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Communication et contrôle de la trypanosomose animale africaine : étude de cas des interrelations entre les agro-éleveurs et leurs prestataires de services vétérinaires dans la province du Kénédougou (Burkina Faso).

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par Der DABIRE
Université de Ouagadougou, Département de Sociologie - Maîtrise en Sociologie 2005
  

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II/ les sources d'informations vétérinaires utilisées par les agro-éleveurs.

Dans la province du Kénédougou, les agro-éleveurs affirment ceci : « nous obtenons nos informations sur la TAA avec les vétérinaires, les peulh et certains des éleveurs expérimentés ». Mais en réalité, il existe une pluralité de sources d'information sur la santé animale, en particulier la TAA et les médicaments trypanocides.

Selon les données d'enquête, les vaccinateurs, certains éleveurs, les agents publics d'élevage, les vendeurs de médicaments de la rue, les services publics agricoles, les pharmacies privées et les détenteurs des savoirs locaux en santé animale (SL/SA) représentent les principales sources. Elles sont composées de 43% de sources localisées dans les villages et de 57% de sources extérieures aux communautés villageoises. Ce sont en majorité leurs fournisseurs de médicaments trypanocides composés de 71% de professionnels de la santé animale contre 29% d'amateurs. Parmi ces fournisseurs de services, 62% ont reçu au moins une formation en santé animale contre 38% n'ayant aucune formation ; 57% sont sans expérience dans l'exercice de la médecine vétérinaire contre 43% d'expérimentés et 58% sont issus des services publics d'élevage, 28% issus des services privés et 28% proviennent des communautés villageoises. Ainsi, pour le besoin de la description et de l'analyse, le concept de source d'information a été appréhendé en fonction du lieu de provenance du prestataire et de son statut socio-professionnel. Les différentes sources sont matérialisées sur le graphique suivant.

Figure 12 : représentation graphique des sources d'information sur la TAA.

Source: résultat d'enquête.

Au regard de ce graphique, les choix de nos enquêtés portent plus sur les vaccinateurs formés et les éleveurs suivis des agents publics d'élevage. Ce qui s'explique par l'effet du contexte actuel marqué par l'intervention du Projet ILRI/BMZ ayant réalisé des activités d'animation et de formation dans tous les villages. D'où, les vaccinateurs formés et les éleveurs sont le produit des formations. De plus, les sources ne sont pas utilisées au même degré par les agro-éleveurs. Selon le graphique ci-dessous certaines sources ont un taux d'usage plus élevé tandis que d'autres ne sont pas du tout utilisées.

Parmi les sources prioritaires, les vaccinateurs formés sont les plus importants devant les agents publics d'élevage et les pharmacies privées. Par contre les pasteurs peuls, les vendeurs de médicaments de la rue et les détenteurs des SL/SA ne sont pas du tout utilisées par les agro-éleveurs.

Ce qui s'explique par le fait que les agro-éleveurs ont conscience des biais de communication que comportent les non professionnels représentés dans le cas précis par les peulh, les vendeurs ambulants et les éleveurs expérimentés. En effet, ils savent que leur manque de culture vétérinaire est un handicap à la qualité des informations qu'ils désirent sur la TAA.

Figure 13: fréquence comparée des sources les plus utilisées et celles non utilisées.

Vacc formé

Les sources les plus utilisées et les sources non utilisées

0

10

20

30

40

50

60

70

80

90

Eleveurs

Vacc

Vacc non formé

Peulhs

Informel

Agents

Vieux/trad

Pharm

Services agricoles

Score total

Non utilisées

Plus utilisées

Source : données d'enquête.

Ainsi, en comparant l'ensemble des sources citées par rapport aux sources prioritaires, les vaccinateurs formés et les agents publics d'élevage sont les sources les plus utilisées. Ce qui s'explique par le fait que les agro-éleveurs ne recherchent pas seulement des informations vétérinaires, mais aussi des informations de qualité. Or, ils savent que cette information de qualité se retrouve du côté des spécialistes de la santé animale, en l'occurrence les vétérinaires de profession, les agents publics d'élevage et dans une moindre mesure les vaccinateurs formés. D'une façon générale, cela s'inscrit dans la logique d'information et de sensibilisation entreprise par le Projet BMZ2. Dans sa mise en oeuvre, le Projet a contribué à relever le niveau de sensibilisation des agro-éleveurs à travers des séances de formation réalisées dans les différents villages. D'où, il semble que la qualité de l'information détermine ici le choix des agro-éleveurs.

Il semble aussi que les agro-éleveurs font une nette distinction entre leurs fournisseurs de médicaments et leurs fournisseurs d'informations sur la TAA.

C'est pourquoi, ils estiment que c'est à travers « la parole des vendeurs de médicaments, les emballages des médicaments, la formation reçue, l'alphabétisation reçue, la radio, les journaux et la télévision » qu'ils s'informent véritablement sur la TAA. Pour ce faire, ils ont estimé que 95% des informations reçues proviennent des paroles des vendeurs de médicaments et 64% des emballages contre 42% et 41% provenant respectivement des formations reçues et de la radio. Par conséquent, les paroles données par les vendeurs de trypanocides, les emballages de protection des trypanocides et les formations reçues sur la santé animale sont les véritables sources d'information sur la TAA chez les agro-éleveurs comme le montre la figure ci-dessous.

Figure 14: canaux de communication utilisés.

Source : résultat d'enquête.

Par ailleurs quatre (4) média à savoir la parole, l'écriture, la radio et la télévision constituent les supports d'information. Ce qui indique l'existence de deux modèles de communication inscrits respectivement dans des systèmes socialement définis à savoir la communication interpersonnelle et la communication médiatée. Mais, on observe une prédominance de la communication interpersonnelle mise en évidence par les paroles des vendeurs et les formations. Ce qui nous plonge dans une société de tradition orale.

Mais, quelle est la qualité des messages reçus quand on sait que la majorité des vendeurs sont des non professionnels de surcroît analphabètes et que la majorité des agro-éleveurs ne savent pas lire ni écrire en français pour comprendre les écritures figurant sur les emballages des trypanocides ? Dans une analyse comparée des canaux de communication préférés par rapport à ceux utilisés, les agro-éleveurs ont perçu les biais de communication y afférents. C'est pourquoi, ils ont choisi en priorité les brochures en langue locale et les formations données par les spécialistes de la santé animale comme moyens efficaces et adaptés pour recevoir leurs informations sur la TAA comme l'indique la figure suivante. Toutefois, si tous les agro-éleveurs sont formés et dotés de brochures en langue Dioula sur l'utilisation des trypanocides, quels sont les changements sociaux qui en résulteraient dans les échanges des informations entre eux et avec leurs prestataires de services ?

Figure 15 : canaux de communication préférés.

Source : résultat d'enquête

En définitive, il faut retenir que les acteurs informateurs des agro-éleveurs sur la santé animale sont divers. Les informations sont transmises de façon majoritaire par le biais de la parole et du contact physique selon le processus de communication interpersonnelle. Cependant, il faut rechercher leur origine dans les connaissances des acteurs sur la TAA et dans les écritures et images figurant sur les emballages des sachets de médicaments trypanocides. Il reste à savoir qu'est ce qui détermine le comportement des agro-éleveurs dans l'utilisation des sources d'information vétérinaire ?

Selon les données d'enquête, la proximité, l'accessibilité et la fiabilité déterminent le choix de la majorité des agro-éleveurs. Dans cet ordre d'idées, les sources les plus importantes sont les sources les plus proches et accessibles aux agro-éleveurs. Elles sont représentées en majorité par les éleveurs eux-mêmes et les vaccinateurs résidants dans leurs communautés respectives. Comme l'indiquent le graphique ci-dessous, les agro-éleveurs ont estimé qu'ils sont plus proches des éleveurs, des vaccinateurs, des détenteurs des SL/SA et des agents publics d'élevage. Ainsi, il apparaît de nouveau que les agro-éleveurs sont plus proches des non professionnels que des professionnels de la santé animale.

Ce qui constitue également un facteur défavorable à une communication de qualité dans la mesure où ces non professionnels ont peu de culture vétérinaire à partager avec les éleveurs.

Figure 16 : situation des utilisateurs par rapport aux sources d'informations sur la TAA.

Source: résultat d'enquête.

Par ailleurs, ils ont des contacts fréquents et nombreux avec les mêmes sources, mais dans un ordre différent. Ainsi, à la suite des éleveurs et des vaccinateurs viennent les vendeurs de la rue avant les détenteurs des SL/SA et les agents publics. Il se dégage l'idée que les agro-éleveurs ont des difficultés pour trouver la place qui sied aux agents publics d'élevage. En effet, ils soutiennent que l'inaccessibilité et l'indisponibilité des agents publics d'élevage expliquent leur recours aux non professionnels. Ce qui est infirmé à travers la figure n°17. D'où, il faut conclure à un biais de politesse à leur endroit. Mais, encore une fois, la majorité des contacts des agro-éleveurs se réalisent avec les non professionnels. Or, ces derniers sont non seulement analphabètes mais aussi sans qualification requise en santé animale. En conséquence, ils ne peuvent être considérés comme des sources de qualité en matière de communication pour le contrôle de la TAA. Du reste, le danger y relatif est perçu par les agro-éleveurs eux-mêmes dans la mesure où ils manifestent une priorité de confiance envers les professionnels. En effet, les agro-éleveurs ont estimé que la crédibilité de la source est aussi un facteur déterminant dans leur processus d'information sur la TAA. Pour ce faire, les vaccinateurs formés, les éleveurs expérimentés et les agents publics d'élevage sont perçus comme les sources les plus crédibles selon la figure n°18.

Figure 17: fréquence d'interaction avec les sources d'information chez les agro-éleveurs.

Source : résultat d'enquête.

Figure 18: représentation graphique des niveaux de confiance aux sources d'informations.

Niveau de confiance aux sources d'informations

50

100

150

200

250

300

350

Vacc formés

Eleveurs

Agents

Vacc non form

Peuls

Pharm

Informel

Vieux/trad

Ag Serv

Score total

Source : résultat d'enquête.

Au regard de ce graphique, les sources les plus crédibles selon les agro-éleveurs sont par ordre de confiance décroissant les vaccinateurs formés, les éleveurs et les agents publics d'élevage. Les vaccinateurs non formés et les pasteurs peulh enregistrent un niveau de confiance acceptable. Par contre, les pharmacies privées et les vendeurs de médicaments de la rue sont peu crédibles. Toutefois une priorité est accordée aux spécialistes de la santé animale et aux vaccinateurs formés selon la figure ci-dessous. Ainsi dans l'ordre de priorité, les agents publics viennent en tête suivis des vaccinateurs formés, des pharmacies vétérinaires et des services publics agricoles au détriment des vaccinateurs non formés, des éleveurs, des vendeurs de la rue, des vieux et des peulh. En comparant la figure n°18 et la figure n°19, il se dégage l'idée que les agro-éleveurs préfèrent s'informer auprès des spécialistes de la santé animale et les vaccinateurs formés. Mais, compte tenu de leur insuffisance, ils se contentent des non spécialistes disponibles dans les villages. Ce qui montre une fois de plus que les agro-éleveurs sont à la recherche des informations de qualité et non n'importe quelle information vétérinaire. C'est pourquoi, ils fondent leur niveau de confiance sur les caractéristiques individuelles et socioprofessionnelles de l'acteur informateur. Ainsi, cette confiance dépend du niveau de qualification, de la formation, de l'expérience acquise et de la motivation qui caractérise l'acteur informateur. Mais, si cela justifie bien la confiance placée aux spécialistes de la santé, celle placée aux vaccinateurs formés semble obéir à une autre logique.

Figure 19 : représentation graphique des confiances prioritaires.

Source : résultat d'enquête.

En effet, pour les agro-éleveurs la connaissance et l'appartenance collective justifient la confiance placée aux vaccinateurs formés. Les mots employés pour exprimer ce déterminisme sociologique sont les suivants : « je le connaît » affirme un jeune agro éleveur, analphabète et non formé pour justifier sa confiance à un vaccinateur formé. « C'est nous qui les avons choisis pour participer à la formation » affirme un vieux responsable des éleveurs. Et un vieux agro éleveur, analphabète et propriétaire de grand troupeau d'affirmer que : « nous avons confiance à nos vaccinateurs formés, parce qu'ils vivent avec nous. Nous partageons les mêmes problèmes de la vie. Et la plupart sont des parents, des amis et des proches ». Certes, les vaccinateurs formés dont il question ici sont des agro-éleveurs qui ont été choisis par leurs communautés respectives pour être formés par le Projet. Ainsi, ils sont non seulement membre de la société mais entretiennent aussi des relations sociales et partagent des référents culturels avec les agro-éleveurs. C'est pourquoi ils bénéficient de la confiance des agro-éleveurs en dépit de leur manque de qualification. Ainsi, il convient de souligner que les caractéristiques individuelles, la motivation et le savoir de l'acteur, son appartenance à la communauté locale, la proximité, la disponibilité et l'accessibilité de la source déterminent la confiance placée par les agro-éleveurs à telle ou telle source d'information sur la TAA. Or, cette confiance détermine de façon significative, soit 97,7% le choix de telle ou telle source par les agro-éleveurs.

En effet, les analyses statistiques ont montré que les facteurs relatifs à la proximité, à la disponibilité et à la confiance influencent respectivement à 88,4% ; 84,7% et 97,7% sur l'usage d'une source d'information par les agro-éleveurs. D'où, il est important de savoir que dans la province du Kénédougou, chaque agro éleveur diversifie ses sources d'information sur la TAA. Et le choix de telle ou telle source est déterminé non seulement par sa proximité, son accessibilité et sa disponibilité mais aussi le niveau de qualification, le niveau de formation, le niveau d'expérience, la motivation de l'acteur informateur ainsi que son savoir et son appartenance à la communauté locale. Ce qui obéit à une certaine rationalité qui consiste à minimiser les pertes en multipliant les chances. Mais, c'est une rationalité limitée par l'inaccessibilité, l'indisponibilité des professionnels de la santé animale et l'analphabétisme en tant que conditionnements sociaux qu'ils doivent prendre en compte comme l'écrit Dominique Desjeux 26(*) :  «Je postule que les acteurs n'agissent pas contre ce qu'ils pensent être leurs intérêts, sauf sous contrainte, sans postuler pour autant que le comportement humain est toujours la résultante d'un calcul rationnel constant Je postule aussi que la vision du monde, le système de valeur et les normes sociales conditionnent en partie l'acquisition de ces intérêts ». Soumis de ce fait à la double contrainte de la TAA et de l'insuffisance du personnel qualifié, les agro-éleveurs diversifient leurs sources d'information afin d'y échapper.

Cependant, les possibilités offertes d'échapper à cette double contrainte varient d'un individu à un autre. C'est pourquoi, ils présentent des comportements divergents par rapport aux sources d'information utilisées. A ce titre, les jeunes agro-éleveurs consultent plus les professionnels de la santé animale que les vieux agro-éleveurs, soit en moyenne 94,2% contre 86,3%.

A l'opposé, ils vont tous consulter les non professionnels plus que les professionnels, soit en moyenne 71,3% contre 52,8%. De même, tous les importants groupes ethniques présents dans la province du Kénédougou consultent plus les professionnels que les non professionnels, soit en valeur de signification de 1,9% contre 2,7%. Mais, d'un groupe ethnique à un autre, les Sénoufo, les Samogho et les Siamou consultent plus les professionnels que les Toussian, et autres groupes minoritaires consultant plus les non professionnels. De la même manière, les agro-éleveurs ayant été formés sur la santé animale, en particulier la TAA consultent plus les professionnels que les non professionnels, soit 1% contre 4,8% en valeur de signification. Cependant, les agro-éleveurs scolarisés consultent plus les professionnels que les non scolarisés, soit 4,5% contre 9,89% en valeur de signification. Aussi, tous les propriétaires de troupeaux consultent plus les non professionnels que les professionnels, soit 26,5% contre 49,7%. Par contre les chefs de ménage consultent plus les professionnels que les non professionnels, soit 16,0% contre 43,2%.

De ce qui précède, il convient de noter que le choix des professionnels de la santé animale par les agro-éleveurs est fondé sur leur appartenance ethnique, leur niveau de formation sur la TAA, leur niveau d'éducation et leur statut familial. A l'opposé, le choix des non professionnels est fondé sur leur appartenance ethnique et leur niveau de formation. Ce qui montre finalement que chez les agro-éleveurs, le choix de telle ou telle source d'information sur la TAA est fondé sur leur appartenance à tel ou tel groupe ethnique et sur leur savoir sur la santé animale, en particulier la TAA. Du reste, comme l'indique le tableau de signification suivant, les variables, groupe ethnique, niveau de formation, niveau d'éducation et statut familial exercent une influence sur le choix des agro-éleveurs face aux sources d'informations sur la santé animale, en particulier la TAA. Par contre l'âge et la taille semblent n'exercer aucune influence sur leurs choix.

Tableau 30: influence des variables socioculturelles sur les sources d'information.

Variables sociologiques

professionnels

Non professionnels

Age

0,528

0,713

Groupe ethnique

0,019**

0,027*

Niveau de formation

0,045*

0,01**

Niveau de scolarisation

0,048*

0,989

Statut familial

0,016*

0,432

Taille du troupeau

0,497

0,2665

Source : résultat d'enquête. * significatif dans une relation de corrélation.

Cependant cette influence est significative à l'ordre de 10% pour le niveau de formation et de 5% pour l'appartenance ethnique. Etant donné qu'une signification de faible valeur indique une forte influence selon les statisticiens, alors l'appartenance ethnique avec une valeur de signification de 0,019 apparaît plus déterminante. Ce qui est le reflet de l'influence des facteurs socioculturels sur les comportements et les pratiques des agro-éleveurs. Comme dans bien d'autres domaines de la vie sociale, l'influence de la culture sur les pratiques et les comportements des hommes a été à plusieurs reprises démontrée par les culturalistes. Comme l'écrit Sylvie Fainzang27(*) « l'évidence des analyses fournies par certains travaux de sciences sociales concernant l'incidence des variables socioculturelles, socio-économiques, socio-professionnelles ou sociodémographiques des individus sur leurs conduites apparaît confirmée à travers les matériaux recueillis ici (...) », le recours à l'information vétérinaire est socialement et culturellement déterminé chez les agro-éleveurs du Kénédougou. Dans un tel contexte, quelles sont les stratégies mises en oeuvre pour acquérir et se partager cette information ?

* 26 (In Stratégie paysanne en Afrique noire, P 129)

* 27 (In Médicament et sociétés, 2001)

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"La première panacée d'une nation mal gouvernée est l'inflation monétaire, la seconde, c'est la guerre. Tous deux apportent une prospérité temporaire, tous deux apportent une ruine permanente. Mais tous deux sont le refuge des opportunistes politiques et économiques"   Hemingway