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L'autobiographie dans l'univers littéraire tchadien, histoire de migration et d'espoir

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par Emmanuel KALPET
Ngaoundéré (Cameroun) - Master es-lettres 2014
  

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2. Modes de vie du personnage

Il ressort de ce qui précède que le pays d'origine de Zakaria Fadoul Khidir, Mahamat Hassan Abakar et Michel N'Gangbet Kosnaye est un pays pauvre et déchiré par des conflits d'ordre politique. En dépit de cette réalité commune et générale, nous voulons, dans ce sous-titre, montrer le vécu singulier de chacun de ces autobiographes. La présentation de ces modes de vie a pour but, de montrer les rapports qu'entretiennent les personnages avec leurs milieux familiaux, perçus comme espaces clos par rapport au pays d'origine qui apparaît comme un espace ouvert.La nécessité de celle-ci tient au fait des intérêts que l'autobiographie accorde à la peinture du royaume d'enfance qui, généralement, se meut dans un cadre familial. Aussi, les renseignements qui en découleront, s'ils ne nous situent pas par rapport aux motifs du départ, nous permettront de comprendre le poids de l'éloignement qui naît de la séparation du personnage d'avec son royaume d'enfance.

Cependant, il convient avant de poursuivre l'analyse, de lever l'équivoque à ce sujet sur la singularité de Un Tchadien à l'aventure dans le corpus. En effet, si Loin de moi-même et Tribulationsd'un jeune Tchadien s'ouvrent par un récit d'enfance, tel n'est pas le cas dans Un Tchadien à l'aventure :Mahamat Hassan fait une ellipse totale sur cette partie de sa vie. Et pourtant, de l'avis de plusieurs critiques de l'autobiographie, l'enfance doit occuper une place essentielle dans le récit de vie. Dans son ouvrage intitulé L'Autobiographie en France,Philippe Lejeune n'a pas manqué de souligner l'importance de cette nécessité (devenue règle du genre) que Mahamat Hassan foule au pied. Écrire son autobiographie,dit-il,«c'est essayer de saisir sa personne dans sa totalité, dans un mouvement récapitulatif de synthèse du moi. Un des moyens les plus sûrs pour reconnaître une autobiographie, c'est donc de regarder si lerécit d'enfance occupe une place significative » (Lejeune, p. 19). Pourquoi le choix de l'effacement totale de la trace d'enfance par Mahamat Hassan Abakar ?26(*) Dans ces modes de vie que nous présenterons dans un contexte familial et scolaire, il ne ressortira de Un Tchadien à l'aventure que quelques allusions vagues de ces milieux données par le narrateur.

1-3- Le cadre familial

Les autobiographes du corpus présentent leurs situations familiales et évoquent les types de relations vécues dans ces milieux. Dans Un Tchadien à l'aventure, Mahamat Hassan n'a rapporté que le départ de son grand-frère parti rejoindre le Frolinat (Front de libération nationale), une rébellion basée au nord du Tchad : « Je n'ai fait part à personne de mon projet, ni à un parent, ni à un ami, parce que le risque est trop grand et je crains aussi d'être empêché par ma famille, d'autant plus que mon frère ainé est déjà parti il y a quelques mois. » (UTAA, p. 11). En dehors de cette mention d'un fait familial, une phrase nous renseigne sur le statut social de Mahamat Hassan Abakar : « J'ai comme `'provision de route'' le salaire d'un mois d'instituteur » (UTAA, p. 11). Il avait donc, avant son départ, mené une vie d'instituteur. Ce n'est que plus tard, lorsqu'il cherchait de travail au Mali qu'il donnera des informations sur sa formation bilingue : français et arabe. Il notera pour clore le tableau de ce qui relève de ce cadre, le décès de son père : « C'est à Beyrouth que j'ai appris la triste et pénible nouvelle du décès de mon père » (UTAA, p. 70).

Contrairement à celui-ci, Zakaria Fadoul Khidir et Michel N'Ganbet Kosnaye donnent une large place à la vie d'enfance qu'ils situent naturellement au sein de leurs familles. Georges GUSDORF fait remarquer que le recours à l'enfance est un exercice spontané auquel les autobiographes s'adonnent lorsqu'ils sont en présence de leur première page blanche. C'est ainsi qu'il écrit :

La vie s'émiette au jour le jour, et d'instant en instant. L'autobiographe fait un effort pour remonter la pente de la dégradation des énergies personnelles; il tente de regrouper, dans la conjonction d'une simultanéité plénière des faits et des valeurs, ces indications contradictoires qui se dispersent au fil de la durée. De là le recours aux commencements, à l'enfance et à l'adolescence, parce que ces époques sont marquées par une spontanéité plus grande où s'affirment leslignes directrices, à l'état naissant, d'une vie qui se cherche, mais se dérobera peut-être à elle-même dans les replis des circonstances(GUSDORF, p. 975)

Dans la présentation de ces récits d'enfance, nous lisons des similitudes et des écarts évidents. En effet, l'enfance de Kosnaye est celle qui s'était passée au sud (une famille sédentaire et protestante) tandis que celle de Zakaria s'était déroulée au nord (une famille nomade et musulmane). N'GanbetKosnaye est issu d'une famille polygame dont la mère avait été répudiée lorsque celui-ci était encore tout petit. Gago, le nom du personnage qui assume le récit à la première personne, est un surnom que la tradition avait attribué à N'GanbetKosnaye : « Gago, tel est mon nom, le nom que la tradition m'a attribué. » (TDJT, p. 14). Zakaria Fadoul quant à lui, note qu'il appartient à une grande famille: « nous étions une famille nombreuse, je vécus au milieu de mes frères et soeurs » (LDMM, p. 11). Les deux autobiographes avaient mené leur enfance dans des familles où le rythme de vie dépens de l'alternance saisonnière. Cette pauvreté amène leurs parents à travailler durement pour leur survie. Malgré les conditions de vie difficiles, ils ne sont pas passés à côté de leur enfance.

Comme pour la plupart des enfants d'Afrique, l'enfance de Zakaria Fadoul et N'GanbetKosnaye est faite des parties de jeux, des rêves du lendemain, d'innocence, de curiosité, d'angoisse, qui les amènent dèsleurs bas âges à importuner les parents avec des questions existentielles.Zakaria Fadoul, notamment, n'a pas cessé de harceler ses aînés pour savoir, par exemple, le pourquoi tel enfant naît avant tel autre, quand bien même ceux-ci sont les enfants d'une seule et même mère. Et N'GanbetKosnaye qui demande à son père ce qui lui arrivera après la mort si jamais il part en guerre et qu'il meurt. C'est ainsi qu'il interroge son père après lui avoir dit son rêve de devenir militaire : « - Si je pars en guerre et que je meurs, qu'est-ce qui peut arriver ? - Il peut arriver qu'on meure à la guerre. Mais pour éviter des cas pareils, des soldats se blindent grâce aux sorciers et aux marabouts. - C'est quoi se blinder ?... ». (TDJT, p. 35). Chaque réponse du père suscite une nouvelle question chez l'enfant.

? la différence de Gago, Zakaria Fadoul apparaît comme un enfant gâté, choyé de toute la famille. Tellement rattaché à sa maman, le jeune Zakaria regardait de mauvais oeil sa petite soeur dont la présence semble l'éloigner. Pour rien, il ne cesse de chialer. Et comme par une attention réunie, il y a toujours soit la maman, soit le papa, soit la grand-mère qui intervient pour le bercer, le calmer. Dans le texte, il se dégage des mots du genre « Iya ! Iya !... » (LDMM, p.14) ou « Wanaï ! Wanaï !...(Idem, p. 16) qui sont en effet, des interjections en langue arabe, souvent employés par des enfants gâtés. Cet amour maternel grandiose à l'égard de Zakaria Fadoul, formera sa vision de la femme. Pour lui, la femme est automatiquement symbole de la mère. Gago qui n'a pas eu la chance de côtoyer sa mère, sinon tardivement, exprime ce manque dans un accent de regret et de culpabilité (du père) :

 A un mois de la fin de l'année scolaire, une mauvaise nouvelle me parvient par le canal d'un cousin maternel de passage. Il m'apprend la nouvelle de la mort de ma mère avec qui je n'avais jamais vécu, car elle a été répudiée par mon père. La mort vient de l'emporter. C'est un choc pour moi qui comptais la revoir pendant les prochaines vacances. Le bon Dieu a décidé autrement. (TDJT, p. 94).

En dépit des multiples parcelles du cadre familial retracées par ces autobiographes, il se dessine une vision unique retenue de ce milieu. Qu'il s'agisse de Zakaria Fadoul, Mahamat Hassan ou N'GanbetKosnaye, le milieu familial est perçu comme lieu d'une éducation rigoureuse. La peur de Mahamat Hassan d'annoncer son projet aux siens se justifie par la censure permanente du père. Le narrateur de Tribulations d'un jeune Tchadien, lui, évoque la rigueur et le mystère qui entoure les séances du repas. Rigueur qui consiste pour les grandes personnes à veiller à ce que les enfants ne prennent pas le morceau de viande avant les adultes, ne pas se lever avant, bref ne commettre aucune grossièreté. Si N'GanbetKosnaye trouve en cela beaucoup d'avantages pour ce que ces règles favorisent les plus petits en leur donnant le droit de se tirer avec le fond de la tasse à la fin(TDJT, p. 48), Zakaria Fadoul y voit plutôt la pire discrimination orchestrée par des « grandes personnes égoïstes » (LDMM, p. 156). Rappelons que ces autobiographes n'ont pas seulement évoqué leur enfance par rapport à leurs milieux familiaux, ils l'ont aussi fait en nous promenant dans les cours d'écoles. Ainsi, il paraît nécessaire pour nous de faire le point sur ce milieu scolaire pour voir les regards que ceux-ci ont porté sur cet espace « étranger ».

1-4- Le milieu scolaire

Signalons tout de go qu'il sera question du milieu scolaire qui définit la situation d'origine de ces autobiographes. Nous éviterons de ce fait d'analyser ici les milieux universitaires qu'ils ont parcourus (étant immigrés) pour ne nous intéresser qu'au parcours qui va de l'école primaire au collège.Zakaria Fadoul et N'GanbetKosnaye présentent ce milieu scolaire comme un lieu de rencontre culturelle. Ainsi, ils retracent les premières difficultés liées, tout d'abord, au contact avec cet univers étranger et ensuite à l'apprentissage d'une langue (le français) qui leur était inconnue par le passé. Zakaria Fadoul n'a pas manqué de rapporter ces scènes théâtrales improvisées lors d'une leçon de prononciation. En effet, ces petits garçons nouvellement entrés en contact avec une nouvelle langue, se trouvent confrontés à d'énormes difficultés phonétiques. Ainsi, pendant que le maître prononçait les mots, eux, se contentaient de nasiller en essayant d'assimiler les sons entendus aux mots de leur langue maternelle. C'est ainsi que, lorsque le maître demande à un nouvel élève de prononcer

« u-neca-se », l'élève répéta« oungasse » [...] il venait d'arriver quelques jours auparavant. Il s'agissait d'une règle. « u-nerè-gle » prononça le maître. « oun né-gui-né »répéta l'élève. Le maître répétait, insistait. L'élève nasillait. L'ambiance se détériorait et bientôt toute la classe s'agitait.[...] « Taisez-vous un peu ! » cria le moniteur en se tournant vers nous. « Tassez-fou ounjé » répéta l'élève. « Quoi ? » dit le moniteur en se tournant vers lui. « Koï » répéta l'élève en reculant un peu...(LDMM, pp. 46-47).

D'un côté l'apprentissage est assez contraignant pour eux, de l'autre, il leur était interdit de parler leur langue maternelle sous peine d'être punis. En effet, pour l'instituteur, il n'est pas question de laisser les enfants parler les langues d'origine, car seul le français peut les aider à devenir fonctionnaire un jour. Par ailleurs, il estime que les langues du Tchad ne sont pas de vraies langues donc, ne peuvent mener nulle part. Dans Tribulations d'un jeune Tchadien, Gago n'a pas manqué d'exprimer son désarroi vis-à-vis de cette censure qui pesait sur les élèves de son époque. Ainsi, le milieu scolaire paraît à ses yeux comme une prison dont la libération s'annonce par un coup de cloche à midi : « C'est l'heure de la récréation. Je reste dans un coin, abandonné, livré à moi-même. Quel malheur ! me dis-je. Ne pas du tout parler sa langue ? De quoi devenir sourd muet ! Je deviendrai fou dans ce pays. Parler français ? Mais quand pourrai-je ? [...] A la sortie, à midi, une des femmes de mon oncle m'attend. Je cours me jeter dans ses bras. Je peux enfin parler ma langue. » (TDJT, pp. 52-53). Il faut souligner que les instituteurs qui avaient la charge des écoles à l'époque, ne faisaient que reprendre aux enfants les clichés longtemps véhiculés par les colons dont le but était de faire comprendre aux Noirs que tout ce qui les entoure est mauvais, y compris leurs langues. D'ailleurs, le père de Gago trouve très juste le procès du moniteur sur les langues africaines. Ainsi, il n'hésite pas de renchérir à la suite de celui-ci pour confirmer ce constat qui résonne chez lui comme une lapalissade : « Les Blancs appellent cela des patois » (TDJT, p. 51). Et le maître de confirmer : « Vous avez compris. Et cela ne mène nulle part. D'ailleurs on poste dans la cour des élèves du cours préparatoire deuxième année pour nous donner les noms de tous ceux qui parlent leur patois. » (TDJT, p. 52).

Il faut aussi noter que les difficultés ne se sont pas seulement limitées à l'apprentissage de la langue. Allier les pratiques venant d'une autre culture aux croyances inculquées bien avant par la tradition, reste un autre obstacle majeur. C'est ainsi qu'au collège de Bongor alors qu'il faisait son entrée en classe de 6e, Gago et ses camarades s'opposeront radicalement à leur professeur de biologie qui demande à chaque élève d'apporter une grenouille au cours prochain. En effet, cet animal que demande la Française devait servir à illustrer les cours théoriques. Cependant, il n'était pas question pour ces jeunes sur qui pèse le poids de la tradition, de toucher à cette « bête porte-malheur » : « Non madame, on ne peut pas toucher à cet animal porte-malheur, surtout avec nos doigts. Si nos parents apprennent les nouvelles de ce genre... - Quelle nouvelle ?- Les nouvelles selon lesquelles leurs enfants ouvrent le ventre de la grenouille pour chercher des choses... » (TDJT, p. 92). L'enseignante a beau protester que la grenouille est un aliment chez elle en France, mais cela n'a fait qu'augmenter l'étonnement des jeunes Africains. ? ce niveau se dessine un choc qui naît de la rencontre entre deux mondes, deux cultures.

Le mécontentement des parents de Zakaria Fadoul quant à l'idée du commandant d'amener leur fils à l'école trouve ici toute sa justification. Quand bien même ils voient en Zakaria un futur fonctionnaire, l'école reste pour ces parents, un milieu étrange, une inconnue qui conduit à la perte de l'homme. C'est ainsi qu'il remarque que le jour où on venait l'amener à l'école, dans les rangs de ses parents, « il y en avait qui essuyaient des larmes, d'autres me regardaient d'un air interrogateur, d'autres racontaient toute une histoire et disaient que si je partais, je serai perdu comme ceux qui étaient partis avant moi : « Nous nous souvenons du cas d'Abraham » disaient-ils entre eux.»(LDMM, p. 43)

Qu'il s'agisse du personnage de Loin de moi-même ou de Tribulations d'un jeune Tchadien, l'entrée à l'école était une décision qui émanait des commandants de leurs circonscriptions. Les deux autobiographes ne manquent pas de souligner, dans une perspective de comparaison entre l'époque actuelle et la leur, la gratuité de l'école. En effet, les élèves jouissaient, selon l'expression de N'GanbetKosnaye, d'une aubaine dans la scolarisation: logement, nourriture, habillement, etc. ne relevaient plus de la responsabilité des parents. L'administration coloniale s'était assigné cette tâche d'instruire les jeunes afin de les rendre « utiles », « serviables ». Zakaria et Gago n'omettent pas de rappeler la quasi-absence de Tchadiens instruits à l'époque. Ils s'étonnent qu'au collège il n'y ait aucun enseignant Noir. Surpris, Gago tente de comprendre le pourquoi. Alors il entreprend d'en parler avec son camarade : « -Il n'y a vraiment pas de Noirs pour nous enseigner ? - J'ai posé la même question aux grands, ceux qui sont en 3e et qui vont finir bientôt leurs études. Ils m'ont dit que les Noirs instruits comme ces Blancs il y en pas encore dans notre pays. [...] - Y a-t-il un Noir professeur ? - Oui ! Il y a Senghor. C'est un sénégalais. » (TDJT, p. 90). Pour des raisons que nous avons déjà évoquées, le Tchad avait connu un grand retard sur le plan scolaire. Il convient de signaler ici que Zakaria Fadoul Khidir et Michel N'Gangbet Kosnaye faisaient partie de tous premiers bacheliers du Tchad.

Le milieu scolaire de ces deux autobiographes est aussi un milieu de brassage. Gago retrace la rencontre sportive qui a opposé l'équipe du collège de Bongor (Tchad)à celle de Garoua (Cameroun). Un match qui, selon lui, s'était déroulé dans un esprit de fair-play. Malgré la défaite, l'équipe de Gago reconnaît le mérite de son adversaire camerounais. C'est dans l'atmosphère d'une communion d'ensemble que la rencontre avait pris fin. Chacun tira la leçon de cette partie et tout le monde en était satisfait :

 Le lendemain, tous les joueurs sont tenus sur l'ordre du principal du collège d'accompagner leurs hôtes camerounais jusqu'au bac. On s'échange les adresses et l'on se quitte.Le professeur d'éducation physique réunit tous les sélectionnés du match Bongor-Garoua. Il les félicite malgré le score final, score d'ailleurs très encourageant dans la mesure où c'est le premier match livré par le collège face à un adversaire venu de l'étranger. (TDJT, p. 101)

Bref, le milieu scolaire de ces autobiographes est un milieu pluriel. Il est à la fois lieu de culture, de brassage, mais aussi de contraintes et difficultés de tout genre. Cependant, il est un cycle court, insignifiant, qui ne leur permet pas d'avoir une vision lointaine, mure, pouvant leur permettre d'entreprendre améliorer leurs conditions de vie, celle de leur pays. D'où, les motivations pour la quête de ce manque à l'extérieur.

* 26La réponse à cette interrogation se trouve au dernier sous-titre du dernier chapitre de ce travail.

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