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Rapport de stage à l'Institut français de Rabat (Maroc)

( Télécharger le fichier original )
par Thomas Perrin
Université Paris III - Sorbonne Nouvelle - DESS (master) de Relations interculturelles 2000
  

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II. Description des activités

1. Les relations de presse : communiqués, dossiers, fichiers, conférence et revues de presse

Le suivi des relations de presse m'a occupé pendant la majeure partie de ce stage. Ce travail peut se diviser en plusieurs activités :

a. Edition et suivi du fichier de presse : l'Institut dispose d'un fichier d'adresses informatisé, comportant deux rubriques dédiées à la presse : « journalistes marocains » et « journalistes étrangers ». A mon arrivée il m'a fallu prendre connaissance de ce fichier, ce qui m'a amené dans le même temps à apprendre le fonctionnement de la base de données informatique afin de pouvoir régulièrement imprimer des étiquettes pour les publipostages (dossiers de presse, programme de l'Institut, invitations, etc.), ou des listes d'adresses de personnes, sélectionnées selon des critères pré-programmés dans la base de données et permettant de cibler les envois. La maîtrise du fichier d'adresses, et plus précisément du fichier de presse, est également indispensable pour remettre à jour ce fichier au fur et à mesure des modifications. D'une part la composition des rédactions change assez régulièrement (caractéristique professionnelle du milieu de la presse), d'autre part Nadine Descendre m'a demandé de revoir et d'enrichir le fichier de presse des journalistes français (de quotidiens et hebdomadaires les plus diffusés et reçus à la médiathèque de l'Institut) les plus susceptibles de couvrir la politique culturelle et artistique de l'Institut. Cette réactualisation du fichier a aussi été valable pour la presse marocaine, car au cours de mon stage de nouveaux journalistes ont manifesté leur intérêt pour la programmation de l'Institut, comme par exemple Kenza Alaoui, responsable de la page culturelle du quotidien L'Economiste, pour ne citer qu'elle. Par ailleurs, j'ai essayé d'enrichir le fichier de données récentes telles que les adresses électroniques de certains journalistes, permettant l'envoi de documents visuels ou même écrits dans les meilleurs délais.

b. Elaboration et envoi des communiqués et dossiers de presse : afin de sensibiliser la presse, je préparais, sous la direction de Mounia et Jean-Paul, des communiqués présentant de manière synthétique et informative (date, lieu, synopsis, etc.) les événements et manifestations programmés par l'Institut, et invitant les journalistes à y assister et à les couvrir. Ces documents sont diffusés par télécopie aux rédactions des principaux organes de presse marocains.

Lorsque l'ampleur d'un événement le justifie, des dossiers de presse sont envoyés à une sélection de journalistes. Le dossier de presse reprend le communiqué, auquel sont ajoutés des compléments d'information et des documents visuels, ainsi qu'une revue de presse synthétique de l'événement. Le dossier comprend également une lettre personnalisée et signée par le directeur de l'Institut. Des dossiers ont été élaborés pour, entre autres, les manifestations organisées autour du Constructivisme et de l'oeuvre de Malévitch, l'exposition « Pierre Paulin, designer », la double exposition de photographies, ou encore les spectacles de Josef Nadj et des Arts Sauts.

L'aspect visuel des documents envoyés est primordial. Dans ce but, l'Institut français de Rabat dispose d'une charte graphique applicable à l'ensemble des supports de communication (courriers, tracts, affiches, chemises cartonnées, etc.) Cette charte graphique a été élaborée lors de la résidence à Rabat de Bernard Baissait, graphiste français, résidence au cours de laquelle il a travaillé avec des étudiants marocains d'Ecoles des Beaux-Arts. Ainsi l'Institut français de Rabat acquiert une lisibilité visuelle auprès de ses partenaires et de son public, élément important pour la cohérence et les retombées de la politique générale de communication.

c. Un autre travail important concernant les relations avec la presse a été l'organisation d'une conférence de presse pour la tournée de la compagnie Les Arts Sauts dans les Instituts français au Maroc. Cette tournée a été un moment clé de la programmation du réseau culturel français au Maroc pour le premier trimestre 2001. A ce titre, la tournée a bénéficié de subventions conséquentes de la part de l'AFAA et du SCAC, à hauteur de 950 000 FF. Un tel événement nécessite une campagne de communication conséquente, d'autant plus que le spectacle est présenté cinq soirs d'affilée à Rabat. Une conférence de presse a donc été organisée le vendredi 26 janvier 2001 par et à l'Institut français de Rabat, et j'ai assisté le Service de la programmation sur ce projet. Il s'agissait dans un premier temps d'envoyer des courriers invitant les journalistes à la conférence, en y joignant pour certains d'entre eux un dossier de présentation (dossiers élaborés et diffusés par l'Institut français de Marrakech, pilote de la tournée des Arts Sauts au Maroc). Ensuite il a fallu procéder à la relance téléphonique des journalistes invités. Il est à noter que, de nombreux organes de presse ayant leur rédaction principale située à Casablanca (capitale économique du Maroc), nous avons organisé le transport aller-retour des journalistes de Casablanca à Rabat. Outre cet élément logistique dont il fallait les prévenir (par télécopie, téléphone, voire par courrier électronique), il fallait également sensibiliser les journalistes à la nature exceptionnelle de cette tournée, par la qualité artistique du spectacle présenté, les moyens mis en oeuvre et l'opération de mécénat et d'aide sociale engagée (cf.2.c.) Tous ces points ont d'ailleurs été développés par Nadine Descendre et Didier Deschamps lors de la conférence.

Ces différents enjeux de la conférence de presse ont par conséquent rendu ce travail très intéressant et formateur.

d. Réalisation de la revue de presse : la revue de presse est doublement importante. D'une part elle permet un véritable suivi des relations avec la presse, d'autre part c'est un document promotionnel et de communication auprès de partenaires effectifs ou potentiels. Concernant l'Institut français de Rabat, on peut penser au Service de coopération et d'action culturelle de l'Ambassade de France au Maroc, aux sponsors et mécènes avec qui l'Institut entretient des relations, à l'AFAA, etc.

Ce travail s'organise en deux temps :

· collecte/enregistrement des émissions (presse audiovisuelle) et articles (presse écrite) pertinents, classement chronologique par organe de presse.

· Conception, réalisation et diffusion de la revue de presse sous sa forme finale.

A l'Institut français de Rabat il s'est agi de réaliser deux revues de presse distinctes. La première consiste en une revue d'information culturelle générale qui rende compte des relations culturelles franco-marocaines et internationales, ainsi que de l'activité de l'ensemble du réseau culturel français au Maroc. L'autre revue a été spécialement consacrée à l'Institut français de Rabat, programmation et autre activité. La taille de cette dernière revue témoigne de la forte couverture médiatique dont a bénéficié l'Institut, sans compter la presse audiovisuelle qui, pour des raisons de temps et de commodité, n'a pu être que brièvement évoquée dans la revue (pour l'exposition « Pierre Paulin, designer », événement phare du dernier trimestre 2000) malgré une couverture non négligeable (notamment l'émission Intermatin sur la radio RTM). Là encore la présentation visuelle de la revue est un élément-clé qu'il a fallu absolument prendre en compte, pour faire de ce document un outil de travail et de relations publiques utile, efficace et agréable.

2. Autres aspects du travail de communication

a. Les supports de communication :

Les affiches des événements et manifestations programmés par l'Institut peuvent être réalisés soit par des services extérieurs (imprimeurs et graphistes), soit au sein de l'Institut. En effet la charte graphique de l'Institut est programmée sur logiciel informatique QuarkXPress, ce qui permet d'élaborer et d'imprimer des affiches d'annonce et de présentation des événements. Il est également possible d'imprimer des tracts au format A5, à mettre à la disposition du public dans l'Institut et dans des lieux de diffusion pertinents. Par exemple s'il s'agit d'un spectacle de danse (Josef Nadj), les tracts et affiches seront distribués auprès des professionnels de cette discipline, dans les cours et conservatoires, afin de sensibiliser un public a priori fortement concerné. J'ai ainsi été amené à réaliser des affiches et des tracts, concernant par exemple le séminaire de philosophie programmé de façon hebdomadaire par l'Institut en partenariat avec le CERPHI (Centre d'études et de recherches en philosophie) ou, dans le même ordre d'idées, le programme de lectures poétiques hebdomadaires organisé par l'Institut en partenariat avec l'Union des Ecrivains du Maroc. Une fois les affiches et tracts imprimés, il faut en organiser la diffusion, comme décrit ci-dessus.

b. La communication interne :

La répartition des différents services de l'Institut en des lieux éloignés géographiquement ne signifie pas que ces services ne travaillent pas ensemble. Sur certaines opérations un travail conjoint est nécessaire, comme par exemple lorsqu'il s'agit de diffuser des affiches ou des tracts auprès du public et des partenaires de l'Institut, alors que ces documents sont la plupart du temps élaborés par le Service de la programmation à la « centrale » de l'Institut (on peut également penser aux dossiers et revues de presse). Dans ce cas, c'est au Service de la programmation de veiller à ce que chaque antenne de l'Institut reçoive les documents à être diffusés, ce dont j'ai été chargé à plusieurs reprises. Heureusement le lien entre les antennes est assuré par un personnel (chauffeurs et courtiers) habitué à cette démarche, ce qui facilite grandement la tâche.

c. Relations avec les partenaires de l'Institut :

Une des caractéristiques de la politique actuelle de l'Institut est de travailler en collaboration étroite avec des partenaires marocains, acteurs de la vie culturelle et artistique du pays : ministères, milieu universitaire et intellectuel, sponsors et mécènes, etc. L'Institut mène également une politique de rayonnement extérieur, qui se traduit par l'organisation d'expositions (Pierre Paulin, Malévitch, Alain Fleischer, etc.) dans des lieux extérieurs et facilement accessibles aux populations locales : Dar M'rini, maison traditionnelle marocaine (ryad) rénovée par la Wilaya (préfecture) de Rabat-Salé, Bab El Kébir, galerie d'octroi datant du XIVème siècle, ou encore l'espace Fath, un hangar appartenant au Ministère de l'Artisanat marocain. Afin de pouvoir disposer des lieux, l'Institut doit prendre contact avec les propriétaires (la plupart du temps des institutions), et les convaincre de l'intérêt de l'opération. C'est au Service de la programmation qu'il revient d'entretenir les relations publiques de l'Institut, en concertation avec le directeur. Ainsi, pendant mon stage j'ai pu travailler sur le suivi des relations publiques avec les partenaires des projets : rédaction et envoi de lettres de remerciement, distribution des invitations et affiches (exposition « Pierre Paulin, designer », prêt d'annuaires téléphoniques du monde entier pour l'installation de Christian Boltanski « Les Abonnés du téléphone », etc.) A chaque fois il faut bien s'assurer qu'aucun des acteurs ou collaborateurs du projet n'ait pas été oublié, car ce travail a un impact certain sur la continuité des rapports que l'Institut entretient avec l'extérieur.

Parallèlement, la communication externe concerne aussi la recherche de sponsors et mécènes pour soutenir la programmation. C'est une préoccupation constante, car certains projets demande un budget que l'Institut seul peut difficilement couvrir. De plus il est important de sensibiliser les acteurs de la vie économique à l'intérêt général que représentent les manifestations culturelles et artistiques. Lors de mon stage une grande opération a été mise en place sur la venue de la compagnie de cirque interdisciplinaire Les Arts Sauts à Rabat dans le cadre de leur tournée dans les Instituts français au Maroc. Nous avons proposé à la plupart des entreprises de la région (entreprises locales, filiales de multinationales) d'acquérir des places de spectacle à tarif préférentiel à partir de 50 places achetées, et d'offrir, aux mêmes conditions, des places à des enfants démunis ou en situation précaire. Cette opération a été organisée en suivant la démarche habituelle : rédaction et envoi de courriers (publipostage à une centaine d'adresses), relances téléphoniques et organisation de rendez-vous pour définir les modalités du partenariat, organisation de la billetterie. Des courriers types ont également été remis aux autres antennes de l'Institut afin qu'ils démarchent de leur côté. Ainsi de nombreuses places ont pu être offertes à des enfants qui n'ont que peu d'occasions d'assister à un tel spectacle, et des entreprises (Peugeot Citroën, Aiquebelle, etc.) ont souhaité soutenir le spectacle financièrement et ont pu à ce titre participer à la communication envers le public : mise en place de stands de présentation de leurs produits aux abords du lieu du spectacle, citations et remerciements sur les tracts, affiches, invitations, ainsi que dans le programme.

Il est à noter que la recherche de sponsors et mécènes fait partie intégrante de la politique de communication de l'Institut, et qu'un tel travail est mené sur de nombreuses manifestations, comme par exemple le festival de musique Les Estivales organisé chaque année en juin, ou lorsque l'ampleur d'un événement le nécessite et le justifie. Par un tel travail de contact renouvelé, l'Institut est à même de pérenniser ses relations auprès des entreprises, ce qui lui permet de développer et d'enrichir, dans tous les sens du terme, sa programmation artistique et culturelle.

3. Suivi de la programmation

Comme je l'ai indiqué en I. 2., ce stage a été l'occasion d'assister le Service de la programmation (avec Marie-Christine Eyéné, plus particulièrement chargée de l'organisation des expositions) sur la mise en oeuvre globale de projets et d'événements, en plus de l'aspect communication et relations de presse.

a. Manifestations organisées autour du Constructivisme et de l'oeuvre de Kasimir Malevitch

(14 au 26 octobre 2000) :

A l'occasion de la sortie de l'étude monographique d'Andréi Nakov, historien de l'art spécialiste de la première moitié du XXe siècle, consacrée à l'oeuvre théorique et plastique de Kasimir Malevitch, l'Institut français de Rabat l'a invité à donner une série de conférences sur le sujet, conférences qui, pour reprendre les termes du programme, « [ont] constitu[é] autant d'extrapolations de sa réflexion principale sur Malevitch ». Parallèlement, une petite exposition sur Malevitch et les suprématistes, intitulée « L'Imagerie suprématiste », a été organisée, ainsi qu'un récital de piano (programme Sergueï Prokofiev) par Sergueï Milsten.

A mon arrivée à Rabat j'ai donc été chargé de contacter plusieurs musées et galeries susceptibles de prêter des oeuvres pour l'exposition. La plupart des prêteurs potentiels se trouvant soit en Allemagne, soit à Londres, le contact s'est effectué en Anglais. Une galerie londonienne a accepté d'envoyer un portfolio de lithographies de Malevitch, dont il a fallu organiser la réception et le renvoi. Par ailleurs, l'exposition a été constituée d'éditions appartenant essentiellement à Andréi Nakov. Suivre le projet implique aussi un travail sur le terrain, pour le montage et démontage de l'exposition et l'assistance technique pendant les conférences.

b. Exposition « Pierre Paulin, designer » (17 novembre au 13 décembre 2000) :

Cette rétrospective de l'oeuvre de Pierre Paulin a sans conteste été l'événement phare du dernier trimestre 2000 à l'Institut. L'exposition Pierre Paulin est destinée à tourner dans le réseau culturel français à l'étranger (Barcelone, Tokyo-Osaka, etc.), mais l'Institut français de Rabat reste initiateur et commissaire de l'exposition. Avec l'appui de l'AFAA, l'Institut français de Rabat a pu réunir de nombreuses pièces représentatives des différentes facettes de la démarche créative de ce designer hors pair. Pour cela un travail de recherche de prêteurs a été mené par le Service de la programmation, travail auquel j'ai participé dès mon arrivée à l'Institut, en parallèle avec l'organisation de l'exposition « L'Imagerie suprématiste ». J'ai été chargé, avec Marie-Christine Eyéné, d'établir la liste des prêteurs potentiels (particuliers, institutions et entreprises avec et pour qui Pierre Paulin a travaillé, ainsi que le designer lui-même), liste dont l'importance correspond à la durée et à la richesse du parcours de Pierre Paulin. Ensuite il s'est agi de contacter tous ces prêteurs par courriers, télécopies, relances téléphoniques.

La date du vernissage approchant, nous avons commencé à organiser le prêt de façon concrète, ce qui implique toute une démarche logistique et administrative concernant les feuilles de prêt (réception, contrôle des conditions de prêt, signature et classement), les assurances, le transport ( recherche d'un transporteur viable à un tarif abordable, organisation de la collecte des pièces, formalités douanières relatives à la procédure d'importation temporaire). Une des étapes principales de ce travail a été l'élaboration d'un dossier de prêt récapitulatif, présentant les différentes réponses des personnes contactées ainsi que des visuels des pièces proposées, et ce afin d'une part de faciliter le choix final pour la composition de l'exposition, d'autre part de disposer d'un document de référence comportant les informations utiles à la bonne marche du projet (coordonnées, liste des pièces, etc.) Le dossier de prêt nous a aussi permis de transmettre toutes les informations nécessaires aux partenaires souhaitant accueillir l'exposition après Rabat : Institut français de Barcelone (Philippe Reliquet), Service culturel de l'Ambassade de France au Japon (Emmanuelle de Montgazon), etc.

Ayant suivi le projet depuis mon arrivée, j'ai été appelé à participer au montage et démontage de l'exposition, notamment pour l'inventaire des pièces lors du déballage des caisses, la mise en place de la signalétique, ou encore l'accueil et l'encadrement des visiteurs lors des nocturnes organisées pendant le Ramadan. A la suite de l'exposition à Rabat, il a fallu organiser le déplacement des pièces vers l'Institut français de Barcelone où l'exposition doit être présentée pendant la Biennale du design.

L'exposition « Pierre Paulin, designer », qui s'est tenue du 17 novembre au 13 décembre 2000 et a attiré 5000 spectateurs, a donc été un temps fort de la programmation, en même temps qu'un des projets principaux suivis pendant mon stage.

c. Suivi d'autres projets :

Travailler au sein du Service de la programmation m'a permis de suivre, d'une manière ou d'une autre, le côté organisationnel et logistique de la plupart des manifestations programmées par l'Institut.

Il peut s'agir de plusieurs choses, comme par exemple : aider au démontage de l'installation de Christian Boltanski « Les Abonnés du téléphone », assister Isabelle Cécile Le Mée, commissaire, lors du montage de l'exposition « D'une rive à l'autre de la Méditerranée. Visages de la France et du Maghreb, photographies 1925-1927 », organiser les rencontres de Pascale Houbin et Jean-Jacques Palix avec des professionnels de la danse lors de leur visite de repérage en décembre, participer à la présentation des lectures poétiques franco-arabes Le Pouvoir du verbe, accueillir et accompagner les artistes lors de leur venue à Rabat pour donner des représentations théâtrales (Tout mon possible d'Emmanuel Bourdieu, L'Amante anglaise de Marguerite Duras), etc.

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"I don't believe we shall ever have a good money again before we take the thing out of the hand of governments. We can't take it violently, out of the hands of governments, all we can do is by some sly roundabout way introduce something that they can't stop ..."   Friedrich Hayek (1899-1992) en 1984