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Analyse financière de la chaine de valeur du manioc dans la région de l'est-Cameroun


par Junie Hilary MAPPE
Université de dschang/ FASA - Ingénieur de travaux agronome/ licence pro en agronomie 2019
  

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CHAPITRE II : DEFINITION DES CONCEPTS, CADRE THEORIQUE ET REVUE DE LA LITTERATURE

2.1. Définition des concepts

2.1.1. Filière

Le concept de « filière » est francophone et a été développé par des institutions de recherche françaises telles que l'INRA et le CIRAD dans les années 60 autour de l'étude des relations de l'agriculture avec les secteurs amont et aval. Ce concept est issu d'une approche technico- économique de la production, et renvoie aux opérations techniques le long d'une chaine de production.

Pour Dugue et al. (2006), « la filière est un moyen abstrait de représenter les différentes étapes suivies par un produit donné du stade de la production au stade de la consommation, en passant par la transformation, le transport, la commercialisation ». Ces mêmes auteurs la définissent comme étant l'ensemble des agents économiques qui contribuent directement à la production puis à la transformation et à l'acheminement jusqu'au marché de réalisation d'un même produit

La notion de filière est polysémique, et donc parfois ambiguë. Elle peut renvoyer tantôt à un outil d'analyse, tantôt à un cadre d'action basé sur un mode d'organisation vertical.

C'est l'ensemble d'activités et/ou des acteurs représentant la succession d'états allant de la naissance à la transformation éventuelle et la distribution d'un bien ou d'un service dans un secteur économique donné.

En bref une filière est une succession d'actions menées par des acteurs pour produire, transformer, vendre et consommer un produit.

2.1.2. Chaines de valeurs

Concept promu par Michael Porter(1980) décrivant un ensemble d'activités interdépendantes dont la poursuite permet de créer de la valeur identifiable et, si possible, mesurable.La chaîne de valeur décrit l'ensemble des activités nécessaires pour mener un produit ou un service de sa conception, à travers différentes phases de production (impliquant une succession de transformations physiques et d'utilisations de divers services), à sa distribution aux consommateurs finaux, puis à sa destruction après utilisation. Elle intègre donc toutes les étapes de l'approvisionnement en matières premières à la consommation finale.

Selon Kaplinsky et Morris (2001) la chaine de valeur de l'anglais « value Chain » décrit une large gamme d'activités qui sont nécessaires pour amener un produit ou un service de sa conception, en passant par les différentes phases de production, jusqu'au consommateur final.

Une chaîne de valeur est, par définition, un partenariat stratégique entre des entreprises interdépendantes qui entretiennent des liens de collaboration pour apporter progressivement une valeur ajoutée aux consommateurs finaux, ce qui se traduit par un avantage concurrentiel collectif.

La chaine de valeur est un mécanisme qui permet aux producteurs, aux transformateurs et aux négociants, à des moments et à des endroits différents, d'ajouter progressivement de la valeur aux produits et services lorsqu'ils passent d'un maillon de la chaîne à un autre, jusqu'à atteindre le consommateur final (ONUDI, 2011).

L'approche de la chaîne de valeur s'intéresse, davantage, à identifier l'ensemble des couts financiers et économiques le long de la chaine, afin de déterminer où et combien de valeur est ajoutée et quelle est l'importance relative des différents agents, en relation avec la structure de gouvernance formelle et informelle (Gereffiet al., 1994).

2.1.3. Acteurs

En économie, les individus ou les groupes d'individus qui interviennent dans la production, l'échange, la transformation ou la consommation de produits sont appelés agents. Certains auteurs parlent aussi d'acteurs économiques (Duteurtreet al., 2000).

Pour Dugueet al., (2006), plusieurs catégories d'acteurs peuvent intervenir dans une filière et y apporter des contributions aussi différentes les unes des autres. Il peut y avoir des acteurs directs qui sont propriétaires du produit à un moment donné dans la chaîne, ce sont les producteurs et les commerçants ; les acteurs indirects qui interviennent dans le processus de production en tant que prestataires de service ou sources de financement ; les acteurs d'appui qui fournissent les accompagnement techniques aux opérateurs des filières en matière de formation, de conseil, d'information..., et l'Etat

Les acteurs principaux d'une chaîne de valeur sont les fournisseurs, les producteurs, les transformateurs, les agents de commercialisation et les acheteurs. Ces opérateurs de la chaîne sont liés par une série de relations commerciales qui font transiter le produit depuis les producteurs primaires jusqu'aux consommateurs finaux.

Dans le cadre de cette étude, la notion d'acteurs va se limiter aux acteurs directs. Ces derniers sont constitués des paysans (producteurs) qui s'occupent directement de la production, des transformateurs qui transforment en plusieurs dérivés et commerçants qui disposent le manioc et ses produits dérivés à chaque étape de la chaîne.

2.1.4. Valeur ajoutée

La valeur ajoutée est un indicateur permettant de mesurer la richesse brute créée par une entreprise ou l'accroissement de valeur qu'elle a généré du fait de ses activités courantes. Elle représente donc une traduction de l'activité de l'entreprise : différence entre chiffre d'affaires et les consommations intermédiaires.

La valeur ajoutée est une donnée universelle utilisée tant sur le plan micro-économie qu'au niveau macro-économie. Elle permet des comparaisons entre entreprises du même secteur d'activité.

2.1.5. Consommation intermédiaire

La consommation intermédiaire se caractérise par l'utilisation des biens et services dans le but de satisfaire un besoin ces biens et services peuvent être transformés lors du processus de production. Comme par exemple l'achat des intrants est une CI dans la production agricole ; Les dépenses en munitions sont clairement des CI de la production des services de défense ou de police

2.2. Cadre théorique

2.2.1. La théorie de la rentabilité

L'évaluation de la rentabilité peut se baser sur une analyse financière et/ou économique. En restant dans la logique de notre étude, nous examinerons les éléments de l'analyse financière permettant de déterminer les charges engagés, les recettes et les bénéfices obtenus. Déterminer la rentabilité revient à calculer les coûts de production, les revenus et le bénéfice nets d'exploitation. Gregersen et Contreras (1994) pensent que l'analyse financière désigne le type d'analyse qui ne s'intéresse qu'aux flux monétaires réels de sortie (coûts) et d'entrée (recettes) concernant les individus ou groupes d'individus déterminés à l'intérieur de la société (agriculteurs, firmes privées, organismes publics et autres). Dans ce sens, l'analyse financière ne traite que des biens et services pour lesquels un payement intervient (des payements réels en argent effectués par exemple pour la main-d'oeuvre, le capital, etc.). Nous baserons notre étude sur l'analyse du compte d'exploitation et sur les indicateurs de la rentabilité.

2.2.1.1. L'analyse du compte d'exploitation

Le compte d'exploitation est un compte financier qui résume les recettes et les dépenses d'une entreprise au cours d'un exercice comptable. C'est donc un état qui rend compte des résultats de l'activité de l'entreprise pendant l'exercice. Le résultat net ou bénéfice est ce qui reste après que les dépenses de production ont été déduites de la vente des produits. En d'autre terme résultat ou bénéfice = recettes -dépenses. Les recettes dans la plupart des exploitations proviennent de la vente des produits cultivés ou des animaux. Les postes de dépense d'exploitation en numéraire détaillent toutes les dépenses en argent engagées pour la production .Le compte d'exploitation représente l'ensemble des flux de dépenses et recettes au cours d'une année ou d'une période déterminée. Le compte d'exploitation réunit aussi bien les ressources en investissements qu'en emplois (frais de personnel, impôts indirects), ainsi que toutes les activités relatives à l'activité courante d'exploitation. L'analyse du compte d'exploitation peut nous renseigner sur l'évolution du résultat en fonction d'une variation du chiffre d'affaire. Ce compte permet de calculer les charges fixes et variables, les recettes et les bénéfices d'exploitation (www.cours-comptabilité.com).

2.2.1.2. La détermination des coûts de production

Les coûts, encore appelés charges de production ou d'exploitation se décomposent en coûts fixes et coûts variables. Les coûts fixes sont représentés par l'ensemble des charges dont le montant reste stable, quelque soit le niveau de production de l'exploitation. En fait, cette fixité n'est prise en compte que si, dans l'intervalle de variation de l'activité, la structure et l'organisation de l'entreprise ne changent pas ou changent peu, d'où le nom de coûts de structure qui leur est donné. La dotation à l'amortissement peut faire partie des coûts fixes ou être traitée comme un coût individuel. Les coûts variables, au contraire des précédents, sont un ensemble de charges qui voient leur montant directement influencés par le niveau d'activité de l'exploitation. Ils sont fréquemment considérés comme approximativement proportionnels à ce niveau d'activité. Ces coûts variables trouvent naissance dans les opérations d'exploitation, ils correspondent à des consommations de facteurs de production liés directement au volume des opérations de production, d'où le nom de coûts opérationnels qui leur est aussi donné (Diouf, 2002).

2.2.1.3. Les indicateurs de la rentabilité

L'analyse de la rentabilité d'un investissement est l'importance relative du revenu obtenu ou escompté par rapport au capital utilisé pour effectuer cet investissement (Moulendé, 1995). Cette analyse est souvent vue comme l'analyse de l'investissement, l'analyse de la rentabilité et l'analyse des flux de trésorerie. Ces analyses sont souvent effectuées en estimant: la Valeur Actuelle Nette (VAN), le Taux de Rentabilité Interne (TRI) et le Ratio Bénéfice-Coût (B/C) (Mélech, 2008).

- La VAN permet de comparer deux possibilités s'excluant mutuellement. Si la valeur actualisée des bénéfices du projet excède la valeur actualisée des coûts, le projet aura une valeur actualisée positive. Si, dans ce cas, on utilise un taux d'actualisation social approprié pour calculer les valeurs actualisées, le projet aura aussi un taux de rentabilité économique qui excèdera le taux d'actualisation social (Gregersen et Contreras, 1994). Cet indicateur est calculé de deux manières. Pour certains auteurs, c'est la somme des flux monétaires actualisés, obtenue après investissement. Pour d'autres, la justification du qualificatif « nette » contraint à la comparaison des cash flows actualisés de l'entreprise et de l'investissement qui les a générés. La valeur actuelle nette mesure à partir d'informations comptables si l'investissement peut réaliser les objectifs attendus des apporteurs de capitaux. Une VAN positive indique que l'investissement peut être entrepris; mais si elle devient négative, il faudra attendre ou s'abstenir (Mélech, 2008).

- Le TRI mesure le taux d'intérêt auquel la valeur actuelle des coûts égalise la valeur actuelle des bénéfices. Il peut être mis en relation avec tout autre taux d'intérêt, notamment le taux pratiqué par les banques commerciales ou le taux de rémunération des investissements payés. Dans la mesure où ce TRI est supérieur à ces autres taux mentionnés, il est adéquat de conclure que la technologie fut un bon investissement. De plus, le TRI donne une indication sur le taux maximal d'intérêt que peut supporter un projet, si la totalité des financements est couverte par les emprunts (Azontonde, 2004). C'est aussi le ratio mesurant la rentabilité de l'investissement (Moulendé, 1995). Selon Gregersen et Contreras (1994), il permet de classer des projets dans le cas où un budget limité doit être alloué à différents projets possibles ne s'excluant pas mutuellement (budget d'investissement).

- Le ratio B/C mesure la valeur relative du bénéfice obtenue par unité de capital utilisé. Ce ratio tient compte des contraintes financières au niveau de l'investissement et au niveau des dépenses du fonctionnement. Il est possible de déterminer le moment où la rentabilité est atteinte ; on l'appelle : seuil de rentabilité

2.3. Revue de la littérature

2.3.1. Présentation de la chaine de valeur

La chaine de valeur est un mécanisme qui permet aux producteurs, aux transformateurs et aux négociants, à des moments et à des endroits différents, d'ajouter progressivement de la valeur aux produits et services lorsqu'ils passent d'un maillon de la chaîne à un autre, jusqu'à atteindre le consommateur final (ONUDI, 2011). Les acteurs principaux d'une chaîne de valeur sont les fournisseurs, les producteurs, les transformateurs, les agents de commercialisation et les acheteurs. Ces opérateurs de la chaîne sont liés par une série de relations commerciales qui font transiter le produit depuis les producteurs primaires jusqu'aux consommateurs finaux. Selon ce point de vue qui privilégie la séquence des fonctions et de leurs opérateurs respectifs, une chaîne de valeur se présente comme une série de maillons. (Springer-Heinzeet al.., 2007).Historiquement, la notion de « chaîne de valeur » tire son origine de la notion de « filière » (Raikeset al., 2000). Dans une analyse de filière, on se préoccupe de l'analyse de la succession d'actions menées par des acteurs pour produire, pour transformer, pour vendre et pour consommer un produit. Ces acteurs ne se connaissent pas nécessairement. Dans une chaîne de valeur, par contre, les acteurs se supportent mutuellement et chacun travaille dans le souci d'améliorer la compétitivité de l'autre et surtout en visant la satisfaction du consommateur (Kit et al., 2006). A l'intérieur d'une filière donnée, on peut rencontrer plusieurs chaînes de valeurs.

2.3.2. Analyse de la chaine de valeur

L'analyse de la chaîne de valeur a été utilisée par de nombreux gouvernements et agences de développement afin de déterminer les possibilités de croissance et de développement associées à certains produits de base, produits et services (ONUDI, 2014).

l'analyse de la chaîne de valeur est une évaluation de tous les acteurs et de tous les facteurs qui participent à la réalisation des activités et des relations créées entre les participants de façon à identifier les principales entraves à l'amélioration du rendement, de la productivité et de la compétitivité et la façon dont ces entraves peuvent être surmontées. Calvin et Linda, (2014)

Pour Kaplinsky et Morris, (2001) l'analyse de la chaine de valeur commence par une cartographie de la chaîne de valeur avec ses différents acteurs, leurs relations et les fonctions qu'ils exercent dans la chaîne. Vient ensuite une analyse des structures de gouvernance et de la dynamique du pouvoir dans la chaîne. Si possible les prix et les marges de la chaîne sont réunis et la production actuelle, la logistique et le processus commercial sont analysés de même que la structure des prix de revient. Enfin, les rentes économiques, les avantages plus structurels des différents acteurs de la chaîne sont analysés à côté de ceux des concurrents. que ce soit dans le même pays ou ailleurs dans le monde. Cette information permet de déterminer qui détient le plus de pouvoir dans la chaîne, plus important encore, s'il existe un avantage compétitif sur les concurrents, ou si cet avantage peut être créé.

Dans l'analyse de chaîne de valeur, l'analyse de l'efficacité de la chaîne de valeur exploite deux notions essentielles dont la valeur ajoutée créée et les revenus distribuent. Ainsi, l'analyse de l'efficacité vise à apprécier le montant de la valeur ajoutée pour l'ensemble de la chaine; déterminer comment la valeur ajoutée est créée par la chaine et par quels agents; et déterminer les revenus distribues, c'est-à-dire, savoir comment sont rémunères les agents pour leur participation aux activités de la chaine (Bockel and Tallec, 2005).

En réalité, il n'existe pas de méthode unique pour l'analyse de chaîne de valeurs. Mais, il y a de bonnes raisons de recommander l'utilisation d'une combinaison de méthodes qualitatives et quantitatives aussi bien dans la collecte que dans l'analyse des données. Au plan pratique, il existe quatre principales composantes dans une analyse de la chaîne de valeurs (Kaplinsky et Morris, 2001):

- La cartographie et la caractérisation des acteurs participant à la production, la distribution, le marketing et les ventes d'un produit particulier.

- Une évaluation des mécanismes de gouvernance de la chaîne de valeurs, en termes de structure des relations et des mécanismes de coordination qui existent entre les acteurs de la chaîne de valeurs, de manière à identifier les arrangements institutionnels qu'il serait indispensable de cibler pour améliorer les capacités, remédier aux distorsions distributionnelles et pour accroître la valeur ajoutée.

- Une analyse des possibilités de perfectionnement au sein de la chaîne par les différents acteurs de la chaîne.

- Le calcul et l'analyse de la répartition des bénéfices entre les acteurs de la chaîne pour déterminer celui à qui profite la chaîne de valeurs, quels acteurs pourraient bénéficier d'un soutien accru ou une organisation particulière.

2.3.3. Structure de la chaine de valeur

Le concept de chaîne de valeur a été introduit par Michael Porter dans son ouvrage « L'avantage concurrentiel ».Michael Porter distingue les activités génératrices de valeur en activités principales et en activités de soutien (Johnson, 2005). Les activités principales sont essentiellement celles de la création matérielle et à la vente du produit, incluant son transport jusqu'au client et le service après-vente et dont Chacune des opérations participe à la création de valeur pour l'entreprise, et donc à la génération de marge.

- Les activités de base ou fonctions primaires : elles agissent directement sur la valeur ajoutée au produit ou au service final. Elles permettent de créer physiquement un produit ou de réaliser un service, de le vendre, de le délivrer au client final et d'en assurer le service après-vente. Il s'agit de la logistique d'approvisionnement (achat, perception, stockage des matières premières), les opérations de transformation (machines, assemblage, conditionnement, tests et maintenance), la logistique de sortie (traitement et préparation des commandes, le transport, les délais de livraison, la distribution), le marketing et les ventes (la tarification, la promotion, la communication, la publicité, la vente et la gestion des canaux de distribution) et les services permettent de maintenir la valeur du produit ou du service (l'installation, la formation à l'utilisation, l'entretien, la réparation et la gestion des pièces détachées de rechange).

- Les activités de soutien ou fonctions de support : les activités de soutien sont les activités qui contribuent indirectement à ajouter de la valeur au produit ou au service final. Elles permettent de rendre possible les activités de base, d'en gérer la coordination et d'assurer un bon fonctionnement global pour améliorer l'efficacité de l'entreprise. il s'agit de l'infrastructure de l'entreprise (la direction générale, la direction administrative et financière, la direction des affaires juridiques, le contrôle de la qualité et la planification), des ressources humaines(le recrutement, la formation et la gestion des compétences, les mécanismes de primes et d'évolutions), du développement de la technologie indispensable à la conception et au développement des produits ou services et à la capacité d'innovation de l'entreprise (la recherche & le développement, le choix des technologies, le système d'information, les processus entreprise),et des achats(les achats de matières premières, la négociation des contrats avec les fournisseurs, la location des locaux).

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"Des chercheurs qui cherchent on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche !"   Charles de Gaulle