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La communication d'un établissement public dà¢â‚¬Ëœenseignement supérieur d’Afrique noire francophone : le cas de l’université Omar Bongo du Gabon de 2011 à  2016


par Alain Roger PAMBOU
Universté Omar BONGO du Gabon - Master en Sciences de l'Information et la Communication 2017
  

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CONCLUSION GENERALE

La raison veut que toute réforme s'accompagne d'une communication pour l'expliquer aux populations intéressées et obtenir leur adhésion. La communication se trouve ainsi au coeur de ces processus pour partager les nouveaux enjeux d'évolution technologique, de changement paradigmatique, de contexte politique, de choix et d'innovations permettant de répondre aux défis de l'heure ; mais de quelle communication s'agit-il et comment est-elle mise en oeuvre ?

La question de fond posée en l'espèce, par ces mutations contemporaines est celle de la capacité de l'UOB à relever le nouveau défi incontournable de la conciliation d'une communication du service public axée sur la justification des missions d'intérêt général, avec une communication activant des logiques marchandes et de promotion de services offerts à des administrés. Le corollaire à ce questionnement réfère ainsi aux types, à la stratégie et aux outils de communication. L'UOB peut servir d'exemple pour répondre à cette interrogation. Ce qui explique et justifie la pertinence du sujet : « La communication d'un établissement public d'enseignement supérieur en Afrique Noire Francophone : Le cas de l'Université Omar BONGO du Gabon de 2011 à 2016 ».

Le problème central à l'étude : « Compte tenu du contexte national et international, est de savoir comment l'UOB peut optimiser sa communication ». Posée en une interrogation, la problématique peut se décliner en : « Pourquoi et comment la communication de l'UOB peut-elle être optimisée ? » Pour répondre à cette interrogation, une analyse de contenu est réalisée en utilisant le SWOT. Cet outil d'analyse stratégique a permis de déceler forces et faiblesses de la communication de l'UOB.

Les principaux résultats de la présente enquête exploratoire tendent à révéler qu'une des faiblesses de l'UOB provient de son mode de décision qui tient des théories de l'anarchie organisée, de la théorie de la poubelle et du clanisme. La période 2013 - 2014 a néanmoins offert des opportunités avec la construction d'un réseau de campus, dans un écosystème d'intégration des TIC à l'UOB.

Au plan conceptuel, les implications sont fondamentales. Elles préconisent d'envisager la communication et les universités par-delà leur nature et organisation, comme des artefacts : des constructions humaines. Ce qui n'est pas sans conséquence au plan managérial. L'humain est en effet placé au centre d'un dispositif global ; dont les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) sont à la fois un instrument et le moteur, dans le contexte international de la promotion de la Société de l'Information et du discours national sur l'émergence du Gabon. La communication des universités africaines, dont celle de l'UOB ne peut se départir en conséquence, d'une certaine technicité à tous les niveaux :

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? Ses animateurs doivent posséder de multiples compétences (télécommunications, droit,

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informatique, communication, etc.) ;

? Elle doit se doter des ressources (équipements, logiciels, etc.) aptes à faciliter le transport des données (voix, images, écrits) pour améliorer la qualité des enseignements ;

? Elle doit disposer de véritables techniciens de la communication, qui évoluent dans une direction dédiée.

Pour ce faire l'UOB doit envisager la communication comme une profession à part entière et adopter une stratégie (d'image de marque et de notoriété) réfléchie. Les messages préconisés par cette stratégie viseraient à donner de l'UOB l'image d'une institution dotée des capacités requises, des moyens appropriés et du leadership nécessaire pour participer au processus d'émergence du Gabon et faire entendre sa voix comme prestataire de services universitaires dans la Société de l'Information.

Le contexte académique (nombre de pages, indisponibilité d'éventuels membres de la communauté universitaire pour cause de multiples mouvements d'humeur) n'a pas permis d'approfondir le sujet. Il a plus été question ici des aspects organisationnels, infrastructurels et logistique, que fonctionnels. La présente recherche est ainsi une invite à une réflexion à un niveau supérieur. Il sera alors permis d'analyser dans le détail, par exemple : le jeu des acteurs universitaires, leurs représentations et perceptions, les possibilités offertes par les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) et surtout de proposer des interprétations ou des solutions à leur mise en musique dans une gouvernance universitaire où la communication universitaire est une valeur ajoutée et non un faire valoir. Ce n'est donc que partie remise, car le meilleur reste à venir...

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"Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années"   Corneille