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Conflit tribalo ethnique dans les pays des grands lacs et son impact sur le développement de la RDC. Cas de la province du Sud- Kivu

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par Shadrack BAGUMA KAJANGU
Université de Lubumbashi - Licence 2011
  

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Appel aux couturier(e)s volontaires

INTRODUCTION GENERALE

Le continent africain en général et les pays des grands lacs (Burundi, Congo-Kinshasa, Rwanda, Ouganda) en particulier sont aujourd'hui les coins du globe caractérisés par la présence de plusieurs foyers des tensions et conflit tribalo-ethnique tant interne qu'externe.

Conflit tribalo-ethnique dans les pays des grands lacs et son impact sur le développement de la République Démocratique du Congo  regard sur la province du Sud-Kivu avait une ampleur considérable et de ce fait, la chronique parmi les populations civiles et surtout le milieu scientifique.

La conférence de Berlin sur la division de l'Afrique pour éviter la guerre d'agression des Etats contre les autres en visant certains intérêts d'ordre économiques avait facilité la tâche de la reconnaissance des limites entre les Etats africains.

L'ouverture de la conférence de Berlin en novembre 1884 exprime autant l'émergence des diplomaties européennes pour désamorcer les conflits de puissance, surgis dans cette région et susceptibles d'aggraver les tensions intereuropéennes.1(*)

La conférence se tient pour politiser l'avenir des diplomaties en Afrique et non pour dresser un bilan des acquis coloniaux, ni pour convenir d'une répartition amiable des territoires indépendants2(*).

La fin du 20eme siècle a laissé sur les pages de l'histoire africaine des grosses taches de sang en une décennie, la partie centrale de l'Afrique aura transmis en héritage des spectacles des grandes violences suivies des renversements spectaculaires du pouvoir sans précédent : Coup d'Etat, dictature, assassinats successifs, pauvreté de plus grandissante, l'insécurité.

Ce spectacle a déclenché un génocide en 1994 entre le hutu et tutsi au Rwanda, les tutsi qui ont trouvé la bonne occasion de chasser un hutu à la tête du pays à Kigali avec l'appui logistique de certains Etats du monde tels que :Etats-Unis et le pays voisin l'Ouganda au détriment du régime qui était en place.

Les événements du Rwanda et du Burundi d'avril 1994 constituent le dénouement programmé d'une crise politique méthodique portée à leur paroxysme3(*).

La République Démocratique du Congo, zaïre à l'époque n'en était pas épargné le président Mobutu qui avait le soutien des Etats-Unis, était abandonné par les grandes puissance qui le soutenait (Etats-Unis) car il était considéré comme important rempart contre le communiste en Afrique.

En effet, nous pouvons retenir avec MPIA IMANDA IMABO JEAN DIDIER que le capitalisme international n'a pas d'ami il n'a que des intérêts car Mobutu ne semblait plus important à l'égard des Etats-Unis il a fallu le faire partir et le remplacer par un autre congolais qui allait répondre aux besoins de ce dernier4(*).Nous ne pouvons pas prétendre dire que nous sommes le premier ou le dernier à aborder les problèmes de : conflit tribalo-ethnique dans les pays des grands lacs et son impact sur le développement de la République Démocratique du Congo. Regard sur la province du Sud-Kivu.

L'état de la question fait mention des différents travaux antérieurs sur le sujet d'étude, de leurs démarches de conclusion auxquelles les auteurs ont abouti de leurs lacunes ou nouvelles conclusions.

Conflit tribalo-ethnique dans les pays des grands lacs et son impact sur le développement de la République Démocratique du Congo. Regardsur la province du Sud-Kivu a interpellé chaque auteur à aborder ce thème dans le sens qui lui est propre, pour ce faire, nous avons pris en ligne de compte les travaux ci-après :

Banga Ferdinand dans l'association regroupant les évêques catholiques du Burundi, de la République Démocratique du Congo et du Rwanda est de montrer que durant ces deux dernières décennies, l'édification d'une paix durable dans la région des grands lacs d'Afrique est nécessaire5(*).

L'association dans la conclusion propose un dialogue pour une paix durable,le dialogue entre différents fils de chacun de nos pays.

Ce dialogue doit viser à une réconciliation sincère, fondée sur la justice et le pardon.

BAUDOUIN HAMULI KABARHUZA déplore  la situation d'insécurité dans la province du Sud-Kivu en général et dans la ville de Bukavu en particulier ,il montre le nombre important des viols des femmes , qu'il condamne et des cas fréquents de vols à mains armés et autres agression physique par des bandits et des éléments indisciplinés 6(*).

Dans la recommandation, l'auteur propose qu'il faille:

Soutenir les efforts du gouvernement pour la pacification de nos provinces ;Encourager les mai-mai à rejoindre le processus de paix et en particulier le centre de brassage ;Pousser le gouvernement provincial à soutenir les opérations de pacification par des moyens matériels et financiers pour réduire l'impact négatif sur la population.

BAUDOUIN HAMULI KABARHUZA  présente le thème développé dans un colloque des organisations non gouvernementales du zaïre, tenu à Kinshasa 22 au26 aout 1994 sur la paix et résolution pacifique des conflits durant la transition démocratique au zaïre7(*).

Ce qui le préoccupe dans les colloques c'est une interpellation présente pour l'édification de la paix.

Il a démontré que le drame rwandais, les violences de toutes sortes connues ces derniers temps au zaïre, particulièrement au Shaba et au Kivu, ont eu l'effet d'une véritable onde de choc dans l'esprit de beaucoup de gens à travers le monde.Comme piste de solution le colloque propose d'explorer les voies et moyens de prévenir et de regeler pacifiquement les conflits ;et d'entreprendre des actions de sensibilisation dans tous les milieux en utilisant les supports médiatiques et communicationnels disponibles .

Bob Kabamba et Olivier Lanotte  font une étude sur la nouvelle rébellion déclenchée en République Démocratique du Congo le 2 aout 1998 est en passe de devenir aujourd'hui « la première grande guerre africaine »8(*).

Ils démontrent que le conflit implique militairement pas moins de 10 pays africains trois mouvements rebelles congolais, de nombreux groupes rebelles ougandais, rwandais, angolais, et burundais sans comparer de multiples acteurs privés africains et occidentaux.

La piste de solution au problème du Kivu selon les deux auteurs est que :Il faut la résolution des problèmes sécuritaires pour tous les pays de la région ; la résolution du problème de nationalité ; un environnement régional ; démocratique impliquant un certain partage du pouvoir à Kigali, à Kinshasa, à Bujumbura, et à Kampala ;le renforcement des sociétés civiles régionales ;une certaine décentralisation du pouvoir ;relance de l'économie ;etc.

Bokwokwo Mboyo Yannick,s'est beaucoup intéressé à la paix totale et durable et mettre fin à l'exploitation illégale des richesses de la région entre les pays des grands lacs africains9(*).

Dans la problématique, l'auteur s'est posé la question de savoir :Comment les violences armées favorisent-elles l'exploitation des ressources naturelles dans la région des grands lacs?

Dans son hypothèse ,il se rend compte que , la violence armée pourrait être considérée comme le cerveau moteur de l'exploitation des ressources naturelles car la plupart de tension, crises, insécurités, pillages guerre, naissent à la suite des décisions lorsqu'Il ya les ordres ne sont plus biens respectés et présentent vulnérabilité.

Il propose comme piste de solution :S'agissant de la justice distributive , il souligne que les pays membres de la région doivent se mettre ensemble afin de siéger sur un problème d'intérêt commun et que la résolution obtenue par rapport aux problèmes posés soit équitable pour que chaque pays membre puise en bénéficier .

Dans la conclusion il montre que les ressources naturelles ne sont jamais la cause des conflits et ne peuvent pas rendre les conflits inévitables.

Charles Ntampaka montre que, le Rwanda avance la sécurité comme motif d'intervention en République Démocratique du Congo : il veut savoir si c'est un prétexte ou réalité10(*).

Il se pose quelques questions sur le Rwanda :

Dans le cas du Rwanda et de l'Ouganda, peut-on seulement avancer sa propre sécurité pour justifier totalement l'intervention dans un pays souverain ?

Le constate est que ,la préoccupation de ces deux pays n'est pas la sécurité des frontières mais plutôt l'exploitation des richesses de la RDC car la guerre a donné l'occasion non seulement aux militaires mais également à des sociétés et à des personnes à titre individuel d'exploiter des mines ou d'occuper des biens meubles et immeubles au Congo.

Dans sa conclusion il se réfère à Colette Braeckman, «  tout dirigeant atteignant Kinshasa grâce à des armes étrangères , rwandaises et ougandaises en l'occurrence, ne pourra se faire accepter par la population qu'en démontrant qu'il n'est l'otage de ses alliés.

Sa légitimité devra reposer sur une bonne dose d'ingratitude, vite considérée comme une trahison à l'égard de ceux qui l'ont porté au pouvoir »(le soir ,29 janvier).

Ceci constitue le dilemme de Kabila : doit-il se soumettre aux puissances qui l'appuient ou se faire reconnaitre par son peuple ? La suite de la guerre le dira.

Colette Braeckman, ce qui la préoccupe est que : après avoir suivi cette guerre sur terrain depuis son origine, mené des enquêtes et réuni de nombreux témoignages inédits, il veut à nouveau jeter un coup de projecteur sur la région négligée par les médias, sur la tragédie qui continue de s'y jouer11(*).

La problématique de l'auteur est celle de se demander si de tels arguments n'ont pas servi à des ambitions plus prosaïques

Dans un mode où l'intelligibilité des frontières n'est pas un dogme, plusieurs pays de la région, le Rwanda, l'Ouganda, le Zimbabwe, se sont pris à rêver de bâtir leur développement à partir des ressources puisées chez leur voisins.

Dans la conclusion Colette d'adresse aux prédateurs qui à l'heure de la mondialisation , voulaient dépecer leur pays , tous les dirigeants congolais, les porteurs de fusils, de valises ou de pétitions, les nationalistes et les autres ont fini, fut-ce à contrecoeur, par reconnaitre ce que le peuple avait depuis longtemps démontré :sur l'entité territoriale créée de toutes les pièces par la conférence de Berlin en 1884-1885, c'est une nation qui a fini par se forger.

Cyril Musilacherche à savoirquelle géopolitique qu'il faut appliquerdans la province du Kivu. ?12(*)

Il constate qu'il ya trois dernières rebellions et guerres déclenchées au Kivu en 1996(AFDL) ; 1996(RCD)et 2007-2009(CNDP) qui ont permis de mettre en lumière les dynamiques et les logiques du fonctionnement de cette partie de l'est de la RDC :son intégrationéconomique dans l'Afrique de l'est et dans le monde de l'océan indien.

Il montre que les bénéficiaires de ces trois guerres ont profité du dysfonctionnement territorial de la RDC(insuffisance sinon absence de réseau viable de transport et de communication entre le Kivu et le reste du pays et aussi la situation géographique du Kivu proche de l'Afrique de l'Est)

Pour mettre fin aux guerres du Kivu, l'auteur proposede désenclaver les territoires du Kivu qui va permettre l'évacuation des produits et de l'approvisionnement en biens manufacturés et en diverses denrées que cette région ne produit pas, l'ouverture de l'Afrique de l'Est aux échanges commerciaux transfrontaliers pour l'intégration de proximité assurée par des gens ordinaires.

Jean Pierre Chrétien, ce qui l'intéresse surtout c'est le problème de clivage socio-ethnique entre hutu et tutsi13(*)

Il démontre la différence entre les hutu et les tutsi

1. Les hutu

Des nègres qui en possèdent toutes les caractéristiques : nez épaté, lèvres épaisses, front bas, crane brachycéphale, conservent un caractère d'un enfant parfois timide et paresseux.

2. Les tutsi c'est une race de seigneur ils ont 1,90m de taille ils sont des pasteurs guerriers d'origine nilotique.

Dans la conclusion, il dit que nous aimons la même musique, la même culture,pour que nos deux frères s'aiment nous devons bruler nos manuels sociologiques, l'Afrique des grands lacs n'est pas exotique mais nulle part l'amnésie n'est une solution, Afrique a aussi besoin de changement.

HonoréN'gbanda Nzambo, ce qui le préoccupe c'est la guerre du Kivu il veut montrer la vérité cachée sur les trois groupes armés qui sont au centre du conflit entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo dans la région du Kivu14(*).

Il s'est posé des questions à savoir : Pourquoi ces conflits et ce chaos indescriptibles? Pourquoi jusqu'ici il n'ya jamais eu d'enquête sur la mort du président Habyarimana? Pourquoi plusieurs rapports de l'ONU sur le pillage des ressources minières en RDC restent ils sans effet?

Démontre que la chute du maréchal Mobutu, tout comme celle de L.D. Kabila et l'invasion du Rwanda et de l'Ouganda à l'intérieur de la R.D.C cachent un agenda secret : la guerre pour l'exploitation du sous -sol du Congo par les rwandais,ougandais et les occidentaux. Les différents rapports de l'ONU l'ont prouvé.

Face aux problèmes de la région des grands lacs il donne comme solution pour le Congo une vraie réconciliation des coeurs entre les congolais, une armée nationale républicaine et dissuasive, le désarmement des forces négative, une solution aux problèmes de la nationalité, la convention d'une conférence régionale pour la paix.

Ilunga Malukula Gilbert est touché par la confusion entretenue par les puissances coloniales et leurs acolytes africains qui privilégient ainsi, les droits des émigrés au détriment des autochtones(ayant droit),présente l'agression qu'a connue la République du Congo ex-zaïre à ses pays voisins15(*).

Il constate que le problème se pose sur le choix d'une arme convenable pour vaincre la guerre.

Selon Ilunga, étant donné les dimensions que porte cette guerre, les capacités militaires ne suffisent pas, il faut ajouter à celles-ci la socialisation politique susceptible d'imprégner les congolais d'idéologies , d'attitudes patriotiques et nationalistes afin de repousser toutes dominations étrangères.

Dans la conclusion,il s'appuie à la parole du feu président selon laquelle «  la guerre sera longue et populaire »disait le président Laurent Désiré Kabila.

Ceci interpelle la conscience selon Ilunga de chaque congolais que l'idéal est de lutter même au prix de sa vie pour la défense de la patrie.

Kayembe Ngubo,son analyse est consacrée aux trois administrations américaines qui (administration Clinton, Georges bush junior et l'administration Obama) qui en terme de politique étrangère, transparait ce débat entre idéaliste et réaliste dans la manière de conduire la diplomatie des Etats-Unis d'Amérique en général et dans la région des grands lacs d'Afrique en particulier16(*).

Dans sa problématique il s'est posé la question de savoir :Comment la politique étrangère des Etats-Unis d'Amérique a-t-elle évolué dans le temps en Afrique des grands lacs, devant des situations d'insécurité et de conflits généralisés ?

Constate que le fil conducteur de la politique étrangère des Etats-Unis relève du réalisme de toutes les administrations qui se sont succédées à la maison blanche.

Et la « doctrine de bonnes intentions » a marqué depuis longtemps les objectifs de la politique extérieure des Etats-Unis. Ceci constitue une constance dans les relations entre les Etats-Unis et la région des grands lacs d'Afrique.

Conclue que il existe une géopolitique de l'insécurité dans la région des grands lacs d'afrique.il sied de relever que la zone arrosée par les grands lacs d'Afrique est bien connue : elle recouvre le Rwanda,le Burundi, l'Ouganda, ainsi qu'une partie de la RDC, du Kenya et de la Tanzanie

Dans le contexte actuel des crises récurrentes, cette-sous est devenue une importante zone géostratégique.

Mwayila Tshiyembe , montre comment « l' enjeux de la géopolitique de paix en Afrique médiane est double :d'une part éclairer la conflictualité africaine en soulignant que contrairement aux idées reçues, il s'agit au sein de l'Afrique médiane d'une violence politique et non d'une violence ethnique ,d'autre part , de dégager une typologie à partir de laquelle les crises de légitimité de l'Etat et de légitimité du pouvoir ,de représentation politique et de redistribution du pouvoir, de gouvernance et de rationalité , sont appréhendées comme cause primordiales de cette conflictualité tandisque l'absence de démocratisation de la lutte pour le pouvoir de l'Etat en est la variable dépendante17(*).

Pour l'auteur la violence politique dans nos pays est conduite à l'ombre de l'ingérence étrangère et du réalisme des relations internationales.

La piste de solution qu'il propose est que la prospective de paix en Afrique médiane ne peut être radicalement changée, qu'à condition de postuler que l'Afrique noire avait inventé son propre modèle de l'Etat ,de nation et de démocratie qualifiée jadis « d'Etat segmentaire » par les observateurs étrangers.

Mais la violence politique ne peut être éradiquée sinon maitrisée en Afrique médiane qu'à condition d'opérer une triple fondation du pacte républicain ou république plurinationale ;du pacte démocratique ou démocratie de proximité ;du pacte constitutionnel ou constitution démotique.

NDABAREYE NZITA PAULIN, sa préoccupation était d'identifier les causes à la base de la conflictualité dans cette région afin d'examiner les voies et les moyens du retour à la paix qu'il considère comme une des bases du développement18(*).

Dans la problématique l'auteur s'est posé la question de savoir : Quels sont les facteurs à la base de la conflictualité dans la région des grands lacs et quelles sont les conditions du retour à la paix face aux impératifs du développement?

Cherchant à répondre à cette préoccupation ,l'auteur démontre que la colonisation serait à la base des foyers de tensions entre les peuples des grands lacs, du trace arbitraire des frontières qui n'a pas tenu compte des identités et clivage qui allaient en résulter.

Pour mieux asseoir la paix dans la région des grands lacs selon l'auteur , il faut la création d'un comité de pacification dans chaque pays pourrait s'occuper des programmes de vulgarisation de la culture de la paix partant de nombreuses théories de la traumatisassion ( trauma Healing ) .

YOGOLELO TAMBWE YA KASIMBA s'est intéressé sur la question de nationalité congolaise montre que, c'est celle qui provoque, nuit durcis des contradictions quoi déchirent le pays minent son Etat, opposent ses nationaux les uns aux autres, enveniment ses relations avec les pays voisins, dont ceux de la région des grands lacs africains surtout19(*).

L'auteur formule la question de la paix dans cette région et montre la nécessité pour les pays de la région de relativiser le principe ancien de nationalité et d'opter pour le principe moderne. Nationalité.

Dans la conclusion il montre que par la taille, situation géographique, par son potentiel humain la République Démocratique du Congo a tout pour être en Afrique centrale pays moteur, pays intégral.

Aussi est-elle, en tant que nation, Etat, pays même, en construction, en devenir. Elle doit rester ouverte, sa législation, en matière de nationalité notamment, doit être ouverte aussi et refléter l'aspiration légitime historique à la grandeur du pays, de la nation.

De notre part, dans le sujet intitulé « Conflit tribalo-ethnique dans les pays des grands lacs et son impact sur le développement de la RDC ». Regard sur la province du Sud-Kivu se démarque de nos devanciers à quelques égards : nous nous sommes intéressé à étudier comment le conflit se présente dans les pays des grands lacs et l'influence de conflit en République Démocratique du Congo en générale et dans la province du Sud-Kivu en particulier.

Dans notre analyse, nous avons constaté que le conflit tribalo ethnique dans les pays des grands lacs (Burundi, Rwanda) a une influence au développement la République Démocratique du Congo dans la mesure où l'intolérance tribale entre hutu et tutsi était à la base d'un conflit qui a conduit à un génocide en 1994 et le renversement du pouvoir à Kigali.

La problématique est l'étude d'un sujet donné, le chercheur se trouve face à un problème auquel il est appelé à proposer une ou des solutions20(*)

Selon le dictionnaire le micro robert définit la problématique comme étant ensemble de questions posées dans un domaine de la science,philosophie, politique.21(*)

De notre part , nous définissons la problématique comme étant une multitude des questions que le chercheur se pose au préalable c'est-à-dire avant la descente sur terrain pour récolter des données susceptibles à son objet d'étude .

En effet , il ya plusieurs décennies que les pays des grands lacs africains ( Burundi, Congo- Kinshasa ,Ouganda Rwanda )en général, traversaient des turbulences politiques et ethniques , et plus d'une décennies que le Congo-Kinshasa en particulier entant que membre des grands lacs n'en était pas épargné .

A ce titre nous pouvons formuler notre problématique de la manière que voici :

-Comment le conflit se présente-il dans les pays des grands lacs?

-Que dire de l'impact de ce conflit sur le développement de la République Démocratique du Congo et du Sud-Kivu ?

Les hypothèses sont des simples possibilités formulées en guise des réponses provisoires réservées aux préoccupations soulevées par la problématique. En d'autres termes, elles sont des réponses provisoires qui sont à lumière de l'analyse validées ou invalidées22(*).

De notre part, nous définissons l'hypothèse comme une réponse dont dispose le chercheur avant la descente sur terrain qui peut être confirmée ou infirmée.

Le conflit dans les pays des grands lacs a pris une ampleur considérable par rapport au comportement de tutsi qui voulaient s'imposer participer dans la gestion publique des pays d'accueil (Burundi, Rwanda, Ouganda)or alors qu'ils étaient accueillis comme des éleveurs des troupeaux venue de l'Erythrée et Ethiopie qui sont à la recherche des pâturages.La présence massive des tutsi dans les pays cités ci-haut n'était pas tolérée par la population autochtone de ces pays, c'est cette situation qui avait conduit au conflit entre les tutsi qui déclaraient leurs appartenances dans les pays des grands et cette dernière qui les considéraient comme des étrangers.

En République Démocratique du Congo a connu le problème du conflit c'est vers les années 1938que les peuples des pays voisins (Burundi, Ouganda,Rwanda étaient venus travailler dans les sociétés minièrespour le compte des colonisateurs d'une part et d`autre part, une partie de la population rwandaise à savoir le tutsi qui déclaraient l'indépendance du Rwandavers les années 1958 , qu'on avait assisté à une intolérance tribale entre les hutu et le tutsi c'est ce qui avait poussé quelque tutsi de traverser la frontière rwandaise pour s'installer au Congo belge de l'époque précisément au Nord et Sud-Kivu.

Apres l'indépendance du Rwanda, le tutsi qui avaient quitté le Rwanda n'étaientpas rentrés dans leurs pays d'origine, ils avaient occupé le haut plateau duSud-Kivu qui leurs servaient comme pâturages de leurs troupeaux jusqu'à ce qu'ils avaient changé le nom pour venir le banyamulenge et déclaraient la nationalité zaïroise vers les années 1971.

Ce conflit avait pris l'ampleur considérable lors de l'assassinat del'ex président rwandais Habyarimana et son homologue burundais Ntaryamira Cyprien ce qui avait conduit à un génocide entre le hutu et les tutsien 1994, c'est cet état de choses qui avait conduit au déplacement des hutu du Rwanda et du Burundi vers les pays voisins.

Ce conflit a des répercutions en République Démocratique duCongo, par le fait que l'Ouganda et les nouveaux régimes tutsis qui contrôlaient le Rwanda et Burundi avaient décidé d'attaquer les camps des réfugiésau zaïre sous le prétexte des se protéger contre les incursions de ces milices hutu sur le territoire.

Au même moment une offensive était lancée pour le dictateur du zaïre, Mobutu Sese Koko sous la direction de Laurent Désiré Kabila avec l'alliance de ces pays cités ci-haut qui avait conduit au renversement du pouvoir et le changement du pays qui deviendra République Démocratique du Congo(RDC).

Conflit tribalo-ethnique dans les pays des grands lacs a une influenceau développement de la RD Congo et du Sud-Kivu suite aux changements politiques intervenus dans deux pays voisins (Rwanda , Burundi) qui ont déclenché une épuration ethnique dont les membres victimes (hutu) se sont réfugiés en République Démocratique du Congo ex Zaïre , plus précisément la partie nord et Sud-Kivu.

En effet, il va surgir un mouvement congolais dont les étincelles se situeraient déjà après l'indépendance le quel mouvement ambitionnait le renversement du pouvoir au Congo ex- zaïre de feu Président Mobutu. Faute de moyen logistiques, Laurent Désire chef du fil ,solliciterait un soutien militaire au front patriotique rwandais FPR en sigle le souci rwandais était de voir exterminer tous les hutu qu'ils allaient retrouver sur le chemin car selon eux ils constituaient déjà une force pour renverser le régime installé déjà à Kigali et occuper certains postes à Kinshasa.

Suite au non-respect des accords entre Kigali et le gouvernement de Kinshasa il va surgir un mouvement au sein du Congo appelé rassemblement congolais pour la démocratie RCD en sigle dirigé par un congolais mais diligenté par le Rwanda et qui bénéficierait aussi le soutien du gouvernement burundais en 1998.

Comme cela n'était pas suffisant il va s'ajouter un autre mouvement insurrectionnel dénommé mouvement de libération du Congo MLC en qui bénéficiera de sa part le soutien de l'Ouganda. Comme vous le constatez ces mouvements ne peuvent que porter atteinte à l'organisation et au fonctionnement des institutions de la RDC.

Pays voisins convoitent les richesses de la République démocratique du Congo car ce plan a été bien préparé par les pays voisins (Burundi, Ouganda, Rwanda,) de déstabiliser la RDC pour exploiter ses richesses.

La présence des interahamwe sur le territoire congolais venus du Rwanda ne peut pas semer la sécurité mais plutôt l'insécurité au Sud-Kivu car ils ne sont pas contrôlés par le Rwanda non plus le Congo.

Pour notre part, retenons celle qui nous semble être explicite proposée par Pinto et M grawitz qu'ils considèrentla méthode comme « ensemble des opérations intellectuelles par les une discipline cherche à atteindre les vérités qu'elle poursuit les démontre et les vérifie23(*).

Pour notre part, la méthode c'est une ligne de conduite par laquelle la recherche passe pour avoir une certitude dans ses recherches.

Dans le cadre d'élaboration de notre travail, nous avons fait recours à la méthode systémique que Guy rochet définit comme toute recherche théorique ou empirique qui partant du postulat que la réalité sociale présente les caractères d'un système, interprète et explique les faits sociaux par les liens d'interdépendances qui les relient entre eux et qui forment une réalité.24(*)

Ces liens peuvent prendre la forme de communication, de transformation d'échange.

Cette méthode va surtout nous aider à parler sur la notion de totalité des faits, l'appartenance de cette approche se trouve dans le conflit tribalo-ethnique dans les pays des grands lacs qui constituent un système et la province du Sud-Kivu comme sous système et les territoires de Mwenga, Shabunda, kabare, Walungu des sous-systèmes de sous système qui ont une influence sur le système en général des pays des grands lacs par conséquent tous les pays de grands lacs vont aussi subir parce qu'il ya des relations d'interdépendances car lorsqu'un élément bouge dans le système c'est tout le système qui change c'est la raison qu'avance le Rwanda soit disant que les FDLR qui sont au Congo Kinshasa constituent l'insécurité au régime de Kigali.

Les techniques sont selon Pinto et Grawitz, les outils mis à la disposition de la recherche et organisés par la méthode dans le but.25(*)

L'Analyse documentaire nous parait intéressante dans le sens qu'elle nous permet d'étudier et analyser les documents écrits(archives publiques ou privées, livres , correspondances publiques ou privées, livres, revues, journaux des ouvrages, thèses, DEA, revues et articles, mémoires ,films etc.) dans le but d'arriver à déterminer les faits ou les phénomènes dont ces différents documents portent les traces de conflit tribalo ethnique dans les paysdes grands lacs pour entretenir les rapports directs ou indirects,elle est la principale dans la recherche scientifique car elle nous semble importante dans la récolte des informations dans le thème d'étude.

La technique d'interview nous a permis d'entrer en contact avec les différentes personnes qui ont pour leur part dit ce qu'elles savent sur les problèmes de conflit tribalo ethnique dans les pays des grands qui parvient à manifester son desiderata au Congo Kinshasa.

Interview directe nous a permis d'entrer en contact avec certains étudiants autochtones de ces territoires de la province du Sud-Kivu victimes de la situation d'insécurité, viol,déplacementmassif...(walungu,mwenga,shabunda,kabare)

L'intérêt personnel est motivé par la curiosité scientifique où l'étudiant est impérativement interpelé scientifiquement sur le pourquoi et le comment des choses qu'il est tenu à expliquer.

Nous sommes politologue, tout phénomène scientifique nous intéressera de plus ,cette question de conflit tribalo-ethnique dans les pays des grands lacs et son impact au développement de la RDC cas de la province du Sud-Kivu nous aidera entant qu'analyste de penser à l'avenir de notre nation à partir de la dynamique globale et mondiale ,de faire connaître à l'opinion que c'est la puissance politique d'un Etat qui fait définir sa politique sur la scène internationale .

L'Afrique a la forme d'un revolver dont la gâchette se trouve en République Démocratique du Congo26(*)

La taille du pays et sa localisation centrale sur le continent africain expliquent également pourquoi la République Démocratique du Congo est un acteur clé de l'intégration politique et économique africaine, même s'il est encore loin d'être en mesure de jouer son rôle27(*) .

La République Démocratique du Congo suite à sa force géographique, économique, démographique doit être une voie de développement pour les pays du monde en général et ceux de l'Afrique en particulier, la position de la RDC deuxième pays mondial en terme des voisins après la chine qui a 11 et le Congo 9 que les dirigeants congolais doivent avoir une politique conséquente dans la gestion des affaires courantes du pays.

La disciplinedes sciences politiques obligent que chaque nation ait un projet stratégique pouvant la défendre vis-à-vis des autres , notre sujet va nous pousser à réfléchir sur la question de savoir comment des petits pays sur tous les plans :politique,economique,historique,culturel,démographique,géographique,comme le Burundi, Ouganda, Rwanda peuvent continuer à envahir notre pays jusqu'à déstabiliser l'organisation et le fonctionnement des affaires courantes ?.

Cette réponse a été donnée dans nos hypothèses.

Les raisons qui nous ont poussé à choisir ce sujet sur le conflit tribalo-ethnique dans les pays des grands lacs et son impact au développement de la RDC cas de la province du Sud-Kivu, comme étant sujet critique de notre travail d'une part est de montrer l'articulation qui est entre sujet et la discipline des sciences politiques et administratives, et de dégager les pistes de solution pour arriver à mettre fin à ce fléau qui ronge le peuple congolais.

Ce travail présente un intérêt scientifique en ce sens qu'il est prévu que tout étudiant de deuxième licence de présenter et défendre un travail de mémoire pour mettre fin aux études universitaires de deuxième cycles pour obtenir un diplôme de licence dans son domaine choisi.

Ce fruit sera pour tout lecteur qui aura à lire ce travail un document qui lui servira à la compréhension des causes et raisons des conflits tribalo-ethnique dans les pays des grands et son impact au développement de la République Démocratique du Congo cas de la province du Sud-Kivu.

Dansl'intérêt Social pour tout problème d'ordre conflictuel qui se posera dans la région des grands lacs pour la génération future, les dirigeants politiques feraient de mieux de se référer aux propositions que nous ressorti serons à la fin de notre recherche, c'est à travers les différentes propositions que nous aurons à donner dans notre travail les pistes des solutions qui vont aider les membres au sein de la société à résoudre les problèmes auxquels ils sont confrontés.

Tout travail scientifique doit être limité dans le temps et dans l'espace pour sa bonne faisabilité.

Dans le temps nos investigations possèdent comme borne inferieure 1994 car c'est au cours de cette année que le Président rwandais Habyarimana et son homologue burundais Ntaryamira ont été assassinés à bord d'un avion en provenance de la Tanzanie pour des négociations.

L'année 2006 à nos jours constitue la borne supérieure qui marque le début et la fin du mandat du président de la République Démocratique du Congo élu par les peuples congolais après des accords en 2003 avec différents groupes des rebelles.

L'espace est l'étendue comme un cadre, une surface, un volume ou une place déterminée.

Pour ce qui nous concerne, les pays des grands lacs feront l'objet de notre espace d'autant plus que le Burundi et le Rwanda font l'objet d'acteurs sur la scène internationale des conséquences que subit la République Démocratique du Congo même si l'un de ces pays le Burundi fait semblant aujourd'hui de se retirer indirectement à la participation au développement du Congo Kinshasa dans la province du Sud-Kivu.

Notre travail s'articule autour de trois chapitres précédés d'une introduction générale et suivis d'une conclusion générale :

Le premier chapitre sera consacré au cadre conceptuel et théorique.

- La première section : cadre conceptuel

- La deuxième section : cadre théorique

Le deuxième chapitre sera consacré à la présentation des pays des grands lacs

-La première section : présentation du Burundi

-La deuxième section : présentation de l'Ouganda

-Troisième section : présentation de la RDC

-Quatrième section : présentation du Rwanda

-Cinquième section : l'origine de l'ethnie tutsi

Le troisième chapitre traitera sur les pays des grands et le sous-développement au Sud-Kivu.

-Première section : présentation de la province du Sud-Kivu

-Deuxième section : cause du sous-développement

-Troisième section : manifestation du sous-développement au Sud-Kivu

* 1 Jean Claude Allain , « La conférence de Berlin sur l'Afrique (1984-1885) » ,in L'AFRIQUE noire depuis la conférence de Berlin (1984-1885),Paris, édition CHEAM,1985,pp19-38 .

* 2Idem p40.

* 3ANDRE GUICHAOUA, Les crises politiques au Rwanda et au Burundi (1993-1994), Paris, édition Karthala, 1995, P21.

* 4 MPIA IMANDA IMABO JEAN Didier : Ethnicité etexercice du pouvoir politique en République Démocratique du Congo,Unilu,DEA en sociologie, 2004.

* 5 Ferdinand Banga , L'association des conférences épiscopales de l'Afrique centrale (ACEAC)et le pacte sur la sécurité dans la région des grands lacs, Kinshasa, édition secrétariat général de l'ACEAC ,2009. 

* 6BAUDOUIN HAMULI KABARHUZA, «Les enjeux sécuritaires à l'est de la RDC une brève analyse géopolitique », In échos des grands lacs, série n?02 juillet 2010.

* 7BAUDOUIN HAMULI KABARHUZA, Paix et la résolution pacifique des conflits durant la transition Démocratique au zaïre, Kinshasa, édition CNONGD, 1996.

* 8BOB KABAMBA ET OLIVIER LANOTTE, «  Guerre au Congo-zaïre (1996-1999) acteurs et scenarios », in conflits et guerres au Kivu et dans la région des grands lacs, Paris, édition L'Harmattan, 1999.

* 9BOKWOKWO MBOYO YANNICK, L'exploitation des ressources naturelles et les violences armées dans la région des grands lacs africains :bilan et perspectives, Unilu,Mémoire L2 R.I, 2010.

* 10CHARLES NTAMPAKA, « Conflits et guerres au Kivu et dans la région des grands lacs », in conflit et guerre au Kivu et dans la région des grands lacs», Paris, édition L'Harmattan, 1999.

* 11COLETTE BRAECKMAN, Nouveaux prédateurs politiques des puissances en Afrique centrale après Mobutu, Paris, édition fayard, 2003.

* 12Cyril Musila , «  Pour quelle géostratégie dans la province du Kivu ? » ,In  RD CONGO,2006-2011 ce qui achangé, Paris, édition L'Harmattan, 2011.

* 13JEAN -PIERRE CHRETIEN, L'Afrique des grands lacs deux milles ans d'histoire, Paris,édition Aubedier, 2000.

* 14HONORE NGBANDA NZAMBO, Crime organisé en Afrique centrale révélation sur les réseaux rwandais et occidentaux», Paris, édition Dubois, 2004.

* 15ILUNGA MALUKULA GILBERT, Envahir tutsi des origines à l'agression à qui la faute ?, Lubumbashi, édition carinata, 2001.

* 16KAYEMBE NGUBO, La politique étrangère des Etats-Unis d'Amérique et la sécurité dans la région des grands lacs d'Afrique : diagnostics et perspectives, Unilu, DEA en R.I, 2010. 

* 17Mwayila Tshiyembe, Géopolitique de paix en Afrique médiane (Angola Burundi, République Démocratique du Congo Ouganda, Rwanda), Paris, édition L'Harmattan, 2003.

* 18NDABAREYE NZITA PAULIN, Les conditions d'une paix durable dans les pays des grands lacs africains face aux impératifs du développement de la région, Unilu, DEA en R.I, 2005-2006.

* 19Yogolelo Tambwe Ya Kasimba «La question de nationalité en République Démocratique du Congo et la paix dans la région des grands lacs africains », in conflit et violence dans l'histoire contemporaine de l'Afrique centrale, Lubumbashi , édition presse universitaire de Lubumbashi, 2006.

* 20ZAIDI KINSENGE SIMPLICE, Terre de vyura et conflit inter-ethnique batabwa-banyamulenge dans le district du Tanganyika au Katanga, Unilu, DEA, 2007, P6.

* 21Dictionnaire micro robert, Paris xi, 1988, p1016.

* 22WENU B cité par KASANGAL, Dans la guerre civile en Ouganda, Unilu, TFC en R.I, 2007- 2008, P3.

* 23Pinto et Mgrawitz Cité par MULUMBATI NGASHA dans  introduction à la science politique, Lubumbashi, édition AFRICA, 2006,p16.

* 24Guy Rochet, Introduction à la sociologie générale, cité par ANDRIEN MULUMBATI NGASHA, Idem, p20.

* 25MULUMBATI NGASHA, op cit, P34.

* 26KAMERHE VITAL dans son discours tenu au canada en 2009.

* 27CROS MARIE- FRANCE et François Misser, Géopolitique du Congo (RDC) , Bruxelles, édition complexe, 2006, P12 .

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