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Du NOMIC au Sommet Mondial de la Société de l'Information : Le rôle de l'UNESCO dans la réduction de la fracture numérique


par Destiny TCHEHOUALI
Université Stendhal (Grenoble) / Institut de la Communication et des Médias - Master 2 Recherche - Sciences de l'Information et de la Communication 2007
  

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B- Principaux engagements de Tunis

La phase de Tunis visait à approfondir les thèmes liés au développement et à effectuer une première évaluation des actions mises en oeuvre depuis le Sommet de Genève. Mais dans les principaux engagements pris à Tunis, on note l'emploi très répétitif de la locution verbale « Nous réaffirmons » ou de l'adverbe « Egalement ». Si le plan d'action de Genève a été une prise de conscience de la fracture numérique, les engagements de Tunis auront été simplement une réaffirmation de cette prise de conscience et une certaine exhortation des gouvernements, du secteur privé, de la société civile et des organisations internationales à oeuvrer ensemble pour appliquer les engagements énoncés : « Nous réaffirmons ce qui a été énoncé dans les paragraphes 4, 5 et 55 de la Déclaration de principes de Genève. Nous reconnaissons que la liberté d'expression et la libre circulation des informations, des idées et du savoir sont essentielles pour la société de l'information et favorisent le développement... .Nous réaffirmons les engagements pris à Genève et nous nous en inspirons ici à Tunis en nous attachant aux mécanismes financiers destinés à réduire la fracture numérique, à la gouvernance de l'Internet et aux questions connexes, ainsi qu'au suivi et à la mise en oeuvre des décisions de Genève et de Tunis, visées dans l'Agenda de Tunis pour la société de l'information. » Nous remarquons en outre que les questions de mécanismes financiers, et d'adoption des TIC par les petites, moyennes et micro-entreprises (PMME) ont fait l'objet d'une insistance particulière dans les engagements de Tunis :

« Nous reconnaissons qu'il est nécessaire de mobiliser les ressources, tant humaines que financières, conformément au chapitre 2 de l'Agenda de Tunis pour la société de l'information, afin d'accroître l'utilisation des TIC au service du développement et de réaliser à court, à moyen et à long terme des projets d'édification de la société de l'information, dans le cadre du suivi et de la mise en oeuvre des conclusions du SMSI... ». On retient également de Tunis la demande faite à l'Assemblée générale des Nations Unies de déclarer le 17 mai Journée mondiale de la société de l'information. Ceci contribuerait à sensibiliser l'opinion, chaque année, à l'importance de ce moyen de communication universel et aux questions évoquées dans le cadre du Sommet, en particulier aux perspectives qu'ouvre l'utilisation des TIC dans les domaines économique et social, ainsi qu'aux possibilités de réduction de la fracture numérique.

Aujourd'hui, deux ans après que les rideaux soient tombés du côté de Tunis, il urge de savoir le sort qui a été réservé à tous ces discours et résolutions. Qu'est-il advenu de la mise en oeuvre des décisions prises à Genève et à Tunis ? Tous les efforts se sont-ils arrêtés avec la fin du sommet ? Un bref aperçu sur l'état actuel des lieux assouvira sans doute notre curiosité sur l'après Tunis.

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