WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

L'amour humain et l'amour divin dans "la porte étroite" et "la symphonie pastorale" d'André Gide

( Télécharger le fichier original )
par Aleksandra Cvorovic
Université François Rabelais - Master 2 en Lettres Modernes 2015
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

Chapitre IV

Le sentiment de la nature

L'harmonie de l'âme et de la nature engendre de beaux passages descriptifs et lyriques dans l'oeuvre d'André Gide. Le paysage dans ces deux récits révèle la présence de la nature à la fois émotionnelle et inspiratrice, et fait écho à un inextricable complexe. Gide manifeste dans son oeuvre une extrême sensibilité au spectacle de la nature dont il décrit avec précision les formes, les mouvements, les couleurs et surtout le monde vivant. Sous sa plume, chaque paysage revêt une valeur spirituelle.181(*) L'observation de la nature soutient ses réflexions et lui permet de comprendre naturellement le cours des choses et ce qu'est la vie. Chez lui, la nature est un monde vivant et réel, le paysage est semblable à la poésie, à la peinture et à la musique qui expriment en profondeur les sentiments de l'être humain, qui interprètent l'harmonie entre l'homme et la nature et qui chantent la joie de vivre.

La nature apparaît dans ces deux récits pour éclairer le sentiment de l'amour spirituel et divin éprouvé par des personnages. Il semble que parfois ils trouvent dans les spectacles miraculeux de la nature le reflet de l'état d'ivresse et de joie éprouvée dans leur âme. Les Alpes, les oiseaux, la lumière et la nuit qui apparaîtront dans notre analyse, sont les composants de cette harmonie parfaite entre l'univers et l'homme. On trouve les moments où Gertrude, le Pasteur, Jérôme et Alissa éprouvent la reconnaissance à l'égard de Dieu qui les a créés, et qui leur permet d'en goûter toutes les saveurs. Ce sont les miroirs de leur âme et de leur amour profond pour Dieu et pour les hommes. Nous montrerons comment la nature était importante dans la formation de Gertrude, et dans quelle mesure elle a réussi à la percevoir et à l'adapter à ces impressions qu'elle avait d'elle dans son univers clos et sombre. Dans les mémoires d'Alissa et de Jérôme certains paysages de la nature et certaines nuits étaient créés juste pour eux deux, pour nourrir leurs âmes ivres d'amour et de bonheur. En bref, dans leur vie, la nature inspire l'amour et l'amour inspire la nature. Nous tenterons d'analyser des extraits de ces deux récits qui présentent des descriptions de paysages où se reflètent états d'âme et sentiments profonds, et nous tenterons ainsi dévoiler l'esthétique de la nature qui cache les valeurs mystiques dans tout paysage de l'oeuvre d'André Gide.

En évoquant la formation que le Pasteur a donnée à Gertrude, nous avons cité le passage sur le commencement du progrès de la jeune aveugle au niveau de l'expression de ses sentiments. Jusqu'à ce moment-là, son visage se montrait inexpressif et ne manifestait aucune sensation, telle que le sourire ou la tristesse. Le Pasteur compare la naissance de la vie sur son visage à une image des Alpes avant la naissance du jour :

...ce fut comme un éclairement subit, pareil à cette lueur purpurine dans les hautes Alpes qui, précédent l'aurore, fait vibrer le sommet neigeux qu'elle désigne et sort de la nuit ; on eût dit une coloration mystique ; et je songeai également à la piscine de Bethesda au moment que l'ange descend et vient réveiller l'eau dormante182(*). J'eus une sorte de ravissement devant l'expression angélique que Gertrude peut prendre soudain, car il m'apparut que ce qui la visitait en cet instant, n'était point tant l'intelligence que l'amour.183(*)

Le Pasteur attribue une coloration mystique à ce paysage en le comparant avec une scène biblique de la piscine de Bethesda. Ce que ce paysage symbolise pour lui est une naissance de la vie, de la lumière, de la providence qui surgit à la surface de l'eau. C'est une naissance de l'amour pur et spirituel dans l'âme de Gertrude, un amour qui s'éveille dans une harmonie miraculeuse entre la montagne endormie et l'aube brillante.

Cet amour profond dans les tableaux tendrement empreints de la sérénité de la nature, Alissa le ressent aussi et le reconnait dans les sons et les couleurs qui l'entourent :

...c'est une exhortation à la joie, comme tu dis, que j'écoute et comprends dans « l'hymne confus » de la nature. Je l'entends dans chaque chant d'oiseau ; je la respire dans le parfum de chaque fleur, et j'en viens à ne comprendre plus que l'adoration comme seule forme de la prière - redisant avec saint François184(*) : Mon Dieu ! Mon Dieu ! « et non altro », le coeur empli d'un inexprimable amour.185(*)

Le même sentiment transparaît dans les paroles du Pasteur et d'Alissa, qui développent une véritable ode à la nature et à l'harmonie des paysages et de l'esprit. Les sensations que les toiles admirables éveillent dans l'âme, ont une valeur mystique et divine pour eux.

Il est à noter que l'élément important dans l'histoire de la formation de Gertrude est La symphonie pastorale de Beethoven qu'elle a entendue au concert à Neuchâtel. Mue par des visions intérieures, elle évoque le paysage qui s'étale sous ses yeux aveugles : végétation, architecture de l'espace, prairie, fleuve, montagne : « Elle parvient à lire la nature comme un livre, et, pour ainsi dire, à composer. »186(*) On se demande quels rapports uniraient le récit à l'oeuvre musicale annoncée par le titre. Cette oeuvre s'inspire du souvenir, et les sensations se ramènent à « l'impression subjective physique et morale, que Beethoven demandait à la nature ».187(*) Par l'audition de la Pastorale, Gertrude ne progresse pas dans le domaine physique mais au niveau métaphysique où elle découvre un monde idéal au-delà de la réalité contingente. Cette pièce est l'appel émouvant au contact des choses de la nature : « De cette nature surgit un élément plus profond - cette sensation réconfortante d'une divinité immanente qui unit à la palpitation de l'univers l'âme de l'homme par un courant de vie. »188(*) On peut dire que sur le monde lyrique, La symphonie pastorale traite conjointement l'intrigue sentimentale et la problématique religieuse. Gertrude perçoit la nature comme cette symphonie parfaite de toutes les choses et elle veut savoir quel y est son rôle. Elle cherche la réponse à la question essentielle : « Je voudrais savoir si je ne...comment dites-vous cela ?...si je ne détonne pas trop dans la symphonie. »189(*) Pour elle, cette musique merveilleuse, surtout La scène au bord de ruisseau, construit un monde idéal et divin, une admirable mélodie jouée par les doux reflets des sons et de la lumière, par les vagues blanches du ruisseau et les cailloux du rivage. Cette scène lui a fait imaginer pour la première fois la beauté indicible du monde :

Longtemps après que nous eûmes quitté la salle de concert, Gertrude restait encore silencieuse et comme noyée dans l'extase. - Est-ce que vraiment ce que vous voyez est aussi beau que cela ? dit-elle enfin. - Aussi beau que quoi, ma chérie ? - Que cette « scène au bord de ruisseau ».190(*)

Avec la découverte de la nature et de son dialogue avec les hommes et leurs sentiments, Gertrude a, on l'a déjà dit, commencé à être consciente de la force de cet ensemble, et voulait savoir quelle place elle y occupait. Elle pressentait des rapports mystérieux entre les sons et les couleurs, qui lui étaient les seuls imaginables, car elle était privée de leurs représentations visuelles. L'épisode intéressant du chant des oiseaux nous montre comment ces rapports sont confondus et désorientés par rapport aux représentations sensorielles accessibles à ceux qui peuvent voir. Entendant le chant des oiseaux, elle l'imaginait un pur effet de la lumière, ainsi que de la chaleur. Il lui paraissait naturel que l'air chaud se fût mis à chanter. Le Pasteur note dans son journal :

Je me souviens de son inépuisable ravissement lorsque je lui appris que ces petites voix émanaient de créatures vivantes, dont il semble que l'unique fonction soit de sentir et d'exprimer l'éparse joie de la nature.191(*)

Gertrude n'entend que la beauté et l'euphorie dans ce chant, et si ce sont des oiseaux qui chantent, ils doivent être inexprimablement joyeux : « Je suis joyeuse comme un oiseau. »192(*) Elle les écoute attentivement et comprend qu'ils chantent des merveilles dont l'univers naturel est construit. Elle se demande : « Est-ce que vraiment la terre est aussi belle que le racontent les oiseaux ? »193(*) Elle se fait une image des oiseaux qui sont dotés du pouvoir de voler, et c'est ce qui les approche du ciel, leur confère une dimension divine et spirituelle. Grâce à ce don extraordinaire, les oiseaux peuvent vraiment voir et sentir la beauté divine et céleste de la terre. Elle demande encore : « Pourquoi les autres animaux ne chantent-ils pas ? »194(*) Et le Pasteur, étonné par cette question, trouve une réponse métaphysique et philosophique qui peut expliquer certaines apparitions dans la nature : « C'est ainsi que je considérai, pour la première fois, que plus l'animal est attaché de près à la terre et plus il est pesant, plus il est triste. »195(*) On peut dire que cette phrase sous-entend la comparaison des hommes qui sont orientés vers Dieu et le divin avec ceux qui se préoccupent des choses profanes et mesquines. Les premiers ont le pouvoir de voler aussi, comme les oiseaux, vers les terres habitées de la vérité et des prières, où ils peuvent se trouver eux-mêmes en se purifiant de l'impureté des désirs humains et du besoin de la possession. Et ceux qui restent enfermés entre les règles et les lois qui dominent la société humaine, resteront toujours privés de la possibilité d'écarter les ailes et de découvrir l'univers de la spiritualité salvatrice.

Outre le sentiment de la nature de Gertrude, qui n'est lié qu'aux sensations positives et bienheureuses, on découvre dans le journal d'Alissa que dans certains moments la nature réveille en elle les pensées sombres et tragiques, qui se confondent avec la prise de conscience de l'achèvement triste d'une histoire d'amour - celle qui l'unit à Jérôme. Pendant son premier voyage hors de Normandie, en Aigues-Vives, elle note : « ce qu'elle (la nouvelle terre) a à me dire est sans doute pareil à ce que me racontait la Normandie, et que j'écoute infatigablement à Fongueusemare - car Dieu n'est différent de soi nulle part... »196(*) Mais ce nouveau pays infléchit légèrement son sentiment de la nature. Ravie par la région, elle ne peut pas s'empêcher d'en avoir peur : « Je m'étonne, m'effarouche presque de ce qu'ici mon sentiment de la nature, si profondément chrétien à Fongueusemare, malgré moi devienne un peu mythologique (...) L'air était cristallin. »197(*) Elle sent quelle remise en cause de tout son passé supposerait un ralliement à cette nature païenne et joyeuse. Et elle commence à penser des personnages mythologiques, qui surgissent dans ses pensées en concordance avec les représentations de la nature : « Je songeais à Orphée198(*), à Armide199(*), lorsque tout à coup un chant d'oiseau, unique, s'est élevé, si près de moi, si pathétique, si pur qu'il me sembla soudain que toute la nature l'attendait. »200(*) Pensant à ce chant d'oiseau qui lui semble animé par la lyre de héros grec, Alissa donne à la nature une dimension fantastique, qui est une sorte d'intuition, de pouvoir de sentir et de refléter les émotions humaines. C'est encore une ambiguïté qu'on trouve dans la conduite et la pensée d'Alissa, qui est influencée par ses lectures ainsi que par la sensibilité de son âme. Elle prête à la nature une adoration exaltante d'inspiration chrétienne ainsi que des valeurs mythologiques. La nature, selon elle, peut refléter la joie et le délice, mais aussi la tristesse et le chagrin des hommes. La nature lui indique une ouverture, un lieu étroit mais profond, la promesse d'un ailleurs, d'une révélation qu'elle devine et qu'elle ne peut exprimer que dans une autre langue : « Je murmurais ces mots : Hic nemus. »201(*) Après avoir découvert le bois sacré, magique, des nymphes et des fées, Alissa s'échappe et n'y revient plus.202(*) Comme Gertrude, elle sait lire les messages mystiques de la nature, qui ne racontent que la vérité universelle.

Dans le chapitre consacré à la reconnaissance, nous avons cité le passage de La porte étroite sur la gratitude d'Alissa envers Dieu qu'elle remercie « d'avoir fait cette nuit si belle ».203(*) A ce moment, Alissa sent son amour dans toute sa profondeur, et il lui semble que cette nuit magique n'est créée que pour établir une parfaite concordance avec la douceur enchanteresse de ce sentiment noble et distingué. Le Pasteur de La symphonie pastorale se demande aussi : « Est-ce pour nous, Seigneur, que vous avez fait la nuit si profonde et si belle ? »204(*) Dans cette nuit ravissante, il trouve une sorte d'approbation de Dieu pour ses sentiments pour la jeune fille, ainsi que pour son désir de la rendre heureuse en lui imposant sa propre vision du monde idéal. Le Pasteur cherche dans la nature les réponses qu'il aimerait entendre, les signes dans lesquels il lit ses propres rêves et pensées, et auxquels il donne la dimension évangélique vers laquelle il s'orientait.

On trouve très souvent des références bibliques dans ces deux textes, et nous allons leur porter plus d'attention dans la partie suivante. Mais il faut ajouter à cela la notion de champs des lis, dont se servent nos héros pour exprimer leur grande admiration pour la création naturelle qui respire de l'amour et de Dieu. Le lis est le symbole biblique de la beauté ravissante, et sa parabole nous enseigne la grâce de savoir garder confiance en Dieu. Ce que la parabole veut nous montrer, c'est que le Créateur a pris soin, en faisant la nature, de s'assurer que les plantes et les animaux pourraient avoir à leur disposition tout ce dont ils auraient besoin. L'homme, comme le sommet de la création visible, doit avoir confiance en Dieu qui ne l'abandonnera jamais. En évoquant les champs de lis, Alissa les perçoit comme un symbole de la pure beauté illuminée qui lui échappe aux moments de doute et de faiblesse. Elle note dans son journal : « Regardez les lis des champs...Je contemplais la vaste plaine vide où le laboureur penché sur la charrue peinait « les lis des champs ». Mais, Seigneur, où sont-ils ? »205(*) Ce don magnifique de la nature est parfois invisible pour elle, pour son âme qui se réjouit de la présence de Jérôme et s'attriste de l'absence de Dieu auquel elle croit devoir cette joie que Jérôme seul lui fait connaître.

Nous avons vu dans La symphonie pastorale la description de la forêt d'où le Pasteur et Gertrude regardaient les Alpes blanches. Gertrude demandait s'il y avait des lis dans la grande prairie devant eux, et le Pasteur lui avait répondu que les lis ne croissaient pas sur ces hauteurs. Dans ce passage on trouve une discussion entre eux sur la confiance en Dieu :

-Je me rappelle que vous m'avez dit souvent que le plus grand besoin de cette terre est de confiance et d'amour (...) Ne pensez-vous pas qu'avec un peu plus de confiance l'homme recommencerait de les voir ?206(*)

Et puis Gertrude cite les mots du Christ : « Et je vous dis en vérité que Salomon même, dans toute sa gloire, n'était pas vêtu comme l'un d'eux. »207(*) Ce que Gertrude aimerait éveiller dans son âme ainsi que dans les âmes des autres hommes, c'est la générosité divine pour les valeurs données par Dieu. Les hommes doivent prendre un peu de temps pour contempler la création : regarder les oiseaux et les lis des champs. Mais les besoins de l'homme ne sont pas les mêmes que ceux des animaux ou des plantes. L'homme a besoin de vérité et d'amour. Dieu a donné à l'homme la possibilité de le rechercher librement. C'est ce qui est proprement humain, ce qui nous différencie du reste de la création, que nous devons rechercher en priorité : la justice, la vérité, l'amour. Alissa et Gertrude l'ont compris, mais c'est parfois difficile pour elles de s'abandonner complètement à Dieu.

Nous avons vu quel rôle la nature jouait dans la formation de Gertrude, et comment elle a compris cette symphonie que constituent le monde des oiseaux et des couleurs d'une part, et les hommes avec tout ce qui est propre à leur âme d'autre part. Les âmes pieuses et fragiles comme celles de Gertrude et d'Alissa, sont sensibles à l'appel divin, qui vient de partout, et surtout de la nature qui éveille les sensations réelles, comme si la chaleur de la lumière caressait et pénétrait le corps. La nature suscite en eux un sentiment joyeux pour la vie. La manière dont elles perçoivent la nature ressemble à des tableaux lyriques répandant le charme et offrant un plaisir spirituel d'apaisement. C'est un univers transparent magique et harmonieux qui tend à l'homme un miroir fraternel lui permettant de se découvrir et de se dépasser.208(*)

* 181 XIAOYA, Xu, « Recherche esthétique sur la nature chez André Gide », Beijing, Revue de GERFLINT, 2009, Synergies Chine n°4, p. 72.

* 182 La piscine de Bethesda est mentionnée dans l'Evangile selon saint Jean. Elle se trouve à Jérusalem, et a cinq portiques sous lesquels étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux qui attendaient le mouvement de l'eau, car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau. Celui qui y descendait le premier après que l'eau ait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie. La Guérison à la piscine de Bethesda est un miracle attribué à Jésus-Christ.

* 183SP, op.cit., p. 34.

* 184 François d'Assise, religieux catholique italien, diacre et fondateur de l'ordre des frères mineurs, caractérisé par la spiritualité chrétienne dans la prière, la joie, la pauvreté, l'évangélisation et l'amour de la Création divine. Après le mariage de Juliette, Jérôme voyage en Italie, et Alissa se lance dans la correspondance amoureuse et mystique à laquelle les paroles de saint François se prêtent souvent.

* 185PE, op.cit., pp. 102-103.

* 186 DAMBRE, op.cit., p. 67.

* 187 DAMBRE, op.cit., p. 78.

* 188 BLOT-LABARRIERE, Christiane, « André Gide : La symphonie pastorale. Explication de texte »,L'école des lettres, 2e cycle, 1er octobre 1988, pp. 13-22.

* 189SP, op.cit., p. 50.

* 190Ibid.,p. 46.

* 191Ibid.,p. 36.

* 192Ibid.,p. 38.

* 193Ibid.,p. 38.

* 194Ibid.,p. 38.

* 195Ibid.,p. 38.

* 196PE, op.cit.,p. 159.

* 197 Ibid., p. 160.

* 198 Héros de la mythologie grecque. La légende d'Orphée est liée à la religion des mystères et à la littérature sacrée. Orphée savait par les accents de sa lyre charmer les animaux sauvages et parvenait à émouvoir les êtres inanimés.

* 199 Personnage de La Jérusalem délivrée du poète italien Le Tasse. Armide est une magicienne musulmane qui tente de retenir par les enchantements Renaud, son ennemi dont elle est tombée amoureuse.

* 200 Ibid., p. 160.

* 201 Ibid., p. 160 ; Ici est un bois (lat.)

* 202 ZORICA, op.cit.,p. 192.

* 203Ibid.,p. 100.

* 204SP, op.cit.,p. 116.

* 205PE, op.cit.,p. 169.

* 206 SP, op.cit., p. 78.

* 207Ibid., p. 80; Matthieu : « Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'était pas habillé comme l'un d'entre eux. » (6:28, 29), La Bible. Traduction officielle liturgique, Paris, AELF, 2013, p. 1649.

* 208 XIAOYA, op.cit., p. 78.

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy



La Quadrature du Net