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Evolution et caracterisation des sympomesde mycosphaerella sp sur les bananiers plantains de la région de Kisangani

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par Isaac Budju lobo
Kisangani - Graduat 2008
  

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CHAPITRE III : RESULTAT ET DISCUSSION.

III.1. RESULTAT

Après avoir suivi l'évolution de 18 types de cultivars collectés, en série de 5 individus par groupe, nous avons pu obtenir un résultat quelconque. Ce résultat est le fruit de l'indentification de tous les individus que nous avons trouvé malades dès la première semaine d'observation de l'évolution de la cercosporiose, sur les cultivars que nous avions ciblés. Et ce sont ceux la qui étaient choisi pour suivi de l'évolution.

Pour chaque type de cultivars nous avons observé ceci,

Tableau 6 : nombre de cultivars observé selon le type de floraison en pourcentage par groupe ;

No.

Type

Cultivars

Nbre observé

Nbre des malades

Nbre de % /groupe

1

French

ADILI

5

4

80 %

2

French

ALEKE

5

1

20 %

3

French

AMAGABA

5

1

20 %

4

French

AMUNGU

5

1

20 %

5

Faux corne

APOKA MAGBUKE

5

3

60 %

6

French

BOGO

5

5

100 %

7

French

BOLOMAISE

5

2

40 %

8

French

BOOFO NOIR

5

2

40 %

9

French

BOSAKARAKA

5

2

40 %

10

Faux corne

EGBE O MABESE

5

1

20 %

11

French

FRENCH ROUGE

5

2

40 %

12

Vraie corne

IKPOLO ROUGE

5

1

20 %

13

French

LIBANGA LYA BOEA BOKOY

5

2

40 %

14

Faux corne

LINGU

5

1

20 %

15

Vraie corne

LOKUSU II

5

2

40 %

16

Faux corne

MAGOMA II

5

1

20 %

17

Faux corne

MBOUROUKU VERT

5

2

40 %

18

French

NGUKU

5

2

40 %

TOTAL

90

35

Le tableau 6 ci-dessus reparti pour chaque groupe, sa proportionnalité en individus malades que nous synthétisons comme suit :

1. ADILI a présenté 4 individus malades ;

2. ALEKE (MOMBINGENE) a présenté un individu malade ;

3. AMAGABA a présenté un individu malade ;

4. AMUNGU a présenté un individu malade ;

5. APOKA MAGBUKE a présenté trois individus malades ;

6. BOGO a présenté cinq individus malades ;

7. BOLOMAISE a présenté deux individus malades ;

8. BOOFO NOIRE a présenté deux individus malades ;

9. BOSAKARAKA II a présenté deux individus malades ;

10. EGBE O MABESE (reverse) a présenté un individu malade ;

11. FRENCH ROUGE II a présenté deux individus malades ;

12. IKPOLO ROUGE a présenté un individu malade ;

13. LIBANGA LYABOEA BOKOY a présenté deux individus malades ;

14. LINGU a présenté un individu malade ;

15. LOKUSU II a présenté deux individus malades ;

16. MAGOMA II a présenté un individu malade ;

17. MBOUROUKOU VERT a présenté deux individus malades ;

18. NGUKU a présenté deux individus malades ;

Après analyse de symptôme observé, ces individus ont présentés des niveaux des dégâts aléatoires, allant de la première semaine à la 6e semaine. Voici alors le tableau représentatif des symptômes observé : cfr tableau 7

Ainsi, les cultivars ont présentés des niveaux de dégâts aléatoires, allant de la 1ère semaine à la 6e semaine et ceci se présente comme suit : (pour ces 18 groupes de bananiers plantains sélectionnés) :

- ADILI : pour la première semaine, les cultivars observés pour ce groupe ont respectivement été pour la première semaine au stade I ; puis la 2e semaine, les cultivars du 2e rang est monté au niveau de dégât de deux et les autres sont resté au stade I ; la 3e semaine mêmement, la 4e semaine ceux du 2e et 3e rang sont monté au stade II, tandis que le premier du rang et le dernier sont toujours resté au stade I ; la 5e semaine celui du 2e rang est monté au niveau III et le 3e du rang, au niveau II toujours ; ainsi que le premier et dernier, donc le 4e est resté au stade I. enfin, à la 6e semaine ils sont restés idem tout les 4.

- ALEKE MOMBINGENE : pour la première semaine, le seul cultivar observé dans ce groupe était au stade I, puis les 2e, 3e et 4e semaines au stade II. Enfin, à la 5e et 6e semaine au stade III.

- AMAGABA : pour la première semaine, le seul cultivar observé ici à débuté au stade IV puis à la 3e et 4e semaine il est monté au stade V, à la 5e et 6e semaine au stade VI.

- AMUNGU : pour la première semaine, le cultivar unique observé dans ce groupe était au stade I puis les 2e et 3e semaines au stade II, les 4e et 5e semaines au stade III. Enfin, la 6e semaine au stade IV.

- APOKA : il y'a eu 3 cultivars observés. Celui du premier rang a été au stade I durant la première semaine, ceux du 2e et 3e rang au stade II. A la 2e, 3e et 4e semaine, ceux du 2e rang et 3e sont devenus différents, stade II et III ; tandis que celui du premier rang est resté au stade I, à la 2e semaine, au stade II à la 3e semaine. Puis au stade III à 4e et 5e semaine pendant que ceux du 2e et 3e rang sont montés respectivement au stade III et IV pour la 5e et 6e semaine, celui du premier rang monte au stade VI à la 6e semaine.

- BOGO : ce 5 cultivars n'ont pas du tout évolués, de la première semaine à la 6e semaine, ils sont restés au stade I donc c'est un cas typique de résistance à la maladie.

- BOLOMAISE : pour ce groupe, les 2 cultivars observés ont été au stade IV et I pour la première semaine. Puis celui du premier du rang est monté au stade V durant la 2e et 3e semaine, et à la 4e, 5e et 6e semaine au stade VI. Quand au second, il est resté au stade I la 2e et 3e semaine pour monter au stade II à la 4e semaine et au stade III à la 5e et 6e semaine.

- BOOFA NOIRE : ici aussi on a observé 2cultuvares, à la première semaine ils sont resté au stade I, à la 2e semaine le premier du rang au stade I toujours, celui du 2e rang monte au stade II. A la 3e et 4e semaine, ils ont respectivement atteint les stades II et III. A la 5e semaine, celui du premier rang est resté au stade II celui du 2e rang mont au stade IV. Enfin, à la 6e semaine celui du premier rang est monté au stade III, le second est resté au stade IV.

- BOSAKARAKA II : Deux cultivars, celui du 1 er rang est resté au stade v pendant ; la 1; 2; 3; et 4e semaines et a la 5e et 6e semaine il est monté au stade VI. Le second durant pour le 1er, 2 e, 3e semaine, il est resté au stade III. A la 4e semaine au stade IV, à la 5 e semaine au stade V et enfin 6e semaine stade VI.

- EGBE O MABESE : le seul cultivar observé du groupe et qui est resté au stade III à la 1ere et 2e semaine, à la 3e et 4e semaine il est monté au stade IV et à la 5e et 6e semaine au stade V.

- FRENCH-ROUGE II (plantain rouge) : le 1er cultivar observé ici est resté au stade VI durant toutes les 6 semaines et le second au stade II à la 1ere et 2e semaine au stade III à la 3e et 4e semaine, à la 5e semaine au stade IV et enfin à la 6e semaine au stade V.

- IKPOLO ROUGE : ce cultivar est resté au stade I durant les deux 1ere semaine, à la 3e semaine il est monté au stade II, à la 4e et 5e semaine, stade III et enfin à la 6e semaine au stade IV.

- LIBANGA LYA BOEA BOKOY : le 1er cultivar (du 1er rang) est resté au stade I pendant la 1ere, 2e, 3e semaine et à la 4e et 5e semaine au stade II, enfin, à la 6e semaine au stade III. Le second lui est au stade I durant 6 semaines donc c'est un cas de résistance.

- LINGU : le cultivar observé ici est resté au stade II durant les 3 premières semaines, à la 4e et 5e semaine au stade III, enfin à la 6e semaine au stade IV.

- LOKUSU : Parmi les 2 cultivars observés, le 1er a débuté au stade I la 1er semaine ; la 2e, 3e et 4e semaine au stade II, la 5e et 6e semaine au stade III et IV respectivement. Le second est resté au stade durant les 2 premières semaines. A la 3e, 4e, et 5e semaine il est monté au stade II et à la 6e semaine au stade III.

- MAGOMA : l'unique cultivar observé dans ce groupe, il a été au stade III à la 1ere semaine, au stade IV à la 2e semaine, stade V à la 3e et 4e semaine puis enfin au stade VI à la 5e et 6e semaine.

- MBOUROUKOU : avec ses deux individus malades, le premier a été au stade III à la 1ere semaine. Au stade IV à la 2e semaine, à la 3e et 4e semaine au stade V. pour terminer à la 5e et 6e semaine au stade VI. Le 2e lui a débité les 2 premières semaines au stade V et toutes les autres au stade VI (3e, 4e, 5e et 6e semaines).

- NGUKU : deux individus. Le 1er au stade II à la 1ere semaine, puis la 2e, 3e semaine au stade III. A la 4e, 5e et 6e semaine il est monté au stade IV. Les 2e a débuté au stade VI et est resté à ce stade toutes les 6 semaines.

L'évolution de l'indice de la cercosporiose de bananier a aussi été démontrée en termes de moyenne. Nous avons procédé à la moyenne générale et à la moyenne de variable observé selon le degré de générescence, ainsi nous avons regroupé les cultivars en deux catégories :

ü Les Faux et Vraies cornes

ü Les French (French corne)

Tableau 8 : Evolution de l'indice de la cercosporiose sur les feuilles de bananiers plantains (musa AAB)

Evolution de l'indice (moyenne/semaine)

Semaine

No.

Cultivars

Nbre de % /groupe

1

2

3

4

5

6

total/Sem

1

ADILI

80 %

2,5

3

3,5

4

5

5,5

3,9

2

ALEKE

20 %

1

2

2

2

3

3

2,1

3

AMAGABA

20 %

4

4

5

5

6

6

5

4

AMUNGU

20 %

1

2

2

3

3

4

2,5

5

APOKA MAGBUKE

60 %

2,5

3

3,5

4

5

5,5

3,9

6

BOGO

100 %

1

1

1

1

1

1

1

7

BOLOMAISE

40 %

2,5

3

3

4

4,5

4,5

3,5

8

BOOFO NOIR

40 %

1

1,5

2,5

2,5

3

3,5

2,3

9

BOSAKARAKA

40 %

4

4

4

4,5

5,5

6

4,6

10

EGBE O MABESE

20 %

3

3

4

4

5

5

4

11

FRENCH ROUGE

40 %

4

4

4,5

4,5

5

5,5

4,5

12

IKPOLO ROUGE

20 %

1

1

2

3

3

4

2,3

13

LIBANGA LYA BOEA BOKOY

40 %

1

1

1

1,5

1,5

2

1,3

14

LINGU

20 %

2

2

2

3

3

4

2,6

15

LOKUSU II

40 %

1

1,5

2

2

2,5

3,5

2,5

16

MAGOMA II

20 %

3

4

5

5

6

6

4,8

17

MBOUROUKU VERT

40 %

4

4,5

5,5

5,5

6

6

5,2

18

NGUKU

40 %

4

4,5

4,5

5

5

5

4,7

TOTAL

 

42,5

49

57

63,5

73

80

60,7

Au niveau du tableau 8 ci-dessus, nous observons qu'il y'a une répétition de pourcentage au niveau des cultivars, une moyenne supérieure équivalente à 5,2 ; ainsi qu'une moyenne inferieure, équivalente à 1 dans l'ensemble de cultivars observés.

L'évolution de l'indice de la cercosporiose et sa caractérisation selon le type d'inflorescence des cultivars sont représentés dans les tableaux 9 et 10 ci-dessous.

Tableau 9 : Evolution de l'indice de la cercosporiose et caractérisation selon le type d'inflorescence de la catégorie vraie et faux corne

Evolution de l'indice (moyenne/semaine)

Semaine

No.

Cultivars

Type d'inflorescence

1

2

3

4

5

6

total/Sem

1

APOKA MAGBOUKE

faux corne

2,5

3

3,5

4

5

5,5

3,9

2

EGBE O MABESE

Faux corne

3

3

4

4

5

5

4

3

IKPOLO ROUGE

Vraie corne

1

1

2

3

3

4

2,3

4

LINGU

Faux corne

2

2

2

3

3

4

2,6

5

LOKUSU

Vraie corne

1

1,5

2

2

2,5

3,5

2,5

6

MAGOMA II

Faux corne

3

4

5

5

6

6

4,8

7

MBOUROUKU

Faux corne

4

4,5

5,5

5,5

6

6

5,2

Total

16,5

19

24

26,5

30

34

25,3

L'évolution de l'indice du niveau de dégât moyen chez les Vraies et Faux corne représenté dans le tableau 9 ci-dessus montre que MBOUROUKU a un niveau plus élevé que tous les autres soit 5,2 comme niveau de dégât. Suivi de MAGOMA II avec 4,8 ; EGBE O MABESE avec 4 ; APOKA MAGBUKE avec 3,9 ; LINGU avec 2,6 ; IKPOLO ROUGE avec 2,3 ; et enfin LOKUSU avec 2,8.

Tableau 10 : Evolution de l'indice de la cercosporiose et caractérisation selon le type d'inflorescence de la catégorie french (corne)

Evolution de l'indice (moyenne/semaine)

Semaine

No.

Cultivars

Type d'inflorescence

1

2

3

4

5

6

total/Sem

1

ADILI

French

2,5

3

3,5

4

5

5,5

3,9

2

ALEKE MOMBINGENE

French

1

2

2

2

3

3

2,1

3

AMAGABA

French

4

4

5

5

6

6

5

4

AMUNGU

French

1

2

2

3

3

4

2,5

5

BOGO

French

1

1

1

1

1

1

1

6

BOLOMAISE

French

2,5

3

3

4

4,5

4,5

3,5

7

BOOFO NOIR

French

1

1,5

2,5

2,5

3

3,5

2,3

8

BOSAKARAKA

French

4

4

4

4,5

5,5

6

4,6

9

FRENCH ROUGE

French

4

4

4,5

4,5

5

5,5

4,5

10

LIBANGA LYA BOEA BOKOY

French

1

1

1

1,5

1,5

2

1,3

11

NGUKU

French

4

4,5

4,5

5

5

5

4,7

Total

26

30

33

39

42,5

47

35,4

L'évolution de l'indice de dégât moyen représenté dans le tableau 10 ci-dessus chez les french (corne) montre que : AMAGABA a une moyenne plus élevé que tous les autres. Soit 5 comme niveau de dégât moyen par semaine. BOSAKARAKA a une moyenne de 4,6 par semaine suivi de NGUKU et FRENCH ROUGE qui ont une moyenne de 4,5 ; ADILI avec une moyenne de 3,9 par semaine, BOLOMAISE avec une moyenne de 3,5 ; AMUNGU a une moyenne de 2,5 ; BOOFO NOIR a une moyenne de 2,3 ; ALEKE et MOMBINGENE avec une moyenne de 2,1 ; LIBANGA LYA BOEA BOKOY avec une moyenne de 1,3.

L'évolution selon la dispersion de la maladie de musa observés sur chaque cultivars nous donne une bonne image de la dispersion des symptômes de la maladie causé par Mycosphaerella, observé sur tout les bananiers. Celle-ci est représentée dans le tableau 11 ci-dessous qui nous en donne les détails.

Tableau 11 : Evolution selon l'indice de dispersion des symptômes observés sur tous les bananiers plantains étudiés par rapport a la propagation de Mycosphaerella spp sur la population de Musa AAB étudiée.

Modalité

Effectif (nc)

 
 

1

3

0,085

0,0072

2

2

0,057

0,0032

3

2

0,057

0,0032

4

1

0,028

0,0007

5

2

0,057

0,0032

6

1

0,028

0,0007

7

2

0,057

0,0032

8

4

0,114

0,0129

9

2

0,057

0,0032

10

2

0,057

0,0032

11

1

0,028

0,0007

12

1

0,028

0,0007

13

1

0,028

0,0007

14

2

0,057

0,0032

15

1

0,028

0,0007

16

2

0,057

0,0032

17

5

0,142

0,0201

18

1

0,028

0,0007

n=

35

 
 

n= nombre d'individus

L'indice de dispersion (ID)=

L'indice de dispersion total de la maladie montre qu'il y'a une nette homogénéité de la distribution de la maladie par rapport à son évolution moyenne. En outre, la valeur étant très élevé, soit 0,8978, l'hétérogénéité de la progression est très forte. Ce constat là s'observe également au niveau de catégorie Vraie et Faux corne ainsi que French (corne).

L'évolution selon le type de dégénérescence florale sont représenté dans les tableaux 12 et 13 qui suivent ;

Tableau 12 : Evolution de l'indice de dispersion de la maladie selon la caractéristique de l'inflorescence du type vraie et faux corne.

Modalité

Effectif (nc)

 
 

1

3

0,272

0,0739

2

1

0,090

0,0081

3

1

0,090

0,0081

4

1

0,090

0,0081

5

2

0,118

0,0139

6

1

0,090

0,0081

7

2

0,118

0,0139

n=

11

 
 

n= nombre d'individus

L'indice de dispersion (ID)=

L'indice de dispersion partiel de la maladie montre aussi qu'il y'a une nette homogénéité de la distribution de la maladie par rapport à son évolution moyenne selon la caractéristique de l'inflorescence du type vraie et faux corne. Sa valeur réelle de l'indice de dispersion est de 0,866 ce qui confirme presque l'observation faite dans la totalité d'indice de symptômes.

Tableau : Evolution de l'indice de dispersion de la maladie selon la caractéristique de l'inflorescence du type french (corne)

Modalité

Effectif (nc)

 
 

1

4

0,166

0,0275

2

1

0,041

0,0016

3

1

0,041

0,0016

4

1

0,041

0,0016

5

5

0,208

0,0432

6

2

0,083

0,0068

7

2

0,083

0,0068

8

2

0,083

0,0068

9

2

0,083

0,0068

10

2

0,083

0,0068

11

2

0,083

0,0068

n=

24

 
 

n= nombre d'individus

L'indice de dispersion (ID)=

L'indice de dispersion de la maladie observé à se niveau montre encore qu'il y'a une nette homogénéité de la distribution de la maladie par rapport à son évolution moyenne selon la caractéristique de l'inflorescence du type french (corne). Sa valeur réelle de l'indice de dispersion est de 0,883 celle-ci envoisine presque l'observation faite dans la totalité d'indice de symptômes.

III.2. DISCUSSION

Au niveau de dégât par semaine, sur 90 cultivars observés au total, 35 parmi eux ont été diagnostiqués malades soit 38,8% des malades et 61,2% des cultivars non malades. Ce qui représente 55 des cultivars sains ;

L'évolution de l'indice à démontré que BOGO a représenté un taux d'effectif maximale de 100% d'individus du groupe mais ceux-ci ont été très résistant à la maladie ce qui correspond à un niveau d'indice moyen évolutif de 1 par semaine, ADILI a représenté 80% de son cultivars soit 3,9 comme niveau moyen par semaine. Chez APOKA MABUKE on a retrouvé 60% d'individus malades. NGUKU, BOOFO NOIR, BOSAKARAKA II, LOKUSU II, BOLOMAISE, LIBANGA LYA BOEA BOKOY, MBOUROUKU VERT ont eu à leur sein 40% d'individus malades chacun correspondant au niveau moyen par semaine de 4,5 pour NGUKU, 2,3 pour BOOFO NOIR, 4,6 pour BOSAKARAKA II, 2,0 pour LOKUSU II, 3,5 pour BOLOMAISE, 1,3 pour LIBANGA LYA BOEA BOKOY, 5,2 pour MBOUROUKU VERT contre 7 groupes qui ont eu à leur sein 20% d'individus malades par rapport à leur effectif des groupes. Il s'agit de : ALEKE avec une moyenne de 2,1 par semaine comme indice du niveau du dégât, AMUNGU avec une moyenne de 2,5 par semaine, AMAGABA avec comme moyenne de 5 par semaine, FRENCH-ROUGE avec une moyenne de 4,5 par semaine, EGBE O MABESE avec une moyenne de 4 par semaine, LINGU avec une moyenne de 2,8 par semaine, IKPOLO ROUGE avec une moyenne de 2,3 par semaine, MAGOMA II avec une moyenne de 4,8 par semaine.

L'indice de dispersion total de la maladie montre qu'il y'a une nette homogénéité de la distribution de la maladie par rapport à son évolution moyenne. En outre, la valeur étant très élevé, soit 0,8978, l'hétérogénéité de la progression est très forte. Ce constat là s'observe également au niveau de catégorie Vraie et Faux corne ainsi que French (corne).

Les individus malades représentent 68,5% chez les french ce qui correspond à 24 individus par rapport à l'effectif total des malades équivalent à 35. Et chez les Vraies et Faux cornes, ils représentent 31,4% correspondant à 11 individus malades.

Les individus malades représentent 26,6% de l'effectif total chez les French corne en se basant sur l'effectif global des cultivars correspondant à 90 individus et 12,2% de l'effectif des Vraies et Faux cornes.

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