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Facteurs explicatifs de la faible adoption des biopesticides par les agriculteurs en ville de beni. cas des cultures maraichères


par Jacques Aaron Katumbwe Bunda
Institut supérieur de développement rural de Beni - Licence en planification  2022
  

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DEDICACE

A notre chère mère MASIKA LUSENGE Justine, pour s'être donnée à nous soutenir la main dans notre marche qui chancèle.

REMERCIEMENTS

Nos remerciements s'adressent à l'éternel notre Dieu pour sa grâce, sa miséricorde et sa protection qu'il continu à nous accorder tout au long de notre vie et de notre parcours académique.

La réalisation de ce travail n'aurait pas été possible sans l'appui de diverses personnes ; ainsi, nous reconnaissons l'assistance morale, financière et matérielle de certaines personnes notamment nos frères Etienne MUHINDO KAKINGA, Adélard KITENGE MUYUMBA, Daniel MBALI MUPENDA.

Puisse notre grande soeur Solange SOKI MAMBO agréer notre grande mention de gratitude pour le soutien moral, spirituel, matériel et la prise en charge spéciale de notre parcours académique.

Nos sentiments de reconnaissance s'adressent plus particulièrement au chef de travaux Jérôme KAKULE MWANAMOLO et l'assistant Moïse KATEMBO MUSAVULI, pour la direction, l'encadrement et l'orientation de ce travail avec sagesse, en dépit de leurs multiples occupations et responsabilités.

Nous remercions également les autorités académiques de l'ISDR/Beni ainsi qu'à son corps enseignant, pour l'accompagnement et la formation de qualité dont nous avons jouit tout au long de notre cursus académique.

Nous n'avons pas aussi oublié nos amis et camardes avec qui nous avons partagé la joie et la peine académique ainsi que toutes les personnes ressources rencontrées sur le terrain et qui nous ont facilité la recherche.

En fin, nous remercions et manifestons l'expression de sentiment de reconnaissance à toutes les personnes qui nous ont rendu services et qui, de près ou de loin, nous ont assisté mais dont leur noms n'ont pas repris ici expressément, qu'elles ne se sentent pas oubliés parce que jouissant de notre gratitude ; il en est de même de tant d'autres chercheurs qui nous ont précédé et tous ceux qui voudraient aller au-delà de nous.

KATUMBWE BUNDA Jacques

SIGNE, SIGLES ET ABREVIATION

Ø %  : pourcentage

Ø AVSF : Association Vétérinaire Sans Frontière

Ø CIRAD  : Centre de Coopération International en Recherche

Agronomique pour le Développement

Ø CTA  : Centre Technique Agro-écologique

Ø EnRA  : Enzyme Rafinary

Ø FAO  : Organisation des nations unies pour l'alimentation et

l'agriculture

Ø GIFS  : Gestion Intégrée de la Fertilité du Sol

Ø GRET : Groupe de Recherche et d'Echange Technologique

Ø IFOAM : International Federation of Organic Agriculture Movement

Ø ISDR : Institut Supérieur de Développement Rural

Ø KG : kilogramme

Ø ODD : Objectif de Développement Durable

Ø OILB : Organisation International de Lutte Biologique

Ø OMS : Organisdation Mondiale de la santé

Ø ONG : Organisation Non Gouvernemental

Ø PTF : Partenaire Technique et Financier

Ø RDC : République Démocratique du Congo

Ø SAVB : Stratéfie d'Appui à la Vulgarisation de Biopesticides

Ø SQAV : Service de Quarantaine Animal et Végétal

RESUME DU TRAVAIL

Nous avons mené nos recherches sur les facteurs explicatifs de l'utilisation partielle des bios pesticides par les agriculteurs dans la lutte contre les maladies et les ravageurs des plantes maraichères, en ville de Beni 

Pour ben mener cette étude, nous avons présupposé que l'accompagnement technique insuffisant serait à la base du recours partiel des agriculteurs aux bios pesticides dans la lutte contre les maladies et les ravageurs des plantes maraichères, en ville de Beni.

Nous avons mené notre étude sur base d'un échantillonnage non probabiliste du type occasionnel de 80 sujets en utilisant la méthode analytique soutenue par les approches explicatives, systémique et statistique.

Au terme de notre étude, le résultat de l'analyse bi-variée pour tester notre hypothèse a montré qu'il y'a dépendance entre l'usage des bios pesticides et l'appréciation du rendement ; entre l'attitude des agriculteurs face à la lutte biologique et le rendement agricole à long terme des jardins : cette réalité s'est confirmée car les agriculteurs de notre contrée d'étude n'utilisent en grande partie que les produits phytosanitaires chimiques pour lutter contre les maladies et les ravageurs de leurs plantes maraichères sans pour autant se soucier de leurs conséquences sur l'environnement, de l'appauvrissement de leurs champs, de la santé des consommateurs de ces produits agricoles et de leurs propres santés durant la manipulation de ces produits toxiques.

Suite à ce constat, nous avons présenté une stratégie d'appui à la vulgarisation des bio pesticides dans le but de diffuser les techniques de lutte biologique susceptibles d'améliorer le rendement agricoles en quantité et en qualité, tout en protégeant l'environnement et la santé des consommateurs des produits maraichers d'ici 2027.

Mots clés :

· Biopesticide

· Lutte biologique

· Produit phytosanitaire

· Plantes maraichères

· Maladies de plantes

· Pratiques agicoles

· Facteurs

SUMMARY OF WORK

Key words

INTRODUCTION

1. Présentation et justification du sujet

Notre travail s'intitule « facteursexplicatifs de l'utilisation partielle desbios pesticides par les agriculteurs dansla lutte contre les maladies et les ravageurs des plantes maraichères, en ville de Beni ».

En effet, dans la mesure du possible, l'utilisation des pesticides chimiques devrait être évitée totalement ; dans un premier temps, il faudra toujours examiner toutes les options permettant d'utiliser d'autres méthodes non chimiques. Ce n'est qu'en dernier recours, lorsqu'aucune de ces alternatives ne s'avère applicable, que le traitement phytosanitaire chimique devrait être considéré (J. Bolland, I. Koman, CTA, Pays-Bas, P6, 2004).

Travailler avec des pesticides est dangereux ; les produits chimiques servant à tuer les ravageurs sont choisis en fonction de propriétés toxiques qui les rendent efficaces pour empoisonner les plantes, les insectes ou les rongeurs indésirables. Ces mêmes propriétés les rendent potentiellement dangereux pour les humains, puisque notre corps partage bon nombre de réactions chimiques avec d'autres organismes naturels. Tous les produit chimiques peuvent être toxiques et peuvent provoquer des lésions, voire la mort. Il n'existe pas de substance sûre et comme la plupart d'autres produits chimiques, les pesticides qui peuvent directement ou indirectement pénétrer dans l'organisme, sont susceptibles de causer aussi bien des dommages aigus que chroniques à la santé humaine, ainsi qu'à la faune, à la flore et à l'environnement en général. (Ron Oswald, UITA, Genève, 2001, P8).

Il n'est donc pas facile de comparer la rentabilité de la protection non chimique des cultures avec celle de la protection chimique. De nombreuses personnes tendent à sous-estimer les frais liés à la lutte chimique et à surestimer ceux qui ont trait à la lutte non chimique, surtout lorsqu'elles ne prennent en considération qu'une seule campagne agricole ou une année. Les frais de la lutte chimique comprennent non seulement les pesticides, mais également les équipements, les vêtements de protection, l'entreposage sûr et les frais de transport. La protection non chimique des cultures est souvent moins efficace que la protection chimique mais d'habitude, elle est moins couteuse et repose sur des intrants et interventions localement disponibles. Etant donnée les effets secondaires indésirables liés à l'utilisation des pesticides chimiques, il est difficile de les combiner avec des méthodes non chimiques de protection des cultures. (Piet Scheepens, Rik Hoevers, Agrodok, Pays-Bas, P9 et 10, 2007).

Le choix de ce sujet se justifie donc par la faible attention qu'accordent les agriculteurs aux bios pesticides dans la lutte contreles maladies et les ravageurs des plantes dans leurs exploitations agricoles, pourtant une voie sûre dans l'économie, la santé et la protection de l'environnement.

Il s'agit d'une interpellation, d'un réveil de prise de conscience et de décision des agriculteurs, face aux méfaits de la persistance de l'utilisation des pesticides chimique et c'est à travers ce constat malsain que repose notre intérêt d'en faire l'objet de notre étude.

Ce présent travail constitue non seulement une exigence scientifique pour l'obtention du grade de fin licencié en développement rural mais aussi, notre modeste contribution à la promotion de l'agriculture biologique au profit de quiconque voudrait s'informer sur l'objet de notrepréoccupation.

2. Objectif de la recherche

Les objectifs assignés à ce travail sont les suivants:

· Evaluer les capacités techniques et pratiques des agriculteurs sur la lutte contreles maladies et les ravageurs des plantes par bio pesticide ;

· Démontrer les limites des agriculteurs dans la lutte contre les maladies et les ravageurs des plantes par biopesticide ;

· Proposer des pistes de solutions pouvant rendre efficace l'utilisation des biopesticides dans les exploitations agricoles de la ville de Beni.

3. Delimitation du sujet

Ce présent travail s'inscrit dans le domaine de l'agriculture durable, inspiré des ODD 2 (lutte contre la faim et promouvoir l'agriculture durable) et ODD 12 (consommation et production responsables).

Du point de vu spatial, notre champ d'investigation est la zone périurbaine de Beni, choisie pour sa disponibilité en terres arables pouvant subvenir aux besoins croissantsen produits agricoles, en quantité et en qualité, pou la démographie galopante de la ville et ses environs;

Du point de vue technique, pour la sous information constatée chez les agriculteurs sur l'agriculture biologique et la faible production locales des produits agricoles suite aux attaques des cultures par les maladies et ravageurs ;

Du point de vue temporel, la période couverte par cette étude va de 2020 qui coïncide avec le début de nos observations sur le phénomène étudié jusqu'à l'année 2022, période jugée propice pour la collecte et le traitement des données du présent travail scientifique.

4. Plan du travail

Hormis l'introduction et la conclusion, la présenteétude est subdiviséeen 5 chapitres à savoir :

- Le premier qui traite de l'état de lieu des faits soumis à l'étude, présente la description des faits empiriques, l'exposé du problème et son questionnement ;

- Le deuxième qui a trait à la revue de littérature et hypothèse, identifie ensuite les variables et leur conceptualisation et afin, il présente le cadre logique de la recherche ;

- Le troisième qui est le cadre méthodologique qui comprend la description des cas sur lesquels sera testé l'hypothèse, les protocoles d'enquêtes, les déroulements de l'enquêtes, les traitements des donnés, les méthodes d'analyse, les difficultés et les limites rencontrées.

- Le quatrième qui porte sur l'analyse et discussion des résultats, la présentation mono-varié et bi-varié des résultats ou test de l'hypothèse et à la discussion des résultats et enfin,

- le cinquième qui s'apésanti sur la stratégie de développement sous forme de proposition de solutions envisagées pour pallier les préoccupattions émises par nos enquêtés.

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"Le doute est le commencement de la sagesse"   Aristote