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Emploi des modaux will et would dans les subordonnées en when en anglais contemporain

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par Julie TEISSEIRE
Université de Nice Sophia Antipolis - Master 2007
  

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1. Les subordonnées relatives, avec ou sans antécédent.

Une première remarque quant à la fréquence de ce type d'exemples s'impose de fait: lors de notre recherche d'exemples pour notre corpus, il apparaît qu'environ 60% des occurrences de when + will / would participent de cette catégorie, ce qui est considérable. Ils abondent, notamment dans la littérature contemporaine ou au sein d'articles de tous genres. En effet, ne serait-ce que sur les centaines d'exemples proposés par Sara Search, une part non négligeable est laissée aux relatives, souvent avec un antécédent du type « the day », « the moment », « the time », « the occasion ».39(*) Considérons en premier lieu les deux énoncés suivants:

[1] You are also preparing them well for the time when they will be outside your jurisdiction for ever.

[2] I suppose the day will inevitably come when the area will be encrusted with developments, but at present it is deserted and seductive.

C'est un fait: on trouve une myriade d'exemples de ce type, que ce soit sous « Sara Search » ou au fil de lectures attentives. Les subordonnées relatives introduites par when en employant will ou would sont le plus souvent -en réalité, dans une écrasante majorité de cas- précédées d'un antécédent temporel. Ici, la subordonnée vient préciser le nom temporel qui la précède, lui apporter une détermination. Dans de tels exemples, la subordonnée en when a toutes les caractéristiques d'une relative déterminative classique, dans le sens où elle est indispensable à la détermination de l'antécédent. L'exemple [2] est intéressant quant à l'opposition qu'il fait entre le moment de l'énonciation, fortement marqué par « at present », et l'utilisation du modal dans la relative. En effet, cela implique une prise en charge de la relation prédicative par le sujet énonciateur, qui « vise » la réalisation de cette relation. Dans cet exemple, will a une valeur épistémique, la modalité du non certain étant marquée également par des expressions telles que « I suppose », « inevitably » ou « but ».

Would peut, à l'instar de will, se trouver dans de telles propositions relatives introduites par when, indifféremment dans un contexte passé ou en tant que « vrai » conditionnel, comme le montrent les exemples suivants:

[3] The dinosaurs probably lost the race against time, having already lost bipedality and vestigial hands at the time when mammalian-type warm-bloodedness would almost certainly have guaranteed their survival into perpetuity.

[4] Birth parents have to wait for adoptees to choose to contact them and may therefore experience feelings of desperation and anticipation around the time when the adoptee would be 18 years old.

[5] You may not be able to retire when it would be most convenient.

L'exemple [3] présente un cas de conditionnel passé. Nous pourrions en effet gloser la phrase par « if the dinosaurs had been warm-blooded, then they would certainly have survived ». Il y a ici une condition implicite à la survie -dans le passé- des terribles lézards -condition qui n'a pas été remplie, d'où leur extinction. La phrase présente un cas de contraste, d'opposition entre les attributs réels des dinosaures et ceux qui leur ont fait défaut pour subsister. Il est par ailleurs logique que la subordonnée en when, relative complétant « the time » comporte un would. L'exemple [4] est intéressant de par sa configuration: il nous met en présence d'un repère temporel « around the time », qui sert de repère à l'énoncé, et qui est par la suite lui-même spécifié par la subordonnée relative introduite par when. La règle est ainsi respectée selon laquelle une proposition subordonnée en when exclut will ou would si elle sert de repère constitutif à l'énoncé, puisque ce rôle est assuré par la locution qui précède. Ici, le contexte n'est pas passé, pourtant would est employé dans la subordonnée. Toutefois, la présence de « may » dans la principale -modal épistémique par excellence- justifie cet emploi du prétérit modal, qui permet de marquer la « coupure », le « décrochage » entre moment de l'énonciation et moment visé par la subordonnée en when, qui est corroboré par le fait que cet exemple, à l'instar de l'énoncé [2], nous met en présence d'une attente du sujet de l'énoncé -une anxiété tout du moins. L'exemple [5] nous propose une autre occurrence de would conditionnel. A noter que la subordonnée relative n'est précédée d'aucun antécédent dans cet énoncé.

Nous ne nous attarderons pas plus longuement sur les relatives ici, préférant laisser matière à débattre dans notre chapitre suivant, la présente section se voulant avant tout énumérative.

2. Les subordonnées nominales en when.

Ce type de propositions a la particularité d'avoir un temps de référence indépendant de celui de la principale. Il est donc logique de rencontrer les modaux qui nous intéressent au sein ce type de subordonnées:

[6] I will no doubt often dream of when I will finally have finished my dissertation.

[7] Five o'clock? That is when it will be time to fetch Aunt Jane from the station.

[8] What will upset her the most is when they will throw a stone at her window.

En effet, la présence de notre modal semble naturelle au sein de tels énoncés. Nous ne nous attarderons donc pas sur ce type de subordonnées en when, préférant laisser la place à une explication du choix temporel dans notre troisième chapitre, où nous verrons que souvent, will peut être en balance avec un autre système de temps dans la subordonnée nominale.

3. Les subordonnées interrogatives indirectes.40(*)

Certaines grammaires, qui n'abordent pas le problème de l'occurrence de when et will dans les subordonnées en when, remarquent toutefois que celle-ci est tout à fait licite au sein des interrogatives indirectes. Nous n'accorderons donc pas une place prépondérante à cette catégorie précise de propositions, dans lesquelles l'emploi de ces modaux semble naturel, mais désirons cependant nous pencher sur leur cause.

Lors de nos nombreuses recherches sur Sara Search, cette classe de propositions s'est avérée abonder. On rencontre en effet ce type de subordonnées dans un gros tiers des énoncés comprenant when et will / would. Elles sont très souvent introduites par des verbes du type « wonder », « ask », « know », « decide ».41(*) Ce type d'énoncé sera réexaminé dans notre dernier chapitre, où nous tenterons de démontrer que l'absence de will ou de would s'avèrerait problématique ici. Considérons les exemples suivants:

[9] Ultimate catastrophe is inevitable. The question is when it will happen.

[10] She did not know how long she would have to carry the child, or when it would be born.

[11] I was just wondering when it would be suitable. How about bringing him in on Thursday?

[12] I was asked when I would be collecting it. I wasn't sure, I said, but soon, very soon.

L'exemple [9] nous met en présence d'une question quasi-véritable, en ce sens où l'on rencontre le terme même de « question » -dont la subordonnée en when est en fait l'attribut. On pourrait ici tout à fait gloser par « the question is: when will it happen? », où l'emploi des deux points et du point d'interrogation ferait dès lors apparaître une interrogative directe. La présence de will dans cette subordonnée est donc logique, puisque la catastrophe annoncée dans la phrase précédente se trouve alors « visée » au moyen d'un will épistémique. Notons que ladite catastrophe est décrite comme inéluctable, le seul paramètre « non certain » -la « question »- étant la date de validation de cette situation annoncée. L'énoncé [10] nous place dans les pensées du sujet de l'énonciation, au moyen d'une focalisation zéro -narrateur omniscient. Ici, le sujet est en proie à des interrogations diverses quant à sa grossesse, et lesdites questions sont introduites dans le récit grâce aux interrogatives indirectes introduites par « how long » et when. Nous avons ici affaire à un would épistémique, en accord avec les doutes du sujet de l'énoncé. L'exemple [11] nous place dans une configuration semblable: le sujet de l'énoncé s'interroge sur la possibilité de trouver un moment opportun -nous avons donc une fois encore affaire à un would épistémique, puisque le sujet, lors de son opération mentale symbolisée par le verbe « wonder », parcourt les différents moments possibles et les qualifie de « suitable » ou de « not suitable ». De plus, il donne une réponse à ce questionnement indirect dans la phrase suivante, « Thursday » étant alors défini comme un moment qui permettrait de valider la relation prédicative < it / be suitable >. Le dernier exemple, enfin, est intéressant quant au type de discours employé. En effet, l'on est en [12] très proche de ce qui est communément appelé « discours -ou style- indirect libre », en linguistique comme en littérature. Nous sommes plongés dans le « stream of consciousness »42(*) du personnage, qui se remémore la scène en mélangeant les pensées qui traversent son esprit au moment de l'énonciation et celles qui étaient les siennes au moment où la situation décrite a eu lieu -voir l'exemple dans son contexte au sein du corpus annexe. Le fonctionnement du modal est identique à celui exposé précédemment, puisque dans une interrogative indirecte, will ou would sont de rigueur. Nous pouvons de plus rejoindre E. GILBERT quant à son hypothèse de deux valeurs épistémiques de will. En effet, dans de telles propositions, il semblerait que ce soit l'ignorance -marquée par ce type de subordonnées, qui sont des questionnements- du sujet énonciateur qui ne permette pas la prise en charge de la relation prédicative, d'où une utilisation d'un will ou d'un would épistémique.

Nous nous pencherons plus en détails sur ce type de subordonnée dans notre dernier chapitre, celui-ci se proposant de définir les cas où l'emploi de will / would au sein des subordonnées en when est possible, interdit ou au contraire tout à fait approprié, comme c'est justement le cas pour ce type de subordonnées.

4. Les subordonnées en when comportant will / would à valeur radicale.43(*)

Ce type de subordonnées est facilement repérable et fait prendre tout son sens à l'une des deux valeurs de modalité portées par will et would, à savoir, celle de volition, volonté, voire à l'inverse de refus. Considérons les exemples suivants:

[13] I knew you were protecting someone, but I couldn't be sure who. I gave you that ultimatum because I wanted you to confide in me. You've no idea how let down I felt when you wouldn't.

[14] `Ah, then I have seen you before.' `Yes, when you would not dance with me.'

[15] BELVILLE: Ungrateful. Go when you will. My travelling chariot will be ready and Lincolnshire Robin shall drive you.

Remarquons tout d'abord que la plupart de ces exemples -en pratique, 70% des énoncés trouvés- nous mettent en présence d'un would plutôt que d'un will, qui plus est, couplé à une négation. Après plusieurs recherches, il s'est avéré que la valeur de volition portée ici par will est particulièrement sensible en co-occurrence avec le prétérit et la négation. Il est de fait curieux d'attribuer à ce modal une valeur dite de « volition » ou « volonté », l'écrasante majorité des exemples trouvés faisant référence à un refus. L'exemple [13] nous met en présence d'un would radical à la forme négative, exprimant le refus du co-énonciateur. La subordonnée en when est ici une relative sans antécédent. L'énoncé [14] nous présente une subordonnée en when « esseulée », dont la principale a été volontairement omise -on a affaire ici à du discours direct. La phrase dans son ensemble serait alors « Yes, you have [seen me before], when you wouldn't dance with me ». Ici encore, nous sommes en présence de la valeur de « volition négative » de will dans un contexte passé. La subordonnée introduite par when est une relative descriptive qui complète l'adverbe « before », lui-même complément circonstanciel. L'exemple [15], enfin, est l'un des seuls trouvés pour lesquels on a affaire à une véritable valeur de volonté « positive » de will, et qui plus est, dans un contexte présent. Il semblerait que l'on ait affaire à une temporelle ici, mais cela ne pose pas de problème quant à la valeur radicale du modal, seule la modalité de visée semblant, pour l'instant du moins, exclue dans les subordonnées temporelles.

Nous voyons à la lumière de ces quelques énoncés que la valeur de volition du modal will peut être couplée à tout type de subordonnée en when, cette valeur ne posant pas de problème au sein de certaines propositions où la valeur de visée est exclue -ce que nous verrons dans notre dernier chapitre.

5. Les subordonnées adverbiales en when à connotation « non temporelle ».44(*)

Lorsque nous nous sommes penchée sur l'élaboration de notre corpus, nous ne nous doutions pas que notre étude nous placerait face à ce type d'exemples, assez peu commun, où when prend un sens adverbial qui n'est pas -ou du moins, plus- purement temporel. En effet, il s'avère que certaines propositions en when admettant will ou would fonctionnent comme des circonstants, de cause le plus souvent. Observons les exemples suivants:

[16] And this man, Leonora, has been celibate for a long time. Not from choice, you understand, but because Melanie withdrew her favours as a punishment when I wouldn't relent about the move to Wales.

[17] Her father, David Hammond, aged 25, allegedly beat Sukina to death in the family home in St Paul's, Bristol, last December 6 after he became annoyed when she would not spell her name.

[18] `Did she say who did it?' said Dumbledore quietly.

`Oh, yes, Professorhead,' said Peeves (...). `He got very angry when she wouldn't let him in, you see.'45(*)

[19] Later he gave me a necklace and thought that he could make very free with me because of that. When I wouldn't kiss him on the landing one night, he got huffed and said the necklace cost a lot of money.46(*)

[20] They were ready to do anything for her and when she would not let them they did it for the girl.

Ces exemples nous présentent tous des occurrences de la valeur de volition de will / would,47(*) mais ce qui nous intéresse ici est la fonction de la subordonnée introduite par when renfermant le modal. En effet, il semblerait que dans ces exemples, la valeur temporelle inhérente à la conjonction à l'étude ici soit comme « dépassée » par une autre dimension adverbiale qui s'avère être causale dans les exemples [16] à [19]. En effet, when pourrait être remplacé par « as » ou « because », la subordonnée faisant office de cause dont la conséquence serait la validation de la relation prédicative contenue dans la principale. La traduction de when par « comme » en français viendrait corroborer cette hypothèse. Toutefois, même s'il est évident qu'une valeur causale est inhérente à ces énoncés, le remplacement par « as » ou « because » ferait perdre toute dimension temporelle aux subordonnées, or ici, il y a bien une composante « temps ». En effet, dans tous les exemples recensés ci-dessus, on peut retrouver une notion d'attente chez les sujets de l'énoncé, attente qui sera le plus souvent déçue -d'où l'emploi de la négation et de la modalité intersubjective. Or, cette notion d'attente fait intervenir un facteur temps bien présent ici. L'exemple [20], quant à lui, présente un cas de refus dans un contexte passé, la subordonnée en when fonctionnant ici comme une subordonnée adverbiale de condition, dans le sens où when pourrait être remplacé par if dans un tel contexte. Nous pourrions aussi analyser cette proposition comme étant une subordonnée dite adversative, concessive ou contrastive48(*), when prenant alors un sens proche de « even if ».

Ces subordonnées diffèrent donc à la fois des temporelles dites « pures » et des causales ou « conditionnelles » sans dimension temporelle aucune. Il s'agit d'un subtil mélange des deux genres, ce qui montre une fois de plus que les catégories grammaticales, au même titre que les valeurs modales, ne constituent pas un ensemble cloisonné, mais que plusieurs valeurs peuvent se superposer au sein d'une même entité linguistique.

Il semble très difficile de se trouver face à des circonstancielles en when autres que du type de celles recensées ci-dessus quant à l'emploi de will / would. En effet, notre recherche d'exemples dissemblables s'est avérée infructueuse, toutefois, notre prochaine sous partie sera dédiée à l'analyse de subordonnées très proches de ces circonstancielles, mais où la valeur des propositions se trouve être tout autre.

6. Les subordonnées en when dites « atemporelles ».49(*)

Nous avons choisi de consacrer une partie à l'étude d'un type un peu différent de propositions, dans lesquelles when semble perdre sa dimension temporelle -ce qui n'était pas le cas pour les adverbiales étudiées ci-dessus. Dans les exemples que nous allons aborder ici, nous verrons que when peut y prendre un sens proche de « whereas », de « although » ou de «in that case »  selon le cas. Considérons les exemples suivants:

[21] In England and Wales this will mean the County Court, unless your debt is over £5000, when it will mean the High Court.

[22] Imagine yourself as an examiner working on a huge pile of scripts in pleasant summer weather when you would rather be playing tennis.

[23] Afterwards, when I would have preferred to stay and stare at Agnes, he took me down to King's Wharf near the Vintry and into a small ale house which stank of carp and salt.

[24] During the next year or two we will be forming part of a special Sports Council programme when they will be concentrating their resources to help movement and dance organisations.

En [21], nous avons affaire à une subordonnée en when spécifiant un cas précis d'occurrence de la principale, et qui plus est, à une relation de contraste, voire d'opposition, entre deux événements -cela est fortement corroboré par la présence de « unless ». La subordonnée en when pourrait ici être glosée par « in that case it will mean the High Court », qui n'a aucune valeur temporelle et qui ne fait pas pour autant perdre son sens à l'énoncé. En [22], la subordonnée a une valeur contrastive, et le when pourrait assez naturellement se remplacer par « although », d'autant plus que la forme verbale qui le suit -« would rather »- marque bien cet écart entre situation réelle -bien que fictive ici de par le contexte, « imagine yourself »- et situation souhaitée. Nous pourrions reformuler la phrase de la manière suivante: « Imagine you are an examiner, working on a huge pile of scripts in pleasant summer weather, although you would rather be playing tennis ».

En [23], nous avons de nouveau un exemple de contrastive, qui pourrait être introduite par « although »: « Afterwards, although I would have preferred to stay and stare at Agnes, he took me down to King's Wharf near the Vintry... ». Il n'y a encore ici aucune réelle valeur temporelle, même si une autre analyse de cette subordonnée tendrait à la considérer comme une relative dont l'antécédent serait « afterwards » -un adverbe temporel s'il en est-, qui, lui, servirait de repère à l'énoncé et serait complété par la subordonnée en when. En [24], enfin, la subordonnée contrastive en when pourrait tout aussi bien être introduite par « whereas » cette fois, l'énoncé présentant deux configurations parallèles: « During the next year or two we will be forming part of a special Sports Council programme, whereas they will be concentrating their resources to help movement and dance organisations ». On pourrait traduire facilement ce when anglais par le « tandis que » français -en d'autres termes, l'énonciateur compare deux types de relations prédicatives qui seront validées en même temps. La valeur temporelle semble toujours exclue ici, d'autant que la principale est repérée par rapport à l'expression de départ « during the next year or two ».

Il semblerait ainsi, à la lumière de tels exemples, que when puisse perdre sa valeur temporelle au profit d'une autre, dite adversative. Les modaux will et would auraient alors toute légitimité.

* 39 En effet, les occurrences de when + will / would les plus nombreuses sont celles qui présentent des relatives avec pour antécédent un nom temporel.

* 40 Par « interrogatives indirectes », nous entendons ici à la fois les cas de discours indirect rapporté et ceux où il n'y a pas de report de paroles.

* 41 Ces verbes peuvent également introduire des relatives.

* 42 Défini comme « a phrase used by William JAMES in 1890 to describe the unbroken flow of thought and awareness of the waking mind, or a special mode of narration that undertakes to capture the full spectrum and the continuous flow of a character's mental process » ( www.tnellen.com/cybereng/lit_terms/stream.html).

* 43 Cette sous partie peut sembler maladroite quant à sa légitimité fondée sur la valeur même des modaux au sein des subordonnées en when et pas sur un type précis de proposition. Toutefois, ce choix s'explique par le fait qu'il est peu important ici de considérer le type de proposition, la modalité s'avérant plus intéressante. En effet, les cas où will et would ont une valeur de volition dans une subordonnée en when sont dignes d'appartenir à une catégorie à part entière, même si celle-ci ne « cadre » pas avec notre approche typologique qui donne prépondérance à la classe grammaticale -ou nature- des subordonnées en when.

* 44 Nous empruntons cette terminologie à R. DECLERCK.

* 45 Exemple emprunté à B. GUILLAUME, tiré de Harry Potter and the Prisoner of Azkaban, p. 121.

* 46 Exemple emprunté à C. MÉRILLOU et G. RANGER.

* 47 Nous renvoyons à ce sujet à ce qui a été dit dans le sous-chapitre précédent.

* 48 Nous considèrerons cette catégorie plus tard. Ici, on ne parlerait pas de « pure » adversative, mais plutôt d'une valeur oscillant entre opposition et condition -ainsi que la conjonction « even if » en est le vecteur.

* 49 Ce terme est employé de façon générique, à la manière de R. DECLERCK, pour désigner les concessives et les contrastives d'une part -les « adversatives »- et les subordonnées spécifiant un cas précis d'occurrence de la principale d'autre part. Il semblerait que, couplées aux modaux will et would, ces propositions se présentent comme de véritables atemporelles. Toutefois, les spécificatives semblent exclure ces deux modaux, comme nous le verrons dans notre troisième chapitre.

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"Piètre disciple, qui ne surpasse pas son maitre !"   Léonard de Vinci