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La laà¯cisation de l'espace politique en république démocratique du Congo. une analyse critique des rapports église catholique-état de l'indépendance à  2008

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par Sylvain CIRHUZA BALAGIZI
UOB - Licence 2008
  

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CONCLUSION

A la fin de notre tentative intersubjective d'élucidation des rapports de l'Eglise catholique aux affaires publiques congolaises, il sied d'en rappeler les axes épistémologique, méthodologique, théorique et technique.

En effet, cette recherche qui a porté sur la problématique de la laïcisation de l'Etat en RDC est une étude appliquée aux rapports Eglise catholique - Etat Congolais et a consisté à déceler la nature manifeste ou latente des affinités sélectives entre le politique et le religieux ainsi qu'à qualifier scientifiquement l'imbrication stratégique de ces deux systèmes dans l'élan historique de l'indifférenciation, de négation et de complémentarité parcellaire.

La laïcité de l'Etat suppose la séparation du domaine religieux de celui de politique à défaut duquel il y a blocage à la modernité politique. Il s'est avéré qu'au cours de leur histoire, l'Eglise catholique et l'Etat congolais ont développé des relations où l'on a pu observer tantôt l'interférence de l'Eglise dans le choix et la conduite des politiques publiques, phénomène qui tire ses racines dans l'Etat colonial et qui se répercute encore à nos jours, tantôt l'hégémonie avortée de l'Etat congolais sur l'Eglise.

Nous avons exactement découvert à la faveur des données de terrain que les facteurs de l'osmose du religieux et du politique en RDC sont d'abord historique à travers deux temps à savoir le colonial et le post-colonial marqués par la solidarité organique entre l'Etat congolais et l'Eglise ; ensuite politique dans la mesure où l'Etat et l'Eglise ont développé des visions contradictoires de la bonne gouvernance et se sont mutuellement influencés ; enfin stratégique étant entendu que l'Eglise reste affiliée à l'Etat et à la politique pour la sauvegarde de ses intérêts et l'Etat luimême se sert de l'Eglise comme instrument de la gouvernementalité dans la quête de la légitimité et du consensus social.

Nous avons en plus remarque, avec force illustration dans le corps de ce travail ,l'interférence de l'Eglise dans le choix et la conduite des politiques publiques et dans l'entretien d'une culture non sécularisée guidée plus par la foi que par la raison, ce qui est naturellement une entrave à la modernité politique en RDC compte tenu de l'intégrisme, du conservatisme et du fondamentalisme spirituellement entretenus au nom des valeurs spirituelles largement inspirées par la cosmogonie juive incarnée depuis la nuit des temps dans la bible.

De plus, nous avons conclu, à la faveur des données recueillies et traitées, que l'imbrication du religieux et du politique est fonction des variables historiquement têtues. Dans cette perspective analytique, l'imbrication du religieux et du politique remonte au contexte colonial où les domaines de l'Etat et de l'Eglise étaient confus et complémentaires étant entendu que les missions étaient

au service de la colonie avec la vocation stratégique de subjuguer le colonisé tant au plan moral qu'au plan physique.

L'héritage colonial de l'alliance politique-religion a retenti plus fort lors de la bénédiction par l'Eglise du coup d'Etat de 1965 :

`' C'est Dieu qui distribue l'autorité. Monsieur le Président, l'Eglise reconnaît votre autorité, car l'autorité vient de Dieu. Nous appliquerons fidèlement les lois que vous voudrez bien établir. Vous pouvez compter sur nous dans votre oeuvre de restauration de la paix à laquelle tous aspirent si ardemment... ".198

Nous avons trouvé par ailleurs que la logique du combat politique contre la colonisation, la conception des affaires publiques, de l'autorité et du développement de la RDC a été façonnée à l'aide des matériaux moraux pertinemment missionnaires.

Nous avons remarqué par ailleurs que les politiques investissent dans leurs relations avec l'Eglise en ce sens qu'ils ont découvert en cette dernière un partenaire fiable dans la conquête du pouvoir et de sa légitimation en fonction des capacités fabricatrices des représentations qui enivrent l'opinion par invocation tendancielle de l'évangile stratégiquement inoculée aux vertus de canaille.

Il a été également constaté que la faillite des institutions étatiques a mis en exergue l'organisation des structures religieuses auxquelles tous vont recourir constamment. Depuis lors les différents gouvernements qui se succéderont vont-ils ménager les intérêts de l'Eglise et solliciter fréquemment l'appui de sa hiérarchie en maints domaines. En retour, les autorités gouvernementales accorderont à maintes occasions, des largesses innombrables à l'Eglise : dons divers, titres fonciers, dotations multiples. C'est donc à l'occasion de la crise institutionnelle de la première république que l'Eglise catholique s'est taillée des bretelles dans la peau fragile de la société congolaise au nom de Dieu.

En RDC, l'Eglise est devenue, progressivement avec les pertes fonctionnelles de l'Etat, un organisme de substitution qui renforce les capacités de la société civile contre l'Etat mais pour prendre en charge certains problèmes vitaux de la société devant lesquels l'Etat a perdu de l'énergie.

Nous constatons à ce sujet que l'Eglise est devenue pourvoyeuse d'emplois régulièrement rémunérés pourtant chez l'Etat, tel n'est pas toujours le cas. Ce qui dispense ce dernier de se doter d'un Etat fort-social étant donné que l'emprise de la société civile est forte et grande, et, par conséquent, l'Etat s'affaiblit. Ce qui témoigne ensuite pour l'opinion ; soumission, fidélité, allégeance, confiance et conscience, plus en faveur des institutions cléricales et moins en faveurs des institutions publiques.

198 Assemblée plénière Episcopale, Op. cit.

En dehors du cadre monopolisateur de la violence physique légitime (Armée, Police, Cours et Tribunaux, Prison, lois,...), l'Etat a déjà été défiguré par l'Eglise au plan socio-économique.

L'implication non avouée mais réelle de l'Eglise dans les affaires de la cité a fini par disqualifier la neutralité de cette dernière et à la présenter comme une victime expiatoire et absolutoire de la politique.

Par ailleurs, Stein Rokkan a montré que l'Eglise catholique dans son élan hégémonique, apostolique et universel a contribué au retardement de l'avènement de l'Etat-nation.199

Max Weber a également avoué que l'ascétisme puritain favorisait l'accumulation du capital pour dire que l'éthique protestante était favorable à l'esprit du capitalisme et par conséquent du marché et du libéralisme.

Disons également que l'Eglise est une mécanique totalisante de par son apostolisme et son universalisme. Elle vise à contrôler les âmes, les esprits et les comportements. En d'autres mots, il s'agit de ce que Harold Lasswell200 appelle « père rédempteur >> ou le grand maître qui se penche à l'oreille du petit garçon pour non pas l'informer mais lui allouer des faits. Il n'y a pas information mais allocation. Ce qui fait dire à Jean Lacouture201 qu' « un peuple qui ne se sent concerné qu'en tant que témoin ou observateur ne peut jamais progresser ou se transformer >> car les pratiques et les liturgies de l'Eglise catholique congolaise font d'elle un maître qui procède à l'enfantement du monde en entretenant l'obscurantisme, le collectivisme spirituel et culturel, un mode de vision et de pensée conforme à son hégémonie. Par conséquent, le peuple n'a plus la conscience politique qui lui permettrait d'avoir une vision rationnelle du politique mais plutôt développe une culture politique d'emprunt irriguée par des croyances religieuses importées et décalées par rapport à la scène centrale de la culture.

Pour rappel, l'Eglise a conduit la main des électeurs sur le bulletin de vote, favorisé une sorte de vote collectif, communautaire. On aurait dit un vote catholique. Les individus contrôlés moralement ont voté non pas selon eux-mêmes mais plutôt selon le groupe, la communauté, etc. c'est donc ce que nous avons appelé colonisation du choix ou expression politique spirituellement surveillée qui empêche la participation sincère et dénivelle sans freins la sécularisation culturelle.

Pour rendre compte de cette prétention du reste fondée, il suffit d'examiner l'obscurantisme que développe l'Eglise notamment en prônant une communauté

199 S. ROKKAN, cité par D., CHAGNOLLAUD, Op. cit., 3e édition, Paris, Dalloz, 2000, p.43.

200 Ibidem, p. 353.

201 Cité par R.-G., SCHWARTZENBERG, op. cit., p. 357.

d'esprits, de pensée et d'action guidée par la foi. A ce niveau, nous confirmons nos hypothèses.

Toutefois au plan de la prospective, nous considérons non sans raison qu'en vue d'une requalification des rapports stratégiques de l'Etat à l'Eglise, deux pistes méritent d'être canonisées à des fins multiplicatrices de la laïcité. Il s'agit de l'émergence d'un Etat subsidiaire et de l'affranchissement des opinions par l'Eglise.

En ce qui concerne l'Etat subsidiaire congolais, Il s'agit comme le voudrait Chantal Million Delsol202 d'un Etat minimum fondé sur le principe de subsidiarité qui donne à la société civile plus d'autonomie et permet à chaque sphère d'activités de déployer au maximum ses capacités. L'Etat ne peut intervenir que pour suppléer aux déficits là où c'est nécessaire. Ceci suppose la construction d'un modèle fédéral de gestion de l'Etat.

A ce niveau, Nous postulons neuf mutations structurelles pour que le retrait de l'Etat au profit des forces conjoncturelles et structurelles de la société civile soit créateur d'effets induits positifs et bénéfiques à la communauté politique congolaise :

-le déplacement de la compétition intra-étatique vers le domaine de la compétition commerciale ou économique ;

-la convergence des modèles idéologiques de l'Etat et de la religion sur le modèle anglo-saxon comme le voudrait Stein Rokkan ou Max Weber ;

-le déclin des politiques sociales anti-cycliques inspirées des projets de société sans fondements rationnels qualitatif et quantitatif ;

-le partage de la compétence concernant la gestion du marché selon le poids respectifs de chaque partenaire (l'Eglise est devenue un entrepreneur et un rival dans le secteur immobilier) ;

-la réduction de l'autonomie fiscale du pouvoir centrale et des exemptions fiscales accordées à l'Eglise pour favoriser les entités fédérées ;

-le réaménagement de la protection sociale abandonnée par l'Etat et maladroitement tenue par l'Eglise et le reste de la Société civile ;

-la collaboration en matière de recherche et d'innovation ;-le réaménagement des quotas des organismes privés dans le financement de l'aide publique pour les politiques de développement ;

-l'émergence des acteurs non étatiques pour concurrencer l'Etat dans la taxation des activités privées et dans la protection.

Quant à l'élan d'affranchissement des opinions par l'Eglise, cette dernière se devait de renoncer au paternalisme pédagogique et à l'aliénation délibérée des masses. Pédagogue suprême, le clergé procède à l'enfantement des visions politiques. Entre l'Eglise et les individus, il n'y a pas échange mais allocation. Il n'y a pas information qui suppose un double mouvement mais projection. La lumière vient de l'évangile. Pour rappel, « Un peuple qui ne se sent

202 C.-M., DELSOL, l'Etat subsidiaire, Paris, PUF, 1992, p. 65.

concerné qu'en tant qu'auditeur, disciple ou témoin ne peut se transformer ». Comme toute pédagogie paternaliste qui maintient l'enseigné dans l'enfance, cette pédagogie n'est guère apte à émanciper une société aliénée par le christianisme version catholicisme. La culture de sujétion s'implante avec racines solides. Le peuple ne devrait pas réfléchir, voir, agir, projeter son avenir à travers le prêtre mais dans un espace libéré de toute emprise irrationnelle cultivée par l'Eglise soucieuse de contrôler les âmes, les esprits et le social. De son côté, l'Eglise doit, si elle est réellement partisan de la démocratie, libérer les consciences et opinions du peuple longtemps tenues en otage par des affabulations eschatologiques. C'est la condition sine qua none pour l'édification d'une culture politique sécularisée et vidée de toute croyance religieuse imposante.

113 BIBLIOGRAPHIE

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2) ENCYCLOPEDIES, REVUES, DISCOURS, COURS ET MEMOIRES

1) Encyclopedia universalis, V9, Iterferences LISZT.

2) Encyclopedia Universalis, V6, Interferences LISZT.

3) TERRAS, L., (dir.), Petit atlas des Eglises africaines. Pour comprendre l'enjeu du christianisme en Afrique, Paris, Golias, 1994.

4) BLOCH, O., et Von WARTBURG, W., Dictionnaire étymologique de la langue française, Paris, PUF, 1960.

5) Revue : L'Afrique politique 1995. Le meilleur, le pire et l'incertain, Paris, Karthala, 1995.

6) J.- Paul II, Le sage pour la journée mondiale de la paix 2004, 6 : AAS 96, (2004)

7) Acte de l'Assemblée plénière de l'Episcopat du Congo, 1067.

8) Discours du président de la République du Zaïre, le général Mobutu, à la 28è Assemblée de l'ONU, le 4 octobre 1973.

9) Message du comité permanent des évêques de la RDC aux fidèles catholiques et aux hommes de bonne volonté « j'ai vu la misère de mon peuple, trop c'est trop » du 15 mars 2003.

11) MISIMBI MUGANZA, Syllabus du cours d'analyse du système social : structures et pouvoirs, UOB, L2 Sociologie, Inédit, 2007-2008.

12) MAINDO MONGA, A., Cours des systèmes politiques comparés, UOB, Inédit, 2008-2009.

13) AKILI MALI, M., Les groupes d'intérêt et le processus décisionnel au Sud-Kivu. Cas de l'Eglise catholique, U.O.B, Mémoire, Inédit, S.P.A, 2002-2003, pp. 68-70.

3) Site Internet : Wikipédia : encyclopédie libre, site Web.

TABLE DES MATIÈRES

DÉDICACE I

REMERCIEMENT II

0.INTRODUCTION

1

0.1. ETAT DE LA QUESTION

1

0.2. 0BJET, INTERET, CHOIX ET DELIMITATION DU SUJET

5

0.3. PROBLEMATIQUE ET HYPOTHESES

5

0.4. MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE

11

0.5. SUBDIVISION DU TRAVAIL

.12

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