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Les conditions d'accès à  l'emploi des jeunes diplômés bac plus deux et plus des zones urbaines sensibles de l'agglomération nantaise

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par Jean-Baptiste DROUET
UFR de Sociologie de Nantes - DESS 2005
  

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3.2.2. L'hypothèse d'un idéal type :

Discours sur la

discrimination : combatif, revendicatif

Discours sur la discrimination : consensuel

Vie participative au quartier

Attachement fort à la famille

Relations dans le

1/ Exemple (su

ype) : Personne très attachée à la famille, participation associative

quartier

dans le quartier, les amis sont uniquement dans le quartier, il n'y a pas de connaissance en dehors du

quartier, le discours tenu à propos de la discrimination est plutôt de type « revendicatif » et « combatif ».

2/ Exemple (sur la base d'un idéal type) : La personne est peu attachée à la famille, elle n'a pas ou peu d'amis dans le quartier (mais à l'extérieur), elle n'a aucune vie participative au quartier, le discours tenu sur la discrimination est plutôt de type» consensuel ».

3/ Exemple. La question de l'entre deux : la personne a des amis à l'intérieur et à l'extérieur du quartier, elle est active dans le quartier et à l'extérieur du quartier. Attachée aux valeurs familiales, et traditionnelles mais ouverte aux autres cultures...

Quel type semble être le plus à même d'accéder au marché du travail ; le schéma permet peut-être d'expliquer les résistances, les mobilisations, l'attitude, les formes de caractère, certains sentiments exprimés, des postures quant à la recherche et l'accès au travail.

Comment identifier les freins et les moteurs ? En terme de capital social, les amis et la famille constituent-ils un frein ou un moteur ?

3.2.3. La perception des jeunes diplômés vis-à-vis du marché du travail : un frein pour

tous :

La conjoncture du marché vu comme un frein :

Les jeunes diplômés qui ont obtenu leur diplôme en 2002-2003 ont subi une situation économique
dégradée. A chaque niveau de formation, ils ont au bout de trois années de vie active, un taux de

chômage supérieur à celui de leurs pairs de la génération 1998, qui avaient bénéficiés d'une conjoncture porteuse.

Karim (garçon, issu immigration, ZUS). « En Maîtrise, j'ai eu un CDI en entreprise, j'ai démissionné à l'obtention du diplôme. Pour la recherche d'emploi, je suis passé par l'ANPE, par les sites Internet et les offres des quotidiens. J'ai passé beaucoup d'entretiens, j'ai eu aucun poste en CDI...c'étaient des CDD, des missions avec l'Intérim. Ca ne correspondait pas à ce que je voulais, j'envisageais pas ça comme ça. J'ai été complètement surpris, je pensais qu'il y allait avoir plus d'offres, je ne pensais pas avoir de difficultés à trouver. Les profs, au niveau du BTS, ils étaient très très vagues, en entreprise, on était susceptible d'être embauché. Mais aujourd'hui, il y a beaucoup de gens avec un BTS, le marché est saturé ».

Si la vison du marché du travail est similaire entre les diplômés ZUS et hors ZUS, les garçons issus de l'immigration et résidants en ZUS vont plus facilement suggérer la discrimination (par rapport aux filles issues de l'immigration). Les diplômés non issus des ZUS insistent davantage sur le fait d'être trop jeune et de manquer de qualification.

Les filles issues de l'immigration insistent davantage sur leur personnalité, contrairement aux garçons, et plus particulièrement les garçons issus de l'immigration qui vont plus mettre l'accent sur un cumul de ce qui fait frein : la conjoncture, le manque d'expérience et la discrimination. Ce sont les trois freins qui ressortent le plus chez les garçons issus de l'immigration. Ces freins sont vus d'une façon globale, comme un ensemble. Les filles issues de l'immigration vont détailler ces freins, parler de leur manque d'expérience, de la conjoncture et minimiser le facteur discriminatoire pour mettre l'accent sur leur personnalité et la persévérance.

Le manque d'expérience :

Les jeunes diplômés ont dans l'ensemble des difficultés importantes à rentrer sur le marché du travail, qu'ils soient issus d'un quartier ou non, issus immigration ou non. Les principaux freins énoncés sont relatifs au manque d'expérience, au fait d'être trop jeune ou trop qualifié.

Cécile (fille, hors ZUS) :« En BTS, on avait des profs et des professionnels, des responsables d'agences d'intérim venaient nous parler. On a eu deux stages de quatre semaines, c'était en formation continue, maintenant, je me dis que j'aurais préféré une formation en alternance, avec l'alternance, je me dis que les entreprises doutent moins de nos compétences. J'ai fait des missions sur trois quatre semaines, mais ça n'englobait pas le poste. J'ai eu des difficultés, l'expérience et la jeunesse, c'était surtout ça les difficultés, on me disait que j'avais une bonne présentation mais que je n'avais pas assez d'expérience. Je suis allée de petites missions en petites missions ».

Lilia. (fille, issue immigration, ZUS) : « Je crois que le problème aussi, c'est que je n'ai pas assez d'expérience...j'ai fait des stages au Crédit Agricole...Je crois qu'il faut laisser leur chance à ceux qui n'ont pas d'expérience. Maintenant, on demande deux ans d'expérience au minimum ».

Cécile : « J'ai eu beaucoup d'entretiens dans l'immobilier, je présentais bien, mais eux me disaient que j'étais trop jeune et que je manquais d'expérience. J'ai abandonné. Je voulais essayer dans la Communication et la Publicité, c'est un travail qui me plaisait. Je voulais tenter une approche dans ce secteur en tant qu'assistante. J'ai pas eu l'occasion. Ce qui revient beaucoup, c'est le manque d'expérience et qu'on est trop jeune. Ils voulaient quelqu'un qui connaisse bien. J'ai une amie qui est assistante de direction, elle n'arrive pas à s'installer. Elle a 23 ans, et si on regarde son CV, on pense qu'elle en a trente avec tout ce qu'elle a fait, aux entretiens, on lui, dit...on pensait voir quelqu'un de plus âgé. Ils font plus confiance à quelqu'un qui a la trentaine que quelqu'un qui a 23ans. Ils recherchent un type précis, ils ont leur critère de sélection ».

Karim : « On me dit souvent dans les entretiens d'embauche que c'est le manque d'expérience...il y a peut être d'autres raisons. La discrimination existe...j'ai un ami, on lui a dit clairement ».

Ici aussi, les garçons parlent plus facilement du facteur discriminatoire et font le lien entre la discrimination et le manque d'expérience. L'hypothèse sous jacente est de dire que d'une façon globale, les garçons issus de l'immigration subissent davantage la discrimination que les filles. Cela a une incidence sur la perception du marché du travail, et le positionnement quand à la recherche d'emploi. Ce sentiment est corrélé à d'autres mécanismes (abordés plus loin), les garçons sont moins autonomes par rapport à leurs parents, au groupe de pairs et au quartier, ils parlent moins de leur personnalité et sont davantage dans un discours de `victimisation'. Cela dit, leur discours permet aussi d'identifier des faits discriminatoires de façon objective alors que les filles vont hésiter de parler de la discrimination car elles ont davantage conscience que le fait de se constituer comme victime est déjà un frein dans la recherche d'emploi.

La perception négative sur les dispositifs publics :

D'une façon globale, les diplômés ont une vision très négative des dispositifs publics et tout particulièrement de l'ANPE. Ils semblent qu'il existe un problème de communication entre ces dispositifs et les jeunes qui ne comprennent pas le fonctionnement et les objectifs de ces services.

Marina, (fille, issue immigration) : « La Mission Locale, ça me fait un petit peu peur, je vois des gens qui y vont, ce sont des cas sociaux. A L'ANPE Bellevue, c'est des gens qui veulent pas s'en sortir, quand on va la bas, c'est différent, c'est pas le même milieu. J'ai du mal avec les gens `cas sociaux', c'est au détriment de tout un quartier. Ces gens là ne vont pas m'apporter grand-chose ».

Abdel (garçon, issu immigration ,ZUS): « Par rapport à l'emploi, la Mission Locale, c'est le pire, y a rien, c'est des emplois fictifs...la Mission Locale, ça sert à rien. A l'ANPE, c'est pareil, ça sert à rien, il n'y a jamais d'offres. Je me suis inscrit à l'ANPE de La Bottière, mais les conseillés, ils font rien ; tu t'inscris et voilà, c'est tout. Moi, je faisais mes recherches d'emploi par Internet ou avec la Presse : Ouest-France et l'Expresse...l'Expresse, y a des trucs.

Karim : « Les dispositifs d'aide à l'emploi, l'ANPE, ce qu'il propose...je suis capable de le faire par moi même, de faire mes propres recherches...j'ai eu des entretiens, des réunions. Mais j'avais pas vraiment besoin d'eux...pour moi...c'est non...c'est plus une formalité administrative. J'allais sur le site de l'ANPE sinon pour avoir des offres...mais les CV, les lettres de motivation...j'ai pas besoin. Ce qu'il me faut dans la recherche d'emploi, c'est la dernière touche. Je privilégie les offres ».

Lilia : « J'ai Internet chez moi, sinon, je suis passé par l'ANPE, la mission locale. La mission locale, c'était l'antenne Campus...c'est pas une aide...c'est une perte de temps. Sinon, je passe par des annonces, par des candidatures. Je suis aussi allée à l'ANPE quartier nord, ils conseillent...c'est plus libre ».

Nasser : Pour l'ANPE, quand je me suis inscrit, j'ai eu un entretien individuel, j'ai été, ça s'est très bien passé ; et après c'est vrai que eux, ils nous proposent rien, après l'entretien individuel, vous avez des annonces qui sont à l'ANPE, vous avez Internet, vous les consultez, puis c'est ou, point final, dons au début, ça m'a pas trop gêné mais c'est vrai qu'après au niveau du regard vers l'ANPE, je pense...ils nous aident sans plus, ils font leur travail, point final. Il n'y a vraiment aucune aide, c'est pour vous dire que moi depuis le mois de septembre...parce qu'au début j'étais inscrit à l'ANPE de Jules Verne, en fait eux, ils devaient m'orienter vers l'ANPE de Saint-Herblain qui s'occupe de mon domaine, tout ce qui est industrie, qualité ; ce qu'ils n'ont pas fais depuis septembre octobre jusqu'au mois de mars, ils m'ont laissé à l'ANPE de Jules Verne, donc mon dossier, il est passé à la trappe. Et au mois de mars, quand ils m'ont contacté pour un autre entretien individuel, ben là ils se sont aperçus...non monsieur Benhali, on s'est trompé, votre dossier, il est passé à la trappe ; vous devez pas être à l'ANPE Jules Verne, parce que maintenant l'ANPE c'est sectorisé, pour l'industrie, c'est l'ANPE de Saint Herblain, ils m'ont dit ben vous êtes passé à la trappe, on s'est trompé...Au bout de six mois, ben vous êtes à la mauvaise agence, on est désolé, excusez nous, ben après comment on peut avoir une bonne image...c'est l'administration ANPE qu'ont fait une erreur grossière comme ça. Depuis le temps, je les contacte plus, je me gère tout seul ».

Une perception fausse du marché de l'emploi à la sortie du diplôme : la recherche d'emploi et la confrontation à la réalité

Les personnes issues de l'immigration sont plus nombreuses à trouver un travail qui ne correspond pas à leur formation initiale. Elles connaissent plus facilement le « décrochage » et le « découragement », des situations qui doivent être mises en lien avec un environnement plus fragile et des réseaux de connaissance avec le travail plus faibles.

Cécile : « Ma vision pendant le BTS, je pensais que ça irait, je me disais que je verrais bien par la suite si il y a un secteur qui me plaît plus. J'ai eu mon diplôme en juin 2003, et en octobre, je n'avais toujours rien ».

L'utilisation des ressources externes

Abdel: « Dans mon domaine, dans le Commerce, j'ai pas de réseau, j'ai des amis un peu partout, mais pas dans ma branche. J'ai un ami du BTS qu'est parti en Allemagne. Au BTS, la prof a trouvé du boulot pour dix personnes, mais pas pour moi...je lui avait demandé de l'aide pour le rapport de stage, mais elle m'a pas aidé, elle avait ses chou choux ; pourtant, j'avais de bons résultats...mais c'était toujours...y'a ça qui va pas...mais heureusement, il y avait un soutien des autres élèves ».

Concernant les associations d'aide à la recherche d'emploi, il n'y a pas de parcours type, la façon dont les personnes sont orientées est très variable et elles mêmes n'ont pas une vision d'ensemble. Les diplômés vont chercher les informations à droite à gauche, par connaissance, des amis, l'ANPE...

Nasser : L'association, c'est par connaissance. Mais étant donné que normalement, un parrain un emploi, c'est des prestataires de l'ANPE, c'est chose qu'ils n'ont pas faite l'ANPE, c'est-à-dire de me présenter au début, ben...un parrain un emploi, ça ils ne l'ont pas fait. Ils m'ont jamais parlé de ça. Pourtant j'étais inscrit chez eux depuis sept huit mois. Donc chose que un parrain un emploi n'a pas compris, ils m'ont dit normalement au bout de cinq six mois, ils auraient dû vous contacter, nous on travaille avec eux, on est une association qui vous aide dans votre démarche de recherche d'emploi. Chose que l'ANPE n'a pas faite, donc, encore un deuxième point négatif. Normalement, c'est leur rôle, mais c'est moi-même qui aie pris l'initiative de contacter l'ANPE pour savoir si ils pouvaient m'inscrire à l'association, parce qu'il faut être inscrit à l'ANPE pour bénéficier des prestations de l'association ».

Ceci met aussi l'accent sur un problème de communication entre les services publics et les diplômés, qui semble-t-il, n'ont pas toutes les informations nécessaires dans leur accompagnement à la recherche d'emploi.

Les assos sont aussi vues comme une aide psychologique.

Frédéric (garçon, français et camerounais) : « La Mission Locale, je ne peux pas cracher dessus, ils
m'ont beaucoup aider, c'est grâce à elle que j'ai pu me retrouver à Challenge. Elle a fait un boulot
énorme, si tu montres qu t'en as envie, elle te lâche pas. L'ANPE...il faut de l'expérience, j'avoue que

là en ce moment, c'est eux, c'est en train de me faire chier ! Le poste, même si t'as le profil, il faut 2

ou 3 ans d'expérience, y a pas de suivi ».

Cécile : « Je suis à un point où je sais plus trop où j'en suis. Je vais aller voir la Mission Locale, je suis dans mes démarches, je vais faire une sorte de bilan de compétences avec eux. Je cherche soit une formation, ...mais aussi quelqu'un pour me recadrer. J'aimerais pouvoir m'installer dans un poste. Par rapport à ma formation, ça peut être lié, j'aimerais bien...mais pourquoi pas tout autre...je ne sais pas ». Pour la Mission Locale, c'est ma soeur qui m'en a parlé...elle me disait...si tu veux te faire de l'expérience...je suis à l'ANPE de jules Verne et je vais allé à la Mission Locale de La Halluchère. Maintenant, j'ai pris un peu confiance. Mon père et mon ami, ils me boustent. Ils disent que je suis une personne gentille, travailleuse...je sais que j'ai du mal à me mettre en valeur. Par rapport à un employeur aussi. Avec la Mission Locale, j'y vais aussi parce que je veux savoir si j'ai des qualités. Je dois faire un travail sur moi même, et allier ça avec le professionnel, tout est lier ».

Abdel : « Et sinon, il y a eu l'asso, le parrain, là c'était bien ; le parrain, il me laissait pas tomber, à l'asso, ils te soutiennent, il y a un suivi. Ils m'ont motivé, et autrement, les sites Internet ».

Cécile : « À l'ANPE, j'ai eu un entretien pour mon inscription, et c'est tout. C'est à moi de venir les voir si j'en ai besoin. Je fais la démarche d'aller les voir. A l'ANPE, j'y étais de juillet 2003 à début mai 2004, j'ai eu deux annonces. Sinon, je vais aller à la Mission Locale, je regarde les sites Internet...Ouest emploi, Ouest job. ...tous les sites...ça marche, il y a des retours, mais ces des retours négatifs ».

On voit ici de quelle façon les diplômés opèrent une distinction entre les associations et les services publics comme « Challenge emploi, Un Parrain, un Emploi... », cela montre aussi une certaine confusion par rapport à ce qu'ils attendent de ces services. Le discours sur les associations est très positif parce qu'il offre un accompagnement, un soutien psychologique et un rapport plus individualisé et moins abstrait que l'ANPE. Cela a des conséquences sur la vision qu'ils se font de l'ANPE, très négative, parce qu'ils ne font pas nécessairement une distinction dans les missions attribuées à ces services.

En terme de préconisation, il s'agit de travailler sur les liens entre la perception du marché du travail à la sortie des études, le regard sur les dispositifs publics et l'utilisation des ressources externes. On sent qu'il manque un fil conducteur pour ces diplômés, ils vont se renseigner à droite à gauche sans vraiment comprendre le fonctionnement du service public et son rôle. D'où la nécessité de la mise en débat entre les différents acteurs (scolaire, éducatif, professionnel et service public) au-delà du frein liée à la discrimination, mais simplement pour que les diplômés sortent du système scolaire avec une vision plus objective du marché du travail et des outils qu'ils seront amenés à utiliser dans leur recherche.

Les stratégies de recherche

Cécile : « En gros, j'ai dû avoir une quinzaine d'entretiens d'embauche. Le plus, c'était pour l'immobilier, et aussi les banques. Ces entretiens je les eus, c'était surtout par les candidatures spontanées, j'envoyais une lettre de motivation, un CV, et ma photo. Avec les offres ANPE, j'ai toujours eu des réponses négatives. Je n'essayais pas vraiment de trop cibler. Je ne personnalisais pas l'entreprise dans même, les lettres de motivation, c'était plutôt des lettres types. Pour les candidatures spontanées, j'ai du en envoyer trente par secteur, ça fait une centaine, plus l'ANPE. Si je n'avais pas de réponse, je rappelais ».

Karim : « J'essaie de cibler là où je suis le plus compétent, mais on essaie d'élargir...parce que ça marchait pas. J'essaie de mettre des mots clefs dans mes lettres de motivation, des accroches. Pour les entretiens, j'essaie de faire comprendre que je n'accepterais pas le poste dans n'importe quelle condition. Mais les offres que j'ai, c'est des contrats pour deux trois mois, pas plus. Je suis mobile, j'ai fait beaucoup d'entretiens en dehors de Nantes...à Paris, à Orléans...j'essaie d'élargir, d'être plus mobile. Je suis en recherche d'emploi depuis septembre 2004. Je travaille beaucoup par Internet, j'ai envoyé plus de 500 CV et lettres de motivation, juste une vingtaine par écrit. Je travaille beaucoup informatiquement, surtout quand j'ai pas d'emploi, je vais consulter 4, 5 sites régulièrement, matin, après midi et soir. Mais si je décroche un travail, même précaire, je le fais, je prends du coup moins de temps pour ma recherche ».

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