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Analyse de cycle de vie appliquée à  un système de production d'eau potable : cas de l'unité industrielle SODECI nord-riviera

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par Yannick Diby Armel BAIDAI
Institut de Formation à la Haute Expertise et de Recherche - Master II Genie de l'Environnement 2011
  

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ANNEXES

LISTES DES ANNEXES

Annexe 1 : Tableaux récapitulatifs de la législation environnementale en Côte d'Ivoire

Annexe 2 : Contribution des différents processus unitaires a l'éco-score global du système de production d'eau potable par la station SODECI - Nord Riviera

Annexe 3 : Données toxicologiques et écotoxicologiques sur l'hydroxyde de calcium [Ca(OH)2] et ses dérivés

Annexe 4 : Traitement des boues de chaux par lits de séchage conventionnels

ANNEXE 1 :

TABLEAUX RECAPITULATIFS DE LA LEGISLATION ENVIRONNEMENTALE EN COTE D'IVOIRE

Tableau 1: Législation nationale

Nature de l'acte

Intitulé/ dénomination/titre

Ressources naturelles et protection de la nature

Loi

Loi n°2002 du 11 février 2002 relative à la création, à la gestion et au financement des parcs nationaux et des réserves naturelles

Loi

Loi n°98-755 du 23 décembre 1998 portant code de l'eau,

Loi

Loi n°64-490 du 21 décembre 1964 relative à la protection des végétaux

Loi

Loi n°94-442 du 16 août portant modification de la loi n° 65-255 du 04 août 1965 relative à la protection de la faune et de la commercialisation des semences et plants

Décret

Décret portant n°86-378 du 04 juin 1986 portant création d'un comité national de défense de la forêt et de lutte contre les feux de brousses

Décret

Décret 71-44 du 22 janvier 1971 modifiant le décret 65-292 du 2 septembre 1965 portant création d'un comité consultatif de la protection des végétaux

Décret

Décret n°63-457du 7 Novembre 1963 fixant les conditions d'introduction et d'exportation des végétaux et autres matières susceptibles de véhiculer des organismes dangereux pour les cultures.

Arrêté

Arrêté interministériel du 15 février 1999 portant institution du comité technique d'inscription au catalogue officiel des espèces de variétés végétales,

Ressources halieutiques et animales

Loi

Loi n°67-47 du 02 février 1967, portant création du comité consultatif des pêches.

Décret

Décret n°85-176 du 06 mars portant réglementation de la pêche en lagune

Décret

Décret n°82-956 du 27 octobre 1982 portant réorganisation du Comité consultatif des pêches.

Décret

Décret n°66-399 du 13 septembre 1996 portant création d'un comité consultatif des pêches.

Arrêté

Arrêté n° 184/MINAGRA/MERSRIT du 21 Août 1996 portant création de la commission nationale d'amélioration génétique du cheptel

Etudes d'impact environnemental et production industrielle

Loi

Loi n°88-651 du 07 juillet 1988 portant protection de a santé publique et de l'environnement contre les effets des déchets industriels toxiques et nucléaires et des substances nocives

Loi

Loi n°73-573 du 22 décembre 1973 portant taxe de vérification et de contrôle des établissements pétroliers et dépôts d'hydrocarbures et taxes d'inspection des établissements insalubres ou incommodes,

Décret

Décret n°98-43 du 28 janvier 1998 relatif aux installations classées pour la protection de l'environnement

Décret

Décret n°96-894 du 8 novembre 1996 déterminant les règles et procédures applicables aux études relatives à l'impact environnemental des projets de développement.

Protection phytosanitaire

Décret

Décret n° 89-02 du 04 janvier 1989 à relatif à l'agrément, la fabrication, la vente et l'utilisation des pesticides abrogeant le décret n°74-388 du 7 août 1974 relatif à l'agrément des pesticides,

Décret

Décret n°74-388 du 7 Août 1974 relatif à l'agrément, la fabrication, la vente et l'utilisation des pesticides

Tableau 2 : Accords et instruments internationaux

Titre/intitulé

Date et lieu d'adoption

Date de ratification

Convention africaine sur la conservation de la nature et des ressources naturelles

15 septembre 1968, (Alger)

15 juin 1969

Convention relative aux zones humides d'importance internationale, particulièrement comme habitat des oiseaux d'eau

02 février 1971 (Ramsar)

03 février 1993

Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvage menacées d'extinction

03 mars 1973, (Washington)

03 février 1993

Convention sur la diversité biologique

05 juin 1992

(Rio de Janeiro)

14 novembre 1994

Convention sur les changements climatiques

09 juin 1992

(New York)

14 novembre 1994

Conventions des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, en particulier en Afrique

17 juin 1994

(Paris)

06 mars 1997

Convention internationale pour la protection des végétaux

1951 révisé en 1997

9 Août 2000

Accord instituant l'Organisation Mondiale

du Commerce

15 avril1994

(Marrakech)

15 Mars 1995

Convention phytosanitaire interafricaine

29 juillet 1954

 

Traité international sur les ressources phytosanitaires pour l'alimentation et l'Agriculture adopté par la 31ème conférence de la FAO (annexe 10)

2001

(Rome)

En 2003

Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques

19 janvier 2000, (Cartagena)

En cours

Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants

23 mai 2001, (Stockholm)

10 juillet 2003

Convention de Rotterdam relative à la procédure de consentement préalable en connaissance de cause concernant certains pesticides et produits chimiques qui font l'objet d'un commerce international

10 septembre 1998

(Rotterdam)

20 janvier 2004

Protocole de Nagoya sur la diversité biologique

29 octobre 2010

(Nagoya)

1er février 2012

ANNEXE 2 :

CONTRIBUTION DES DIFFERENTS PROCESSUS UNITAIRES A L'ECO-SCORE GLOBAL DU SYSTEME DE PRODUCTION D'EAU POTABLE PAR LA STATION SODECI - NORD RIVIERA

Figure 1 : Réseau des processus unitaires et contribution à l'éco-score global du système de production d'eau potable par la station SODECI - Nord riviera (généré par Sima Pro 7.1)

Figure 2 : Diagramme de contribution des différents processus unitaires à l'éco-score global DU système de production d'eau potable par la station SODECI - Nord riviera (généré par SimaPro 7.1)

ANNEXE 3 :

DONNEES TOXICOLOGIQUES ET ECOTOXICOLOGIQUES SUR L'HYDROXYDE DE CALCIUM [CA(OH)2] ET SES DERIVES

Tableau 1 : Données écotoxicologiques sur l'hydroxyde de calcium (source : Fiche de données de sécurité pour Ca(OH)2 - HEIDELBERG-CEMENT AG, mars 2011)3(*)

Organismes /compartiment

Concentration

Type de Toxicité

Poisson d'eau douce - CL50 (96 h)

50,6 mg/L

Toxicité aigüe / prolongée

Poisson marin CL50 (96 h)

457 mg/L

Toxicité aigüe / prolongée

Invertébrés d'eau douce - CE50 (48 h)

49,1 mg/L

Toxicité aigüe / prolongée

Invertébrés marins - CL50 (96 h)

158 mg/L

Toxicité aigüe / prolongée

Algues d'eau douce - CE50 (72 h)

184,57 mg/L

Toxicité aigüe / prolongée

Algues d'eau douce - NOEC50 (72 h)

48 mg/L

Toxicité aigüe / prolongée

Invertébrés marins - NOEC (14 j)

32 mg/L

Toxicité chronique

Macrofaune du sol CL50/CL10 ou NOEC50

2000 mg/kg de sol sec

Toxicité aigüe / prolongée

Microfaune édaphique CL50/CL10 ou NOEC50

12 000 mg/kg de sol sec

Toxicité aigüe / prolongée

Plantes terrestres NOEC50

1080 mg/kg de sol sec

Toxicité aigüe / prolongée

Tableau 2 : Données toxicologiques sur l'hydroxyde de calcium (source : Fiche de données de sécurité pour Ca(OH)2 - HEIDELBERG-CEMENT AG, mars 2011)4(*)

Nom chimique

Contrôle d'exposition liée à la santé humaine

Voies d'exposition

Aigu - effets locaux

Aigu - effets systémiques

Long terme - effets locaux

Long terme - effets systémiques

Di-hydroxyde de calcium

Oral(e)

Pas d'exposition attendue

Pas d'exposition attendue

Pas d'exposition attendue

Pas d'exposition attendue

Inhalation

4 mg /m3, poussière alvéolaire

Pas de danger identifié

1 mg /m3, poussière alvéolaire

Pas de danger identifié

Dermique

Pas d'exposition attendue

Pas de danger identifié

Pas d'exposition attendue

Pas de danger identifié

ANNEXE 4 :

TRAITEMENT DES BOUES DE CHAUX PAR LITS DE SECHAGE CONVENTIONNELS

1. Définitions

Le lit de séchage est un ouvrage permettant d'obtenir directement, par simple filtration des siccités élevés sous réserve de bénéficier de conditions météorologiques favorables ou de disposer de superficies suffisantes. La technique des lits de séchage se pratique à l'air libre sur des boues liquides et combine évaporation naturelle et drainage de l'eau libre à travers un massif filtrant. Le dispositif permet d'atteindre pour les boues de chaux des siccités de l'ordre de 50 à70 %, au bout de 3 semaines en moyenne, en fonction des conditions climatiques. Les boues sont ensuite ratissées manuellement, reprises et stockées, avant d'être envoyées vers leurs filières d'élimination (admission en réseau d'assainissement, évacuation vers un site de décharge) ou de valorisation (épandage agricole).

2. Configuration et principe de fonctionnement des lits de séchage

La configuration suggérée consiste en au moins deux bassins rectangulaires de faible profondeur, afin d'alterner les étapes de remplissage et de séchage sur l'un ou l'autre lit (le nombre total de lit sera fonction des volumes totaux de boues à sécher). Les bassins conçus et dimensionnés en fonction du volume de boues générés, consisteront en bacs en béton dont le plancher est rendu étanche par une bâche ou un radier béton. La partie inférieure, comprend un massif filtrant, non colmatant, composé de couches superposées de galets, graviers et sable grossier, et doté d'un système de tuyauterie (drain et vannes de drainage) pour le drainage de l'eau d'infiltration (figures 1 et 2). Le drain disposé dans le matériau du lit sera est isolé et rempli d'eau, afin d'éviter tout problème de colmatage. Enfin, Les lits seront conçus selon le principe des décanteurs de manière à déverser directement le surnageant, dans le réseau d'eaux usées. Les lits devront être conçus de façon à permettre un enlèvement aisé des boues sèches par des équipements mécaniques ou par de la main d'oeuvre humaine. La surface requise pour la mise en place des lits, peut être estimée par la formule suivante :

Où, A (m²) correspond à la surface des lits ; N au nombre d'épandages par année,

D : épaisseur de boues épandues en mètre (m)

V: volume annuel de boues à traiter (m3).

Figure 1 : Schéma de coupe longitudinale d'un lit de séchage

2.1. Fonctionnement

Le fonctionnement des lits de séchage repose sur deux principes simples : la filtration sur lits drainants et le séchage naturel. Les boues fraîches injectées en continu dans l'ouvrage (vanne de drainage fermée), sont soumises à la décantation naturelle (pendant 4 h au minimum), le surnageant étant évacué par déversement (vannes murales). L'injection est arrêtée lorsque le volume de remplissage prévu au dimensionnement sera atteint. Le plan d'eau est alors abaissé très lentement, par ouverture des vannes de drainage, pour éviter toute remise en suspension des boues. Pour un mode d'exploitation hebdomadaire (volume de boues traitées correspondant à la production de boues d'une semaine), le lit est laissé en phase de séchage durant une semaine, avant un nouveau remplissage, et le flux d'effluents est détourné vers un autre lit. Après dix remplissages successifs, le lit est laissé en séchage durant un période variant en fonction des conditions climatiques. En effet, la durée du cycle de séchage est intimement liée à la climatologie, spécifiquement à la pluviométrie. De fait le dimensionnement doit prévoir la mise en oeuvre de superficies suffisantes, permettant de s'affranchir des périodes pluvieuses. La période optimale de séchage des boues est estimée entre 60 et 80 jours. Au bout de cette période, les boues pourront être récupérées par raclage quand elles ne collent plus au sable.

2.3. Avantages et limites du dispositif

L'avantage principal des lits de séchage réside dans le fait qu'ils ne nécessitent aucune source d'énergie (autre que celle du soleil) pour leur fonctionnement et permettent une réduction substantielle du volume des boues produites. Par ailleurs, leur conception relativement simple, la faible technicité qu'ils requièrent pour leur exploitation, leurs couts d'investissements modérés (peu de génie civil), ainsi que la bonne intégration paysagère dont ils bénéficient (ouvrages semi-enterrés dont la hauteur ne dépasse pas 50 cm), leur confèrent le caractère de dispositif de traitement de choix.

Cependant, cette méthode de déshydratation nécessite de grandes surfaces, ce qui peut se révéler particulièrement problématique en milieu urbain. De plus, son principe de fonctionnement intimement lié aux conditions climatiques, peut engendrer des difficultés d'exploitation notamment en cas d'importantes périodes pluvieuses. Un des inconvénients majeurs également, associés à cette technique s'exprime à travers le besoin élevé en main d'oeuvre qu'elle nécessite pour l'enlèvement des boues, qui est susceptible d'accroitre les couts d'exploitation des ouvrages.

* 3 Disponible à www.heidelberger-kalk.de

* 4 Disponible à www.heidelberger-kalk.de

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"Là où il n'y a pas d'espoir, nous devons l'inventer"   Albert Camus