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Bale II et le financement des PME : Quels Impacts?

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par Mesmin Borgia DIKABOU
Université Paris Dauphine - Master en sciences de gestion 2006
  

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1.1.3 Critiques et limites du ratio Cooke

Il a été constaté au fur des années que Bale 1 n'avait pas fini les investigations tendant à la maîtrise du risque bancaire en matière d'exposition au risque d'une part et surtout en matière d'octroi des crédits et de la couverture de ceux-ci par rapport aux fonds propres d'autre part.

D'abord, les pondérations forfaitairement appliquées ne correspondent pas à la réalité économique, et leur différenciation par rapports aux différents postes du bilan relève de l'arbitraire sinon d'une approximation sans réelle corrélation avec les données réelles. Il en est de même des écarts constatés entre les exigences réglementaires d'une part et la pratique bancaire de l'autre. Celle-ci étant en avance sur l'évaluation du risque et disposant généralement des fonds réglementaires au dessus des minimum exigés.

Après, le capital économique est un indicateur plus pertinent en terme de calcul du risque que le capital réglementaire.

Ensuite, le ratio Cooke ne tient pas compte des développements technologiques dans les infrastructures des banques, de la vitesse de circulation de l'argent et de la naissance des nouveaux instruments financiers.

Aussi, le ratio était caractérisé par:

une prise en compte limitée des sûretés adossées aux engagements tels les garanties ou les hypothèques,

une insensibilité remarquable aux nouvelles techniques liées aux dérivés de crédit tels la titrisation, convention de netting bilanciel...),

aucune prise en compte de la diversification du portefeuille des crédits.

Enfin, malgré l'amendement de 1996 sur les produits dérivés, le développement explosif de ceux-ci dans les années quatre vingt dix a rendu très complexe l'évaluation des engagements hors bilan.

Solvabilité décroissante du débiteur

Asymétrie du ratio Cooke (Figure 3)

Exigence des FP de Bale I à 8%

Evolution des FP(solvabilité)

Ces différentes faiblesses ont conduit à une incohérence entre le capital réglementaire et le niveau de fonds

propres requis économiquement. On assiste enfin dans la pratique bancaire à une asymétrie de traitement des agents à besoin de

financement suivant leurs rating1. On constate (voir graphique ci-contre) soit à une

surcapitalisation lorsque la solvabilité du débiteur est élevée, soit à une sous-capitalisation

lorsque celle-ci est faible.

Des discussions ont donc été engagés à la B.R.I par le comité dit de Bale II pour une reforme du mode de calcul du ratio Cooke.

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