Dans l'hypothèse 3.1, nous supposions que l'attitude
face au risque et la perception du risque sur Internet étaient
liées, au plus la personne se disait averse au risque, au plus elle
percevait de risques dans l'achat en ligne. Si cela s'avère
effectivement démontré, cette conclusion apporterait une
explication aux différences d'utilisation d'Internet et une
classification des individus pourrait être réalisée par les
entreprises dans le but de segmenter la population.
Nous avons donc interrogé la population sur un mode
binaire de choix risqué, comme le propose l'échelle de Woodside
(1972), développée dans la partie théorique.
Dans notre enquête, environ 70% des exprimés
se disent averses au risque, 20% preneurs et 10% indifférents au risque.
Cependant, cette répartition de la population ne se retrouve pas dans la
perception des risques sur Internet. C'est à dire que, contrairement
à 1999, aucun lien n'existe entre le fait de percevoir des risques dans
l'utilisation d'Internet et le fait d'être classé de
manière générale comme averse ou chercheur de risque.
Cette affirmation est à modérée. En
effet, si nous nous appuyons sur une binarisation du risque (risqué ou
non risqué), cette règle peut être considérée
comme exact et donc que l'aspect psychologique de l'individu ne rentre pas en
compte dans l'achat sur Internet.
Cependant, la prise de risque sur Internet n'est pas
jugée par l'individu comme risquée ou non risquée, comme
peut l'être une loterie a 2 possibilités. En effet, un trop grand
nombres de facteurs entrent en compte. Ainsi, il peut juger risqué son
choix de site mais être sûr du bas prix qu'il va payer et de la
sécurité de paiement... Une classification simpliste de ce type
des individus ne peut donc pas être réalisée par les
entreprises d'Internet. L'aspect psychologique de l'individu rentre donc bien
en compte, mais à des niveaux très différents que,
contrairement à l'étude de Costin et Zaharia (1999), notre
étude ne montre pas...
Une étude plus approfondie, comme celle de
1999, aurait pu détailler les affirmations de mesures du
risque selon plusieurs étapes, en liaison avec à chaque
fois, les réponses précédente des individus:
- Pour mesurer les
preneurs de risques : gagner 0 ou 100€ ou gagner 75€, gagner 0
ou 100€ ou gagner 87.5€...
- Inversement pour
mesurer les averses au risque : gagner 0 ou 100€ ou gagner 25€,
gagner 0 ou 100€ ou gagner 12.5€...
Cette étude nous aurait permis de répartir
les individus en plusieurs classes : « très preneurs de
risques », « plutôt preneurs de risques »,
« plutôt averses aux risques »,
« très averses aux risques » et donc d'observer une
tendance plus fine par rapport aux risques perçus. Ces
différentes classes auraient certainement démontrées une
corrélation significative pour certains risques.
3.2 Expérience de l'individu
Dans notre échantillon de population, 80% des
interrogés sont qualifiés
d'expérimentés avec Internet et 38% ont
déjà une expérience d'achat sur ce médium. Notre
hypothèse 3.2 affirmait qu'une forte relation existait entre la
perception du risque sur Internet et l'expérience d'utilisation, et la
perception du risque sur Internet et l'expérience d'achat sur ce
médium.
Cela s'avère faux pour l'expérience avec
Internet, mais vrai pour l'expérience d'achat avec les risques de
sécurité et de marque du site.
En effet, l'expérience avec Internet et les risques
perçus ne sont pas liés. Ainsi, un individu peu
expérimenté avec Internet percevra un niveau de risque identique
du commerce électronique qu'un individu expérimenté avec
Internet. Cela peut être jugé étonnant puisque lors des
prémices avec Internet, on éprouve souvent des difficultés
dans la navigation, recherche d'informations ou de produits, la
compréhension des fonctionnements des certificats... et donc un risque
de perte de temps, de sécurité ou de marque plus important. Cette
non corrélation entre le niveau d'expérience et chaque facteur
nous permet donc 2 grandes critiques.
Tout d'abord, les entreprises Internet ont beaucoup investi
pour faciliter l'Internet et le rendre facilement utilisable pour tous. Ainsi,
les peu expérimentés arrivent à naviguer facilement entre
les sites et à trouver les informations ou produits nécessaires.
Cela a été complété par une communication externe
à Internet : marketing viral, témoignages,
présentation des chiffres presse/TV... qui leur a donné une
confiance, comparable aux expérimentés d'Internet, sur des sujets
plus pointus comme les risques de sécurité.
Cependant, vu l'égalité de perception entre
expérimenté et peu expérimenté, cela signifie que
les sites n'ont pas su persuader les chevronnés d'Internet à
passer le cap de l'achat en ligne. Ainsi, que les informations sur la
sécurité, les services, certificats... disponibles en ligne, n'
ont pas convaincu les expérimentés d'acheter en ligne, du fait de
leur absence, complexité...
Au niveau de la non expérience d'achat cette fois-ci, 2
risques prédominent, il s'agit des risques de sécurité et
de marque. Nous constatons qu'il s'agit non pas de risques
« basiques » comme la navigation ou de risques
« subjectifs » comme les risques produits, mais bien de
risques complexes, liés à des problèmes de confiance.
Il est naturel que le risque lié à l'utilisation
de la Carte Bleue, tant que inexpérimenté, soit toujours
cité. De même pour le risque de marque, où les non
expérimentés dans l'achat manquent de confiance dans leur
marchand.
Cela confirme un problème de communication des sites,
comme cité précédemment. En effet, ces 2 risques sont
liés aux certificats que peut avoir le site : certificat de
transactions sécurisées et/ou certificat de validité du
site.
Un travail est à réaliser sur les
expérimentés d'Internet qui redoute encore l'achat en ligne. Il
n'est pas normal de se rendre compte que leur crainte de l'achat en ligne est
identique aux peu expérimentés d'Internet. Cela signifie donc
bien que les entreprises ont investi sur des choses basiques comme la
facilité de navigation et dans des outils sécuritaires, mais une
communication plus pointue sur ces outils doit être adressée
à ces exercés d'Internet. Après l'étape confiance
et utilité d'Internet, les entreprises doivent communiquer sur une
2e étape qui est confiance dans l'achat en ligne avec
l'explication des outils, certificats...
Cela est d'autant plus vrai que, comme signalé dans la
partie théorique, la familiarité avec Internet peut
entraîner une conscience, plus importantes des risques et des limites de
ce type de commerce (Salkin, 1999).
Il aurait été intéressant d'effectuer une
étude plus approfondie selon l'ancienneté de l'usage de
l'Internet, de la fréquence d'usage et de la connexion à haut
débit. En effet, une étude de Nielsen/NetRatings affirme que 45%
des habitués de plus de 3 ans, de l'Internet achètent en ligne
contre 15% pour les expérimentés de moins d'1 an, de même
pour 51% des connectés quotidiennement, contre 15% se connectant 1
à 3 fois par mois et enfin pour 44% des titulaires du haut débit
contre 31% pour les non connectés au haut débit. Cette
différenciation plus pointue que notre système utilisé,
regroupant l'ancienneté et la fréquence, aurait certainement
révélé des disparités significatives dans les
risques.
3.3 Relation entre perception et demande
L'hypothèse 3.3 affirmait que la relation entre le
risque perçu par un individu et la demande pour réduire ce risque
n'était pas liée. En effet, s'inspirant de Placer et Delquie
(1997), présenté dans la partie théorique, nous
considérions que, suite aux investissements réalisés par
les entreprises du net depuis quelques années, certains risques
étaient encore perçus, mais les internautes ne pensaient pas
qu'il était encore possible de les réduire, et donc ne mettaient
pas en avant la nécessité de l'investissement qu'il
préférait voir dans d'autres risques, perçus comme
moindre.
Cela ne s'avère pas être le cas. En effet, comme
en 1999, une corrélation existe entre le risque perçu et
l'investissement associé. Les classes et leur classement,
présentés en début d'analyse sont respectés. Cela
signifie bien que les internautes estiment que des investissements, et donc le
développement d'outils, peuvent encore être réalisés
pour chacun des risques. Ce résultat est cependant lié au manque
d'informations dont disposent les internautes sur les investissements
déjà réalisés pour limiter les risques.
Une seule exception est liée à la demande
d'investissement attachée au contenu du site. En effet, les individus
ont encore des doutes sur la description des produits, leur
présentation... mais estiment que d'autres investissements sont
prioritaires. Cependant, cette particularité n'est pas clairement
significative.
|
|
Time Risk
|
Privacy Risk
|
Product Risk
|
Site Risk
|
Post Risk
|
Brand Risk
|
Security Risk
|
Price Risk
|
|
Risques perçus
|
4,3
|
4,7
|
4,7
|
5,2
|
5,4
|
5,6
|
6,1
|
6,2
|
|
Demandes de réductions
|
5,1
|
5,2
|
5,3
|
5
|
5,8
|
5,8
|
6,7
|
6,2
|

|
4. Perception selon les caractéristiques du produit
|
L'hypothèse 4 permettait de voir la distinction des
risques perçus que réalisait l'individu face au produit. Nous
affirmions que le ressentiment de risque perçu était fortement
différent selon le type de produit. Ainsi, les risques de perte de
temps, prix, contenu du site, produit, post-achat et marque du site devaient
être supérieurs pour un achat important, les risques de
sécurité et d'intimité égaux. Cette
hypothèse s'avère vérifiée dans le même sens
pour tous les risques. Ainsi, chaque situation de risque révèle
que l'achat d'un ordinateur portable sur Marcopoly.com est significativement
supérieur que l'achat d'un livre sur amazon.fr.
Il est évident que pour les risques de
sécurité et d'intimité, ce chiffre est très
surprenant. Cela signifierait que au plus la transaction est d'un montant
élevé, au plus l'individu craint de se faire détourner son
numéro de Carte Bleue et de se faire enregistrer ses données
personnelles.
Ce résultat est d'autant plus surprenant que Amazon.com
est l'un des sites les plus réputés pour conserver les
préférences personnelles, en proposant à chaque visite,
une 1ère page personnelle, selon ses
préférences observées grâce aux cookies, et donc
où le risque d'intimité est fort. De même, marcopoly.com
est une filiale de wanadoo, proposant des outils performants de recherche, de
tri et de comparaison, et multipliant les certificats de sécurité
(Fevad, Fianet...).
Ce résultat a peut-être été
amplifié du fait du manque de popularité du site Marcopoly.com.
Ce choix de site a été fait car il s'agit de l'un des seuls pure
player français d'électroménager. Un click and Mortar
comme fnac.com ou darty.com aurait faussé le test.
Il serait enrichissant de développer cette
hypothèse en comparant, plus encore, les risques perçus selon une
somme de produits, mais aussi selon différents types de sites :
Pure player, click and mortar de distribution, click and mortar de
service...
Nouus pourrions ainsi observer les types de risques mis en avant
si il s'agit d'un produit complexe, cher... ou d'un site très connu sur
Internet, très connu physiquement...
Une étude approfondie de la littérature nous
a permis de cerner le thème de risque perçu marketing,
déterminé par l'individu, le produit et la situation, et de le
rapprocher au commerce électronique avec l'étude de Parachiv et
Zaharia (1999). L'élaboration de nos hypothèses et de notre
étude par questionnaire, tournées autour de 8 risques
perçus dans le commerce électronique, ont été
révélateurs d'une évolution dans l'utilisation d'Internet,
de perceptions différentes ou non selon les caractéristiques
individuelles et d'un manque d'éducation des entreprises face aux
internautes.
Au regard de la partie théorique et de notre
analyse, nous observons que les entreprises de la toile ont
réalisé nombre d'investissements dans la promotion d'Internet et
dans la navigation, qu'ils soient internes avec l'ergonomie, la
présentation... ou externes avec le développement du haut
débit et la baisse des prix. L'apprentissage d'Internet s'est donc fait
plus facilement par une simplification de la navigation. Les individus ont
gagné en confiance dans l'Internet et ont acquis de nouvelles habitudes
dans leur navigation (comparaisons des prix, des produits...). Cette
simplification d'accès et l'attractivité d'Internet, ont permis
de réduire la différence de risques perçus entre hommes et
femmes et de récupérer une source économique importante de
la famille. Ainsi, entre 1999 et 2004, la perception des risques s'est
resserrée ; aujourd'hui, seul le risque de sécurité
est supérieur pour les femmes. Cette stratégie s'appliquera
également pour l'âge. En effet, en 2004, les risques relatifs
à l' apprentissage (perte de temps) et habitudes de consommations
(risque de produit et d'intimité) sont fonction de l'importance de
l'âge, mais, tout comme pour les sexes, avec le temps, l'équilibre
va se fixer. Toujours dans ce type de classification, nous observons une
différence importante entre les personnes exerçant une
activité rémunérée et les autres. Ce qui ressort,
principalement, est le fait que ces individus soient prêts à payer
plus cher pour un meilleur service.
Les entreprises pensaient peut-être que cette étape
d'un Internet « plus accessible » serait suffisante dans la
suppression des risques perçus...
Une deuxième étape est nécessaire pour
éliminer les a priori partagés par les individus sur le commerce
électronique en leur faisant expérimenter l'achat. En effet,
notre étude a montré qu'une différence significative de
perception de risques existait entre les non expérimentés et les
expérimentés de l'achat en ligne.
Certes, depuis quelques années, les entreprises du net ont
beaucoup investi afin de réduire fortement les risques ; mais
l'étude montre que les internautes demandent encore des investissements
en relation avec leurs risques perçus.
Le problème principal de l'e-commerce, aujourd'hui, est
que suite au retard des commerçants dans son lancement et à la
sur-médiation des risques, pour conserver la vache à lait du
minitel, aujourd'hui, les risques perçus ne correspondent pas du tout
aux risques réels ou objectifs. Au regard de l'étude, risques
perçus et risques réels sont totalement opposés.
L'obstacle au commerce électronique se trouve donc plus dans la
psychologie des internautes que dans les investissements à
réaliser. Ce facteur de confiance est d'autant plus important qu'il est
nécessaire pour passer à l'acte. Le point de rencontre entre
l'offre et la demande ne suffit pas pour générer la vente, le
facteur psychologique de la confiance doit être présent chez
chacune des deux parties (Bernat, 2001).
Il est nécessaire, pour les sites, d'investir dans la
communication de ces outils sécuritaires, afin de changer les a priori
des internautes. Certes, de nombreux sites proposent une information claire en
matière de sécurité, mais plus de la moitié ne
proposent pas cette information de manière suffisamment accessible.
Preuve que cette « éducation » du consommateur n'est
pas optimum, nous avons pu observer que le fait que l'on soit
expérimenté ou non avec Internet fait percevoir les mêmes
risques. Il s'agit donc de revoir l'ergonomie des sites pour mettre d'abord en
avant cette sécurité et ainsi rendre plus visible la
signification des labels et certifications, les engagements du site, les
systèmes de sécurité utilisés... et non de
réaliser le site dans un sens unique de promotion des produits. Ainsi,
l'explication des sécurités et labels permettrait la diminution
des premiers risques perçus de sécurité et de marque. Une
présentation claire de l' identité du site permettrait une
liaison plus grande et une confiance plus importante puisque le lien serait
réel ; nous pensons notamment au risque d'intimité et
après-vente.
Ce problème de confiance est encore plus vrai pour la
France que pour les autres pays, puisque elle ne se retrouve qu'à la
9e place européenne (Europe des 15) au niveau de la confiance
dans le commerce électronique. A cela s'ajoute le fait que malgré
une grande évolution française, un retard, en nombre et en
proportion, est toujours présent pour le nombre d'internautes, de
consommateurs, de haut débit... par rapport à des pays
économiquement identiques. Vu le retard important de la France dans
cette perception du risque perçu, il s'agit maintenant de communiquer
sur ce thème, plus que nos voisins mondiaux.
Ce problème est lié aux sites, mais aussi à
l'Etat ; après les campagnes pour promouvoir l'utilisation
d'Internet et l'instauration d'outils performants, l'Etat doit,
dorénavant, lancer de grands débats et campagnes publics pour
créer des signes reconnus de tous et promouvoir la sûreté
du net.
Malgré toutes ces observations, analyses et critiques,
deux grandes limites sont à apporter à cette étude.
Tout d'abord, une étude plus complète devrait
analyser les risques perçus en détail. En effet, nous avons
obtenu un classement des risques perçus, qui nous servi de trame pour
notre étude et nous rendre compte d'une différence entre risques
perçus et risques réels. Cependant, la perception d'un risque
peut être mise en avant par l'Internet lui même et non par le lien
Internet/commerce physique. Ainsi, nous nous sommes rendus compte que ce qui
caractérise le plus le risque de prix n'est pas le risque d'acheter sur
Internet à un prix plus élevé que dans le commerce
classique, mais le risque d'acheter trop cher par rapport à un autre
site. Il serait donc intéressant d'analyser, plus en détail,
chaque risque comme cela et d'effectuer, ainsi, deux classements des risques
perçus ; le premier selon les risques perçus sur Internet
par rapport aux magasins physiques et le second selon les risques perçus
par rapport aux problèmes « spécifiques »
à Internet.
Enfin, une limite à la mise en avant de la
sécurité des sites est que, dans une relation de type
« one to one », type boutique physique, le client peut
poser les questions qu'il souhaite et le vendeur peut adapter ses
réponses aux attentes du client ; Il n'a pas besoin de lui
débiter l'intégralité de ses argumentaires. Dans une
relation de type « many to many » (un internaute parmi
d'autres sur un site parmi d'autres), le discours ne peut pas être
adapté à chaque visiteur. Les contenus doivent donc
prévoir tous les cas de figure, toutes les questions de tous les
internautes, sans que cela prenne le dessus sur les produits, pour rester
attractif vis à vis des autres sites ; ce qui représente un
vrai casse tête pour les web masters.
Une étude peut ainsi être mise en place avec la
problématique entre efficacité commerciale et efficacité
sécuritaire, quel est le juste milieu ?
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- Attitude envers le risque : Il s'agit de la
prédisposition générale du consommateur au risque avec son
interprétation et son degré d'appréciation.
- Commerce électronique : Le commerce
électronique regroupe tous les échanges et toutes les
transactions qu'une entreprise ou individu peut être amené
à faire au travers d'un média électronique ou d'un
réseau.
- Dimensions du risque : Il s'agit de
l'ensemble des différents aspects du risque.
- Incertitudes
perçues : L'incertitude est basée sur la
subjectivité dans la probabilité d'effectuer un mauvais choix.
- Innovativité : Dans le domaine
du comportement du consommateur, l'innovativité est la tendance d'un
individu à l'innovation ou la prédisposition à s'informer
sur les nouveaux produits et à les adopter.
- Ergonomie : L'ergonomie d'un site Internet
est la commodité de ce site Internet au travers de la navigation,
recherche d'informations...
- Labels : Le label atteste de la
conformité d'un site Internet, des services ou produits qu'il propose,
à des exigences prédéfinies correspondant aux attentes des
internautes. L'objectif est de donner une meilleure visibilité à
un site et aux pratiques que ce dernier applique dans ses relations avec ses
clients.
- Perte : Cette notion de
conséquences négatives est la différence entre un point de
référence et un résultat inférieur à ce
point de référence ; les pertes sont importantes par leur
diversité.
- Réducteurs de risque : Il
s'agit de toute action, à l'initiative de l'acheteur ou du vendeur,
utilisée en tant que stratégie de résolution de risque.
- Risque : Etat où le nombre
d'événements possibles est supérieur au nombre
d'événements qui vont survenir réellement et pour lequel
quelques mesures de probabilités peuvent y être
rattachées.
- Risque global : Incertitude
subjectivement perçue par un individu quant à l'ensemble des
pertes potentielles relatives aux attributs déterminants du choix d'un
produit dans une situation d'achat ou de consommation donnée.
- Risque perçu : En marketing, le
risque perçu est une composante, non mesurable, du comportement d'achat,
dont l'amplitude est définie par l'individu, la situation et le produit.
Ce facteur subjectif est basé sur les incertitudes de pertes, leur
importance et leurs conséquences multidimensionnelles.
- Risque objectif ou réel : Nombre
d'états qu'une situation peut prendre, selon la probabilité
objective d'apparition de chaque état et la perte ou le gain qui y est
associé
- Risque lié au contenu du site (Site
risk perception) : manque ou mauvaise description de produits sur le site
(visualisation du produit, présence d'information relevante pour l'achat
sur, nombre et variété des produits, mauvaise description des
produits et de leur utilisation...).
- Risque d'intimité (Privacy risk
perception) : observation ou enregistrement des informations concernant
les habitudes de consommation de l'acheteur ou du visiteur (vente
d'informations concernant l'acheteur par le vendeur...).
- Risque lié au produit (Product risk
perception) : problèmes liés au produit (manque de
tangibilité, nature...).
- Risque de marque du site
(Brand risk perception) : Absence de confiance dans l'enseigne du site
Internet.
- Risque de perte de temps (Time risk
perception) : Perte de temps dans la navigation sur Internet ou le site du
vendeur (difficulté de trouver le produit recherché,
difficultés de chercher sur le site du vendeur...).
- Risque de prix (Price risk
perception) : Absence de confiance sur le prix total du produit par
rapport au fait de trouver moins cher ailleurs.
- Risque de
sécurité (Security risk perception) : Craintes
concernant le paiement en ligne (vol des informations rapportées
à la CB...).
RESPONSABLE OPERATIONNEL KINEPOLIS France
(société de service)
Kinepolis est une société qui exploite une
trentaine de multiplexes cinématographiques en Europe.
Il m'a semblé intéressant d'interviewer un
salarié de cette entreprise, car Kinepolis a déjà
essayé la vente en ligne de places de cinéma pour le multiplexe
de Bruxelles (l'un des cinémas les plus grands d'Europe). En 1999, ils
ont investi beaucoup et pariaient sur un taux de 40% de ventes de places par ce
billet en 2003.
Le bilan est à l'opposé, avec seulement 2% de
ventes par Internet. Le programme de développement pour tous les
cinémas a donc été stoppé.
Les causes de cet échec s'explique par le fait que le
cinéma est un achat impulsif (il est 19h, je m'ennuie, je vais aller
voir un film à 20h) et non un achat que l'on prévoit de longue
date. L'achat ou la réservation sont donc faiblement utilisés.
De plus, à l'origine, les frais du développement
d'Internet étaient compris dans le prix du ticket (ex : ticket = 7€
dont frais=1€). Habituellement, un ticket de cinéma est
divisé en 2 parties : 50% pour le film et 50% pour le cinéma;
Kinepolis divisait donc 6€ en 2 et non 7€, pour favoriser Internet.
La jurisprudence les a condamné à ajouter ces frais et non
à la soustraire dans la part du distributeur (ex : ticket = 7€ dont
frais=1€, part distributeur=50% de 7€ et non 6€).
Les frais d'achats par Internet ont donc dû être
rajouté au ticket. Réserver par Internet coûte donc plus
cher de 0.20 centimes d'euros que l'achat classique.
On parle beaucoup des risques d'interception, par un tiers, des
données bancaires de l'acheteur sur Internet, encore très
présente dans les esprits ; mais on ne parle pas beaucoup des risques et
pertes pour l'entreprise. En effet, par ce système, l'entreprise
Kinepolis a connu de nombreuses fraudes comme numéros de Cartes Bleue
inexistantes,...
A l'origine, créée en partie, pour réduire
la masse salariale, le site Internet a fait augmenter les coûts
généraux de l'entreprise, avec les nombreux investissements et
frais maintenance, plutôt que les réduire, même après
4 ans.
La solution, selon lui, est la baisse des prix. Il faut que les
prix soient beaucoup plus intéressants sur Internet pour inciter le
consommateur à réserver par ce médium.
Le sujet étudié leur sera utile pour mieux se
rendre compte des risques perçus par le consommateur et pour adapter
leurs services.
RESPONSABLE INTERNATIONAL GUILLEMOT INFORMATIQUE
(société de produits informatiques)
J'ai choisi d'interviewer un responsable de cette entreprise car
l'entreprise Guillemot Informatique, tout comme Kinepolis, réalisait des
ventes par Internet en proposant une somme de produits pour le particulier.
Cependant, cette entreprise a très vite arrêtée ce type de
ventes. Après quelques années dans le commerce
électronique, les investissements que demandaient l'évolution des
technologies et les coûts (logistique, gestion client,...) étaient
trop important par rapport au Chiffre d'Affaires réalisé.
Pour ce responsable, le problème des coûts
logistiques est la problématique principale de beaucoup d'entreprises
sur Internet.
Sur la question, l'achat électronique, peut-il
concurrencer la vente classique, il me répond que cela dépend des
produits ; il y aura toujours des produits que l'on préférera
toucher, essayer... De plus, dans la description de l'acte d'achat, il y a un
sentiment de plaisir que l'on ne retrouve pas tout à fait sur Internet
(lèche vitrine, ballade, ...).
Certes, la VPC contredit ce principe, néanmoins, ce type
de vente est beaucoup plus basé sur l'habitude. En effet, des familles
ont pris l'habitude de consommer par correspondance de mère en fille.
L'Internet est un nouveau médium, une habitude de consommation n'est
donc pas encore créée.
COMMERCIAL ABC-NETMARKETING (Pure player :
www.abc-netmarketing.com)
Abc-netmarketing est une start-up, créée en 1998,
spécialisée dans le marketing sur Internet.
Cette Start-up est confiant dans l'avenir du commerce
électronique. Les chiffres 2003 (ex : Noël) montrent bien une
tendance très positive, ainsi, les prévisions sont très
optimistes.
Ce commercial explique le mauvais départ du commerce
électronique par un nombre trop important de sites qui ont voulu vendre
en ligne et vendre de tout. Maintenant, un écrémage a
été fait, seules les plus gros sont présents.
Certains secteurs du commerce classique ne seront jamais
présents sur le marché on line, il confirme donc l'idée
des 2 précédents interviews. Ainsi, il prend l'exemple des sites
comme les hypermarchés qui ne seront présents qu'en local
(produits périssable et logistique).
De plus, des sites ne seront présents que comme vitrine et
élément de pré-vente, exemple : 78% des acheteurs de
voiture aux USA se sont tout d'abord rendus sur le site de la marque.
La perception du risque existe tout de même toujours sur
Internet. Cela est dû aux médias qui ont beaucoup parlé des
fraudes et également dû au fait que l'Homme préfère
donner son numéro de carte à une personne qu'à un
ordinateur.
Ce commercial pense, également, que le marché du
commerce électronique a été
décrédibilisé par les « Gros » du commerce
classique, qui voyaient en Internet un concurrent important.
Pour réduire ce risque, les entreprises doivent investir
dans la pédagogie. Ainsi, ils doivent expliquer à l'internaute ce
qu'est le piratage, comment ils se protègent, expliquer les
différents moyens de paiement, développer les FAQ (foire aux
questions)...
Enfin, l'avenir du commerce électronique se jouera
également dans la logistique. Il s'agira pour les sites de
réduire les temps de livraison, ...
Nous assistons également sur Internet à une
évolution des risques avec plus de risques présents pour les
sites et moins pour le consommateur (numéros de compte inexistants,
...).
Il m'encourage dans mes recherches qu'il juge
intéressantes pour mesurer l'évolution et une "image" à
l'instant t des risques perçus par les internautes.
Dans le cadre d'un travail de recherche, nous conduisons une
enquête sur le comportement des consommateurs sur Internet.
Notre questionnaire vous demandera une vingtaine de minutes.
Toutes vos réponses demeureront strictement confidentielles. Il n'y a
pas de bonnes ou de mauvaises réponses. Ce sont uniquement vos
préférences qui nous intéressent, et ce à des fins
statistiques.
PARTIE A. Expérience avec
l'Internet
1. À quand remonte votre premier contact avec
Internet?
Entre 0 et un an
Entre un an et deux ans
Plus de deux ans Trois ans ou plus
2. À quelle fréquence utilisez-vous Internet?
Rarement ou occasionnellement [moins d'une fois par semaine]
Régulièrement [au moins une fois par
semaine]
Tous les jours ou presque
3. Avez-vous déjà acheté quelque chose sur
Internet?
Non, jamais
Oui
PARTIE B. Loteries
Vous avez le choix entre les deux situations suivantes, laquelle
préférez-vous ?
(Nous vous rappelons qu'il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises
réponses)
Situation A. On vous offre un billet de loterie
où vous avez 50% de chance de gagner
100€ et 50% de chance de ne rien gagner.
50% 100 €
50% 0 €
Situation B. On vous offre 50€.
Je suis indifférent entre les deux situations
PARTIE C. Facteurs d'influence de l'achat sur Internet
Nous allons vous poser quelques questions concernant les
facteurs susceptibles d'influencer votre comportement d'achat
d'un produit quelconque, sur un site Internet
quelconque.
Nous vous demandons de donner votre réponse sur une
échelle de 1 à 7 où :
1 = facteur insignifiant (il n'influence pas mes décisions
d'achat sur Internet)
4 = facteur d'importance moyenne (il influence
modérément mes décisions d'achat)
7 = facteur très important (il influence de façon
déterminante mes décisions d'achat)
|
Facteur d'influence d'achat produit-site
quelconque
|
Concernant mes décisions d'achat sur
Internet
|
|
1
|
Le risque d'utilisation ultérieure par autrui de votre
numéro de carte bancaire
|
Insignifiant Déterminant
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
2
|
La confiance dans le site Web du vendeur
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
3
|
Le risque que, dans l'avenir, le vendeur pourrait vendre
les informations vous concernant à d'autres sites
vendeurs
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
4
|
La nature du produit
(le produit est périssable, fragile et/ou
nécessite un transport périlleux)
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
5
|
La perte de temps avant de trouver le produit recherché
sur Internet
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
6
|
L'absence de tangibilité avec les produits avant de
prendre la décision d'achat (possibilité de toucher...)
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
7
|
La bonne description des produits et de leur utilisation sur le
site vendeur
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
8
|
La possibilité de visualiser le produit sur le site
(photo, animation)
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
9
|
La facilité de trouver de l'information
recherchée sur le site
(bonne organisation du site)
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
10
|
La présence d'informations pertinentes pour l'achat
(en termes de prix comparatifs) sur le site vendeur
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
11
|
Le nombre et la variété des produits disponibles
sur le site vendeur
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
12
|
Le prix du produit
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
13
|
Le montant des frais de livraison
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
14
|
Proposer un service de livraison rapide
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
15
|
Proposer un service client
(conseils, garantie, remboursement...)
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
PARTIE D. Stratégies
Voici une liste de stratégies que les entreprises
pourraient adopter pour convaincre plus de consommateurs de faire leurs achats
sur Internet. Quel est, à votre avis, le degré de
priorité des efforts que les entreprises
devraient déployer pour atteindre cet objectif ?
Nous vous demandons de donner votre réponse sur une
échelle de 1 à 7.
|
Stratégies d'entreprise
|
Degrés de priorité des entreprises
Insignifiant Déterminant
|
|
Améliorer la facilité d'accès aux
informations recherchées sur Internet (pertinences des recherches,
comparateurs...)
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
Prendre des mesures pour augmenter la confiance des
consommateurs dans la marque du site marchand
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
Améliorer la sécurité de paiement sur
Internet
(cryptage, diversité de paiement...)
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
S'engager à ne pas utiliser, par la suite, les
informations concernant les préférences d'achat
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
Améliorer la présentation du produit
(description, images... )
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
Proposer des prix Internet plus compétitifs que ceux
pratiqués
sur le marché traditionnel
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
Améliorer le service par rapport au produit
commandé
(fragile, périssable, tangibilité...)
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
|
Améliorer le service après-vente
(livraison, garantie, conseils...)
|
+-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7
|
PARTIE E. Situations
Voici 2 produits :
Un livre acheté sur
www.amazon.com
Un ordinateur portable acheté sur www.marcopoly.com
Veuillez préciser, pour chaque facteur, le
degré de risque que vous ressentez, lors de
l'achat de chacun de ces 2 produits.
Interception de votre numéro de carte bancaire
par un tiers :
Livre Ordinateur
portable
Faible Fort Faible Fort
+-+-+-+-+-+- +-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7 1 2 3 4
5 6 7
Utilisation de vos données personnelles par
rapport à vos préférences d'achat :
Livre Ordinateur
portable
Faible Fort Faible Fort
+-+-+-+-+-+- +-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7 1 2 3 4
5 6 7
Longue recherche du produit désiré
:
Livre
Ordinateur portable
Faible Fort Faible Fort
+-+-+-+-+-+- +-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7 1 2 3 4
5 6 7
Incertitudes par rapport au
site :
Livre Ordinateur
portable
Faible Fort Faible Fort
+-+-+-+-+-+- +-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7 1 2 3 4
5 6 7
Incertitudes dans le choix du produit que vous
achetez :
Livre Ordinateur
portable
Faible Fort Faible Fort
+-+-+-+-+-+- +-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7 1 2 3 4
5 6 7
Réflexion sur le prix du
produit :
Livre Ordinateur
portable
Faible Fort Faible Fort
+-+-+-+-+-+- +-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7 1 2 3 4
5 6 7
Incertitudes dans la description du produit
proposé par le site :
Livre Ordinateur
portable
Faible Fort Faible Fort
+-+-+-+-+-+- +-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7 1 2 3 4
5 6 7
Incertitudes concernant les étapes après
la vente (livraisons, contacts, aide, ...) :
Livre Ordinateur
portable
Faible Fort Faible Fort
+-+-+-+-+-+- +-+-+-+-+-+-
1 2 3 4 5 6 7 1 2 3 4
5 6 7
PARTIE F. Affirmations
|
L'ACHAT SUR INTERNET...
QUAND J'ACHETE SUR INTERNET...
|
1 = Tout à fait en désaccord
7 = Tout à fait d'accord
|
|
1
|
Quand on achète sur Internet, on s'expose
à plus de mauvaises surprises que de bonnes surprises.
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
|
2
|
Quand on achète sur Internet, il y a le
risque de se faire voler et détourner son numéro de carte
bancaire.
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
|
3
|
Quand on achète sur Internet, on prend
plus de risques qu'en magasin.
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
|
4
|
Je crois qu'il est encore plus sûr de donner son
numéro de carte bancaire par téléphone ou fax que sur
Internet.
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
|
5
|
Avec tout ce qu'on entend autour du commerce électronique,
j'ai confiance en ce secteur.
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
|
6
|
La fragilité de certains produits rend leur livraison
difficile et par conséquent leur achat très risqué sur
Internet.
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
|
7
|
Le caractère périssable des produits est un frein
majeur à leur achat sur Internet.
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
|
8
|
L'impossibilité de toucher, de palper, est un frein majeur
à l'achat de certains produits sur Internet.
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
|
9
|
Quand on achète sur Internet, il faut
acheter des marques connues sinon on s'expose à de mauvaises
surprises.
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
|
10
|
Quand on achète sur Internet, il est
important d'avoir déjà une bonne expérience d'achat du
produit qui nous intéresse.
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
|
11
|
Sur Internet, il y a beaucoup de sites
frauduleux (encaissements sans livraison, aucune adresse postale, ...)
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
|
12
|
Les sites Internet "sécurisés" ne m'inspirent pas
vraiment confiance.
|
1
|
2
|
3
|
4
|
5
|
6
|
7
|
|
13
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Sur Internet, il est préférable d'acheter sur un
site connu à un prix plus élevé que d'acheter sur un site
inconnu à un prix plus faible.
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Quand on achète sur Internet, on s'expose
à ce que le produit qu'on va recevoir ne corresponde pas à nos
attentes.
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Quand on achète sur Internet, les
problèmes de livraison sont importants (délais, coûts,
erreurs, ...)
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Il est préférable d'acheter sur un site Internet
proposant un service après-vente, à un prix plus
élevé, que d'acheter sur un site Internet sans service client,
à un prix plus faible.
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Quand on achète sur Internet, les garanties offertes pour
les produits achetés sont comparables aux garanties des mêmes
produits achetés en magasin.
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Quand on achète sur Internet, on ne
bénéficie d'aucun service client après son achat.
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Quand j'achète sur Internet, j'ai la
crainte de ne pas savoir à qui me renseigner en cas de
problème.
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Les transactions réalisées sur Internet peuvent
facilement être observées par un tiers.
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Il est très agréable de faire ses achats sur un
site Internet personnalisé qui tient compte de ses
préférences.
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Je n'aime pas l'idée que quelqu'un puisse peut-être
enregistrer tous les achats que je fais via Internet et ainsi apprenne à
me connaître sans que je le connaisse.
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Après un achat sur Internet, on s'expose à recevoir
beaucoup d'annonces publicitaires non désirées.
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On gagne du temps en faisant ses achats sur Internet.
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Pour la recherche d'informations, le contact avec un vendeur est
plus efficace que de regarder sur Internet.
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Sur Internet, on perd souvent beaucoup de temps avant de trouver
le produit recherché.
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Je perds beaucoup de temps à naviguer sur les sites de
vente.
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Je trouve souvent de l'information pertinente (en terme de prix
comparatifs) sur le site Internet du vendeur.
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En général, sur Internet, les descriptions de
produits à vendre laissent à désirer.
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En général, sur Internet, les produits sont
clairement visibles par des images et/ou vidéos.
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On a davantage de choix de produits sur Internet que dans les
magasins.
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Le prix des produits sur Internet (hors coûts
annexes : livraison...), sont plus bas que dans le commerce
traditionnel.
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Les écarts de prix entre les sites Internet sont plus
grands que pour le commerce traditionnel.
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Tout compris, quand j'achète sur Internet, les prix sont,
en général, plus élevés que dans le commerce
traditionnel.
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Avant d'acheter sur Internet, je comparerais beaucoup les prix
avec le commerce traditionnel.
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PARTIE G. Informations
générales
1. Êtes-vous :
une femme un homme
2. Quel est votre âge ? ______
3. Dans quel environnement vivez-vous ?
Ville ou banlieue Village ou milieu
rural
4. Quelle est votre activité principale ?
Salarié Profession libérale
Demandeur d'emploi
Etudiant Inactif Autre
____________________
5. Quel est votre revenu net
mensuel ?
500€ 500<X1000€
1000<X1500€
1500<X2000€ 2000<X2500€
>2500€
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