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Sida et Comportements Sexuels des femmes célibataires au Congo

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par Stève Bertrand MBOKO IBARA
Université de Yaoundé II / Institut de Formation et de Recherche Démographique (IFORD) - DESS en Démographie 2008
  

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CONCLUSION GENERALE ET RECOMMANDATIONS

La sexualité des femmes célibataires est un réel problème quand les risques pouvant entraîner des grossesses précoces et non désirées ou encore des IST/VIH/SIDA y sont pris. Les conséquences en sont coûteuses aussi bien pour la famille et la société que pour la femme elle-même (taux élevés de la séroprévalence ; décès des mères dû au Sida ; les orphelins du Sida etc.). Les résultats fournis par le chapitre IV ont permis d'identifier, toutes choses non égales par ailleurs, les facteurs associés aux comportements sexuels des célibataires parmi lesquels la connaissance des modes de prévention du Sida; cependant, lorsqu'on a intégré l'ensemble de ces facteurs dans un modèle de régression logistique (chapitre V), très peu se sont révélés être des facteurs déterminants des comportements sexuels, avec la connaissance de modes de prévention du Sida toujours présente et en tête des déterminants du multipartenariat sexuel. Cette section traitera des implications des résultats obtenus au chapitre V. Tout d'abord, il sera examiné la manière dont se présentent les résultats par rapport aux hypothèses. Il sera présenté ensuite les relations entre ces résultats et les recherches et théories antérieures. Enfin, les limites de cette étude ainsi que les suggestions pour les recherches futures seront discutées.

La présente étude s'était assignée l'objectif global de déceler le mécanisme par lequel, le profil des femmes célibataires influence leurs comportements sexuels, en tenant compte du contexte particulier de sortie de crise dans lequel se trouvent les femmes célibataires en République du Congo. Pour atteindre cet objectif, nous nous sommes fixés cinq objectifs spécifiques :

· Déterminer le profil des femmes célibataires les plus exposées aux VIH/SIDA ;

· Vérifier si la bonne ou la mauvaise connaissance que l'on a du Sida, influence son comportement sexuel ;

· Identifier les déterminants des comportements sexuels à risques chez les célibataires au Congo;

· Hiérarchiser les déterminants selon leur pouvoir explicatif des comportements sexuels à risques chez les célibataires.

· Proposer des pistes d'intervention pour l'amélioration de la situation.

Une synthèse de la littérature sur les comportements sexuels avait été faite dans laquelle les approches socioculturelle et économique d'explication des comportements sexuels des femmes célibataires ont constitué le fondement théorique de cette étude. De cette synthèse, ont été élaborées les hypothèses ainsi que le schéma conceptuel des comportements sexuels ; la logique de ce schéma voulant que les facteurs socioculturels et économiques influencent directement ou indirectement les comportements sexuels des femmes célibataires résidant au Congo pour la période de référence. L'ethnie, le milieu de socialisation, la religion et le niveau d'instruction ont été retenus comme variables du socioculturel quand l'activité et les conditions de vie des ménages constituaient celles de l'économique. L'exposition à la télévision et à la radio ainsi que la connaissance des modes de prévention du Sida ont assuré la fonction des variables intermédiaires entre les variables de l'économique et du socioculturel et les comportements sexuels (multipartenariat sexuel des 12 derniers mois et non-utilisation du condom au dernier rapport sexuel) des célibataires. L'ensemble de ces variables ont, toutes choses égales par ailleurs, été contrôlé par la région de résidence, l'âge et la précocité des rapports sexuels.

Cette étude s'est réalisée avec les données de la toute première Enquête Démographique et de Santé menée au Congo Brazzaville en 2005. Il s'agissait en fait des données sur l'enquête individuelle femme dans laquelle les célibataires de 15-49 ans ont été sélectionnées pour constituer notre population d'étude. Même si ces données n'étaient pas de très bonne qualité d'après les méthodes statistiques d'évaluation, elles n'étaient pas non plus de nature à remettre totalement en cause les résultats de nos analyses. Les analyses bivariées et multivariées ont permis de tester nos hypothèses du schéma d'analyse. Nous avions retenu quatre hypothèses dans cette étude.

Après l'analyse bivariée, la quasi-totalité d'entre elles a été vérifiée. L'hypothèse selon laquelle le niveau d'instruction influence positivement les comportements sexuels relatifs aux VIH/SIDA ne s'était vérifiée que pour la non-utilisation du condom au dernier rapport sexuel. En revanche, le niveau d'instruction agit négativement sur le multipartenariat sexuel des 12 derniers mois. Plus la célibataire s'instruit, plus elle multiplie les partenaires sexuels. L'hypothèse selon laquelle : "Plus les célibataires disposent de bonne connaissance des modes de prévention du Sida, plus elles adoptent des comportements sexuels à risque minimal", n'est vérifiée aussi que pour la non-utilisation du condom au dernier rapport sexuel. Tout comme le niveau d'instruction, la connaissance de modes de prévention du Sida réduisait l'occurrence de la non-utilisation du condom au dernier rapport sexuel. L'hypothèse selon laquelle "les conditions de vie déterminent les comportements sexuels des célibataires c'est-à-dire, plus ces conditions sont bonnes, plus les célibataires disposent d'un pouvoir de décision sur leurs sexualités et partant, des pratiques sexuelles à moindre risque de contamination des IST/VIH/SIDA". Cette hypothèse n'est vérifiée que pour la non utilisation du condom au dernier rapport sexuel. L'hypothèse sur les médias était que l'exposition aux sources d'information relatives à l'éducation sexuelle, aux activités sexuelles à risque et aux moyens de prévention influençait positivement les comportements sexuels. Les deux principales sources d'information ici retenues étaient la télévision et la radio. D'après nos résultats, l'exposition à la télévision n'a révélé aucune association avec le multipartenariat sexuel des célibataires mais présentait une relation positive avec l'utilisation du condom. Quant à l'exposition à la radio, les résultats ont confirmé son association avec le multipartenariat sexuel et la non-utilisation du préservatif. Cette association serait négative, dans le cas du multipartenariat et positive, dans le cas de la non-utilisation du condom au dernier rapport sexuel.

Les résultats issus de l'AFCM nous ont par ailleurs permis de catégoriser les célibataires par rapport aux comportements sexuels. Le bon niveau d'instruction (secondaire et plus), l'aisance matérielle, l'ouverture aux médias et la bonne connaissance du Sida ont entraîné le multipartenarisme sexuel chez certaines célibataires alors que le manque d'information a occasionné la non-utilisation du préservatif chez d'autres. Dès lors, le multipartenariat sexuel des femmes célibataires en République du Congo serait un comportement dû beaucoup plus à l'ouverture aux moeurs et valeurs occidentales qu'à la pauvreté économique qui caractérise cette population.

Si à travers ces résultats on peut se faire une idée des causes de la non-utilisation des préservatifs chez les femmes célibataires, le multipartenariat sexuel exige en revanche que soient menées des études qualitatives qui permettraient de cerner les raisons et les motivations des populations étudiées pour ce comportement sexuel.

Au niveau multivarié, les analyses ont donné des résultats allant dans le même sens que ceux de l'analyse bivariée. En effet, en présence de toutes les autres variables, le niveau d'instruction, le niveau de vie, l'exposition à la télévision et à la radio ainsi que la connaissance de modes de prévention du Sida ont réduit les risques de la non-utilisation du condom et augmenté ceux du multipartenariat sexuel des célibataires.

Au niveau de la vérification des hypothèses, par rapport au multipartenariat sexuel, aucune hypothèse n'a été vérifiée. Bien au contraire, les analyses ont fourni des résultats montrant des relations allant dans le sens inverse des hypothèses, lorsque ceux-ci n'ont pas été disparates. Il suffit juste de regarder les risques relatifs de l'indicateur de connaissance, de l'indicateur de niveau de vie et du niveau d'instruction pour s'en apercevoir (tableau V 1 et 2). Plus explicitement, le niveau d'instruction, les conditions de vie des ménages, l'exposition à la télévision et à la radio ainsi que la connaissance des modes de prévention du Sida influencent négativement le multipartenariat sexuel des célibataires, toutes choses égales par ailleurs.

Par rapport à la non-utilisation du condom au dernier rapport sexuel, la connaissance des modes de prévention a produit les effets attendus. En d'autres termes, l'hypothèse formulée sur les connaissances des modes de prévention du Sida retrouve son efficacité théorique dans le cas de la non-utilisation du condom au dernier rapport sexuel. Ceci voudrait dire que le risque de ne pas utiliser le préservatif au rapport sexuel diminue au fur et à mésure qu'augmentent les connaissances relatives aux VIH/SIDA. Les autres hypothèses n'ont pas été vérifiées, toutes choses égales par ailleurs, car présentant des effets disparates.

Il a été aussi question d'identifier les déterminants des comportements sexuels parmi les facteurs associés et établir les mécanismes à travers lesquels, les variables indépendantes agissent sur les comportements sexuels étudiés. Le niveau d'instruction, et la connaissance des modes de prévention du Sida ont été identifiés comme déterminants du multipartenariat sexuel des célibataires. Toutes ces variables ont augmenté les risques du multipartenariat sexuel

Les facteurs explicatifs de la non-utilisation des condoms ont été l'ethnie, le niveau d'instruction et les conditions de vie des ménages. Ainsi, l'appartenance aux groupes ethniques Téké, Sangha et l'origine étrangère des célibataires a augmenté considérablement les risques de la non-utilisation du condom au dernier rapport sexuel précédent l'enquête. Le niveau d'instruction présente un effet assez positif sur l'utilisation du condom au dernier rapport sexuel. Par rapport à la référence (niveau secondaire), les autres niveaux présentent un risque nettement plus grand. Les conditions de vie des ménages ont aussi augmenté les risques associés

En définitive, les résultats de cette étude ont confirmé le haut niveau des risques de contamination du Sida dans la population étudiée (multipartenariat sexuel 62% ; non-utilisation du condom 78%, confère tableau III.7). Les résultats ont aussi montré que le multipartenariat sexuel et la non-utilisation du condom variaient considérablement aussi bien en fonction des conditions économiques que des caractéristiques socioculturelles des intéressées. Les résultats observés au niveau bivarié ont été partiellement respectés au niveau multivarié. En d'autres termes, la connaissance de modes de prévention du Sida est restée associer au multipartenariat sexuel et les conditions économiques y sont restées associer à la non-utilisation du condom au dernier rapport sexuel. Ce dernier résultat montre l'évidence que la pauvreté, telle que mesurée ici, peut être imparfaitement, n'est pas un facteur du multipartenariat sexuel des célibataires résidant au Congo. L'on s'achemine petit à petit vers ce qui risquera d'être un dilemme "Multipartenariat sexuel/Non-utilisation de préservatifs aux rapports sexuel". En effet, un programme élargi d'information, d'éducation de communication et d'amélioration des conditions de vie aura tendance à augmenter la pratique du multipartenariat sexuel et élevé les taux d'utilisation des préservatifs aux rapports sexuels. A contrario, un programme de sensibilisation, centré essentiellement sur l'abstinence et la fidélité risquera d'encourager la non-utilisation des condoms et défavoriser le multipartenariat sexuel. Tout ceci témoigne des mutations que subit la société congolaise face aux effets de l'ouverture aux valeurs occidentales.

Les résultats issus de cette étude semblent par ailleurs valider les recherches antérieures de la variable ethnie sur les comportements sexuels. Les études ont montré que la sexualité à haut risque avait tendance à être adopté dans les ethnies où les moeurs en matière de sexualité étaient beaucoup plus permissives (Rwengé 1999 b). Pour notre cas, cette relation ne se dessine que pour le multipartenariat sexuel. En effet, les célibataires de l'ethnie Kongo connue au Congo par sa permissivité en matière de sexualité, se sont mal comportées les 12 derniers mois précédent l'enquête que celles des ethnies du Nord (Mbochi, Sangha) dont les normes sont moins permissives. Les différences ethniques des comportements sexuels résulteraient donc en définitive de celles des modèles culturels en matière de genre et de sexualité. Cette hypothèse nous semble pertinente aussi bien dans le cas du multipartenariat sexuel que de l'utilisation du condom. Nos résultats s'alignent bien derrière ceux de Daga (2007) qui, étudiant les comportements sexuels des adolescentes au Bénin, avait trouvé que le multipartenariat sexuel était beaucoup plus pratiqué par les adolescentes de l'ethnie Fan, permissive en matière de sexualité que celles de l'ethnie Adja moins permissive. Mais en ce qui concerne l'utilisation du condom, la prise de conscience du Sida se traduirait moins par des comportements chez les Kongo à moindre risque que chez les Sangha.

En fin de compte, les différences de comportements sexuels entre les célibataires différemment instruites, d'ethnie et de milieu de socialisations distinctes posent le problème fondamental de l'affaiblissement du contrôle social de la famille. Il s'agit globalement aussi de la place actuelle des mécanismes de régulation sociale qui sont en perte de vitesse dans la quasi-totalité des sociétés en mutation, mais à un rythme inégal.

Les résultats observés au niveau de l'exposition aux medias et au niveau des connaissances du Sida ne sont pas conformes à nos attentes et semblent plutôt appuyer les conclusions des experts de l'ONUSIDA (Rapport 2002) selon lesquelles, en dépit de la sensibilisation et des connaissances acquises sur les IST/VIH/SIDA, les comportements ne suivent pas, notamment chez les jeunes célibataires, ce qui faisait dire à ces experts que: « même dans le cas où les connaissances ont été considérablement améliorées, le fait de savoir ne se traduit pas nécessairement dans les actes. Nombreux sont les jeunes qui ne parviennent pas à relier connaissance et perception du risque avec le comportement ».

Disons enfin que les normes et coutumes observées par les femmes célibataires, associées à leurs niveaux d'instruction sont aussi bien passées par les conditions de vie des ménages d'où vivaient ces célibataires que par l'exposition à la télévision et à la radio avant d'imprimer de leur marque aux connaissances relatives aux IST/VIH/SIDA pour influencer le multipartenariat sexuel et la non-utilisation du condom au dernier rapport sexuel. Tel est le mécanisme d'action du profil des femmes célibataires sur les comportements sexuels.

Limites et Implication au niveau de la recherche et de la politique :

Cette étude n'a pas du tout la prétention d'avoir totalement atteint les objectifs qu'elle s'est fixée. Certains d'entre eux mériteraient de faire dans l'avenir l'objet des recherches beaucoup plus approfondies.

Comme dans plusieurs études démographiques utilisant les données d'enquêtes, la présente étude souffre du caractère transversal des données et du fait que les informations collectées pendant l'enquête soient exclusivement quantitatives. En effet, les données collectées ne représentent que la photographie des variables à un moment donné. Avec ces données, il est difficile de déterminer exactement les faits ou les facteurs dans leur succession. Par exemple, il est difficile de savoir si les attitudes précèdent les comportements sexuels ou plutôt l'inverse. De plus, si nous considérons ces résultats comme vrais aujourd'hui, il est difficile que les recherches ultérieures les soutiennent fortement. Une étude longitudinale dans laquelle on observerait les mêmes variables sur les mêmes individus pendant une longue période de temps, décrirait mieux la tendance des variables et traduirait cette réalité sur le long terme.

Une autre des raisons de la non complétude de cette étude est qu'une bonne partie des variables détaillées dans la littérature telles que la dépendance économique des femmes, le niveau d'instruction des parents et l'éducation sexuelle des filles etc., n'a pas été prise en compte dans nos modèles d'analyse, soit parce que ces variables non pas été saisies à l'enquête ou soit par ce qu'elles présentaient un certain nombre de défaillances statistiques. Aussi, de par son caractère global à vouloir prendre en compte l'ensemble des catégories sociodémographiques, l'Enquête Démographique et de Santé n'a pas spécifiquement ciblé les femmes célibataires comme population d'étude. Par ailleurs, le caractère même de célibataire pouvait introduire un biais en raison des difficultés d'identification des «vraies célibataires ». Cela d'autant plus qu'une femme en union libre ou divorcée trouverait opportun de se déclarer célibataire et conserver ainsi toutes ses chances de mariage. Les recherches suivantes pourront ainsi être envisagées à l'avenir :

-La réalisation d'une enquête d'envergure nationale, à la fois quantitative et qualitative sur les comportements sexuels à risques des célibataires qui fournirait des informations plus précises encore ;

-la conduite d'une étude approfondie et axée sur les facteurs de rupture entre la prise de conscience des risques associés à l'activité sexuelle et l'adoption des comportements sexuels sains. Dans cette perspective, s'inscrira, entre autres, une enquête en zone urbaine et rural sur les attitudes et opinions des femmes à l'égard de l'utilisation des condoms et portant sur leurs caractéristiques au moment de l'enquête.

-Des études psychosociales méritent d'être aussi menées afin de saisir l'influence des facteurs tels que l'estime de soi, l'opinion d'autrui, l'auto-éfficacité, etc. sur les comportements sexuels des célibataires.

-Les études futures ne devraient pas seulement se limiter à catégoriser les individus selon le niveau d'instruction pour prétendre expliquer ou comprendre leurs comportements sexuels. Elles devraient intégrer par exemple, le rôle des enseignants sur les comportements sexuels des enseignés. Par exemple, Jackson (2004) avait trouvé que les étudiants qui se sentaient soutenus par leurs enseignants, étaient moins disposés à s'engager dans l'activité sexuelle à haut risque que ceux qui ne l'étaient pas.

Au niveau des politiques, les différents résultats de cette recherche conduisent aux recommandations suivantes :

-l'intensification des programmes visant à promouvoir l'utilisation du condom par les célibataires hommes comme femmes, sans oublier de tenir compte des différents écueils socioculturels, socio-économiques ou institutionnels qui les influencent négativement ou encore d'impliquer ces derniers dans les dynamiques de conception et d'exécution de ces programmes ;

-La nécessité de la mise en oeuvre des programmes d'IEC sur les pratiques socioculturelles nuisibles à l'éducation sexuelle en famille, afin de promouvoir des rapports de communication francs et bons entre les parents et les enfants dans le domaine de la sexualité. Pour ce faire, ces programmes devraient viser à améliorer les connaissances des parents dans le domaine de la santé reproductive.

En se basant sur les résultats de la présente étude, plusieurs conclusions peuvent être résumées. Tout d'abord, il a été clairement établi que l'ethnie, le niveau d'instruction, les conditions économiques et les connaissances du Sida influençaient les comportements sexuels. Cependant, comment ces connaissances ainsi que les autres variables influencent les comportements, nécessiteraient encore plus de recherches. Ensuite, une analyse plus élargie avec d'autres variables de comportements sexuels et celles de l'éducation sexuelle des enfants par les parents et les enseignants devrait aider à identifier les comportements les plus problématiques. Enfin, les comportements sexuels ne semblent pas fonctionnés de paire pour la plupart des femmes célibataires. Par exemple, la plus grande partie des femmes qui n'ont pas utilisé les préservatifs au dernier rapport sexuel au moment de l'enquête, avaient très peu pratiqué le multipartenariat sexuel, les 12 mois ayant précédé l'enquête.

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