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La culture sound system: Etat des lieux d'une pratique musicale en plein essor sur le territoire français: le cas du Dub Camp Festival

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par Jeanne VIONNET
EAC Lyon - Master 1 - Manager Culturel 2017
  

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Conclusion chapitre 1

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La Jamaïque est un véritable berceau des musiques actuelles. L'île a vu naître l'art du deejay*, avec les premières techniques de mix, et les pratiques des versions*, du remix, du dub, du riddim*, du sample* et du toasting aujourd'hui connu sous la forme du rap.

Ces événements sonorisés par des sound systems célèbrent la communauté et l'appropriation de l'espace public par la danse et la « domination sonore ». L'importance de faire ressentir la basse, physiquement parlant, est un effet recherché par les sound systems. Les musiques jamaïcaines recouvrent de l'identité nationale, culturelle et sociale du pays.

L'ensemble des styles musicaux issus l'île se sont étendus, bien au-delà de ses frontières, pour métamorphoser l'île en un véritable cluster34 musical. La musique a évolué et le monde entier s'est approprié les sons jamaïcains pour donner naissance à la techno à Détroit, ou la Drum'n'bass en Angleterre, exemples parmi tant d'autres.

Le fonctionnement initial de la contre-culture musicale jamaïcaine, dans l'indépendance la plus totale, perdure encore aujourd'hui. De nombreuses recherches et enquêtes sur ce terrain en France nous permettront de comprendre pourquoi les acteurs de ce mouvement gardent cette indépendance et y tiennent, comme véritable tradition. Nous nous pencherons également sur les des acteurs de ce secteur, actifs et visibles, en dépit d'une totale indépendance.

34 Cluster : D'après Thomas Vendryes, le cluster est un regroupement géographique restreint d'acteurs d'un même secteur d'activité.

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Chapitre 2 - Une culture en plein engouement dans le paysage français

Introduction chapitre 2

Dans ce second chapitre, nous tenterons de retracer l'historique des musiques jamaïcaines en France. Nous nous intéresserons plus particulièrement au mouvement sound system en France, indéniablement indissociable du genre musical du dub. Les multiples recherches sur les acteurs du milieu nous permettront de comprendre comment les artistes français se sont approprié les musiques jamaïcaines, précisément le dub et ses dérivés et par quels moyens les français se sont appropriés la culture sound system.

Exportation des musiques jamaïcaines en France

À la fin des années 1970, en France comme dans le monde entier, les musiques jamaïcaines ont connu une large diffusion grâce aux de concerts de Jimmy Cliff, Steel Pulse, The Gladiators, Peter Tosh, pour ne citer que les plus célèbres. Lorsque Bob Marley entreprend une tournée mondiale Uprising Tour en 1980, le reggae termine de se répandre dans le monde entier. Certains artistes français déjà reconnus, notamment Serge Gainsbourg et Bernard Lavilliers s'approprient le genre, de manière ponctuelle.

Petit à petit et en parallèle des événements qui se passent en Angleterre, plusieurs français exportent les musiques jamaïcaines, et plus particulièrement le dub, pour les revisiter d'une manière tout à fait singulière. C'est d'abord dans un registre classique, en façade35, que les français ont commencé à jouer du dub sur scène, dans les années 1990. Puis, plusieurs artistes émergent et se démarquent en jouant sur scène avec des instruments de musique reproduisant le style du dub : High Tone (Lyon), Zenzile (Angers), Brain Damage (Saint-Étienne), Improvisators Dub (Bordeaux), Kali Live Dub (Lyon), Kanka (Rouen), parmi tant d'autres36. En 1998, High Tone, groupe emblématique du dub français, sort son premier vinyle. Il fête aujourd'hui ses vingt ans. Fabrice, le batteur du groupe, témoigne37 : « À l'époque il y avait peu de sound systems et le dub était peu répandu. En gros, ça se résumait à Improvisators Dub, Zenzile, Brain Damage et nous. Pendant longtemps, cette scène-là s'est inspirée du dub

35 Autrement dit quand l'artiste est au-dessus du public, sur une scène en hauteur et non à-même le sol comme dans le milieu de la scène sound system.

36 BARBIER Sarah, « High Tone : Le Dub est le grand-père de la musique électronique », La Nuit Magazine, 7 juin 2018 [en ligne]. Disponible sur : https://www.lanuitmagazine.com/high-tone-dub-grand-pere-de-musique-electronique/

37 BARBIER Sarah, « High Tone : Le Dub est le grand-père de la musique électronique » Op. Cit.

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jamaïcain et anglais, puis elle s'est démarquée de celle-ci en faisant une formule live avec beaucoup d'instruments ». L'ensemble des publics ayant découvert l'univers du dub en France ont commencé par écouter la scène dub live, comme l'indique un bénévole de l'association dijonnaise Skanky Yard : « Dans notre génération, on a tous commencé par High Tone. Par ça, on a découvert Brain Damage, qui a un style anglais et après Alpha & Omega, Vibronics et Disciple pour ensuite se tourner sur les autres artistes de cette scène, jamaïcains et anglais compris.38 »

Prémices de la culture sound system en France

En parallèle de la scène live, qui s'est fortement développée, dans les années 1990, d'autres amateurs français de dub se déplacent à Londres, au carnaval de Notting Hill. Ils découvrent cette fameuse scène sound system anglaise. Polak, un des cinq copropriétaires du sound system breton Legal Shot décrit son expérience : « Nous sommes allés Londres au carnaval Jamaïcain pour voir comment était jouée la musique jamaïcaine en sound system. Tu avais beau lire tout ce qu'il y avait sur le sujet, voir des photos ou des vidéos, tant que tu n'avais pas vécu l'expérience pour sentir la basse qui percute le corps, voir les enceintes montées en château et les accumulations d'amplis, d'effets. Ils jouaient des morceaux que je connaissais déjà mais j'avais l'impression que c'était une autre version, c'était simplement qu'ils les jouaient sur un sound system et je redécouvrais des disques que je connaissais déjà. Il faut vraiment y aller pour avoir l'aspect physique et comprendre le sound system39 ».

En France, la culture sound system en a conquis plus d'un. Certains d'entre eux se sont lancés dans l'aventure, comme plusieurs membres interrogés. Polak continue de décrire son ressenti : « On n'a pas été bien long à se convertir ! Après c'était parti, on a commencé à vouloir savoir comment ça se construisait, comment c'était possible de faire sonner un son avec autant de basses et on s'est renseigné sur tout, comme on dit Rome ne s'est pas fait en un jour donc c'est un processus assez long et coûteux puisque forcément, c'est matériel et il en faut du bon40 ».

Julien est un des six membres de Dub Invaders, projet parallèle du groupe d'High Tone, créé en 2009 : « Dès les années 1990 à Lyon, il y avait déjà Vibronics, Disciples, Iration Steppas [...] qui tournaient, parfois ils étaient programmés dans des événements techno. Et

38 Entretien avec trois bénévoles de l'association Skanky Yard et du sound system Dubatriation à Dijon. Cf. Annexe n°1 p. 67

39 Entretien avec Polak, MC et cofondateur de Legal Shot Sound System à Rennes. Cf. Annexe n°1 p. 81

40 Entretien avec Polak, MC et cofondateur de Legal Shot Sound System à Rennes. Cf. Annexe n°1 p. 81

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puis on est allés en Angleterre, à Notting Hill ou dans la banlieue de Londres, pour voir des sound system. Donc c'est une grosse influence pour nous, même si, à l'époque, on n'avait pas envie de copier ça quand on a commencé le live avec High Tone. Pour nous, le sound system est lié à l'histoire de la culture underground, à notre culture41 »

Beaucoup de monde s'est passionné pour cette culture. Furent rapidement fondés des médias indépendants comme Alex Dub, fondateur de Culture Dub. Il détaille son vécu après avoir découvert la scène sound system anglaise : « En découvrant ces basses rondes et profondes que l'on vit au plus profond de notre corps, je me suis dit : «Le Dub ne s'écoute pas mais se vit !» En rentrant en France, je créais Culture dub en 2000 et je publiais le 1er fanzine dub français. Le dub est un outil qui me permettait de défendre mes idées et le sound system, le matériel qui permettait de l'emmener musicalement au public42 ». Emmanuel Valette, fondateur de Musical Echoes, décrit également la manière dont il a découvert cette scène en France : « Pour ma part, je suis arrivé dans cette culture par la scène dub française live. [...] Tous ces artistes sont apparus en France à la fin de XXe siècle. J'ai vraiment écouté du dub avant d'écouter du sound system.43 ».

Au début des années 2000, les salles de concerts n'acceptent pas encore les sound systems et les collectifs y étant associés. L'alternative élaborée pour se produire par les acteurs de ces scènes indépendantes est de se produire dans des espaces autogérés ou des squats44. Rico, membre d'OBF45, témoigne : « On a découvert le milieu sound system roots UK dans les caves et les squats de Genève. [...] Ça nous a donné envie d'organiser nos propres soirées et on s'est vite rendu compte qu'il fallait qu'on ait notre propre matériel. Donc on a construit nos deux premières boxes en 2003 pour répondre à ce besoin. En 2004, on en a construit quatre de plus. Pendant deux années consécutives, on a organisé pas mal de soirées au Kalifornia, un squat de Genève. Suite à ça, on s'est souvent retrouvés en warm-up des concerts de la scène dub française comme High Tone. Ça se passait souvent à L'Usine de Genève qui est devenu notre fief en 2006 avec l'organisation des soirées Dubquake, notre événement bimestriel46 ».

41 Emmanuel « Aku-Fen (Dub Invaders) : « Le sound system est lié à l'histoire de la culture underground ! », Musical Echoes, 22 septembre 2016 [en ligne]. Disponible sur : https://musicalechoes.fr/2016/09/aku-fen-dub-invaders-le-sound-system-est-lie-a-lhistoire-de-la-culture-underground/

42 Entretien avec Alex Dub, fondateur et rédacteur de Culture Dub à Poitiers. Cf. Annexe n°1 p. 71

43 Entretien avec Emmanuel Valette, fondateur et rédacteur de Musical Echoes à Paris. Cf. Annexe n°1 p. 77

44 Le squat désigne l'installation dans un lieu pour y habiter sans l'accord du titulaire légal du lieu. Le squat est par définition illégal.

45 Aperçu des sound systems des collectifs interviewés. Cf. Annexe 8, p. 102

46 Ju-Lion, « OBF : trois lettres majeures », Reggae, 7 novembre 2016, [en ligne]. Disponible sur : http://www.reggae.fr/lire-article/3698 OBF---Trois-lettres-majeures.html

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Les événement majeurs ayant contribué au développement du mouvement sound system

Plusieurs personnes séduites par la culture reggae dub se sont emparées du phénomène. Elles ont pris l'initiative d'organiser des événements, festivals et concerts, dans l'intention de diffuser leur passion au plus grand nombre47. En 1989, le Garance Reggae Festival lance sa première édition. Tout d'abord organisé à Paris, dans plusieurs lieux, il est délocalisé à Bagnols-sur-Cèze en 2010. À l'origine, le festival invitait uniquement des artistes de la scène reggae. Puis, en 2007, les organisateurs intègrent de dub et les sound systems, en invitant notamment Blackboard Jungle48 et Aba Shanti I49.

Revenons cinq ans en arrière avec Frédéric Péguillan, fondateur du Télérama Dub Festival, pionnier dans la promotion du dub en live : « À la fin des années 90, il y a toute cette génération spontanée de groupes de dub français qui est apparu, Zenzile, High Tone, Improvisator Dub. Puis j'ai proposé à Glazart50 de monter un festival autour du dub, ils étaient partants. Télérama était d'accord pour rajeunir son image. Le festival s'est créé en 2003 et après ça a un peu fait boule de neige, on a fait venir des anglo-saxons, des allemands, ça a grossi d'année en année. [...] Au début on était les seuls en Europe51 ».

Deux ans plus tard, en 2005, les Dub Stations apparaissent au Trabendo, à Paris, organisées par l'association Musical Riot. Un nouveau concept naît en France : plusieurs collectifs viennent tandis qu'un seul prend en charge l'apport du sound system, afin de sonoriser l'ensemble des concerts. Ces soirées, encore d'actualité, se tiennent tous les deux mois et se sont exportées à Lyon, Marseille, Barcelone, Rouen et, dernièrement, à La Réunion.

Après la naissance des Dub Stations, un nombre toujours accru d'événements se créent autour des sound system. En 2008, l'association nantaise Get Up ! organise ses premières Nantes Dub Club et Get Up ! Session. En 2009, l'association dijonnaise Skanky Yard commence d'organiser des sessions* de dub aux Tanneries52, un espace autogéré mythique de la scène punk. La personne interviewée, qui souhaite garder l'anonymat, explique le fonctionnement singulier de cette association : « Skanky yard est initialement une association familiale, du coup j'ai tenu à garder cet esprit de famille dans l'association. Chacun a développé ses compétences dans notre équipe. Le sound system a permis de sonoriser les

47 Aperçu des visuels des différents événements cités. Cf. Annexe 9, p. 103

48 Un des premiers collectifs français à s'emparer de la culture sound system en 1999.

49 Opérateur d'un sound system anglais et producteur de dub depuis 1993.

50 Ancienne gare routière transformée en salle de concert underground avec des groupes et DJ émergents.

51 Entretien avec Frédéric Péguillan, fondateur et programmateur du Télérama Dub Festival. Cf. Annexe n°1 p. 79

52 Espace autogéré des Tanneries : centre social, culturel et politique situé à Dijon

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premières soirées et continue de les sonoriser aujourd'hui, encore aux Tanneries53 ». En 2014, l'association Totaal Rez organise les Dub Echo au Transbordeur, à Lyon. De nombreuses associations, partout en France, lancent des initiatives analogues. La culture sound system est à présent bien ancrée dans le paysage musical français.

L'intégration du dub dans de nombreux festivals

Dernièrement, le dub a intégré de nombreux festivals de reggae. Frédéric Péguillan explique que les dub corners, littéralement traduits par un « coin de dub », se sont développés sur les festivals de reggae : « Les premiers qui ont fait ça c'était au Garance en 2013 avec le «Dub Station Corner», après au Reggae Sun Ska en 2014 avec le «Dub Foundation» et maintenant au No Logo avec les «Dub Masters Clash». Et c'est très bien54 ». Depuis 2015, le festival de Dour55 a intégré un dub corner organisé par le Reggaebus festival56. De nombreux festivals ont, depuis, repris l'idée.

Au fur et à mesure, prenant conscience de l'engouement des publics pour le dub, plusieurs festivals de grande ampleur ont intégré le dub dans leur programmation principale, en façade, dans des configurations où le public se trouve en dessous du niveau de la scène : « Les organisateurs commencent à se rendre compte que ça existe, qu'il y a une scène peut être intéressante. Les gros festivals s'y mettent en se disant que ça ramènera sûrement du monde. Je me souviens qu'à Rock en Seine il y a deux ans, un artiste de la scène dub était invité alors que le patron, qui déteste le dub, m'a toujours dit «Jamais de dub à Rock en Seine !» ; je l'ai chambré quand j'ai vu qui il invitait57 ».

53 Entretien avec trois bénévoles de l'association Skanky Yard et du sound system Dubatriation à Dijon. Cf. Annexe n°1 p. 67

54 Entretien avec Frédéric Péguillan, fondateur et programmateur du Télérama Dub Festival. Cf. Annexe n°1 p. 79

55 Festival belge d'une capacité de 242 000 personnes et de 235 artistes sur cinq jours.

56 Festival flamand de dub et sound system

57 Entretien avec Frédéric Péguillan, fondateur et programmateur du Télérama Dub Festival. Cf. Annexe n°1 p. 79

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L'engouement actuel pour la scène sound system

Depuis plusieurs années, la scène sound system a largement dépassé la scène dub live émergente en France à la fin des années 1990. D'après Frédéric Péguillan, fondateur du Télérama dub Festival, il n'y a plus une ville française qui n'ait pas son sound system aujourd'hui. Il explique comment le Télérama Dub Festival est né et comment la scène dub a évolué depuis la création du festival en 2003 : « Au départ, le Télérama Dub festival ce n'était pas tellement un festival de sound system. À l'époque, la culture sound system existait déjà beaucoup en Angleterre mais au départ le festival s'est monté avec du dub live Ils reprenaient cette technique de studio qui était le dub et ils le rejouaient en live. Ça a été le point de départ et puis peu à peu, on a intégré la dimension sound system qui est je dirais presque la plus importante aujourd'hui. Donc effectivement, ça a pas mal bifurqué là-dessus ces derniers temps, mais je tiens à ce que le festival puisse être une présentation de tous les aspects du dub : du live avec des instrumentistes, du sound system, du DJ set, du live machines58 ».

Emmanuel Valette, fondateur du webzine Musical Echoes, rejoint l'avis du fondateur du Télérama Dub Festival : « Maintenant, il y a des soirées de partout, même dans les petites villes. La réserve que l'on fait sur Musical Echoes, c'est de montrer que cette culture ne vient pas de nulle part. Elle est rattachée à une culture anglaise et jamaïcaine. C'est vraiment une musique avec un message, un savoir-faire vraiment artisanal au niveau du son généré par les sound systems59 ».

Fabrice, membre du groupe High Tone donne son avis sur l'évolution du mouvement en étant pionnier de la scène dub française : « Les sound systems, ça donne toujours un côté alternatif et je pense que les jeunes d'aujourd'hui sont demandeurs de ce genre de choses. Si on revient aux origines, le principe de la dubplate*, les sound systems, le fait de faire venir un MC, de remixer des morceaux, ça se retrouve dans d'autres musiques. Le dub est le grand-père du hip-hop, du jungle, du dubstep, de la bass music et de la musique électronique. Et ça, les gens commencent à le comprendre. C'est pour ça que ça plaît toujours autant. J'espère juste que ça ne va pas finir par devenir trop commercial comme d'autres genres60».

Le collectif Stand High Patrol, collectif également pionnier en France, a également partagé sa vision sur l'évolution du mouvement : « La scène sound system dub en France a bien évolué. Il y a un certain renouveau, notamment grâce au fait qu'il y ait plus de producteurs

58 Entretien avec Frédéric Péguillan, fondateur et programmateur du Télérama Dub Festival. Cf. Annexe n°1 p. 79

59 Entretien avec Emmanuel Valette, fondateur et rédacteur de Musical Echoes à Paris. Cf. Annexe n°1 p. 77

60 BARBIER Sarah, « High Tone : Le Dub est le grand-père de la musique électronique » Op. Cit.

qui bossent sur ordinateur. Nous, on fait principalement du reggae et du dub mais on essaye aussi de faire d'autres styles. Nos productions se rapprochent quelquefois du hip-hop. En fait, on ne se cantonne pas à un style ou à vouloir faire évoluer un style. Encore une fois, on fait juste ce qu'on kiffe, sans se mettre de barrières et en gardant une certaine ouverture d'esprit. C'est ça qu'on veut garder comme marque, l'ouverture d'esprit61 ».

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