WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Ouverture et défis de compétitivité - cas de la Tunisie (optique globale)

( Télécharger le fichier original )
par Yassine AYADI
Faculté des sciences économiques et de gestion de Tunis - Maà®trise en sciences économiques - Spécialité: croissance et politique économique  2003
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

EVALUATION ET ETUDE COMPARATIVE DU POTENTIEL COMPETITIF DE L'ÉCONOMIE TUNISIENNE VIS-À-VIS DE SES CONCURRENTS

Dans ce chapitre, on s'est donné pour tâche de présenter un ensemble de résultats d'un point de vue globale.

Sans prétendre l'exhaustivité, on se propose de donner un éclairage sur quelques aspects liés à la compétitivité de l'économie Tunisienne puis, on va apprécier la position compétitive de l'économie en se basant sur une logique comparative.

Il serait donc utile de décrire, avant tout, l'environnement international dans lequel agit notre pays.

Section 1 : Environnement international

Dans un tel contexte de globalisation et de mutations rapides où les opportunités de profit sans cesse renouvelées, sont rendues possibles par l'ouverture des économies nationales sur les marchés extérieurs.

C'est également, un contexte de course à la productivité et à la compétitivité, dans lequel évoluent les entreprises, contexte où la concurrence internationale se fait de plus en plus dure et où la demande est de plus en plus exigeante.

Les conséquences de ces mutations de l'environnement économique international sont multiples ; d'abord, la concurrence s'accentue non seulement entre les entreprises mais aussi au niveau des nations sur tous les marchés tout en s'élargissant à des domaines tels que l'accès aux nouvelles technologies et à l'information, de surcroît, le décloisonnement et la déréglementation des marchés ont bouleversé l'environnement traditionnel des entreprises au point de les obliger à chercher en permanence une meilleure efficacité dans leur gestion et à se doter d'outils de production flexibles afin de pouvoir se mettre à l'heure des changements des marchés et d'y répondre dans les conditions requises de qualité, de coûts et de délais. Enfin, ces mutations n'ont pas laissé l'Etat indifférent, dans le sens où les autorités publiques sont astreintes à reconsidérer leurs politiques économiques nationales prenant en compte les accords régulant le fonctionnement de l'économie mondiale et satisfaire à la volonté sans cesse affirmée des pays à s'intégrer de plus en plus dans cette économie.

En analysant la structure des échanges internationaux (Annexe 1), on constate que la mondialisation a profité inégalement aux différentes régions du monde puisque près de 80% des échanges de biens se font au sein de l'espace économique constitué par l'ALENA, l'Europe de l'ouest, le Japon et les nouveaux pays industrialisés (NPI), le même constat peut se faire quant aux investissements directs étrangers (IDE) qui se réalisent à concurrence de 75% au sein de ce même espace .

On remarque également que la part de ce « club » en termes d'exportation s'est vue augmenter durant les périodes étudiées passant de 71,3 % à 81,3 % et de 71,2 % à 79,5 % au niveau des importations. Ce mouvement de renforcement de la part de ces régions s'accompagne d'une intensification des échanges intra zones représentant 45,6% de ceux-ci au cours de la période 1991- 1994 contre 38,8 % pendant la période 1970- 1980, quant aux échanges extra zones, le tableau montre la baisse de la part de l'ALENA et de l'Europe de l'ouest dans le commerce mondial, laissant le Japon et les NPI augmenter leurs parts sur le marché mondial.

Reste à soulever un fait marquant, c'est que dans cette évolution des échanges internationaux, le Monde Arabe se voit de plus en plus marginalisé en passant de 8,5 % à 4 % au niveau des exportations et de 5,3 % à 3,8 % au niveau des importations.

Pour ce qui est de l'investissement direct étranger, il y a deux tendances, l'une relative à la part revenant à l'ALENA s'orientant vers le reste du monde accusant une baisse et ce en passant de 31,4% à 18,8%, l'autre tendance décrivant la part de l'Europe de l'ouest, du Japon et NPI est à la hausse passant respectivement de 55,5% à 61, 1% et de 10,9% à 15 ,8%.

Quant à l'attractivité, l'Europe de l'ouest demeure la principale région de destination et ce en dépit de la baisse de sa part (53,4% contre 41,7%) alors que celles de l'ALENA, le Japon et NPI se sont accrues respectivement de 5,4 points et de 3,4points.

Toujours sur le plan d'attractivité des IDE, les autres zones réceptrices accaparent 22,2% en 1994 contre 19,3% durant la période (1970 - 1980).

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"Le don sans la technique n'est qu'une maladie"