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Le développement local participatif dans le contexte de la décentralisation en Côte d'Ivoire: le cas du chef-lieu de la région du Nàézi (Dimbokro).

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par BAH ISAAC KOUAKOU
UNIVERSITE FELIX HOUPHOUET BOIGNY DE COCODY - DOCTORAT UNIQUE 2014
  

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VII.2-RAPPORTS STRUCTURE DECENTRALISEE-POPULATION

VII.2.1-Etat des rapports existant

Tableau n°26: Types de relations existant entre la population et la structure décentralisée

Sexes

Types de relations

Femmes

Hommes

Total
VA

Total
VR

VA

VR

VA

VR

Consultation

49

25,79

78

41,05

127

66,85

Collaboration

04

2,10

02

01,05

06

03,15

Aucune

25

13,16

32

16,84

57

30

Total

78

41,05

112

58,95

190

100%

Source : Enquêté de terrain, 2010-2012.

Il ressort des données du tableau n°26 que 127 enquêtés, soit 66,85% affirment qu'il existe entre eux et la structure décentralisée un rapport de consultation.

Cette consultation s'est par exemple matérialisée par des rencontres avec les responsables des associations et mutuelles de développement, les chefs de villages et autres leaders communautaires.

Ainsi, en 2009 à NOFOU, une rencontre s'est tenue et chaque village, représenté par six (06) personnes, a participé à l'analyse des différents besoins en atelier.

Enfin, seulement 06 personnes, soit 3,15 % des enquêtés évoque un rapport de collaboration.

225

« Nous sommes tenus de collaborer avec la population puisque tout ce qui est fait en matière de développement lui est destiné.

Par exemple, nous consultons la plupart des responsables des associations et mutuelles de développement pour avoir leur avis sur certains projets de développement. Parfois, nous partons vers les populations pour des échanges sur les actions de développement réalisées ou à mener» (Entretien individuel, directeur du développement humain du Conseil Général de Dimbokro).

« Peut-on vraiment faire quelque chose sans la population?

Elle est souvent consultée et certains responsables d'associations et des chefs de villages viennent nous voir pour exposer leurs besoins ». (Entretien individuel, responsable du développement agricole du Conseil Général de Dimbokro).

Cette collaboration se résume à des consultations pour avis, des

informations, des visites de terrain que le Conseil Général de Dimbokro effectue avant la mise sur pied des projets dans l'optique d'avoir l'approbation et l'adhésion de la population concernée par le projet à exécuter.

Celle-ci (la collaboration) peut aller jusqu'à la fourniture par la population de nourriture, de main-d'oeuvre et de l'hébergement des agents.

Il ne s'agit pas d'une collaboration dans toutes ses dimensions puisqu'un rôle spécifique n'est pas attribué à la population.

Pour 30% des enquêtés, aucune relation n'existe entre eux et ces structures. Pour ces enquêtés, ce n'est ni une collaboration véritable qui existe ni une consultation en terme de mieux impliquer la population à son développement.

226

Or, les rapports sociaux qui se nouent à l'occasion des projets de développement constituent des ressources supplémentaires qui permettent aux personnes en situation de précarité d'engager des stratégies de survie qui seraient moins probables dans un contexte différent (Touzri ABDELFATTAH, 2007 : 297).

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