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L'économie du secteur culturel exemple du cinéma français

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par Elie LABORIEUX
UAG - Master1 2010
  

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CONCLUSION

Dans le passé, on a vu des politiques culturelles défensives par rapport aux Etats-Unis notamment en France, au Canada. Pour réussir, il faut des politiques culturelles plus agressives : exportation et contestation de la culture française à travers Vivendi, LVMH. Le problème pour l'avenir n'est plus la protection du patrimoine national mais le développement de la culture produite par les firmes, la culture spécifique, caractéristique du lieu.

L'annuaire statistique 1999 montre que le cinéma indien est le plus important du monde en ce qui concerne les longs métrages, les Philippines viennent au second rang. Or, on constate la domination d'Hollywood et Bollywood. Pour la théorie de l'impérialisme culturel, il s'agit de l'uniformisation de la culture via les Etats-Unis. Les firmes multinationales américaines ont inventé le système mondial de distribution ; mais il existe aujourd'hui des produits japonais, européens, égyptiens, pakistanais. Nous évoluons donc vers un monde poly forme, polycentrique.

Il existe une convergence actuelle entre l'économie et la culture. Cette tension entre économie et culture est en train d'être atténuée, voire résolue, mais cela nécessite de repenser la théorie économique et la théorie esthétique. Cela pose la question de la production de la ville, de la mondialisation ainsi on se demande comment utiliser l'industrie culturelle dans le développement économique local ?

Ces déplacements de frontières de l'économie culturelle, s'ils sont vérifiés, conduisent à réviser les problématiques, les méthodes, les objets, les enjeux de cette économie, voire à s'interroger sur son autonomie.

La reconnaissance de l'importance des mécanismes économiques incite à adopter des méthodes relevant de l'économie générale, notamment industrielle, ou utilisées pour aborder les territoires de l'économie de l'immatériel, tandis que les interrogations sur les spécificités et les frontières du champ de l'économie de la culture se poursuivent autour de l'expression d'industries créatives.

Les mécanismes, les modes de gouvernance et de régulation de l'économie de la culture en Europe sont à la croisée des chemins : sont-il appelés à se développer pour favoriser un champ plus vaste de la créativité allant par exemple des métiers d'art aux services numériques, en passant par le design , la publicité, les jeux vidéo..., ou bien, au contraire, conduisent-ils à la dissolution des singularités de l'économie de la culture dans une économie plus générale d'économie de l'immatériel?

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