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Fréquence et evolution de la co-infection VIH uberculose chez les adultes à  l'hôpital presbytérien de Mbujimayi.

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par Josue NZONGOLA ILUNGA
ISTM/Mbujimayi - Techniques Médicales 2015
  

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CONCLUSION

Notre travail intitulé « Fréquence et l'évolution de la co-infection VIH-tuberculose à l'hôpital presbytérien de Mbujimayi » est arrivé à son terme.

Retenons que le VIH et la tuberculose accélèrent mutuellement leur progression et forment une association meurtrière. La tuberculose est une cause majeure de la mortalité chez les PVV, elle est responsable de 13% environ de décès par le SIDA dans le monde. En Afrique, est le principal déterminant de la hausse de l'incidence de la tuberculose observée au cours de plusieursdécennies (ministère de la santé, OMS, 2006).

C'est ainsi que nous sommes posés les questions de savoir :

- Quelle est la fréquence de la co-infection VIH-tuberculose chez les adultes à l'Hôpital Presbytérien de Mbujimayi ?

- Quelle est l'évolution des patients co-infectés pris en charge ?

Pour répondre à ces questions, nous nous étions assigné les objectifs suivants :

Objectif général

Estimer la fréquence et décrire l'évolution de la co-infection VIH-Tuberculose chez les adultes.

Objectifs spécifiques

- Répertorier tous les patients tuberculeux reçus à l'hôpital presbytérien de Mbujimayi  durant la période de nos enquêtes et qui ont bénéficié un test diagnostic du VIH/SIDA.

- Estimer la proportion des cas positifs parmi les testés, c'est-à-dire ceux qui ont la co-infection VIH-Tuberculose chez les cas pris en charge selon le protocole national de traitement.

- Suggérer des recommandations d'après les résultats obtenus.

Dans cette étude, nous avons procédé d'une manière rétrospective par la technique d'analyse documentaire, à l'issue de nos investigations sur un échantillon de 150 patients co-infectés, nous sommes arrivés aux résultats suivants :

- La fréquence de la co-infection VIH-tuberculose est de 32% (tableau I).

- 74% des malades co-infectésont évolué vers l'amélioration, 15% vers le décès,7% ont abandonné et 4% ont été référés.

Au regard de ces résultats nous suggérons ce qui suit :

v Aux autorités politico-sanitaires de sensibiliser la population sur le dépistage du VIH surtout chez les tuberculeux et d'approvisionner les malades sidaéenset séropositifs en ARV pour éviter la rupture du traitement.

v Au personnel soignant d'encourager le dépistage du VIH chez les tuberculeux, car étant un moyen de prévention de la propagation du virus.

v Au futur chercheur de nous compléter en abordant d'autres aspects de ce sujet tel que :

- Fréquence de la co-infection VIH/tuberculeux chez les enfants nés des mères séropositives.

- Observance du Traitement Antirétroviral chez les patients co-infectés VIH/Tuberculose à l'Hôpital Presbytérien de Mbujimayi.

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

A. OUVRAGES

1. ARNEVE ET GERARD (2005), Guide de traitement de la tuberculose, Paris, p18

2. CHARBONNIER ET CALMY (2011) étude sur la co-infection VIH-tuberculose, suisse,p36

3. CHOUKHA, Aspects virologiques et histoire naturelle, édition institut pasteur de Tunis, Tunisie, p15

4. DELAMARE.J,(2002), Dictionnaire des termes en Médecine, 27ème édition Maloine, Paris, p760

5. DOMART.A ET BOUNEUF (2005), dictionnaire le robert,7ème édition version électronique, Paris, p215

6. ELIZABETH.L ET CORBETT (2011), la co-infection VIH-tuberculose, p149

7. FLORIAN.C ET CALMY.A (2011), la co-infection VIH-tuberculose, suisse, p58

8. FRANÇOIS DARK (2012), tuberculose multi résistante co-infectée par le VIH,p21

9. HYGENS.ROUSIGWA (2012), aspect épidémiologique de la co-infection VIH-Tuberculose, 1ère édition, RDC, p3

10. MARTYN.B ET SILKE.Z (2005), Dictionnaire Larousse, Paris, p347

11. ROBERT.A (2009), la tuberculose, France, p

12. VAN.J (2010)Diagnostic et traitement de la tuberculose, édition Fares, Bruxelles,p12

B. REVUES, ARTICLES ET TRAVAUX DE FIN DE CYCLE

1. ANNETTE SABUA (2015), enquête sanitaire à la prison centrale de mbujimayi,

2. MALANDALA MUKANAYI,la fréquence de la co-infection VIH-Tuberculose, 2013

3. ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE (2014), la tuberculose, Genève, p2

4. ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE, ORGANISATION DES NATIONS UNIES(2006), sida,Genève,p5

5. ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE (2011), prise en charge de la tuberculose,

6. ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE (2006), Profil épidémiologique de la tuberculose dans les régions tropicales,Genève, p6

7. ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE, SIDA, 2006,Genève, p2

8. ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE, SIDA, 2008,Genève, p2

9. ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE, Tuberculose, 2010,Genève, p10

10. PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE LE SIDA (2013),le Sida, RDC, p13

11. PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE LE SIDA (2006), le SIDA, RDC, p2

12. PROGRAMME NATIONAL POUR LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE (2009), Guide de prise en charge de la tuberculose, RDC, p17

C. WEBOGRAPHIE

WIKIPEDIA.org/encyclopédie libre, 2014, consulté le mardi 25 février 2015 à 12 heures 30 minutes p13

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