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Apport des mathématiques dans la compréhension des phénomènes économiques (Approche sur la theorie de la demande)

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par Michel Kayembe Nsenda
Universite de Lubumbashi - Graduat 2008
  

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« A l'heure actuelle, il est généralement reconnu que tout travail théorique sérieux en matière économique exige une connaissance mathématique importante. »

KAMIANTAKO MIYAMUENI

Au président fondateur du fonds

GRESKA TRADE WAYS,

Monsieur Greska KAYEMBE NSENDAAVANT-PROPOS

A l'heure où la conquête économique rend déjà compte des observations qu'elle a suscitées et où, simultanément les phénomènes économiques se couvrent d'un tissu de relations de plus en plus serré, un appel aux mathématiques devient large et évident pour l'étude des faits ponctuels. A ce propos, Adhin J. écrit : « les méthodes mathématiques sont devenues très populaires en sciences économiques. Elles présentent un avantage évident en ce qu'elles permettent de tenir pleinement compte des influences réciproques d'un nombre élevé de variables et de les mettre en lumière en termes quantitatifs. Il est dès lors possible de voir beaucoup plus clairement l'ordre de grandeur de chacun des phénomènes étudiés » 1(*)

Et Guerrien Bernard de renchérir : « l'utilisation des mathématiques, à condition qu'elle soit faible correctement comporte un certain nombre d'avantages ... Elle permet de présenter de façon simple beaucoup de raisonnements dont la formulation « littéraire » serait particulièrement lourde. Mais surtout, elle oblige à préciser les hypothèses sous-jacentes à telle ou telle démonstration, ce qui permet de connaître son domaine de validité » 2(*)

Ce travail voudrait répondre à certaines exigences en présentant, outre les lois économiques récurrentes et traditionnelles, un nombre limité des phénomènes économiques à toutes échelles qui mettent en évidence la complexité des faits et introduisent l'analyse économique. Ainsi, des thèmes aussi variés que la demande, l'offre, la production, la consommation, ... pourront être abordés dans un cadre spatial spécifiquement mathématique mais aussi dans le temps car certains types d'analyse économique ont l'objet soit de tracer et d'étudier les sentiers temporels des variables, soit de déterminer si, étant donné une période de temps suffisante, ces variables convergent vers certains variables d'équilibre.

La mathématisation des phénomènes économiques et de leurs relations permet de dépasser la simple énumération des faits pour aboutir à la compréhension dynamique des grands défis de l'époque contemporaine en matière économique. L'examen mathématique et la comparaison des phénomènes économiques, par exemple, éclairent singulièrement les problèmes mondiaux nés de l'inégale répartition des ressources naturelles et de la dissociation spatiale de la production et de la consommation.

Un effort particulier a été porté en vue de la compréhension des phénomènes économiques abordés : quelques notions mathématiques ont été mises en lumière, telle que l'étude des fonctions, la notion des déterminants, les équations, la géométrie analytique descriptive, etc.

Ce travail ne visera à ne rien donner qui dépasse ce qui lui est strictement nécessaire tout en s'efforçant de ne pas lui donner moins qu'il n'en faut. Il comprend deux parties : la première subdivisée en deux chapitres, est consacrée au rapport entre mathématiques et phénomènes économiques. Le chapitre premier parle des considérations générales et le second chapitre introduit aux mathématiques et phénomènes économiques.

La deuxième partie, consacrée aux applications des mathématiques aux phénomènes économiques, comprend deux chapitres. Nous avons commencer par donner quelques éléments de l'algèbre et de la géométrie analytique descriptive (chapitre 3), et mettant l'accent sur le fait que les variables économiques sont susceptibles d'être enregistrées à une date donnée, ce qui fait que le facteur temps y joue un rôle non négligeable, nous avons parlé de l'analyse dynamique (chapitre 4).

Ce travail n'aurait pas vu le jour sans l'effort concerté d'un grand nombre de personnes. Nous devons une dette intellectuelle envers tous les professeurs, chefs de travaux et assistants de la faculté des Sciences Economiques et de Gestion de l'Université de Lubumbashi pour leurs enseignements et encadrements qui ont constitué, pour nous, un outil privilégié sans lequel notre recherche n'aurait pas été autrement plus fluide et facilement assimilables.

Nous avons apprécié le concours du professeur KIMENYEMBO MAFINGE, qui en dépit de ses occupations, a pu capitaliser sa disponibilité en vue de coordonner notre recherche.

Il nous est particulièrement agréable de pouvoir remercier le professeur KAMIANTAKO MIYAMUENI et le chef de travaux KIBOYA KETA qui ont pu démystifier les mathématiques en sciences économiques et de gestion et nous ont inspiré de mener une recherche à ce propos.

Nous demeurons cependant le seul responsable des faiblesses éventuelles contenues dans ce travail. Si par ailleurs quelques erreurs y subsistent, nous en prenons notre part de responsabilité et sérions reconnaissant au lecteur de bien vouloir nous les signaler à fin de correction.

KAYEMBE NSENDA

* 1 Cité par Kamiantako, M., Mathématiques générales pour économistes, Kinshasa, 2005 (inédit)

* 2 Idem

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