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Etude des protocoles de sécurité dans le réseau internet

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par Fils NZALANKUMBU DIALEMBA
Institut supérieur de techniques appliquées Kinshasa - Ingénieur en informatique appliquée 2007
  

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I.2.8. Confiance entre les communicateurs

La confiance entre les tiers est une exigence fondamentale de toute implantation à grande échelle de services de sécurité reposant sur la cryptographie à clé publique. Toutefois, dans un réseau de grande taille, il est impossible et irréaliste de s'attendre à ce que chaque utilisateur établisse au préalable des relations avec tous les autres utilisateurs. En outre, comme la clé publique d'un utilisateur doit être accessible à l'ensemble des autres utilisateurs, le lien entre une clé publique et une personne donnée doit être garanti par une tierce partie de confiance, afin que nul ne puisse se faire passer pour un utilisateur légitime. Une tierce partie de confiance, dont les mécanismes sont sûrs, permet aux utilisateurs d'avoir implicitement confiance dans toute clé publique certifiée par cette tierce partie que nous appelons Infrastructure à Clé Publique (ICP) ou même PKI pour Public Key Infrastructure. L'agent ICP qui certifie les clés publiques des utilisateurs est appelé Autorité de Certification (AC). Les ACs s'occupent de la diffusion de ces clés publiques (ainsi que l'identificateur de l'utilisateur) sous forme de « certificats » sur des annuaires électroniques publics. Le format de certificat le plus utilisé dans le cadre d'une ICP est le standard normalisé X.509v3. Malheureusement, la prolifération des « extensions » dans ces certificats a induit d'autres problèmes dans les domaines d'interopérabilité, de juridiction et de révocation. Une solution apparaît appropriée est de partager un certificat X.509 en deux : un certificat d'identité qui va porter des informations sur

l'identité et un certificat d'attribut qui va porter des informations sur les rôles attribués à cette identité. Cette solution simplifie énormément le processus d'émission des certificats et peut dans certaines situations éliminer le problème de la révocation. Le certificat d'attributs X.509 est une solution orientée vers les services d'authentification (par exemple : le contrôle d'accès). Son point faible est la complexité à déployer les certificats d'attribut. Une part de cette complexité est attribuable a l'encodage des certificats X.509 en format ASN.1 (Abstract Syntax Notation) et a l'intégration difficile de nouveaux attributs. La figure I.1 représente les relations qui peuvent lier un certificat d'identité a un certificat d'attribut. Les deux certificats peuvent être liés à travers plusieurs champs tels que la clé publique, le numéro de série.

Fig. I.1. Relation entre Certificat d'identité et Certificat d'attribue I.2.9. L'autorisation 3

Le service d'autorisation a comme rôle d'empêcher la divulgation non autorisée de l'information ou des données en contrôlant l'accès à celles-ci. Pour cela, il repose sur l'identification et l'authentification des utilisateurs, sans quoi elles sont inefficaces. La plupart des protocoles de sécurité offrent une telle fonction, habituellement sous forme d'une liste de contrôle d'accès (LCA). Les listes LCA énumèrent les personnes, les groupes de personnes ou les processus qui sont autorisés à accéder à certains fichiers ou répertoires. Pour cela et afin d'assurer la confidentialité de l'information, la mise en oeuvre des LCAs nécessite une gestion attentive et précise. Une méthode pour rendre ce service plus dynamique serait d'utiliser des certificats de rôles ou ce qu'on appelle des certificats d'attribut. Ces deniers ne nécessitent pas une protection physique puisqu'ils sont générés pour une

durée de vie très courte. I.2.10. Gestion des clés

Pour être efficace, tout système de chiffrement doit reposer sur des méthodes fiables et robustes pour la gestion des clés. Une bonne gestion des clés comprend la production de clés de chiffrement qui ont des propriétés particulières, la distribution des clés aux utilisateurs ou aux systèmes appropriés, la protection des clés contre leur divulgation, la modification et (ou) la substitution des clés, ainsi que leur distribution, ce qui peut comprendre l'archivage. Lorsque l'on décide d'utiliser les technologies de chiffrement dans un réseau, il est crucial d'instaurer un système approprié de gestion des clés afin d'épauler le chiffrement. En effet, un système de chiffrement ne vaut rien si la sécurité des clés n'est pas assurée. En plus, pour assurer la sécurité à long terme des transactions, les clés doivent être renégociées d'une manière totalement indépendante des anciennes clés utilisées. Ce service s'appelle le service de PFS (ou Perfect Forward Secrecy). Bien que ce service soit coûteux en termes d'opérations cryptographiques (la génération des nouveaux clés Diffie-Hellman prend 100 ms, il reste important pour assurer la sûreté cryptographique des clés. Ainsi, il peut être utilisé optionnellement par les entités communicantes.

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