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La problématique de l'intégration de l'Afrique face à  la multiplicité des organisations sous- régionales africaines

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par Timothée MBOMBO KASANKIDI
Université de Kinshasa - Licence 2011
  

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CONCLUSION GENERALE

Conclure un travail scientifique c'est donner l'essentiel de ce qui a constitué les méandres de ce travail.

Ainsi, au terme de cette étude portant sur « la problématique de l'intégration de l'Afrique face à la multiplicité des Organisations sous-régionales », nous nous étions posé une seule question qui avait constitué la problématique de ce travail, à savoir : la multiplication des Organisations sous-régionales africaines contribue-t-elle à l'intégration ou à la segmentation de l'Afrique ?

Eu égard à cette problématique, la réflexion ci-après a été fournie comme hypothèse, il s'agit de dire que : la multiplicité des Organisations sous-régionales africaines a été voulue par les pères des indépendances dans le but de partir d'une intégration sous-régionale afin d'aboutir à l'intégration régionale ou générale du continent africain.

Nous constatons aujourd'hui que les Organisations sous-régionales africaines au lieu de contribuer à l'intégration régionale constituent un frein à cet idéal, or le développement de l'Afrique en ce temps des grands enjeux n'est possible qu'avec l'intégration régionale.

Le blocage qu'engendre ces Organisations sous-régionales est justifié par plusieurs mécanismes, notamment l'existence de plusieurs Organisations dans une même sous-région ayant des idéologies différentes, ceci fait que les Etats qui se retrouvent dans toutes ces Organisations à la fois en pâtissent, ensuite les Etats membres de la sous-région se retrouvent membres de presque toutes les Organisations existant dans leur sous-région et ils finissent par se trouver dans l'embarras par des idéologies de toutes ces Organisations dans lesquelles ils se retrouvent membres ; enfin il y a des difficultés qui sont liées aux problèmes :

· des micro-nationalismes que chaque Etat africain veut brandir pour faire sentir son existence sur la scène régionale africaine ;

· la langue constitue un blocage du fait qu'elle est un vecteur de communication et si on ne sait pas se comprendre on ne saurait oeuvrer ensemble (cfr. Tour de Babel, Genèse chapitre 11 : 1-9 ) ;

· L'instabilité des régimes politiques internes des Etats africains constitue un blocage à l'intégration, car tout changement intervenu dans un Etat entraine une nouvelle vision souvent contraire à celle du régime précédent. Même si les hommes passent et que les institutions restent, mais, la conduite des affaires de l'Etat dépend de celui qui est à la tête du pays  ;

· La lutte pour le leadership, c'est-à-dire, chaque Etat pivot dans les cinq Sous-régions africaines, veut jouer le rôle de leadership et réaliser l'intégration autour de soi, chacun se croit en devoir d'être fédérateur exclusif et proposé son leadership (cas de l'Afrique du Sud pour l'Afrique Australe, le Nigéria pour l'Afrique de l'Ouest, etc.);

· L'absence de complémentarité des économies africaines, car les Africains malgré le fait qu'ils prônent un marché commun, n'ont pas de quoi échanger, du fait que tous produisent presque les mêmes produits et peu élaborés;

· l'absence des infrastructures de transports et de communication qui relient ces Etats ;

· Enfin, la multiplicité de zones monétaires et le problème de convertibilité des monnaies.  

Tous ces facteurs constituent un frein à l'intégration de l'Afrique.

Néanmoins, outre ces difficultés ci-haut mentionnées, l'intégration en Afrique offre aussi plusieurs avantages au continent qui feront que l'Afrique soit forte et puissante, car l'intégration répond au principe : L'UNION FAIT LA FORCE.

En effet, les Dirigeants Africains doivent comprendre que le développement du continent passe par une intégration bien harmonisée et bien structurée à l'instar de la CEE, Communauté Économique Européenne hier, aujourd'hui l'Union Européenne. Ils doivent s'engager à respecter les engagements pris et faire en sorte que les objectifs des Organisations Sous -régionales africaines puissent à défaut de converger, de poursuivre la même chose et éviter à ce qu'ils soient contradictoires. Voilà le grand handicap à l'intégration en Afrique.

Les peuples africains doivent se surpasser à ne pas tenir compte de la divergence des langues et des sentiments nationaux au profit du sentiment global qui favorise l'unité des peuples.

Somme toute, nous n'avons pas la prétention d'avoir réalisé un travail parfait, c'est pourquoi nous demandons aux lecteurs de ce travail de ne pas hésiter à nous faire leurs remarques et suggestions, qui nous serons les bienvenues pour le perfectionnement de la science.

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