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Passer à  l'action dans le service public : l'exemple du bureau de poste de Cergy grand centre

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par Olivier PATARIN
Lille 2 IMD - Master sciences de gestion - administration des affaires 2009
  

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ANNEXES METHODOLOGIQUES

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ANNEXE 1 - La démarche de recherche du terrain d'étude.

La première étape de la recherche a consisté à identifier et solliciter des collaborateurs et collègues de travail concernés par notre objet. Les personnes interrogées l'ont été en fonction de leur positionnement par rapport à la thématique.

Ainsi, nous y trouvons des agents, des cadres intermédiaires avec ou sans fonction de management, des cadres supérieurs fonctionnels et hiérarchiques. L'utilisation de l'entretien individuel, sous forme de discussion peu structurée a permis de laisser une part importante à la libre expression des interrogés. L'utilisation de comptes-rendus de discussions informelles permet de figer des notions qui ont servies de base de travail.

Le terrain d'étude fût celui du bureau de Cergy Grand Centre. Ce choix a été guidé par la mise en test de l' « Espace Service Client » de cette entité. Pour comprendre les fonctionnements de la mise en action, le choix s'est porté sur la tenue d'un « journal de bord » durant 14 semaines.

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ANNEXE 2 - Exemple de retranscription d'entretien avec une directrice adjointe.

OP - Bon alors je voudrais t'interroger pour mon mémoire de recherche sur la notion de service public. Mon mémoire porte sur le passage de l'intention à l'action, cependant je m'interroge et je vais profiter de ton expérience en thermes de service public, je m'interroge sur ce service public qui quelque part je ne sais pas si ce n'est pas une pierre que l'on a dans la chaussure, si ce n'est pas un caillou qui nous empêche certaines choses, donc ma première question c'est : en temps que postière et fonctionnaire parce que ça a son importance quelle est ta définition du service public quelle est ta vision à toi du service public ? C'est quoi le service public ?

Mme x - Pour moi le service public c'est un service offert à tous en tous points du territoire quelque soit sa couleur sa race sa religion son âge son profil sa situation financière etc. .... La mission de service public pour moi c'est ça. Maintenant offrir la même chose partout en tous points du territoire à tous citoyens de ce pays c'est très bien mais il faut avoir les moyens de se l'accorder ou de se l'offrir.

OP - Qu'est ce que tu entends par là ?

Mme x - Eh bien j'entends par là que le service public oui, mais dans une société où l'on nous demande une rentabilité économique ça ne va pas forcément ensemble. Quand on voit que Bruxelles petit à petit uniformise toutes les directives Européennes et essaye de mettre tous les pays sur le même pied d'égalité le service public à la Française me semble complètement en inadéquation totale avec ce que Bruxelles veut mettre en oeuvre sur le plan purement économique en thermes de concurrence totale et absolue.

OP - Donc globalement est ce que, si je résume ou si je synthétise est ce que l'on n'est pas à la limite de notre service public ?

Mme x - Je pense que en l'état des lieux avec la concurrence, enfin l'Europe qui veut mettre une concurrence totale sur tous les systèmes qu'ils soient de santé, en thermes de transport, en thermes d'électricité, de répartition, de distribution de courrier, etc. ..., je pense que oui, on atteint un point limite ou il falloir soit redéfinir la notion de service public soit carrément la détruire car je n'imagine pas que l'on puisse être une entreprise en concurrence et en même temps accepter de perdre de l'argent en maintenant un service public parce que qui dit service public dit accepter un moment donné de perdre de l'argent, or on nous demande d'être en concurrence totale.

OP - Et est ce que c'est totalement incompatible ?

Mme x - Alors ça il n'y a que l'avenir qui pourra nous le dire, moi je ne le sais pas, par contre moi ce que je vois, je vais reprendre mon expression favorite :

Quand on met les gens en concurrence ils sont tous sur la même ligne de départ ils courent tous le 100 mètres. Quand on se met en concurrence avec une mission de service public derrière, on part sur la même ligne de départ que les autres mais avec des boulets aux pieds, donc comment peut on courir aussi vite que les autres avec des boulets aux pieds ?

OP - Techniquement aujourd'hui quand on regarde un petit peu ce qu'il se passe (et on en reparlera dans notre réunion de tout à l'heure), on a deux types de clients dans les bureaux, on a les clients qui nous font du fric et on est là pour ça puisqu'on est commerçants, et puis on a notre mission de service public. On le vit comme étant un boulet parce qu'au quotidien dans les bureaux de poste c'est ça.

Par contre est-ce que notre incompatibilité perçue n'est pas que perçue puisque nos clients qui font de la marge on les favorise, ici on les favorise énormément et quelque part c'est eux qui permettent de financer notre mission de service public ?

Mme x - Alors, financement, il faut voir deux choses, il y a le financement de l'entreprise et le financement du service public. Est-ce que nos clients à marge aujourd'hui sont à même de financer et l'entreprise et le service public, et de permettre à l'entreprise de continuer de se développer ? Car une entreprise qui ne se développe pas c'est une entreprise qui meure...

OP - Tout à fait, et donc à priori on est à ton avis où là ?

Mme x - Je pense qu'il faut un autre plan de financement que nos recettes simples. Alors maintenant est ce que l'état est prêt à participer à cette mission de service public en financement les parties totalement non rentables de ce service public.

OP - Et il y en a ?

Mme x - Et il y en a énormément, parce que l'entreprise par elle même n'est pas à même de subvenir à ses charges à son développement industriel et économique et à prendre en charge aussi tout le déficit généré par la notion de service public pur.

Donc il y a peut être d'autres axes de leviers de financement à mettre en place mais qui viendraient de la collectivité, la collectivité veut du service public, à la collectivité de prendre en charge une partie de ce service public, et pas à l'entreprise.

OP - Je comprends parfaitement et je partage. Et techniquement au quotidien quand on regarde dans nos équipes on a des gens qui sont très attachés au service public ?

Mme x - Mais moi aussi parce que c'est une forme d'égalité sociale quelque part.

OP - Et dans ce que tu vis avec tes équipes au quotidien comment tu perçois ce service public ?

Mme x - Alors je pense qu'il y a une différence déjà au niveau des personnels, entre des personnels qui ont 20 ans et plus d'ancienneté, et des personnels qui sont nouveaux dans l'entreprise. Je pense que les personnels qui 20 et 30 ans d'ancienneté ou plus sont des gens qui sont rentrés uniquement dans le service public, sans notion de marge ni de chiffre d'affaire sans notion de développement économique donc ils restent très attachés à ces missions de service public parce que pour eux ça fait partie de ce qu'ils ont toujours connus et de ce qu'ils sont venus faire en fait, ils sont venus faire du service public, on ne leur a pas demandé d'être vendeurs quand ils sont rentrés à la poste, on leur a demandé d'être fonctionnaires et de faire de la mission de service public uniquement, donc je pense qu'il y a une différence entre ces personnels là. Après il y a ceux qui évoluent et qui comprennent qu'on est devenus une entreprise et qu'ils doivent évoluer dans le sens ou il faut développer du chiffre d'affaire etc. .... Mais je pense que intrinsèquement ils sont tous quand même attachés à la mission de service public, pour les plus jeunes je dirais que c'est plus flou je ne pense pas qu'ils soient rentrés à la poste pour faire de la mission de service public ils sont rentrés dans une entreprise.

OP - D'accord donc il y a une perception totalement différente au sein de tes équipes ?

Mme x - Oui je pense j'en suis intimement convaincue.

OP - Et au niveau de ta gestion pour les mettre dans l'action, tu le vis comment ? Tu le ressens comment ?

Mme x - Je pense qu'il est plus difficile de faire bouger les mentalités des anciens par rapport à ça parce que pour eux ça fait partie de leur travail profondément. Donc en fait ils ont beaucoup plus de mal à évoluer vers le commercial ou de bouger davantage vers le commercial parce que certains qui ont bien évolué dans ce secteur là mais je pense que certains ont plus de mal à évoluer parce que pour eux on sert tous les clients quels qu'ils soient de la même façon et plus il y a de clients qui viennent faire du service public et plus c'est normal à la limite, donc c'est pour ça peut être aussi qu'on a du mal à avoir des guichetiers qui font de la préconisation web, qui font de la préconisation sur un tas de chose parce que pour eux c'est bien d'avoir un client en face, ça justifie aussi le fait qu'ils soient là !

OP - C'est intéressant ça, ça justifie le fait qu'ils soient là. Et avec les jeunes ?

Mme x - Les jeunes c'est totalement différent, parce que eux ils ont parfois un passif professionnel qui est déjà dans le privé la poste n'est pas forcément leur premier métier, alors que pour les anciens la poste est pratiquement à coup sûr leur premier métier, et ils n'ont connu que la poste et uniquement la poste, les PTT et la poste pour les plus anciens. Les jeunes qui rentrent eux parfois ont connu autre chose ou du moins ils ont fait des stages en entreprises puisque maintenant les universités les écoles les IUT envoient les jeunes faire des stages en entreprise, ce qui n'existait pas pour les anciennes générations non plus. Donc la vision d'un jeune qui rentre à la poste aujourd'hui n'est pas la même que celle d'un ancien qui est rentré avant parce que déjà le parcours scolaire ou universitaire est radicalement différent et parce qu'en plus ce n'est pas forcément leur premier métier, qu'ils ont vécu autre chose et qu'ils ont déjà un autre vécu ne serait-ce par leurs stages et parce que eux ils rentrent dans une entreprise dont l'activité se tourne de plus en plus vers l'aspect économique et vers le développement du chiffre d'affaire. Le service public ils le font parce que ça fait partie des choses qu'ils doivent faire mais ce n'est pas forcément leur credo, ils le font parce que ça fait partie du boulot.

OP - Projettes toi dans 5 ou 10 ans, pour toi la poste dans 5 ou 10 ans ça ressemble à quoi ?

Mme x - Ma vision à moi elle est totalement incertaine, une fois que les marchés seront totalement libérés.

OP - Ca c'est 2011 ?

Mme x - C'est 2011 donc c'est demain je ne sais pas combien de temps on va tenir.

OP - C'est à dire ?

Mme x - Je ne suis pas convaincue je pense être rentrée à la poste mais je ne suis pas convaincue de finir ma carrière à la poste.

OP - C'est à dire ?

Mme x - C'est à dire que en totale concurrence avec la mission de service public accrochée à nos basques pour l'instant financée par la boîte et très peu par les collectivités publiques et territoriales etc...., je ne sais pas si on va s'en sortir puisqu'on va perdre à priori beaucoup de chiffre d'affaire puisque le chiffre d'affaire va se répartir sur toutes les autres entreprises qui vont se mettre sur les rangs. Je ne vois pas comment on peut continuer de financer un modèle alors qu'on a plus les recettes qui rentrent dans l'entreprise donc j'ai un doute profond par rapport à ça.

OP - Ta vision idéale c'est quoi ? Comment tu aimerais voir la poste dans 5 à 10 ans ?

Mme x - Très difficile, ayant des doutes déjà sur le fait qu'on puisse subsister j'ai du mal à imaginer un modèle. De toute façon il ne faut se leurrer soit on est tout économique et uniquement économique soit il y a une marche arrière parce que il va y avoir la montée au créneau des usagers je prends le terme usagers parce que eux ils se sentent encore usagers de la poste et pas forcément clients nous on parle de clients quand on parle d'une personne qui rentre chez nous mais dans la rue ils se considèrent encore beaucoup comme des usagers et pas des clients. Il est possible que ces usagers clients si ils se rebiffent parce qu'ils trouvent que le service est de moins bonne qualité etc...., et qu'ils montent au créneau qu'il y a un maintien d'un service public de base ou de qualité qui soit maintenu tant sur le plan bancaire que sur le plan courrier maintenant je dirais affaire à suivre et je pense que toutes les balles ne sont pas dans notre camp.

OP - Donc en fait tu ne vois pas un équilibre entre les gens qui nous apportent de l'argent pour financer nous-mêmes ?

Mme x - Non pas dans un contexte de concurrence pure.

OP - Et est-ce que ça au niveau de nos actions parce qu'on fait des actions au quotidien est-ce qu'on peut le percevoir ? Est ce qu'on commence à sentir des choses ou c'est encore très très flou ? Parce que 2011 c'est demain ?

Mme x - Je pense qu'il y a une chose qui est intrinsèque tant chez nos clients que chez nos agents, c'est que la poste c'est tellement une vieille institution qui est tellement vieille c'est la vieille dame c'est quelque chose qui semble tellement monumental que je pense que pour le commun des citoyens de ce pays et pour le commun des agents il n'est pas possible que la poste puisse disparaître. Ce n'est pas possible pour eux et si demain ça venait à arriver je pense que personne ne comprendrait.

OP - Et est ce que c'est possible ?

Mme x - Je pense que c'est possible qu'on disparaisse demain.

OP - Donc on a tout intérêt à trouver des solutions ?

Mme x - Des solutions des points d'équilibre des financements de ce service public je pense qu'il faut trouver un financement, on ne peut pas demander à une entreprise de courir 100 mètres avec les autres et de lui imposer des charges aussi lourdes non rémunératrices.

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ANNEXE 3 - Exemple de retranscription de compte-rendu d'entretien informel.

Lors de sa visite, le conseiller en patrimoine me semble préoccupé. Il intervient ponctuellement sur le bureau sur des problématiques patrimoniales soit à la demande des conseillers bancaires, soit par le travail de son portefeuille. Je connais ce métier pour l'avoir pratiqué pendant 6 ans. Je lui fais part de mon impression et lui demande comment se passe son métier actuellement.

Il me dit être mal dans sa peau de conseiller. On lui demande d'avoir de l'activité et il se sent suivi que sur les entretiens concrétisés. Il lui semble être loin de sa perception du métier qui est plus axée sur le conseil.

Je lui demande comment il fait son travail actuellement par rapport à ce qui lui est demandé.

Il me dit qu'il fait ce qu'on lui demande, c'est-à-dire qu'il se provoque une activité sur son portefeuille avec des contrats sans véritable plus value. L'exemple type est la « convention transmission » qui est gratuite et qui favorise l'intervention de La Banque Postale dans le cadre d'une succession. Il me dit avoir 9 portefeuilles à gérer ce qui correspond à 21 bureaux. Il a déjà rencontré la plupart de ses clients et le portefeuille n'est pas renouvelé. Il se sent cloisonné. La Banque Postale ne peut pas entendre ceci car on considère qu'il y a toujours à faire avec le suivi de la clientèle.

Il se plaint également d'être appelé par les conseillers sur des points non patrimoniaux (dérogations tarifaires).

Je lui demande s'il fait part de ceci à sa hiérarchie.

Il a un entretien hebdomadaire avec son chef. Il lui a demandé la dernière fois d'arrêter de se plaindre lors des réunions avec l'ensemble des conseillers. Son image en subie des conséquences et il est remarqué dans le mauvais sens ! Lors des entretiens, il me dit arriver avec ses résultats, son chef arrive avec des objectifs. L'échange lui semble stérile. Il me dit qu'à la fin de ses entretiens, son chef lui demande ce qu'il peut lui apporter. Il me signale que c'est à lui d'apporter des solutions pour qu'il atteigne ses objectifs : « il devrait savoir si il connaissait le métier ».

Se pose alors la pertinence de la multiplication et de la cohérence des différents métiers bancaires. Le gestionnaire de clientèle (GC SF) s'occupe de l'accueil des nouveaux clients. Le conseiller financier s'occupe d'équiper des nouveaux clients ou des clients à faibles équipements. Le conseiller clientèle s'occupe de développer une relation avec des clients équipés ou à potentiel. Le conseiller en patrimoine intervient sur demande des conseillers sur des problématiques patrimoniales et gère un portefeuille de clients à fort potentiel. Le conseiller en gestion de patrimoine s'occupe des clients à très fort potentiel.

Il fait un parallèle avec un garage. Il considère que chacun fait un métier différent (électricien, carrossier, mécanicien...) et les métiers ne se superposent pas comme chez nous.

Le client est perdu dans ses interlocuteurs, il souhaite de la proximité et un suivi de son dossier. Le seul en mesure de le faire est le conseiller en bureau. Et souvent, le client se tourne vers cet interlocuteur. Chaque conseiller a des objectifs avec un tronc commun qui incite à ne pas appeler les divers interlocuteurs.

TABLE DES ANNEXES

ANNEXE 1 - La démarche de recherche du terrain d'étude 55

ANNEXE 2 - Exemple de retranscription d'entretien avec une directrice adjointe 56

ANNEXE 3 - Exemple de retranscription de compte-rendu d'entretien informel 61

TABLE DES ILLUSTRATIONS

FIGURE 1 - Organigramme : vision du directeur d'établissement 19

FIGURE 2 - Organigramme : vision d'un collaborateur du terrain 20

FIGURE 3 - Le cycle du management par objectifs d'après COMMARMOND - EXIGA, 2004 22

FIGURE 4 - Les modes d'action du manager d'après COMMARMOND - EXIGA, 2004 25

FIGURE 5 - La drogue de l'urgence d'après COVEY, 1995 27

FIGURE 6 - Les services fonctionnels à l'enseigne 32

TABLEAU 1 - Le management selon les 3 niveaux hiérarchiques d'après J.W WALKER, 1992 17

TABLEAU 2 - Rôles et tâches des services fonctionnels d'après MALLERET, 1998 30

TABLE DES MATIERES

INTRODUCTION 1

1ère PARTIE : La vision du travail : les dessous de l'action 4

1.1 La vision stratégique : donner du sens au travail 4

1.2 Notre mission de service public : force ou faiblesse ? 6

1.3 Les collaborateurs veulent faire du « bon travail » 10

1.4 Le changement à La Poste : résistance ou intelligence ? 12

1.5 Le poids de la « culture d'entreprise » : les valeurs postales 14

2ème PARTIE : Le manager dans l'action 16

2.1 Le manager de proximité, avant tout un négociateur 17

2.2 Le manager au quotidien, un homme de terrain 21

2.3 Le temps et le manager, une alchimie complexe 26

3ème PARTIE : L'appui des services fonctionnels 29

3.1 Le service fonctionnel : rôle et mission 30

3.2 Les experts, des fonctionnels qui font 33

4ème PARTIE : Les limites du sens du travail 37

4.1 La confiance, préambule indispensable 38

4.2 La défiance, une source d'énergie 42

4.2.1 La défiance en interne 42

4.2.2 La défiance des clients 44

4.3 L'appropriation, un remède 45

CONCLUSION THEORIQUE ET IMPLICATIONS MANAGERIALES 48

BIBLIOGRAPHIE 51

ANNEXES METHODOLOGIQUES 54

TABLE DES ANNEXES 63

TABLE DES ILLUSTRATIONS 64

TABLE DES MATIERES 65

RESUME 66

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"Ceux qui rĂªvent de jour ont conscience de bien des choses qui échappent à ceux qui rĂªvent de nuit"   Edgar Allan Poe