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Architecture SOA (Architecture Orientée Services ). Quelle source de valeur pour le Groupe Terrena?

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par Virginie ELIAS
Conservatoire des arts et métiers de Nantes - Pays de la Loire - Ingénieur CNAM en informatique 2009
  

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1.4.7 20 ans pour revenir au point de départ ?

Depuis les années 90, que d'eau passée sous les ponts. Les mini révolutions informatiques se sont succédées : dans le domaine du langage de développement (les L4G devaient redonner la main aux utilisateurs), ou de la modélisation (UML et CORBA étaient sensés organiser simplement les objets), ou encore de l'échange entre applications (il fallait faire disparaître le plat de spaghettis, et pour cela les ETL furent la première marche du long escalier menant à l'EAI, juste au dessous du palier de l'ESB).

Ces « mini révolutions » n'ont su que répondre à la problématique d'un moment. Les architectures matérielles se sont succédées, les applications et les machines sont devenues de plus en plus nombreuses et hétérogènes, amenant nos équipes à plus de spécialisation. C'est ainsi que l'image de notre premier mainframe rassembleur a jauni au fil de ces années. Alors nous avons cherché à réutiliser plutôt que de continuer à ajouter de la redondance au SI. Nous avions presque oublié le nom donné à notre premier mainframe que de nouveaux concepts renvoient certains d'entre nous aux premières années de leur carrière.

Avec l'architecture SOA, l'abstraction physique et d'interopérabilité des applications et des outils supportés, est venue accompagner, en quelque sorte, la démarche de virtualisation déjà mise en place au niveau des machines.

Le type d'architecture SOA est sensé rendre de l'agilité au SI. La différence entre ESB et SOA ne se situe donc pas véritablement sur le terrain de la technique (sauf peut être en ce qui concerne le sujet de la sécurité). Ce qui différencie ESB de SOA touche essentiellement aux aspects organisationnels et fonctionnels.

Ainsi l'architecture SOA rassemble et rapproche. Elle rassemble par des normes et des standards qui permettent aux applications de garder leur identité propre tout en les faisant communiquer avec le SI tout entier, mais elle rapproche aussi les équipes qui s'intègrent davantage dans une démarche de projet métier, plus détachées des spécifications techniques.

SOA est aussi annoncée comme une nécessité vis à vis des métiers, parfois changeant (concurrence, contraintes légales ...) et toujours exigeants (coûts, délais, qualité ...). De même le SI est perçu parfois comme rigide et difficilement accessible (de part la méconnaissance de son contenu et de la logique applicative pas toujours compréhensible par les métiers). La réponse des DSI repose aujourd'hui sur 2 axes : la réutilisabilité et l'interopérabilité (dont le liant reste la standardisation).

Dans la première partie d'étude de ce premier chapitre, l'accent a été davantage mis sur la réutilisation des services que sur l'interopérabilité du SI. C'est pourquoi il serait maintenant intéressant d'aborder l'agilité sous l'angle de la méthodologie et des gains attendus d'une telle mise en oeuvre. Ou autrement dit : En quoi le `A' de la SOA peut faire que ce nouveau concept ne constitue pas qu'une mini révolution de plus.

A

rchitecture :

Structure d'éléments définissant un système complexe. Dans le langage courant, l'architecture est "l'art de concevoir et de construire un bâtiment selon des règles techniques». (Source : Le Petit Larousse 2003)

Architecture selon OSI (Open System Interconnection), est décrite au 7ème chapitre de ISO 7498-1 :

q «physique» chargée de la transmission de signaux entre les interlocuteurs.

q «liaison de données» gère les échanges entre 2 machines adjacentes.

q «réseau» gère les communications (routage des paquets).

q «transport» gère les échanges de bout en bout entre les processus

q «session» gère la synchronisation des transactions.

q «présentation» est chargée du codage des données applicatives

(conversion, reformatage, cryptage, compression).

q «application» est le point d'accès pour l'utilisateur aux services réseaux.

(Source : http://www.iso.org/iso/home.htm)

L'objectif de ce chapitre est de s'attaquer à la question incontournable : Qu'est ce que cette « nouveauté » va nous faire gagner ? Ceci est encore plus d'actualité, dans les temps de crise que nous traversons.

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