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L'impact de deux types d'échauffement "classique" et "russe" sur la performance sportive


par Said ZERZOURI
Université de Dijon - Diplome Universitaire de Préparateur Physique 2014
  

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II- Définitions :

L'échauffement comprend toutes les mesures qui permettent d'obtenir un état optimal de préparation psycho-physique et motrice (kinesthésie)  avant un entrainement ou une compétition, en plus de jouer un rôle important dans la prévention des blessures (Weineck J. 1990).

1- Différents types d'échauffements :

Dans la littérature nous distinguons différentes techniques ou modes d'échauffements, les plus connues sont : l'échauffement passifs, actif, général et spécifique.

1-1- Echauffement passif :

La majorité des auteurs (Vrijens J., 1991 ; De Vries H.A., 1959 ; Weineck J., 1990 ; etc...) considèrent que se faire masser ou prendre une douche chaude constituent des échauffements passifs. Selon Cometti G. et coll. (2006), l'échauffement passif consiste à faire monter passivement la température musculaire par des contraintes extérieures (Douches chaudes, bains chauds,...)

Plusieurs chercheurs ont étudiés l'effet de l'augmentation passivement de la température musculaire sur la performance sportive nous citons De Vries H.A. (1959) qui a effectué sa recherche sur des nageurs et qui met en doute la valeur et le rendement du message comme technique d'échauffement. Au cours de cette étude, le rendement du massage et celui d'autres techniques furent comparées. Aucune influence favorable sur les prestations ne fut relevée. Prendre une douche chaude selon le même chercheur n'a pas plus d'efficacité d'après son expérience faite sur les prestations des nageurs. Pour Vrijens J. (1991), ces deux techniques ont pour seul effet d'élever la température corporelle sans activer le système cardio-vasculaire.

Gray S. et Nimmo M. (2001) ont comparé l'effet de l'échauffement actif et l'échauffement passif sur 2 groupes de population pour voir l'effet de chacun sur un effort mixte. Leurs résultats ne montrent aucune différence entre les deux modalités en ce qui concerne la performance jusqu'à l'épuisement. La seule différence trouvée entre les 2 modalités réside dans une moindre production de lactate au cours de l'effort de 30 secondes pour le groupe « échauffement actif ».

1-2- L'échauffement actif :

Dans l'échauffement actif, le sportif se base sur l'exécution d'exercices physiques ou mouvements de façon répétée. Nous distinguons deux types d'échauffements actifs :

- Général

- Spécifique

1-2-a- L'échauffement actif Général :

C'est ce que Pilardeau P. (1987) surnomme la phase non spécifique et qui la définit comme étant une phase progressive en intensité. L'amplitude des mouvements exécutés, la vitesse de course, les forces appliquées aux muscles doivent augmenter par palier en respectant les séquences mises en place lors de l'entrainement. Les points importants de cette séquence d'échauffement sont l'augmentation de la température des muscles et de « noyau central» ainsi que la mise en train et la préparation du système cardiopulmonaire pour la performance (Weineck J. 1990). La mise en action, par le travail des grands groupes musculaires, amène une grande augmentation de la production de chaleur. Selon Stoboy H. (1972), 15-20 min de course relativement lente augmente la température centrale à 38,5°C. Cette élévation de la température générale, dont l'optimum se situe entre 38,5°C et 39°C (Israel S., 1977) est déterminante pour un certain nombre de paramètres de l'organisme.

En atteignant selon Israel S. (1977), une température optimale, toutes les capacités de performance motrice des réactions physiologique déterminantes s'effectuent avec une efficacité maximale.

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