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Du mode de traitement des ordures ménagères dans la cité d'Uvira, cas des fractions biodégradables et non biodégradables

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par Christine AMINA KABIRABA
Institut Supérieur de Développement Durable - Licence 2012
  

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3.3. PRESENTATION DES RESULTATS

I. IDENTIFICATION DES ENQUETES

Il ressort de cette figure que 27 enquêtés soit 27% de notre échantillon avaient l'âge compris entre 36 et 45 ans, 25% avaient l'âge compris entre 30 et 35 ans, 21% en avaient de 41 ans à l'au-delà, 15% entre 20 et 25 ans, et enfin 12% avaient l'âge compris entre 26 et 29 ans.

Nous remarquons donc que notre échantillon était constitué de personnes majeures en âge de procréer.

Il est à remarquer à travers cette figure que notre échantillon était constitué en grande partie des femmes soit 72% de l'échantillon, car nous avons supposé que ce sont elles les grandes consommatrices, et grandes gestionnaires des ménages, sur ce, elles seront les premières à être impliquées dans la gestion des ordures ménagères, mais en unisson avec les hommes soit 28% de notre échantillon, car ils sont les grands consommateurs des services et aussi gestionnaires des questions liées à la gestion de la société.

Cette répartition faite des représentants des ménages, s'est réalisée de la façon dont 69% de notre échantillon était constitué des mariés, 17% des veufs (ves), et de 14% de célibataires car il pouvait arriver que les parents des familles soient absents lors de notre enquête et que seuls les enfants sont présents ; nous adressions nos questionnaires aux plus âgés des enfants retrouvés sur les lieux.

Il est du constat selon cette figure ; que 30% de nos enquêtés étaient des agriculteurs, 20% étaient des femmes ménagères, 20% étaient des commerçants, 12% étaient des étudiantes et élèves et enfin 8% étaient des chômeurs, seulement des travailleurs et/ou agents de l'Etat.

II : QUESTIONS ADRESSEES AUX MENAGES

Série 1 : EN RAPPORT AVEC LES PRATIQUES SUR LA GESTION ET LE TRAITEMENT DES ORDURES MENAGERES

Les résultats repris dans cette figure révèlent que 76% de notre échantillon soi 73 enquêtés ont dit que leurs ordures varient entre 1,5kg et 3kg par semaine , 13 enquêtés soit 14% de nitre échantillon ont dit qu'ils produisent par semaine 7kg d'ordures et même plus, autres 10% soit 10 enquêtés ont dit qu'ils produisent entre 4 et 6kg d'ordures par semaine ; ceci témoigne du niveau de production des ordures et de la dégradation de l'environnement dans la cité d'Uvira, cette responsabilité est aussi lourde si on fait le calcul par rapport à la production mensuelle, annuelle des ordures (déchets) jetées dans la nature.

Ces résultats nous révèlent de la pratique courante des populations de la cité d'Uvira sur la gestion des ordures produites chaque jour, 37% de nos enquêtés ont dit qu'ils jettent leurs ordures dans les caniveaux ; ce qui contribuerait au bouchage des caniveaux, 25% ont dit qu'ils les jettent par ci par là sans précision soit dans les rues, soit encore dans les parcelles abandonnées, 23% ont dit qu'ils les jettent dans les rivières, seulement 12% ont dit qu'ils les utilisent dans leurs jardins pour qu'elles constituent de l'engrais pour les plantes.

Après production des ordures, la plu part des populations les jettent, mais avant de les jeter on peut soit les trier pour enlever les biodégradables et les non biodégradables, sur ce, 54% des enquêtés ne trient pas leurs ordures, c'est-à-dire qu'ils les jettent Pelle Mel, les biodégradables et les non biodégradables sont mélangées ; seulement 42% ont dit qu'ils les trient puis ils les jettent.

Il ressort de cette figure que 93% de nos enquêtés ont une connaissance sur les ordures biodégradables traitées, vu son importance dans le domaine agricole, Seulement 7enquetés soit 7% ont nié n'avoir une connaissance sur les ordures bio dégradables traitées.

De cette figure, nous retenons que 75% de nos enquêtés ont dit que les ordures traitées ont une importance sur la production agricole car , 18 enquêtés soit 19% ont dit que le traitement des ordures à une importance car il fait que les ordures ménagères soient moins préjudiciables à la santé, 3 soit 3% de notre échantillon ont dit que celles-ci peuvent être utilisées pour la production du biogaz, bien que autres 3 enquêtés soit 3% de notre échantillon ont prétendu que celles-ci peuvent être utilisées pour d'autres fins.

Ces résultats repris dans cette figure démontrent que les enquêtés ont une connaissance sur l'importance des ordures ménagères traitées pour la production agricole, ceci a été affirmé par 66 enquêtés soit 69% de notre échantillon, mais seuls 31% soit 30 enquêtés ont dit n'avoir aucune connaissance là-dessus.

Les résultats ci-haut mentionnés dans cette figure révèlent les points de vue des enquêtés sur l'usage des ordures ménagères traitées dans le domaine agricole, pour 38% de notre échantillon 36 enquêtés : ces ordures peuvent être utilisées comme engrais organique pour les cultures, selon 30 enquêtés soit 31% celles-ci peuvent constituer de l'engrais chimique pour les cultures, 10 enquêtés soit 10% de notre échantillon ont dit que ces ordures peuvent être utilisées pour l'obtention des produits phytosanitaires.

Selon ces résultats, 81 enquêtés soit 84% de notre échantillon ont dit qu'ils connaissent que ces institutions oeuvrent dans le domaine d'hygiène et assainissement mais ils n'arrivent pas à traiter ces ordures car il n'y a pas un poste de traitement des déchets dans la cité d'Uvira, 15 enquêtés soit 16% ont dit en savoir car ils voient la présence de l'ACODI

Série III : QUESTIONS EN RAPPORT AVEC L'EDUCATION EN MATIERE DE GESTION DES ORDURES

Ces résultats repris ci-haut, témoignent de l'affirmation des enquêtés sur l'existence des institutions (ONG et/ou Service de l'Etat) qui se chargent de l'éducation sur la gestion des déchets et ordures ménagères, ceci a été affirmé par 76 enquêtés soit 79% de notre échantillon, seuls 20 soit 21% de l'échantillon ont dit qu'il n'en existe aucune.

Il ressort de cette figure que 78% de nos enquêtés on affirmé qu'ils ont des informations en matière de santé publique, seuls 22% l'ont infirmé

Il ressort de ces résultats que de ces enquêtés ayant infirmé n'avoir une information en matière de santé publique, 60% ont dit qu'ils ne parviennent pas à mettre en pratique les acquis ou informations reçu(es) mais du tout 30% parviennent jusque là à les mettre en pratique.

Selon les enquêtés 42% d'entre eux, ont dit qu'ils reçoivent les informations en matière de l'éducation aux règles d'hygiène à travers d'autres personnes c'est-à-dire de bouche à oreille, 46% soit 44 enquêtés ont dit qu'ils en reçoivent à travers les chaînes des Radio c'est-à-dire par Radio, 10 soit 10M de l'échantillon ont parlé des séminaires, d'autres 2 enquêtés soit 2% ont dit que c'est à travers la lecture des journaux.

Série IV : QUESTIONS EN RAPPORT AVEC LES STRATEGIES D'AMELIORATION DU TRAITEMENT DES ORDURES MENAGERES

Il ressort de ces résultats 36 enquêtés soit 38% de notre échantillon ont proposé que pour bien traiter les ordures il faut les incinérer, par contre 30 soit 31% de notre échantillon ont proposé leur réutilisation, 18 enquêtés soit 19% ont proposé de les enfouir dans le sol, et enfin 12 soit 12% ont dit qu'il faut les recycler. Vu que dans la cité d'Uvira il n'y a pas l'usine pour recycler les ordures ménagères, les ménages doivent réutilisés les bidons étant ordures non bio dégradables dans les activités domestiques et incinérés d'autres ordures non bio dégradables à l'air fermé pour ne pas polluer l'environnement et réutiliser les ordures biodégradables dans les activités agropastorales.

Il ressort de ces résultats qu'à 62% de notre échantillon soit 60 enquêtés : la mesure serait que les ménages doivent être sensibilisés sur le danger de l'insalubrité, en plus 21 soit 22% de notre échantillon ont pensé qu'il faudrait instaurer un système d'éducation en matière de gestion des déchets, et enfin 15 enquêtés soit 16% de notre échantillon ont estimé qu'il faudrait que tout le monde respecte (faire respecter) les démarches instaurées par l'Etat.

V. LES QUESTIONS ADRESSEES AUX REPRESENTANTS D'ONG ET SERVICES PUBLICS

Il ressort de ces résultats que les 100% des représentants et agents des services de l'Etat ont dit que dans la cité d'Uvira, il y des endroits où ils peuvent installer la station de traitement des ordures ménagères mais en étudiant les contraintes qui peuvent surgir sur l'environnement.

De cette figure, nous noterons qu'au moins 50% des agents enquêtés ont estimé que la présence d'un programme éducationnel et de sensibilisation des opérateurs dans le domaine de la gestion des poubelles serait une des conditions favorables pour gérer adéquatement les poubelles de chaque quartier de la cité d'Uvira, compétés par autres 25% soit 1 enquêté qui lui aussi a pensé que la présence d'une unité de contrôle au niveau de la cité en serait une, et enfin un autre enquêté qui a ajouté par ses propos que la fréquence dans l'évacuation des ordures serait au finish une autre condition pour cette gestion adéquate des poubelles dans la cité d'Uvira.

A la question de savoir qu'est ce que la réglementation congolaise prévoit en matière de gestion des déchets et des poubelles publiques, tous ces agents ont dit que la réglementation congolaise prévoit « la mise en place d'une unité territoriale de gestion et de traitement des déchets dans les milieux urbains »

A ce titre nous avons voulu savoir s'ils (elles) traitent les déchets comme ils (elles) oeuvrent dans le domaine de l'assainissement, tous ces agents ont répondu par « non » mais ils (elles) interviennent dans la gestion seulement car ils (elles) n'ont pas d'endroit propice et des moyens suffisants pour cette fin.

A la question de savoir qu'est ce qu'ils (elles) peuvent proposer pour bien traiter les déchets, ils ont répondus tous qu'il faut :

1. Identifier les déchets,

2. Quantifier les déchets,

3. Trier les déchets,

4. Transporter les déchets,

5. Transformer les déchets

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"Il y a des temps ou l'on doit dispenser son mépris qu'avec économie à cause du grand nombre de nécessiteux"   Chateaubriand