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Evolution de l'économie centrafricaine apres la crise financiere

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par Gildas Walter GNANGA
ISSEA -  2009
  

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Conclusion

La chronique des différentes crises (pétrole, électricité, alimentaire, financière, économique et sociale) a des répercussions évidentes sur l'économie centrafricaine.

L'incertitude concernant l'ampleur et l'intensité de ces crises, la dynamique future des systèmes économiques et financiers, et l'efficacité des actions entreprises pour y répondre pourraient influer sur le comportement des entreprises et des banques.

L'ampleur et l'ajustement à la baisse du taux de croissance économique et des exportations suite à la contraction de la demande extérieure nette seront variables selon la structure de l'économie réelle, les secteurs d'activité et le niveau des engagements au titre de la dette libellée en dollars, ce qui accroîtrait le déséquilibre budgétaire. Le gouvernement centrafricain devra moduler prudemment les mesures budgétaires afin de gérer le désendettement de l'économie de manière à éviter de retomber dans le piège de la croissance lente. Ce processus doit s'appuyer sur une augmentation, et non une diminution de l'aide publique au développement, en dépit des restrictions budgétaires dans les pays donateurs. Ainsi, le gouvernement devrait approcher les banques multilatérales et régionales de développement pour engager les interventions compensatoires rapides et ciblées sans compromettre leur propre santé financière.

Nous constatons que dans tous les principaux cas de figure, correspondant aux besoins exprimés dans le DSRP et même par ceux contenus dans la loi de finances ou exprimés par le besoin de financement de la balance des paiements après la crise, les enveloppes allouées comme appuis budgétaires sont insuffisantes au regard des besoins exprimés. Donc, les nouvelles initiatives doivent augmenter de l'aide et porter celle-ci à des niveaux supérieurs aux niveaux promis avant la crise ; car elles n'atteignent même pas le quart de ceux-ci. Le gap entre les besoins exprimés et les appuis reçus sont évalués à hauteur de 16 milliards en 2009 et 29 milliards au premier trimestre 2010, si nous considérons uniquement les chiffres de la loi de finances et ceux de la balance de paiements. Toutefois, si nous nous situons dans le cadre général de politique économique défini dans le DSRP, ce gap s'élargit un peu plus : il est évalué à 141 milliards en 2009 et 170 milliards au premier trimestre 2010 ou encore un peu plus si nous considérons les financements à rechercher pour couvrir les dépenses publiques en 2009 et 2010. Cette analyse montre que des sources de financement devraient être recherchées pour combler ces déficits.

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