WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Structure diamétrique et caractérisation de l'habitat de chrysophyllum albidum sur le plateau d'Allada au Bénin

( Télécharger le fichier original )
par Fernando Joseph Gbèdégbé GBEYETIN
Université d'Abomey - Calavi (Bénin) - Maàtrise  2011
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

CHAPITRE I : CADRE D'ETUDE

I- MILIEU D'ETUDE

I-1 SITUATION GEOGRAPHIQUE

Le plateau d'Allada se situe entre 2°00 longitude Est et entre 6°20' et 6°50' de latitude Nord. Il couvre une superficie d'environ 2140 Km2, soit plus de 66 % de la superficie totale du Département de l'Atlantique (Dissou, 1986). Il est un plateau de faible altitude présentant une pente qui s'incline vers le littoral. La figure 1 présente la situation géographique.

FIGURE 1 : SITUATION GEOGRAPHIQUE DU PLATEAU D'ALLADA

I-2 LE CLIMAT

Le climat, ensemble des phénomènes météorologiques terrestres caractéristiques d'une région et moyennés sur plusieurs décennies (Microsoft Encarta, 2009). Il est l'état moyen de l'atmosphère en un point de la surface terrestre (Gachon, 2000). Il existe une relation étroite entre climat, sol et végétation. Il est le déterminisme essentiel du tapis végétal (Lebrun, 1947).

I-2.1 DONNEES PLUVIOMETRIQUES

Les précipitations constituent l'élément le plus variable des facteurs climatiques à l'échelle inter-mensuel qui permettent d'identifier les saisons sous les tropiques. Le climat se caractérise dans le département de l'Atlantique en particulier sur le plateau d'Allada par deux saisons pluvieuses et deux inégales saisons sèches :

- Mi-mars a mi-juillet : grande saison de pluie

- Mi-juillet a mi septembre : petite saison sèche

- Mi septembre a mi novembre : petite saison de pluie

- Mi novembre a mi mars : grande saison sèche

Les hauteurs annuelles mensuelles varient entre 800 et 1271mm (station de Niaouli) sur une période de 40ans. Ce qui n'est pas en adéquation aux données pluviométriques sur le plateau d'Allada des travaux de recherches précédents (Djègo, 2005 ; Kpindjo, 2009). Cette contradiction peut être liée à la récession pluviométrique à l'irrégularité pluviométrique enregistrée ces dernières décennies ce qui n'est pas sans influence sur la végétation du plateau d'Allada.

I-2.2 SAISON PLUVIEUSE, SAISON HUMIDE ET PERIODE DE VEGETATION

La saison est la période de l'année caractérisée par la constance des conditions climatiques. Les bilans climatiques représentés par la figure 2, permettront de scinder encore une fois l'année en des périodes d'évènement bioclimatiques successifs. Sur la figure, les hauteurs de pluie et l'évapotranspiration potentielle (ETP) y sont représentées. L'évapotranspiration potentielle est la quantité maximale d'eau susceptible d'être évaporée sous un climat donné par un couvert végétal continu bien alimenté en eau. Elle comprend donc l'évaporation du

sol/substrat et la transpiration de la végétation d'une région donnée pendant un temps considéré.

A1 A2 B1 B2 B'1 B'2 C1

FIGURE 2 : BILAN CLIMATIQUE DU PLATEAU D'ALLADA (STATION NIAOULI 1965-2005)

L'ensemble des intersections entre la courbe de pluviosité et celle de l'ETP, déterminent la position d'événements de nature purement climatique. La saison pluvieuse rend compte des apports (précipitations), de la première à la dernière pluie ;

- la saison humide rend compte du bilan des apports et des pertes en eau. Elle va, par définition, de l'instant ou le déficit maximum du sol, au point de flétrissement, commence à décroitre sous l'effet des premières pluies, jusqu'au moment ou ce déficit est de nouveau atteint après utilisation et épuisement complet des réserves utilisables du sol dans la tranche d'exploitation racinaire.

Le déficit du sol nu commence en général à diminuer en régions tropicales, quand
la pluviosité devient égale à ETP ; les pluies antérieures ayant servi à
reconstituer le stock d'eau de la tranche superficielle asséchée au-delà du point de

flétrissement ou ayant été évaporées. Ainsi de la figure 2, nous pouvons distinguer les périodes suivantes :

-A1 - C1 = saison pluvieuse ;

- A1 - A2 = pluies précoces, p < 1/2 ETP ;

- A2 - = saison humide.

Le point est théorique sur le graphique et représente le point de flétrissement atteint de nouveau par le sol après épuisement de ses réserves d'eau. Sa position réelle dépend du climat, du sol et de la végétation (Franquin, 1969).

- A2 - B1 = période pré-humide : la pluviosité p est inferieure à l'ETP et supérieure a la moitie de l'ETP (. ETP < p < ETP).

- B1 - B2 et B'1 - B'2 = périodes humides : la pluviosité est supérieure a l'ETP (P>ETP)

- B2 - B'1 et B'2 - C'2 = périodes post-humides : la pluviosité est inferieure à l'ETP et supérieure ou égale à la moitie de l'ETP (. ETP < P < ETP).

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"Ceux qui rêvent de jour ont conscience de bien des choses qui échappent à ceux qui rêvent de nuit"   Edgar Allan Poe