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Place de l'échographie abdominale dans le diagnostic de la cirrhose hépatique et de l'hépatocarcinomie a Kinshasa

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par Serge MALENGA
Université de Kinshasa (RD CONGO) - Spécialiste en Radiodiagnostic 2006
  

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Une technique d'utilisation courante peut se révéler inutile dans un contexte nouveau.

1.2.1. Avoir une bonne qualité technique

La première qualité d'un test à évaluer ressort du domaine technique. Le minimum que l'on doit exiger est que le test fournisse une information valable.

Le problème relève du contrôle de qualité. Le test mesure-t-il ce pour lequel il est utilisé ? Est-il exact (absence d'erreur systématique) et précis (faible variabilité) ? Montre-t-il ce qu'il est sensé montrer ? Le test est-il facile à exécuter correctement ?

1.2.2. Avoir une interprétation

La clinique et la biologie sanguine posent le problème de reproductibilité, de jugement et de variabilité d'interprétation.

La notion de concordance de réponse est importante dans un hôpital où un même malade est examiné par plusieurs médecins, ou lors de sa surveillance au long cours par le même médecin.

La concordance ou la reproductibilité des tests diagnostiques peut se quantifier par le coefficient d'agrément Kappa (15).

1.2.3. Apporter une information valide

On doit mesurer objectivement la qualité de l'information fournie par le test diagnostique. Le clinicien estime les chances qu'a le sujet d'être atteint de la maladie M. Le rôle du test diagnostique est de modifier ces probabilités à priori afin de pouvoir estimer, en fonction des résultats, le risque d'être malade (valeur prédictive positive) ou de ne pas être malade (valeur prédictive négative).

Les valeurs prédictives dépendent de deux types de données :

qualités intrinsèques du test (sensibilité et spécificité) et probabilité primaire à priori, pré-test, ou prévalence de la maladie à détecter. On doit, en évaluation , être très précis dans la définition du signe mis en évidence à qui on va appliquer la procédure et, surtout, dans la façon de déterminer si le sujet est réellement malade ou pas (16).

1.2.3.1. Définition du signe

Le signe peut être soit une variable quantitative continue soit une variable qualitative le plus souvent à deux classés (présence ou absence d'une affection). Les signes doivent être parfaitement définis pour augmenter la concordance de mesure.

1.2.3.2. Définition des patients de l'étude

L'étude doit être testée dans un groupe de patients, malades et non malades, reproductifs de la population cible. Cette dernière est la population de patients qui sera susceptible de bénéficier par la suite de ces tests diagnostiques.

Il importe d'éviter tout biais susceptible de fausser les estimations.

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