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Analyse de la structure spatiale de l’occupation du sol de la ville de Bukavu.


par Biringanine Mugisho
Université Catholique de Bukavu - Graduat en Sciences de l'environnement 2019
  

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1.1.3. Les conséquences de l'urbanisation

L'expansion des zones urbaines et le développement d'infrastructure, telles que les logements, les bâtiments industriels et les réseaux de transports, contribuent directement à plusieurs types de perturbations, notamment (Ferland, 2015) :

a. La perte et fragmentation des milieux naturels

Ces changements au niveau de l'utilisation du sol demeurent la première cause du déclin de la biodiversité à l'échelle mondiale (SCDB, 2014). Selon Seto et al. (2012), l'expansion urbaine devrait tripler entre 2000 et 2030, ce qui entraînerait une perte additionnelle de 1 500 000 km2 d'habitats naturels. Comme il a été mentionné précédemment, cette perte sera particulièrement importante dans les zones riches en biodiversité, telles que les points chauds de la biodiversité et les zones côtières. Dans certaines parties du monde, les aires protégées se verront aussi perturbées par l'urbanisation, car elles sont trouveront de plus en plus proches des villes (Ferland, 2015).

b. La pollution

La pollution dégrade les écosystèmes et crée un environnement toxique pour l'ensemble des espèces ou certaines d'entre elles. De nombreuses activités urbaines polluent l'air, l'eau et les sols sur lesquels la biodiversité dépend pour survivre (Ferland, 2015).

c. Les espèces exotiques envahissantes

L'urbanisation favorise l'établissement de ces espèces pour deux principales raisons. La première est en lien avec l'introduction croissante des espèces non indigènes dans les milieux urbains (McKinney, 2006). Ces espèces peuvent être introduites de manière accidentelle par tout moyen de transport associé avec l'expansion du commerce et des déplacements humains. Elles peuvent aussi être importées de manière intentionnelle pour son utilisation dans plusieurs domaines, tels que l'agriculture, l'horticulture, le commerce d'animaux de compagnie et la recherche scientifique (McKinney, 2006).

Figure 1.3. Schéma général de fonctionnement (Manuel TELCAN, 2013).

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d. La surexploitation des ressources naturelles

En raison de la croissance urbaine, une part importante de la production biologique et des ressources non renouvelables de la planète est consacrée à combler les besoins de la population urbaine. Ces besoins nécessitent de grandes quantités de ressources à l'échelle globale, particulièrement en eau, en énergie, en produits agricoles et en matériaux de construction (Ferland, 2015).

e. Les changements climatiques

Les villes sont des zones concentrées en activités humaines, ce qui fait d'elles des sources importantes de CO2 et d'autres gaz à effet de serre (GES) (Grimm et al., 2008).

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