WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Automatisation du secteur bancaire et sécurisation des transactions: de la monnaie fiduciaire à  la monnaie électronique


par Naima A.
INSAG - Ingénieur commercial. 2010
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

6.3) Les contraintes culturelles :

o Le manque de confiance qu'accorde le citoyen aux banques.

o La réticence du consommateur envers les banques en raison de la rigidité et la rusticité des prestations qu'elles offraient avant leur libéralisation.

o L'importance du taux d'analphabétisme et d'illettrisme dans la population.

o La préférence du paiement en liquide dans les transactions commerciales à tout autre moyen de paiement (chèques, virement, cartes, ...).

o Le peu d'importance accordé par les décideurs à la monétique et le désintéressement des banques publiques adhérentes au RMI.

o La « techno phobie » et la méconnaissance de la monétique de la part des consommateurs.

6.4) Les contraintes techniques :

o Médiocrité de la qualité des services bancaire quant aux délais d'exécution des opérations et de l'information.

o Des produits bancaires très limités et des innovations rares.

o Informatisation insuffisante des banques.

o Le manque d'expérience et de formation du personnel dans le domaine de la monétique.

o Manque de moyens techniques et vétusté des outils informatiques.

o Absence de transfert des données en temps réel.

o Manque de réseaux intra et interbancaires, d'où la difficulté de centraliser les informations des agences d'une banque, et des différentes banques entre-elles.

o Manque de fiabilité du réseau national de télécommunication et insuffisance de lignes spécialisées.

o Les défaillances fréquentes constatées au niveau des DAB.

6.5) Les contraintes commerciales :

o Insuffisance, ou absence parfois, de politiques commerciales de la part des banques (communication, publicité, plan marketing, ...).

o Investissements très lourds et charges élevées pour les banques.

o L'absence d'économie d'échelle sur les coûts de transactions.

o Surfacturation, par les banques, des services offerts par la carte de retrait du fait du nombre réduit des cartes en circulation (absence de taille critique13(*)).

o Insuffisance du pouvoir d'achat du citoyen.

o Difficulté de segmentation du marché par catégories de revenus en raison du développement important du marché parallèle et la non fiabilité des déclarations des revenus (fuite des impôts).

6.6) Les contraintes sécuritaires :

o Le vide juridique constaté quant aux cas de litiges concernant les cartes bancaires.

o Les risques de vol et de fraude qui, même si dans l'état actuel des choses ne se manifestent presque pas, grandissent avec le développement des moyens de paiement.

o Les risques d'impayés du fait que la SATIM travaille par délégation et ne possède pas l'aptitude de consulter en temps réel le solde des comptes des clients auprès des banques.

* 13 _ Taille critique : nombre minimal de cartes en circulation à atteindre pour pouvoir afficher des prix compétitifs

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy