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Les droits de l'homme dans l'ombre de la diplomatie internationale

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par Anna-maria Lukacs
Institut des Droits de l'Homme Lyon - Master 2 Théorie et pratiques des Droits de l'Homme 2008
  

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Introduction

Les relations sino-tibétaines sont extrêmement complexes et même si le résultat de cette situation est la violation flagrante des droits du peuple tibétain je ne l'évoquerait, au cours de mes développements, que du point de vue de l'efficacité du concept des droits humains aujourd'hui. Néanmoins une brève historique s'impose pour mieux situer le rôle des réfugiés tibétains dans la lutte pour les droits de leurs frères au Tibet.

C'est au deuxième siècle que le Tibet est mentionné pour la première fois dans les documents historiques mais ce n'est qu'au septième siècle que le premier ambassadeur est envoyé en Chine. C'est au septième siècle aussi qu'apparait l'écriture tibétaine, que débute le bref Empire tibétain et qu'il est introduit pour la première fois le bouddhisme. Apres la disparition du premier roi fédérateur, le Tibet continue à agrandir son territoire. En 763 les tibétains envahissent la capitale de la Chine et mettent en place un nouvel empereur mais cent ans plus tard le pays se trouve de nouveau divisé. Le Tibet a un fonctionnement de royauté et de féodalité où le pouvoir central est menacé par les conflits entre clans religieux et les membres de la famille royale. Le pays se constitue progressivement dans une théocratie féodale ou la lutte entre les différentes lignées religieuses sévissent.

Au cours des siècles suivants, les différentes factions tibétaines prennent l'habitude de solliciter l'aide des protecteurs étrangers pour asseoir leur position ou lutter contre une menace militaire. Ainsi les mongols et les chinois, successivement, influencent plus ou moins intensément la vie politique tibétaine.

En 1720 le Tibet devient un Etat vassal de la Chine. Mais ce protectorat est plus ou moins souple en fonction des périodes de trouble ou de calme et avec l'affaiblissement de l'Empire Chinois cette influence devient de plus en plus virtuelle. Le Tibet retrouve une souveraineté de facto au dix-neuvième siècle tout en acceptant une protection militaire. Mais c'est à ce moment aussi que les anglais tentent de les coloniser par différentes stratégies notamment par le biais de la Chine qui a perdu tout pouvoir sur le Tibet. La résistance tibétaine est sauvagement écrasée en 1904 provoquant la fuite du treizième Dalai Lama. Les Anglais vont occuper pendant 75 ans une partie du territoire tibétain et les chinois gardent toujours leur suzeraineté. Les décennies suivantes le Tibet essaye vainement de retrouver son indépendance. Il n'obtiendra jamais aucun soutien de la part des autres pays qui ne pensent qu'à leurs intérêts.

En 1950 la Chine annonce la libération du Tibet et en 1951 entre dans le territoire tibétain. Le 23 mai 1951, l'Accord en 17 points sur la libération du Tibet est signé avec la Chine par la délégation tibétaine sans l'accord de son gouvernement. Le Tibet devient une province de la Chine. En mars 1959 le peuple tibétain se soulève, il est sauvagement écrasé avec un résultat de 80 000 morts. Le Dalai Lama s'enfuit à Dharamsala, en Inde et forme le gouvernement tibétain en exil le 29 avril 1959.

La communauté tibétaine en exil ne compte pas moins de 150 000 réfugiés dont la plus grande majorité se trouve en Inde. Le cas des réfugiés tibétains en Inde est unique au monde en ce qu'ils ont particulièrement bien réussi la reconstruction de leur vie en exil. Une réussite due à de nombreux facteurs comme le courage et la volonté de fer des premiers arrivés, l'accueil généreux du gouvernement indien et le soutien matériel important qu'aient fournis des bienfaiteurs du monde entier. Tout n'est pas, bien évidemment, rose comme on peut l'imaginer et selon une étude réalisée par Lydiane Dumas en 2007, des disparités importantes existent entre les différents camps de réfugiés tibétains en Inde et la cohabitation avec les indiens peut être marquée par des tensions latentes qui éclatent parfois en violentes confrontations. Malgré ces tensions, la cohabitation entre les deux communautés reste généralement pacifique et c'est l'avenir précaire des tibétains exilés qui est plutôt inquiétant. Précarité due à la situation de leur pays d'origine mais aussi au statut de réfugié. En effet il est très difficile de savoir actuellement quel sera le sort du Tibet dans les années à venir et le souhait de la plupart des réfugiés est de retourner dans leur pays mais à condition qu'il devienne libre. De plus leur statut de réfugié ne leur offre pas vraiment le confort de la possibilité de pouvoir planifier une vie comme peut le faire un national. Rien ne s'oppose dans la législation indienne à ce que les réfugiés tibétains obtiennent la nationalité indienne, à part la réticence des tibétains eux même qui ont peur de perdre leur identité par cet acte qui leur assurerait pourtant plus de sécurité.

Malgré la connotation négative qu'on peut rattacher à la notion de précarité, la situation des réfugiés tibétains en Inde est positive surtout si on la compare à d'autres communautés de réfugiés. Ils ont pu reconstruire non seulement un gouvernement mais également la plupart de leurs institutions traditionnelles: de nombreux monastères, des instituts d'études et de médecine traditionnelle, des bibliothèques, des écoles et des cadres de préservation de l'art tibétain. C'est une reconstruction qui est une garantie importante de la préservation de leur identité certes mais qui ne les préserve pourtant pas des changements inéluctables. Ce sont des changements que subit forcément toute société qui a décidé pour une évolution interne et ce sont aussi les changements dus au contact avec d'autres sociétés.

Des changements internes, tout d'abord introduits par le Dalaï Lama lui même, qui dès son arrivé en exil a entrepris la démocratisation du système théocratique et quasi-féodal du gouvernement. Mais ce système reste encore théocratique puisqu'il reste fondé sur l'union de valeurs spirituelles et laïques. Le 2 septembre 1960 a été crée le Parlement tibétain en exil comprenant 46 membres élus représentant chaque province du Tibet historique ainsi que les principales écoles bouddhistes tibétaines. Le 10 mars 1963 a été promulguée une Constitution fondée sur la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Le Parlement est l'organe législatif et le Gouvernement ou le Kashag est responsable devant lui pouvant être renversé à la majorité simple des députés. Le Dalai Lama est le chef de gouvernement mais le Parlement peut lui retirer ses responsabilités politiques à la majorité des deux tiers et nommer un Conseil de régence.

Le Kashag est le corps exécutif majeur de l'Administration Centrale Tibétaine (ACT) : il réunit les ministres avec le Dalai Lama. Il est chargé de prendre les décisions concernant les réfugiés tibétains et la diffusion au niveau mondial d'informations sur la problématique tibétaine. Pour la première fois en 2001 fut élu au suffrage universel le Président du Kashag et c'est lui qui nomme les 7 autres membres du cabinet, les ministres. Il existe également trois commissions autonomes chargées respectivement de : superviser l'élection de tous les corps électifs; du recrutement et de la nomination des fonctionnaires du service public, d'audit, de comptabilité, des départements de l'administration et des structures qui en dépendent.1(*)

C'est un fonctionnement politique qui est en totale rupture avec les traditions et qui représente un pas de géant vers une nouvelle société tibétaine. Mais les intentions réformatrices du Dalai Lama ne s'arrêtent pas là. Dans le cadre d'une négociation réelle avec le gouvernement chinois il est décidé à ne plus être le chef du gouvernement tibétain et il a émis le souhait d'une véritable séparation de l'Eglise et de l'Etat.2(*)

Les changements que subit la société tibétaine viennent également de l'extérieur. Au Tibet c'est un changement qui est imposé à "coup de bâton", en Inde c'est un changement qui est imposé par « l'invasion » des occidentaux en quête de réponses à des questions plus ou moins pertinentes. Les influences de la société indienne se ressentent beaucoup moins fortement pour la simple raison que la communauté tibétaine se garde de l'intégration totale dans le souci de conserver son identité. Ce qui est intéressant est qu'elle se montre beaucoup moins précautionneuse s'agissant de la culture occidentale. Ainsi l'image, que je me suis faite des moines et des nonnes bouddhistes entièrement consacrés à l'étude des textes bouddhiques, s'est ternie à la vue de beaucoup de ces mêmes personnes qui se retrouvent régulièrement dans des cafés pour échanger leur numéros de portables ou leur dernières acquisitions technologiques du monde moderne qu'est le nôtre. Malheureusement ce n'est pas l'adoption de nos gadgets électroniques qui est la pire influence sur les traditions tibétaines. L'alcool et la drogue en font aussi partie. L'effet de ces derniers est bien sur aggravé lorsqu'ils sont consommés par ceux qui n'ont pas de travail ou de projet d'avenir.

Malgré ces mutations imparables, la communauté tibétaine en exil s'efforce de garder sa spécificité tout en s'adaptant progressivement aux nouvelles valeurs de la démocratie et en continuant de lutter pour ceux qui sont restés au Tibet. En effet nombreuses sont les structures qui participent, selon les besoins de la cause et de la communauté, au développement de la nouvelle société tibétaine et à l'amélioration, dans la mesure du possible, de celles restées au Tibet.

Ainsi par exemple l'Ecole Tibétaine de Transit accueille les nouveaux arrivants du Tibet de plus de 18 ans, en leur fournissant logement, nourriture et pour beaucoup d'entre eux une première éducation. Elle accueille plus de 800 étudiants qui peuvent rester pour une période maximale de 5 ans. Les Villages d'Enfants Tibétains assurent l'éducation de plus de 16000 enfants, partout en Inde.3(*) Ce ne sont pas que des simples écoles puisque comme son nom l'indique ce sont des véritables villages ou la majorité des habitants sont des enfants qui peuvent venir de très loin ou juste du village d'à coté. Ces villages fonctionnent comme les internats et les enfants qui viennent de loin ne voient leurs parents, s'ils en ont, que pendant les très brèves périodes de vacances. Ceux qui poursuivent des études supérieures, c'est à dire plus de 80% des élèves sortants, vont devoir rejoindre les grandes villes universitaires indiennes. D'ailleurs la toute première Université Tibétaine en exil vient d'ouvrir ses portes cette année à Bangalore et les premières admissions ont en principe commencé en Juillet. A la différence de l'Université Tibétaine de Sarnath4(*), qui est exclusivement dédié aux études traditionnelles tibétaines, la nouvelle Université a pour objectif de fournir une éducation combinant les études traditionnelles avec les études contemporaines.5(*)

Une autre organisation importante est aussi Gu Chu Sum6(*), association spécialisée dans la prise en charge des ex-prisonniers politiques. L'Association des Femmes Tibétaines (AFT) est composée entièrement de femmes et, comme son nom l'indique, approche la question tibétaine du point de vu spécifique des femmes. Le Congrès de la Jeunesse Tibétaine7(*) est une organisation non gouvernementale (ONG) qui regroupe la partie la plus activiste de la population tibétaine en exil.8(*) Le Comité Tibétaine de Solidarité (CTS)9(*) est composé des membres du parlement et du gouvernement tibétain en exil. Il a été crée récemment, suite aux événements du 10 Mars 2008 et il a pour objet de planifier, d'informer, de coordonner et de conduire le mouvement en exil pour résoudre la crise actuelle au Tibet.10(*) Le Raise Tibetan Flags Campaign (RTFC)11(*) est un mouvement qui a été crée aussi suite aux événements récents au Tibet et son objectif est de promouvoir la prise de conscience en hissant le plus de drapeaux tibétains possible. Les ONG internationales comme Etudiants pour un Tibet Libre12(*) (ETL), TibetInfoNet13(*) (TIN), Campagne Internationale pour le Tibet14(*) (CIT) sont également présentes sur place.

Suite aux événements récents, tous ces groupes se sont fortement mobilisés en organisant des manifestations pacifiques quotidiennement dans les rues de Mcleod Ganj. Les associations AFT, ETL, Gu Chu Sum et le Parti National Démocratique Tibétain15(*) ont formé le collectif Mouvement de Soulèvement du Peuple Tibétain et ont initiés la longue marche de retour au Tibet, largement médiatisée.16(*) D'innombrables manifestations de soutient ont été organisées partout dans le monde pendant cette période surtout lors du passage de la flemme olympique dans les grandes villes.

D'ailleurs c'est le seul acte concret qui a été fait par la communauté internationale en faveur des tibétains cette année et j'entends ici par la communauté internationale  la société civile parce que les gouvernements ont fait preuve d'une démarche plutôt satirique, méprisant ainsi le sang versé par les centaines de tibétains qui sont morts depuis le 10 Mars 2008. Même la très volontaire Angela Merkel a refusé de recevoir le Dalai Lama suite à l'incident diplomatique avec la Chine après la rencontre de l'année dernière, laissant son Ministre de Développement se débrouiller avec les critiques suscités par la rencontre entre ce dernier et le Dalai Lama au mois de Mai.17(*) Et comment pourrons-nous oublier les menaces du Président français de ne participer à la cérémonie d'ouverture à condition que les choses changent significativement au Tibet? Certes il y a eu une tentative de dialogue entre les tibétains et la Chine, mais elle a été aussi stérile que toutes les 6 autres tentatives depuis 200218(*), la Loi Martiale est toujours en vigueur au Tibet (27 Aout 2008) et le Président français à Beijing, laissant sa femme s'occuper du Dalai Lama présent en France au même moment. Le seul dirigeant à boycotter officiellement la cérémonie d'ouverture était le président du Parlement européen, l'Allemand Hans-Gert Pöttering, la chancelière allemande n'ayant d'autre excuse pour son absence que le conflit entre les Jeux et ses congés annuels!19(*)

D'autres acteurs politiques n'ont pas hésité à comparer les Jeux de Pékin au Jeux Olympiques de Berlin de 1936. Mais l'opposition s'arrête là et dès qu'il s'agit des questions plus concrètes, les intérêts économiques prévalent sur tout autre chose. Ainsi par exemple en juin 2007 lorsque les autorités chinoises voulurent adopter une loi réduisant le nombre des salariés sans contrat, à faire payer les heures supplémentaires et à obtenir des négociations salariales, les chambres de commerce américaine et européenne se sont farouchement opposés et le président de l'époque de cette dernière n'a pas hésité à déclarer que cette loi pourrait amener les sociétés étrangères à «reconsidérer leurs nouveaux investissements ou la continuation de leurs activités en Chine», en raison de possibles « augmentation des coûts et réduction de la flexibilité».20(*) Et en même temps qu'ils s'opposent à une "avancé sociale trop brusque" en Chine, les acteurs occidentaux continuent à accuser ce même pays de fausser la concurrence mondiale par le manque de législation sociale tout en le condamnant pour les abus commis contre les droits de l'homme dont la Chine est certainement coupable.21(*) En sachant que la Chine détient la plupart des dettes des grandes économies occidentales on peut se demander comment pourraient faire autrement ces derniers. En attendant la réponse à cette question, qui dépasse largement mes capacités, je ne peux que constater que le concept des droits de l'homme n'est qu'une arme parmi d'autres dans la guerre économique entre les anciennes et les nouvelles puissances mondiales et que les défenseurs des droits humains ont des taches qui dépassent largement leurs moyens.

Sans en être totalement consciente à l'époque, c'est dans ce contexte que j'ai commencé mon stage au CTDDH au mois d'avril. Je m'attelais à ma tache avec enthousiasme et avec l'espoir, insufflé par mes collègues, que peut être les choses vont cette fois vraiment changer. Certes pour moi les choses ont changé: j'ai eu une expérience inoubliable, j'ai appris énormément de choses et probablement je ne verrais plus jamais le monde avec le même oeil mais pour le tibétains au Tibet, rien n'a changé et il y a même le risque qu'après la fin des Jeux leur condition s'empire. Néanmoins ils m'ont également montré comment voir plus loin qu'une nouvelle défaite et comment résister même si les chances sont quasi-inexistantes.

* 1Source : http://www.tibet.net/en/cta/bodies.html.

* 2 T. LAIRD : Une histoire du Tibet, Conversations avec le Dalai Lama, Editions Plon, Paris, 2007, page 372.

* 3 Tibetan Childrens Village. Site en anglais: http://www.tcv.org.in/home.shtml

* 4 Central Institute for Higher Tibetan Studies, http://www.varanasicity.com/education/tibetan-university.html

* 5 "Go join new Tibetan college in Bangalore soon!", Gendun Gyatso, Phayul.com, 14 Février 2008, disponible sur http://www.phayul.com/news/article.aspx?article=Go+join+new+Tibetan+college+in+Bangalore+soon!&id=19249

* 6 Voir site en anglais: http://www.guchusum.org/

* 7 Tibetan Youth Congress. Site en anglais: http://www.tibetanyouthcongress.org/aboutus.html

* 8 Voir aussi: FOSSIER Astride, "Congrès de la Jeunesse Tibétaine, un acteur fort et controversé pour l'indépendance du Tibet.", disponible au http://www.irenees.net/fr/fiches/acteurs/fiche-acteurs-121.html

* 9 Tibetan Solidarity Committee. Site en anglais: http://www.stoptibetcrisis.net/

* 10 Tibetan Solidarity Committee, site en anglais http://www.stoptibetcrisis.net

* 11 Site en anglais: http://www.tibetanflags.org/

* 12 Students for a Free Tibet. Site en anglais: http://www.studentsforafreetibet.org/

* 13 Site en anglais: http://www.tibetinfonet.net/

* 14 International Campaign for Tibet. Site en anglais: http://www.savetibet.org/

* 15National Democratic Party of Tibet. Site en anglais: thttp://www.ndpt.net/

* 16 "The long march to Tibet", Tenzin Tsundue, Hindustan Times, 17 Juin 2008, disponible au http://tibetanuprising.org/2008/06/17/the-long-march-to-tibet/

* 17 " German Minister Meets Dalai Lama Amid Protests", DW-WORLD.DE, 19 Mai 2008, disponible au http://www.dw-world.de/dw/article/0,2144,3345693,00.html

* 18 " Dialogue Chine - Dalaï Lama : pas de progrès", Tibet-info.net, 5 Juillet 2008, disponible au http://www.tibet-info.net/www/Dialogue-Chine-Dalai-Lama-pas-de.html

* 19 " Les chefs d'Etat présents à la cérémonie d'ouverture", Nouvelobs.com, 9 Aout 2008, disponible au http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/sports/les_jo_de_pekin_2008/20080808.OBS6667/les_chefs_detat_presents_a_la_ceremonie_douverture.html

* 20 http://www.chinadaily.com.cn/china/2007-05/07/content_867069.htm

* 21 " Chine-Tibet, des identités communes", Martine Bulard, Les blogs du Monde Diplomatique, 30 Avril 2008, disponible au http://blog.mondediplo.net/2008-04-30-Chine-Tibet-des-identites-communes

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"L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit"   Aristote