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Agents géographiques et société libertaire


par Gérard Gonet-Boisson
Université de Pau et des Pays de l'Adour - DEA de Géographie 2000
  

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1.1.2 Inscription dans une philosophie synthétique.

Cette volonté de construire une méthodologie scientifique basée sur la connaissance rationnelle, et non plus sur des logiques " métaphysiques " qui ne lui conviennent pas en tant que chercheur et anarchiste, conduit Kropotkine à l'adoption d'une méthode basée sur l'élaboration et la confrontation incessante de l'expérimentation. Face à la tendance des encyclopédistes à remplacer " l'inspiration d'en-haut "45(*), nettement métaphysique, par une

" loi universelle " de la Nature ou un " impératif catégorique " 46(*), tout aussi :

"...incompréhensibles et nébuleux...". 47(*)

amène Kropotkine à s'interroger sur la pertinence méthodologique des scientifiques de son époque :

" On voit ainsi que les penseurs du dix-huitième siècle ne changeaient pas de méthode, lorsqu'ils passaient du monde des étoiles au monde des réactions chimiques, ou bien, (...) au développement des formes économiques et politiques de la société, à l'évolution des religions et ainsi de suite. La méthode restait toujours la même. A toutes les branches des sciences ils appliquaient toujours la méthode inductive. " 48(*)

Le rejet des formules métaphysiques de la part d'un anarchiste n'est pas pour surprendre. Une explication du rejet de la méthode dialectique de la part du théoricien russe peut ici nous servir de préambule introductif à sa propre conception méthodologique, que nous détaillerons plus avant.

Les généralisations scientifiques issues de la méthode dialectique étaient, selon lui :

" (...) basées au fond, sur des assertions bien naïves, pareilles à celles que faisaient quelques Grecs de l'antiquité, lorsqu'ils affirmaient que les planètes devaient courir dans l'espace le long de cercles, parce que le cercle est la plus parfaite des courbes. Seulement, la naïveté de ces affirmations et l'absence de preuves étaient voilées, par des raisonnements vagues et des paroles nébuleuses, ainsi que par un style nuageux et grotesquement lourd (...) Enfin, toutes ces généralisations étaient rédigées dans des formes si abstraites et si nuageuses - telle " la thèse, l'antithèse et la synthèse " de Hegel - qu'elles laissaient pleine liberté à l'arbitraire complet lorsque l'on voulait en tirer des conclusions pratiques. " 49(*)

La dialectique de type hégélien que l'on peut appeler la " théorie de la contradiction permanente "50(*) considère qu'un état de choses, du seul fait de son existence, suscite sa propre contradiction, que de cette lutte surgit une nouvelle réalité qui suscite à nouveau sa négation, et ainsi de suite. Reprenant la terminologie hégélienne, la dialectique marxiste définit ce processus par la thèse, l'antithèse et la synthèse ; cette dernière devenant une thèse, etc. Kropotkine l'explicite lui-même ainsi :

"(...) lorsqu'on vient dire à un anarchiste que, d'après Hegel, " toute évolution représente une thèse, une antithèse et une synthèse, " ou bien que " le Droit a pour but l'installation de la Justice, qui représente la substantialisation matérielle de l'Idée Suprême ", l'anarchiste, lui aussi, hausse les épaules et se demande : " Comment est-il possible, qu'au milieu de l'épanouissement actuel des sciences naturelles il se trouve encore des antiques qui continuent à croire en ces " palabres " ? des êtres arriérés qui parlent le langage du sauvage primitif lorsqu'il " anthromorphisait " la nature et se la représentait comme une chose qui est gouvernée par des êtres aux apparences humaines ? " 51(*)

Cet ordre d'idées aussi abstrait et cette schématisation aussi outrancière des réalités, selon les anarchistes, devient difficilement assimilable pour quiconque désire précisément rester sur le plan réel et concret comme Kropotkine. Le moins que nous puissions en dire, c'est que tout cela reste à prouver. Prouver qu'une situation sociale puisse dans sa totalité se ramener à une thèse ; prouver qu'une thèse crée une antithèse et ne puisse en avoir plusieurs ; prouver que les conflits thèse-antithèse se résorbent nécessairement en une synthèse ; prouver enfin qu'une telle dialectique est scientifiquement valable. Au reste, aux yeux de Kropotkine, cette dialectique résiste mal à une sérieuse et générale confrontation avec l'histoire :

(...) Aucune des découvertes du dix-neuvième siècle - en mécanique, en astronomie, en physique, en chimie, en biologie, en psychologie, en anthropologie, - n'a été faite par la méthode dialectique. Toutes ont été faites par la méthode inductive - la seule méthode scientifique." 52(*)

Les erreurs économiques de certains socialistes de son époque, dues pour l'essentiel dans leur prédilection pour la méthode dialectique voire métaphysique pour certains, lui font préférer l'étude des faits réels de la vie économique des nations.

Avant d'aborder sa conception de la science, il est nécessaire d'esquisser sa vision des choses, de l'organisation du monde ; son positionnement, en tant que chercheur et militant anarchiste, dans le mouvement intellectuel de son siècle.

Une nouvelle fois, son ouvrage La science moderne et l'anarchie va nous fournir les réponses souhaitées, et ce d'une manière on ne peut plus explicite. Le chapitre VIII commence d'emblée par poser la question essentielle :

" Quelle position occupe donc l'Anarchie dans le grand mouvement intellectuel du dix-neuvième siècle ? "

(...) L'anarchie est une conception de l'univers, basée sur une interprétation mécanique 53(*) des phénomènes, qui embrasse toute la nature, y compris la vie des sociétés. Sa méthode est celle des sciences naturelles ; et par cette méthode, toute conclusion scientifique doit être vérifiée. Sa tendance, c'est de fonder une philosophie synthétique qui comprendrait tous les faits de la Nature - y compris la vie des sociétés humaines et leurs problèmes économiques, politiques et moraux. "

Selon Kropotkine, la philosophie synthétique doit constituer :

"(...) un résumé systématique, unifié, raisonné de tout notre savoir." 54(*)

Cette philosophie doit expliquer par phases successives ( du simple au compliqué ) les principes fondamentaux de la vie de l'univers et offrir une clé de lecture pour la compréhension de l'ensemble de la nature. Elle est ainsi censée fournir un outil de recherche favorable à la découverte de nouveaux rapports entre les divers phénomènes pour déboucher sur l'énoncé de lois naturelles. A titre d'exemple l'évolution, selon Kropotkine, pourrait être reconnue comme une loi générale du développement des sociétés. L'intérêt de cette philosophie doit permettre scientifiquement de mettre en évidence :

" non seulement la négation d'une force qui gouvernerait l'univers ; non seulement la négation de l'âme immortelle ou d'une force vitale spéciale ; mais aussi à nier le gouvernement par l'homme ( l'Etat ). L'application de la philosophie synthétique, en ce qui concerne l'étude de l'organisation des sociétés humaines, doit amener, indubitablement, à prévoir l'Anarchie." 55(*)

Le parti pris naturaliste et mécaniste de Kropotkine pour justifier sa démarche, ne l'empêche nullement, bien au contraire, d'appliquer la méthode inductive-déductive aux sciences sociologiques et historiques.

" En étudiant de près les progrès récents des sciences naturelles et en reconnaissant dans chaque nouvelle découverte une nouvelle application de la méthode inductive, je voyais en même temps, comment les idées anarchistes formulées par Godwin et Proudhon et développées par leurs continuateurs, représentaient aussi l'application de cette même méthode aux sciences qui étudient la vie des sociétés humaines. (...) je tâchais d'indiquer, comment et pourquoi la philosophie de l'Anarchie trouve sa place toute marquée dans les tentatives récentes d'élaborer la philosophie synthétique, c'est-à-dire, la compréhension de l'Univers dans son ensemble ". 56(*)

Cantonner cette démarche kropotkinienne à une vision " classique " d'une géographie qui privilégie la description des faits pour atteindre l'explication, nous semble participer à la forclusion du champ de recherche libertaire du corps universitaire. L'approche de Kropotkine dépasse la simple observation analytique d'un espace donné par des collectes d'informations naturelles et humaines variées ; il va plus loin que la détection de liaisons entre phénomènes et l'explication des répartitions par une recherche des causalités directes de l'espace concerné. Il ne se contente pas de " cataloguer " des travaux, son but est aussi nomothéthique. Kropotkine est victime, nous semble-t-il, de la pauvreté conceptuelle des champs scientifiques de son époque. Toutefois, il explicite, en appendice de son ouvrage sur la science, le champ opératoire de sa démarche qu'il nomme d'ailleurs lui-même inductive-déductive :

" Elle consiste en ceci :

1° Par l'observation et l'expérience on cherche à acquérir une connaissance des faits qui concernent le sujet étudié.

2° On discute ces faits, et l'on cherche s'ils conduisent (verbe latin : inducere) à une généralisation (c'est-à-dire une affirmation générale concernant un grand nombre ou une large division de faits), ou à une hypothèse qui permette d'unir ou d'englober les faits observés. (Par exemple, après avoir observé beaucoup de faits concernant les mouvements des planètes, Képler fit une généralisation et une hypothèse, en supposant que toutes les planètes se meuvent autour du soleil le long d'ellipses, dont le soleil occupe un des foyers).

3° De l'hypothèse faite (ou des hypothèses faites) on déduit des conséquences (déductions : du verbe deducere) qui permettent de prédire, de prévoir de nouveaux faits ; ceux-ci doivent être vrais, si l'hypothèse est juste.

4° On compare ces déductions avec les faits observés, mentionnés au paragraphe 1. Si c'est nécessaire, on fait de nouvelles observations ou de nouvelles expériences, pour constater si l'hypothèse est d'accord avec les faits observés ou obtenus dans les expériences. Et l'on rejette, ou l'on modifie son hypothèse jusqu'à ce que l'on ait trouvé une qui s'accorde avec l'état actuel de nos connaissances. (Ainsi, de l'hypothèse de Képler on déduit les positions que chacune des planètes doit occuper à tel instant, dans son mouvement autour du soleil, et l'on compare les positions calculées avec les positions réelles. Puisqu'elles sont d'accord, l'hypothèse se confirme. En outre, on calcule aussi les vitesses de marche des planètes résultant de l'hypothèse, pour les comparer avec les faits). Quant aux différences minimes que l'on constate, on en recherche de nouveau les causes par la même méthode inductive.

5° Enfin, une hypothèse est considérée comme une loi, lorsqu'elle a été confirmée dans une masse de cas, et lorsqu'on a trouvé le pourquoi, la cause, c'est-à-dire un fait encore plus général du fait établi par induction. (Pour les planètes, l'hypothèse de Képler fut acceptée comme une loi - un rapport permanent, lorsqu'elle fut confirmée pendant des siècles, et que le fait, encore plus général, de la gravitation universelle lui apporta une première explication).

Cette méthode est la méthode de toutes les sciences exactes ". 57(*)

Cette digression " pédagogique ", voulue par le géographe russe dans le but express de faciliter la compréhension de ses " lecteurs ouvriers ", nous permet d'avancer quelques pistes de réflexion utiles au débat épistémologique engagé autour des premiers géographes libertaires tout en émettant deux raisons qui semblent présider à l'oubli des contributions théoriques des géographes libertaires de la part de leurs pairs scientifiques.

* La première réside dans la pauvreté sémantique du vocabulaire conceptuel de la science géographique naissante. Si nous pouvions tenter une traduction contemporaine des termes usités par Kropotkine, serait-ce une interprétation impropre de définir :

1° - que la méthode inductive-déductive décrite précédemment par Kropotkine est proche de celle préconisée dans les ouvrages de base58(*) du cursus universitaire de géographie et qui se trouve dénommée sous l'intitulé de méthode hypothético-déductive ? La démarche inductive comprenant une simple observation analytique d'une aire ou d'un phénomène donné par une collecte de données variées (milieu naturel et humain), suivie d'un classement voire d'une cartographie des morphologies de répartition des observations faites et pouvant aboutir à une détection des liaisons entre phénomènes et explication des répartitions par recherche des causalités directes dans l'aire d'étude n'englobe-t-elle pas, dans les propos de Kropotkine, le choix d'une problématique et des faits à observer59(*), la formulation d'hypothèses de travail, un souci constant de confrontation des hypothèses et de la réalité observée et une conclusion par rejet, non-rejet ou modification des hypothèses et de la théorie (les généralisations de Kropotkine) les soutenant ? ;

2° - que la philosophie synthétique dont se réclame Kropotkine est très moderne et annonce, dans la conception et dans la formulation qu'il en donne en termes de combinaisons, les travaux sur les systèmes amorcés dans les années 1970. Les quatre concepts fondamentaux de la démarche systémique que sont l'interaction, la globalité, l'organisation et la complexité ne sont-ils pas sous-jacents dans les termes mêmes de Kropotkine ?

* La deuxième réside dans une volonté de maintenir en termes "nébuleux ou nuageux", pour reprendre le vocabulaire de Kropotkine, le positionnement scientifique des premiers géographes anarchistes dans une démarche et une approche qu'il a clairement réfutées. Et ceci, autant de la part de représentants du courant de la géographie radicale ou critique - ce qui est peu remarquable au vu de la domination du courant marxiste dans cette branche de la géographie - que de représentants actuels de la mouvance libertaire au sein du corps universitaire.

1 - Le géographe Robert Galois, directeur de la revue Antipode, et auteur d'un article sur le géographe russe dans l'ouvrage de Breibart, affirme que celui-ci s'inspire du :

" processus antinomial de Proudhon (...)Qu'il voyait l'histoire en fonction d'une série d'éléments ou de forces opposées ou contradictoires, comme réaction et révolution, liberté et autorité. La tendance et la contre-tendance, correspondent à la thèse et à l'antithèse, mais - voilà le point important - ne peuvent en aucun cas être une synthèse ; à la place, il existe seulement "un équilibre dynamique entre des forces éternellement opposées. " 60(*)

2 - Lors du colloque de Toulouse sur l'avenir de l'anarchisme, le sociologue René Lourau61(*) nous précise que Kropotkine retient des faits réels :

" les séries et non les substances ; qu'il recherche les combinaisons d'éléments dans un esprit plus logique que métaphysique afin de découvrir dans la nature une série de rapports, de relations qui favoriseraient la compréhension des faits naturels mais aussi sociaux." 62(*)

Le but apparent de Lourau semble dissocier le positionnement scientifique du géographe anarchiste de la méthode dialectique de type hégélien en le rapprochant de la dialectique dite sérielle de Proudhon. Au vu des positionnements scientifiques de Kropotkine que nous avons mis en valeur dans cette première partie de notre travail, cette intention, si elle paraît louable, elle n'en demeure pas moins incomplète et donc inexacte.

Il ressort de ce que nous venons de discuter, l'interprétation personnelle suivante :

Kropotkine professe une philosophie matérialiste, basée sur une conception du monde rigoureusement mécanique. Jugeant que la philosophie ne peut ignorer les découvertes récentes, il explique que la science, enfin débarrassée d'une conception autoritaire qui suppose l'existence d'un Dieu créateur et organisateur du monde, et enrichie des connaissances nouvelles concernant la nature, la matière, l'évolution des espèces ou des organismes sociaux, permet l'élaboration d'une philosophie, où le progrès est l'oeuvre d'une évolution " mécanique ou naturelle ".63(*) La prise en compte globale des phénomènes naturels d'essence non autoritaire doit permettre la construction d'une philosophie sociale nouvelle. Déjà Bakounine avait, avant lui, énoncé que le socialisme était une conséquence directe et logique de la conception matérialiste de l'univers.64(*)

Il nous semble, aussi, au regard des observations ci-dessus mentionnées, que Kropotkine a une vision moderne de la science en privilégiant les relations dynamiques et inter-relationnelles des choses et qu'il se dote d'un outil méthodologique encore d'actualité avec la méthode hypothético-déductive.

Le reproche que l'on peut formuler, à ce stade de notre travail, est le manque de démonstrations géographiques de cette démarche. Ses livres de géographie révèlent peu cette orientation : le thème de ses découvertes sur l'orographie asiatique ou la glaciation quaternaire continentale est plus du ressort d'une géographie physique classique. Son activité militante mouvementée y contribue sans aucun doute pour une large part. Son influence théorique sera plus notable pour ses congénères géographes et anarchistes contemporains. C'est sur quoi la suite de notre travail va se pencher, en abordant l'étude d'un autre grand géographe anarchiste qu'est Élisée Reclus.

* 45 Pour reprendre une notion essentiellement kantienne.

* 46 La science moderne et l'anarchie. Op. cit., pp. 10-12.

* 47 Ibid., p. 10.

* 48 Ibid., p. 11.

* 49 Ibid., p. 33 et 34.

* 50 Ernestan. Pages choisies. Paris : La Ruche Ouvrière, 1966, p. 128.

* 51 La science moderne et l'anarchie. Op. cit., p. 48.

* 52 Ibid., p. 48.

* 53 Mis en italique par Kropotkine lui-même avec cette précision : "Il eût mieux valu dire : cinétique ; mais cette expression est moins connue." p.46.

* 54 Ibid., p. 21.

* 55 Ibid., p. 388.

* 56 Mémoires d'un révolutionnaire. Op. cit., p. X.

* 57 La science moderne et l'anarchie. Op. cit., pp. 351-353

* 58 La première référence bibliographique nous venant à l'esprit est l'ouvrage suivant : Introduction à la géographie humaine d'Antoine Bailly et de Hubert Béguin.

* 59 " Ajoutons encore un mot. La recherche scientifique n'est fructueuse qu'à condition d'avoir un but déterminé : d'être entreprise avec l'intention de trouver une réponse à une question nette, bien posée. Et chaque investigation est d'autant plus fructueuse que l'on voit mieux les relations qui existent entre la question que l'on se pose et les lignes fondamentales de notre conception générale de l'univers, La science moderne et l'anarchie. Op. cit., p. 50

* 60 Geografia y anarquismo. Op. cit., pp. 155-193.

* 61 Professeur de sociologie à Paris 8 et militant anarchiste.

* 62 Propos tenus lors de l'Atelier 4 : Des savoirs libertaires ? durant le colloque de Toulouse.

* 63 C'est à partir d'observations sur les populations animales que Kropotkine acquiert l'intuition de l'aide mutuelle comme facteur d'évolution. Dans son ouvrage : L'entraide, facteur d'évolution il développe cette théorie en l'étendant au règne humain à travers l'étude des cités du moyen-âge, par exemple.

* 64 Bakounine Michel : Dieu et l'État. Paris : Mille et une nuits, 1996. p. 143.

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