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Etude ethnobotanique, biologique et chimique des plantes réputées antipaludéennes à  lubumbashi en RD Congo


par valentin Bashige Chiribagula
Lubumbashi - Pharmacien 2013
  

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I.1.2.3. Traitement du paludisme

Première intention

Deuxième intention

Paludisme grave

Femme enceinte

Enfant moins de 5ans

INDICATION

Le traitement général proposé par l'OMS se trouve consigné dans le tableau V. Tableau II Traitement général du paludisme

. MQ (15 + 10 mg/kg) +

PQ (45 mg) ou artéméther-luméfantrine dans

les foyers importants de P. falciparum, CQ +

SP ailleurs (SP seule exclue en présence de P. vivax). CQ et PQ pour P. vivax si possibilité de diagnostic

Artésunate + méfloquine dans les foyers,

quinine + SP ailleurs

CAS DE CONTRAINTES EN CAS DE MEILLEUR

Quinine + doxycycline ou SP Quinine ou dérivés de

l'artémisinine

Quinine (3 jours) + SP ou MQ au deuxième

et troisième trimestres

Comme chez une adulte non

enceinte

Artésunate + SP ou artésunate + méfloquine ou artéméther-luméfantrine

P. vivax : CQ et PQ (14 jours avec 30 mg ou

8 semaines avec 45 mg) si possibilité de

diagnostic précis.

Artésunate + méfloquine ou artémétherluméfantrine

Quinine (3 jours) + SP ou méfloquine aux

deuxième et troisième
trimestres

Traitement de première intention comme chez une adulte non enceinte mais pas

d'artéméther-luméfantrine chez le jeune

enfant

FINANCEMENT

Source : (OMS, 2001)

Ce point, tente de définir la place occupée par la médecine traditionnelle dans le traitement du paludisme d'une manière générale, et particulièrement celle de la médecine traditionnelle congolaise.

À l'image de la découverte de la quinine, de l'artémisinine et de leurs dérivés issus des plantes utilisées en médicine traditionnelle (Mesia, 2009), plusieurs plantes continuent à être exploitées pour soigner le paludisme.

Les résultats sont tellement prolifiques que la tendance est extra vertu vers la mise au point des médicaments traditionnels améliorés(MTA).

Au Mali, malarial, un MTA (un médicament traditionnel amélioré) fait du mélange de feuilles de Cassia occidentalis, Luppia chevalieri et Spilanthes oleracea fait ses preuves (Sidibe, 2006).

En RD congo, de l'extrait de Garcinia kola on a mis au point Sansiphos® et d'extraits de Nauclea latifolia et de Cassia occidentalis, on a mis au point Manalaria® (Mesia, 2009).

Plusieurs plantes ont déjà fait objet de recherche d'activité anti malariennes et des familles telles que apocynaceae, anonaceae, asteraceae, bixaceae, fabaceae, euphorbiaceae, papillionaceae, meliaceae, malvaceae n'ont pas manqué de laisser leurs empreintes.

Nous consignons quelques plantes ayant fait l'objet de recherche dans cette perspective, dans le tableau IX. (Voir en annexe).

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