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L'intéret national dans le processus d'intégration régionale en Afrique

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par Yanic KENHOUNG
Institut des Relations Internationales du Cameroun - Master 2014
  

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PARAGRAPHE I- LA THÉORIE CONSTRUCTIVISTE DE L'INTÉRÊT

NATIONAL

L'analyse de la théorie constructiviste de l'intérêt national passe par la présentation des précurseurs et de l'économie de la dite théorie d'une part(I) et d'autre part par la démonstration du rôle des identités dans la formation de l'intérêt national des constructivistes (II).

I- Les précurseurs et l'économie de l'approche constructiviste de l'intérêt national

Le projet constructiviste a depuis la chute du mur de Berlin succédé au marxisme comme troisième approche théorique principale des relations internationales. C'est une approche qui est d'avantage épistémologique et ontologique que substantielle66. Par opposition aux réalistes d'après qui « le monde est ce qu'il est », et qu'il faut se contenter de l'étudier « tel qu'il est », les constructivistes pensent eux que le monde « n'est pas » mais se construit socialement, c'est-à-dire « est » un processus en devenir, qui change et se transforme en permanence, surtout de façon pacifique donc au gré des pratiques sociales les plus diverses67.

Le principal chantre de l'analyse constructiviste de l'intérêt national est Alexander WENDT, autour de ce dernier, on retrouve Martha FINNEMORE et Jutta WELDES dont les

66 Alex MCLEOD,»L'approche constructiviste de la politique étrangère», in Frédéric CHARILLON, Politique étrangère. Nouveaux regards, (dir), Presses de Sciences Po, Paris, 2002, P. 67.

67 Dario BATTISTELLA, Op. Cit. p.152.

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travaux peuvent être considérés ici comme compatibles et complémentaires. En effet, contrairement à la vision réaliste selon laquelle les États sont contraints de poursuivre leurs intérêts et d'accroitre leur puissance à cause de l'anarchie du système international, A.WENDT a développé l'idée que l'anarchie est avant tout ce qu'en font les États et que les intérêts nationaux sont alors conçus comme le produit d'interaction entre États. Ainsi déclare Jutta WELDES citant WENDT : « wendt's constructivist argument goes some way towardes reconceptualizing the national interest as the product of intersubjective processes of meaning creation 68». Il faut noter que la notion « d'intersubjectivité69 » qui est au Coeur du projet constructiviste tend à considérer les États comme des sujets, acteurs homogènes définissant leurs propres intérêts.

L'intérêt national d'un État est plus façonné par les normes et valeurs qui structurent la vie politique internationale. Comme les valeurs elles mêmes évoluent, l'intérêt national est susceptible d'être régénéré et transformé avec pour conséquence l'émergence possible d'un intérêt national défini de façon altruiste et non pas égoïste. La culture anarchique lockiènne70 a été intériorisée par les États depuis la paix de Westphalie. Dès lors, les États se considèrent comme des rivaux et non plus comme des ennemis, les États contemporains reconnaissent la souveraineté d'autrui. Nous assistons ainsi à une diminution des recours à la force et à une interdépendance croissante entre les États, ainsi qu'à l'homogénéisation croissante des régimes politico-économiques. L'intérêt national devient donc altruiste car en satisfaisant son intérêt, on satisfait l'intérêt des États amis.

II- Le rôle des identités dans la formation de l'intérêt national des constructivistes

Les constructivistes conçoivent l'identité de l'État de part sa nature intersubjective parce qu'elle est la résultante de représentation construite par l'État lui-même et par les autres États. Comme l'identité de l'État est fonction de l'ensemble des idées, des valeurs, des croyances que partagent les États au sujet d'eux-mêmes et de leurs relations, alors les intérêts des États sont moins construits par eux-mêmes qu'ils ne sont « façonnés par les normes et valeurs qui,

68 Audie KLOTZ, Cecelia LYNCH, « Le constructivisme dans la théorie des relations internationales », Revue critique internationale n°2-hiver, 1999, P. 53

69 Audie KLOTZ, Cecelia LYNCH, Op. cit. P. 53.

70 Dario BATTISTELLA, Op. Cit. p.158.

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partagées internationalement, structurent la politique internationale et lui donne signification71 ». Les intérêts des pays peuvent être de la sorte transformés par les changements qui se produisent au sein des valeurs internationales ; les intérêts peuvent donc se régénérer parce que la culture internationale, les normes, ainsi que les régimes internationaux changent le comportement des États. D'après les constructivistes, les intérêts des États se trouvent leurs racines non pas dans la configuration de force comme chez les réalistes, ni d'avantage dans les demandes exprimées par les acteurs sociétaux, comme chez les libéraux, mais dans l'identité des États, c'est-à-dire dans la représentation que les États se font d'eux-mêmes et d'autrui, du système international, et de leur propre place, ainsi que celle des autres, au sein de ce système international. Il reste que l'identité d'un État n'est pas de nature subjective, car si elle est devenue un facteur structurant des intérêts, c'est qu'elle s'est inscrite dans la durée, dans la continuité, ce qui n'est pas possible que parce qu'elle est de nature intersubjective, c'est-à-dire parce qu'elle est la résultante de représentations élaborées à la fois par l'État lui-même et par les autres États. Or si l'identité d'un État est fonction de l'ensemble des idées, croyances, valeurs et normes que partagent les États à un moment donné au sujet d'eux-mêmes et de leurs relations, alors les intérêts des États sont enchâssés dans cette identité, construits moins par les États eux-mêmes qu'ils ne sont façonnés par les normes et les valeurs qui, partagées internationalement, structurent la vie politique internationale et lui donnent un sens. Ainsi, si les intérêts nationaux sont co-constitués par les valeurs internationalement partagées, alors ils sont susceptibles d'être transformés par les changements qui se produisent au sein de ces valeurs internationales72. C'est dans cette affirmation de re-génération des intérêts des États par la structure sociale internationale que réside le point fort de la conception constructiviste de l'intérêt national.

D'après les constructivistes, les valeurs qui se diffusent au sein de la société transnationale, les normes que partage la société internationale, les règles que codifie le droit international, modifient le comportement des États. C'est ainsi que Martha FINNMORE pense que, le fait que des États nombreux et divers aient successivement et sans intérêt immédiat apparent été amenés à redéfinir leurs politiques scientifiques, leur conduite à l'égard des prisonniers de guerre, leurs stratégies de développement, prouve que des organisations

71 FINNEMORE Martha, National interest in international society, Ithack, Corneil University press, 1996. Cité par Dario BATTISTELLA, Op. Cit. p.154.

72 Dario BATTISTELLA, Op. Cit. p.154.

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internationales intergouvernentales telles que l'UNESCO ou la Banque Mondiale changent les préférences des États. Même si les domaines concernés ne touchent pas directement à l'intérêt national stricto sensu, les intérêts nationaux sont affectés par la structure culturelle internationale, au point de ne plus être définis en termes exclusivement égoïste de nos jours73.

D'après WENDT, les États sont « des acteurs dont le comportement est motivé par une variété d'intérêts enracinée dans les identités corporatives de type, de rôle, et collective74 ». Il entend par « identité corporative », les traits qui font de l'État une entité sociale à part entière, distincte des autres acteurs de la scène internationale. Par « identité de type », il entend les caractéristiques que partagent en commun certains États en matière de système économique, de régime politique, etc. La notion « d'identité de rôle » renvoie aux propriétés qui caractérisent un État dans la perception des autres, et qui font que les États s'attendent à ce qu'il agisse d'une certaine façon à leur égard, qu'il adopte un certain rôle sur la scène internationale : un État peu de ce fait, aux yeux d'un autre, avoir le rôle d'État ami, rival, ou ennemi, de puissance hégémonique ou d'État satellite. L'identité collective existe lorsqu'un État s'identifie à un autre ; c'est le cas des États membres d'une communauté de sécurité.

Les identités ci-haut mentionnées sont alors à l'origine des intérêts nationaux que sont la survie physique, l'autonomie, le bien être, etc. Il convient de préciser que ces identités ne sont pas définies par l'État lui-même, mais sont issues de l'interaction sur la scène internationale75. Les identités ne sont pas définies par l'État lui-même, mais sont les résultantes de ses interactions sur la scène internationale. Le rôle que joue un État sur la scène internationale dépend des attentes d'autrui à son égard et de ses capacités à se conformer à ses attentes. L'identité collective, qui renvoie au fait, pour un État, de s'identifier aux intérêts d'un autre, au point de les intégrer dans la définition de son propre intérêt national, présuppose l'interaction sociale76. L'intersubjectivité des identités77 est à la base de l'intérêt national, qui ne saurait être définie en terme égoïste ; car l'anarchie du système international au sein duquel évoluent les

73 Martha FINNEMORE, National Intersts in International Society, Ithaca, Cornell University Press, 1996, cité par Dario BATTISTELLA, Op. Cit. p.155.

74 Alexander WENDT, Social Theory of International Politics, Cambridge University Press, 1999, p. 233, cité par Dario BATTISTELLA, Op. Cit. p.155.

75 Ibid. P.156. 76Ibid. P.157. 77 Ibid.

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États et qui façonne les identités, et donc les intérêts des États, « n'est jamais ce que les États en font78 » et n'est pas nécessairement synonyme d'état de conflit comme l'affirment les réalistes ; car les États se conçoivent comme amis les uns des autres, il s'agit d'une anarchie kantienne79. A la suite de cette présentation de l'intérêt national des constructivistes, il convient de tenter un rapprochement avec l'organisation régionale Africaine de l'intégration.

PARAGRAPHE II- L'ANALYSE DE L'INTÉGRATION RÉGIONALE EN AFRIQUE SOUS LE PRISME DE L'INTÉRÊT NATIONAL DES CONSTRUCTIVISTE

Les constructivistes ne procèdent pas à une défense de l'intérêt national de manière caricaturale, souverainiste et passéiste. En effet, même s'ils ne font pas directement le rapprochement entre l'intérêt national vu sous leur angle et l'intégration régionale, il convient de préciser que leur vision appelle à une interdépendance entre les États dans la recherche des intérêts nationaux à l'aune de la régionalisation et de la mondialisation. Ainsi dans le cadre de l'Union Africaine, les frontières nationales doivent devenir de moins en moins opérantes dans leur fonction de délimitation et de marquage d'un territoire, d'une identité, d'un patrimoine. La facilitation et l'accroissement des mouvements de capitaux, de biens, de services et de personnes rendront de plus en plus difficile voire parfois illusoire l'identification du caractère proprement national des intérêts80. Au niveau européen, à titre comparatif, la mise en oeuvre de cette vision est une effectivité avec la création du marché commun, de l'union économique et monétaire, de l'espace Schengen. Une conception d'intérêt national altruiste appliquée à l'intégration africaine permettrait aux États de rechercher leurs intérêts nationaux dans un état d'interdépendance où la sécurité nationale dépendra par exemple désormais réellement de la sécurité de l'Union Africaine ; car les États intègrent un ensemble régional pour acquérir davantage de sécurité81.

Le rapprochement du projet constructiviste à l'intégration régionale est semblable à la théorie réaliste de l'intégration selon laquelle, plusieurs hypothèses expliquent la formation des

78 Alexander WENDT, «Anarchy is what states make of it. The social construction of power politics» International Organization, 46, printemps 1996. Cite par Dario BATTISTELLA, Ibid. P.157.

79 Dario BATTISTELLA, Op. Cit. P.158.

80 Paul HERAULT, Op. Cit. P.41.

81 Sabine SAURUGGER, Op. Cit. p. 57.

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alliances82. La première est celle de la nécessité d'un ennemi extérieur-tel l'Union Soviétique pendant la guerre froide. L'existence d'une puissance hégémonique pousse les États à se réunir avec son accord, comme le font les États-Unis dans le contexte de création de l'Organisation de la coopération économique européenne83. Il est également possible qu'une création régionale réussisse contre la volonté d'un État voisin, comme le montre l'exemple du Conseil de la coopération dans le Golfe contre l'Iran84. Enfin, les États faibles peuvent avoir un intérêt à s'associer à des États plus puissants dans des ensembles régionaux, afin de se faire entendre internationalement85. En Afrique, dans une étude menée par la CEA en 2006, la moitié des pays mettent en avant des raisons politiques et stratégiques comme principale motivation de l'adhésion aux communautés économiques régionales86. « Un autre argument veut que la prolifération de blocs économiques régionaux s'explique par la volonté de créer des espaces économiques les plus larges possibles pour coordonner et harmoniser les politiques et stratégies nationales dans la sous-région et, à terme, dans l'ensemble de la région. Les pays membres pourraient bénéficier, individuellement et collectivement, d'une amélioration du taux de croissance économique. Cet argument semble avoir incité les petits pays à adhérer à plusieurs communautés économiques régionales à la fois pour profiter des avantages perceptibles ou non de chacune d'elles 87». Ainsi, la participation de l'État au processus d'intégration ou à la formation des alliances permet de sauvegarder ses intérêts. . S'il existe une véritable concertation et une véritable écoute mutuelle entre les États aussi inégaux au niveau régional, c'est parce que leurs comportements, expliquent les constructivistes, sont directement influencés par des normes et des valeurs acceptées par tous, et qui déterminent leurs intérêts88. Dans cette optique, Martha FINNEMORE affirme : « les États sont socialisés par les organisations internationales pour

82 Stephen M. WALT, «The origins of Alliances», Ithaca ( N. Y), Cornell University Press, 1987, cite par Sabine SAURUGGER, Op. Cit. p. 58.

83Ibid.

84 Ibid.

85 Ibid.

86CEA, « État de l'intégration régionale en Afrique II, Rationalisation des communautés économiques régionales », Addis-Abeba, 2006, p. 58.

87 Ibid. p. 59.

88 Gérard DUSSOUY, Traité de relations internationales. Tome II. Les théories de l'interétatique, Paris : Éditions L'Harmattan, 2008, p. 107.

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accepter de nouvelles normes, de nouvelles valeurs, et de nouvelles perceptions de leurs intérêts 89 ».

L'application de l'intérêt national des constructivistes à l'intégration notamment en Afrique permet de comprendre que, le développement d'une sécurité collective implique que les intérêts communs soient promus par de véritables politiques communes. Aussi, l'adoption d'un instrument commun voire unique concoure à l'émergence d'intérêt commun90. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle certains auteurs mêmes réalistes comme Alan MILWARD considèrent que l'intérêt national n'existe pas objectivement, qu'il est construit et qu'il convient de parler plutôt de « stratégies nationales » de la part des États qui se lancent dans un processus d'intégration91.

Dans cette logique, le jeu des fonctions économiques et la loi des marchés internationaux limitent la marge de manoeuvre des États. Le poids des mentalités, des stéréotypes et des imaginaires sociaux peuvent fausser la perception des réalités ; dans la sphère internationale, tout n'est pas nécessairement logique ou rationnel, tant est important le poids des subjectivités collectives. Pour les constructivistes, la réalité n'est souvent qu'une réalité perçue, représentée, construite. Les erreurs dans la perception des faits et gestes du voisin, de l'allié ou de l'ennemi pèsent lourd dans la décision de politique étrangère92. En Afrique, les politiques mises en oeuvre dans le cadre du NEPAD seraient à même de satisfaire les intérêts de tous les États membres de

L' UA plus qu'une politique économique individuelle initiée par un seul pays. Les programmes de coopération techniques de l'Union Africaine vise l'harmonisation des compétences des États dans plusieurs domaines et partant à satisfaire l'intérêt national de tous les États. L'intérêt national des constructivistes, appliqué à l'intégration régionale en Afrique renvoie à la perception selon laquelle l'intégration régionale en Afrique est au service des intérêts des pays qui y participent. Dans cette logique, il existe un continuum entre l'intérêt national des constructivistes et l'intégration régionale en Afrique.

89Martha FINNEMORE, National Interests in International Society, Ithaca, New York, Cornell University Press, 1996, p. 3.

90 Paul HERAULT, Op. Cit. p. 24.

91 Alan MILWARD fait allusion ici à l'intégration européenne, mais on peut faire un parallèle à l'intégration régionale africaine.

92 Robert FRANK, « Penser historiquement les relations internationales », p 52, in Pierre RENOUVIN, Jean Baptiste DUROSELLE, Introduction à l'histoire des relations internationales, Paris,4ème éd. Armand Colin, 1991.

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L'ubiquité de la notion d'intérêt national fait d'elle une notion équivoque et ambivalente. Elle a évolué de sa vision égocentrique des réalistes pour recouvrir aussi de nos jours une vision altruiste selon les constructivistes. Les tentatives de rapprochement des théories de l'intérêt national à l'intégration régionale en Afrique ont permis de constater que chaque théorie de l'intérêt national favorise une perception particulière du processus d'intégration régionale en Afrique. Aussi, convient-il de mettre en évidence l'intérêt national dans le processus d'intégration régionale en Afrique à la lumière des théories générales de l'intégration pour définitivement établir la relation entre les deux notions.

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CHAPITRE II : L'INTÉRÊT NATIONAL DANS LE PROCESSUS D'INTÉGRATION RÉGIONALE EN AFRIQUE À LA LUMIÈRE DES THÉORIES GÉNÉRALES DE L'INTÉGRATION

Les théories de l'intérêt national n'ont pas directement pensé l'intégration régionale. A contrario, les théories générales de l'intégration se sont intéressées à la construction d'un espace régional en articulation avec la notion d'intérêt national. C'est ainsi que l'approche de l'internationalisme libéral et l'approche intergouvernementaliste analysent différemment l'institutionnalisation de la coopération économique et politique93et partant, l'intégration régionale. La définition et l'analyse des approches générales de l'intégration régionale permettent de constater que ces dernières sont enracinées dans l'intégration régionale africaine. Elles permettent de constater aussi que, cette dernière est une intégration dépolitisée, et qui favorise les intérêts fonctionnels communs des États africains d'une part (SECTION I) et d'autre part, elle est à l'origine de la sauvegarde des intérêts nationaux égoïstes (SECTION II).

SECTION I : L'INTÉRÊT NATIONAL DANS LE PROCESSUS D'INTÉGRATION RÉGIONALE EN AFRIQUE PENSÉ SOUS LE PRISME DE L'APPROCHE INTERNATIONALISTE LIBÉRALE DE L'INTÉGRATION

La définition de l'approche internationaliste libérale de l'intégration (PARAGRAPHE I) met en évidence l'enracinement de cette approche dans le processus d'intégration régionale en Afrique. Aussi, cet enracinement est à l'origine d'une intégration régionale africaine dépolitisée et qui, est à la faveur des intérêts fonctionnels communs (PARAGRAPHE II).

93 Christopher HILL, Michael SMITH, International Relations and the European Union, New-York, Oxford University Press,2005, cité par Paul HERAULT, Op. Cit. P.31.

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"Des chercheurs qui cherchent on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche !"   Charles de Gaulle