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L'impact de la libéralisation financière sur l'intermédiation bancaire

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par Amal Ben Hassena
Université de Sfax : Ecole Supérieure de Commerce de Sfax - Diplôme de maîtrise en Hautes Etudes commerciales 2006
  

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Conclusion Générale

En conclusion, l'objectif central était de proposer un bilan de vingt années de travaux relatifs aux innovations financières et d'éclairer certaines perspectives de ce champ d'analyses. La mutation financière a désigné une phase d'évolution profonde des structures et des systèmes financiers. Ainsi l'apparition de nouveau contexte réglementaire et technologique nécessite une actualisation de la théorie de l'intermédiation financière, celle-ci peut se faire en soulignant le rôle des intermédiaires financière dans la gestion des risques et en montrant leurs capacité à fournir des services au profit des agents économiques non financiers.

Les systèmes financiers poursuivent néanmoins leur évolution : les caractéristiques structurelles des systèmes financiers continuent de varier selon les pays de façon notable, particulièrement en ce qui concerne l'importance relative des marchés des titres, des banques et des institutions financières comme sources de financement.

Toutefois, de la mutation financière naît un paradoxe. En effet, l'innovation contribue à la fois à définir de nouvelles plages concurrentielles (entre firmes et marchés et entre les firmes elles-mêmes), la demande croissante de couverture contre les risques financiers dans les années 1970 a été à l'origine des profondes transformations des systèmes financiers mais a généré de nouveaux risques (fragilisation des systèmes bancaires et des marchés, perturbations du champ monétaire) qui pèsent sur la solidité du système dans son ensemble. En particulier, la libéralisation excessive et le développement de produits de plus en plus complexes peuvent être considérés comme un facteur explicatif de la multiplication des crises récentes.

Deux conclusions ressortent particulièrement des récentes crises financières : Pour que les forces du marché jouent correctement, il faut d'une part que les opérateurs comprennent beaucoup mieux les risques, et d'autre part, il est absolument indispensable d'avoir une infrastructure financière robuste pour limiter le risque de catastrophes financières.

Devant ces constats, la communauté financière a mis au point un ensemble de normes internationales de bonnes pratiques pour la conduite de la politique économique et les infrastructures financières, que chaque pays est encouragé à faire siennes. Le respect de ces normes devrait atténuer la nervosité des marchés en cas d'imprévus et rendre les systèmes financiers plus résistants aux crises.

On pense que cela pourrait être une mission du fonds monétaire internationale (FMI) et de la Banque mondiale, qui sont des organisations internationales qui réguleraient le marché lorsqu'il est instable et qui ont l'avantage de regrouper presque tous les pays du monde (183 pays membres), ces dernières sont particulièrement bien placés pour aider les pays à évaluer et à appliquer ces normes.

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