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Effets de la hausse des prix des denrées alimentaires sur la consommation des ménages au Togo.


par Moubarak DJIGBA
Université de Lomé - Master en Economie 2012
  

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1.1.1.2- Les tubercules

Globalement la production de tubercules constituée essentiellement d'igname (5.1% des dépenses alimentaires), de manioc (4.8%) et dans une moindre mesure de taro et de patate douce, est passée de 1 132 710 tonnes (1994/95) à 1 619 240 tonnes (2009/10), soit un taux de croissance moyen annuelle de plus de 2%.La production d'igname a enregistré une croissance moyenne annuelle d'environ 1% entre 1995 et 2010. Quant au manioc, sa croissance a été d'environ 2.8%. Ce groupe occupe en moyenne 10.7% des dépenses alimentaires au Togo.

Figure 3 : Evolution de la production de tubercules (en milliers de tonnes) de 1995 à 2010

Source : Statistiques de la BCEAO (2010) et estimations de l'auteur.

 

1.1.1.3- Les légumineuses

Figure 4 : Evolution de la production légumineuse (en milliers de tonnes) de 1995 à 2010

 

Source : Statistiques de la BCEAO (2010) et estimations de l'auteur.

 
 
 
 
 
 

La production de niébé (appelé vulgairement haricot et représentant 3.5% des dépenses alimentaires) a enregistré une hausse annuelle d'au moins 6% sur la période 2000 à 2011 ; et surtout des hausses considérables à partir de la campagne agricole 2004/05. Cette hausse peut être imputée aux prix plus ou moins flatteurs des marchés locaux par rapport aux différentiels que percevaient les producteurs. En outre, l'arachide quant elle a enregistré une hausse annuelle d'au moins 3.5% sur la période. Ce groupe occupe en moyenne 5.7% des dépenses alimentaires des ménages au Togo.

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