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L'impact des foires d'art contemporain dans le marché de l'Art aujourd'hui à  travers la semaine de l'Art contemporain à  Paris

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par Elise GUILLOU
Institut d'études supérieures des arts  - Titre homologué niveau II spécialiste - conseil en biens et services culturels 2010
  

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Annexes

Interviews .............................................................................. p.52

- Jennifer Flay, Directrice artistique de la Fiac

- Cécile Griesmar, Directrice et fondatrice de Slick

- Renaud Siegmann, Journaliste

- Isabelle Vierget-Rias, Conseillère aux Arts Plastiques au DRAC

- Loïc Chambon, Assistant Galerie Michel Rein

- Jean-Pierre Bruaire, Directeur Granville Gallery

- Audrey Bazin, Assistante Galerie Vieille du temple

- Jean-Jacques le Berre, Directeur Galerie Porte Avion

- JTM Gallery

- Marie Maleville

Figures .................................................................................... p.70

- 20 premiers du Top 500 2009 des artistes par chiffres d'affaires

- 20 premiers du Top 100 des enchères 2009

- Produit des ventes d'art contemporain : croissance semestrielle

- Evolution des prix des oeuvres d'art contemporain 1998- juin 2009

- Dépenses des galeries lors de la Fiac

Interview Jennifer Flay

Directrice artistique de la Fiac

Quelles ont été les évolutions majeures de la Fiac depuis sa création ?

On m'a demandé de refonder la Fiac de lui redonner une place sur le marché international, alors que la même année ouvrait la Frieze qui avait lieu juste après la Fiac.

Reed Exposition est une filiale de Reed Exhibition qui organise des expositions dans plus de 30 pays, 600 foires mais seulement 2 foires d'art : Fiac et Paris photo.

Il fallait refédérer tout d'abord le milieu français, beaucoup de galeries étaient parties de la Fiac comme Art Concept.

En 2004, les galeries reviennent tel Air de Paris ou Chantal Crousel. Elles reviennent par soutien pour la Fiac, mais, si elles sont restées, c'est aussi par ce qu'elles étaient satisfaites de cette nouvelle Fiac.

En Novembre 2004, est arrivé Martin Bethenod pour préparer l'édition 2005. Il est proche des institutions ayant travaillé au Ministère de la Culture. Il permet de fédérer les musées.

En 2005, changement de l'image graphique, en 2006, arrivée de la Fiac dans Paris au Grand Palais et à la Cour Carrée du Louvre.

Au Grand Palais nous avons organisé un grand événement dans la partie dite le « paddock ». Une exposition avec des oeuvres importantes : une oeuvre de Franz West avec une centaine de canapés, Ernesto Neto, Maison Utérus, Tony Cragg ou Gonzalez Torres. L'idée de la maison et de l'espace habités.

Nous avons organisé en plus une fête sur le thème « la Foire » telle la fête foraine.

Le Grand Palais, 6 000 m2 d'exposition, alors que la porte de Versailles compte 25 000 m2. Nous avons créé la Cour Carré comme lieu prestigieux pour les plus jeunes galeries avec une vision prospective.

Comment avez-vous réagi face à la création de Slick, Show Off et Elysées Art en 2006 ?

La Fiac ne pouvait plus accueillir tout le monde. De même, ces foires ont profité du rayonnement de la Fiac. Retentissement sur tout le milieu. Mais il ne faut pas tomber dans l'excès de Miami, forcément des foires vont décliner car le marché est plus sélectif.

Comment la France a-t-elle vécu la crise ?

Quand j'ai repris la Fiac, j'avais la volonté de la préparer à une prochaine crise, faire qu'elle soit assez forte.

En 2008, quand la crise avait déjà commencé, Frieze s'est mal passée, mais la Fiac la semaine suivante a fait de bonnes affaires, les galeries étaient contentes et ont fait de bonnes ventes. Tout le marché a été affecté.

Cette année, dans la Cour Carrée, pas d'augmentation du prix des stands pour les jeunes galeries, avec les Galeries Lafayette aides importantes elles prennent en charge 50% du prix pour les galeries.

Quel est l'avantage d'avoir le prix Marcel Duchamp au sein de votre foire ?

Le prix Marcel Duchamp est organisé par l'Adiaf. Les premières années il y avait un réel impact sur la future carrière des artistes. Dominique Foster un des artistes de ma galerie, a reçu le prix mais nous n'avons pas ressenti un grand changement dans sa carrière.

Quelle est la clientèle des foires, acheteurs ou curieux ?

En 2008, la Fiac a reçu 74 000 visiteurs. Parmi ces visiteurs, nous pouvons compter 5 000 VIP : directeurs d'institutions, collectionneurs, critiques, des centaines de journalistes puis des amateurs d'art et le grand public. Plutôt perçu comme un événement culturel par le grand public.

Pour les Vip, nous organisons un parcours privé avec des visites de musées, des rencontres et des visites de collections privées. Tout cela en lien avec les institutions.

Interview Cécile Griesmar,

Directrice et fondatrice de Slick

Pourquoi avoir créer la Slick en 2006 ?

En 2006, création de Frieze Art Fair qui a affecté énormément la Fiac car elle a beaucoup de moyens et a comme clientèle la City.

La Fiac tout d'abord porte de Versailles, rentre dans Paris au Grand Palais mais appréhension par rapport au lieu car trop petit. Les galeries ont eu peur de ne pas être reprises car moins de place.

J'étais dans une galerie de moins de deux ans donc je ne participais pas aux foires. On m'a proposé tout d'abord une première « off » mais j'ai refusé. Par la suite, Jennifer Flay, directrice de la Fiac, m'a proposé une autre « off », j'ai accepté car c'était le moment d'en créer une. Paris était la seule ville à ne pas posséder de « off ».

Comment sélectionnez-vous les galeries participant à votre foire ?

La Slick a une identité underground, tout d'abord à la Belliloise à Paris. En 2008 nous avons changé pour le « 104 » car plus grand et dans Paris, ce qui augmente le standing de la foire.

Paris est la ville la plus chère pour organiser un événement. Les galeries doivent avoir 2 ans pour participer à la Slick, c'est le temps de leur permettre de se mettre en place, d'avoir assez de pièces en stock et d'artistes. Nous voulons mettre en selle les bébés galeries.

Quels sont les différents types de collectionneurs ?

Il existe trois sortes de collectionneurs : ceux qui visitent toutes les foires, ceux qui n'achètent pas en galerie mais qu'en vente ou à l'atelier, et ceux qui n'achètent qu'en galerie.

Pourquoi créer des événements annexes ?

Les conférences, les débats permettent de créer un climat. Pas forcément des acheteurs mais des futurs prospecteurs.

Comment les galeries provinciales profitent-elles de la visibilité de la foire ?

Beaucoup de galeries en région vont par la suite ouvrir un show room sur Paris. Le but de la Slick est qu'en trois ans elles passent à une foire plus importante comme la Fiac. Chaque année la Slick recherche environ 50 nouvelles galeries.

Votre sentiment sur l'édition 2009 ?

Cette année, nous avons eu moins de visiteurs que l'année dernière. En effet, l'année dernière, les visiteurs sont aussi venus pour découvrir le « 104 ».

A votre avis, la France a-t-elle mieux vécu la crise que l'Angleterre ou les Etats-Unis ?

Je n'ai pas trop ressenti la crise. J'ai eu en effet un peu peur en début d'année mais très vite nous avons ressenti un dynamisme.

Que comptez-vous faire pour l'édition 2010 ?

Nous allons créer une nouvelle foire, Chic Dessin qui va remplacer Slick dessin et à l'automne Chic Design.

Interview Renaud Siegmann

Journaliste

Qu'elle est à votre avis la place des foires dans le marché de l'art ?

Permet aux foires nationales, régionales de réunir les galeries, permet des échanges et de créer une tension dans un moment donné.

C'est un moment incontournable, le moment d'appel pour le public.

Que représentent pour les galeries les foires ?

Les foires permettent aux galeries de réaliser d'¼ à ¾ de leur chiffre d'affaires. Il n'y a pas forcément de répercussion directe mais cela permet de créer un contact avec de nouveaux collectionneurs.

Comment situez-vous la Fiac par rapport aux autres foires internationales ?

Bâle est la première foire internationale. Tout au long de l'année, il y a des foires dans le monde entier, en février, Arco à Madrid, en avril, Art Brussels et Art Paris, en juin, Art Basel, en septembre, Art Forum à Berlin et en octobre, la Fiac.

La Fiac demeure une foire importante. Depuis cinq ans la Fiac est revenue sur le devant de la scène et depuis deux ans elle est même devenue la plus grande foire européenne et la seconde internationale après Bâle.

En ce temps de crise participer à une foire permet-il de vendre plus facilement et la France vit-elle mieux la crise que l'Angleterre ou les Etats-Unis ?

Frieze est le concurrent direct de la Fiac. La Grande-Bretagne est au deuxième rang dans le marché de l'art international.

Le côté glamour de Frieze s'est effondré avec le coté pop star et la bulle spéculative des années 1990. La France n'a jamais pu surfer sur cette vague pour des raisons économiques. Mais la France peut rivaliser avec Londres car Paris est la ville de l'histoire de l'art, de la culture.

Paris est plus une place du marché de l'art prudente. On souhaite réinvestir sur des choses plus sures. Retour à une clientèle plus institutionnelle, qui souhaite plus investir dans l'art que jouer avec les valeurs de la bourse.

Que pensez-vous des foires off tel Slick, Show Off ou Art Elysées ?

Ces foires possèdent un intérêt au moment de la Fiac, elles se sont greffées autour de cet événement. Tout le monde ne peut pas être présent à la Fiac donc les galeries ont ressenti ce besoin d'ouvrir des « off ».

Ces off permettent aux jeunes galeries sans histoire ni fonds, de pouvoir être présentées autre part que sur la Fiac où elles ne peuvent être acceptées. La Fiac crée un engouement, ces foires jouent sur la « branchitude » de Paris et de la Fiac.

Les foires sont-elles devenues un moyen incontournable pour les galeries ?

C'est en fonction de leur clientèle, si les galeries ont des collectionneurs qui ne vont pas sur les foires et seulement en galerie, elles peuvent se permettre de ne pas être présents sur les foires.

Même les plus grandes galeries, les plus reconnues participent toujours aux foires. Par exemple à la Fiac, elles ont créé cette année un projet moderne où étaient présentes les dix meilleures galeries au monde présentant les plus grands chefs d'oeuvre de l'Art Moderne.

Est ce un avantage ou un inconvénient d'avoir tant de foires lors de la semaine d'Art Contemporain à Paris ?

Il y a déjà trop de foires, environ 700 foires dans le monde entier. Cette concentration donne la primauté à la qualité des foyers de création.

Le prix Marcel Duchamp a-t-il un impact pour les nommés ?

Le gagnant va recevoir un prix, et être exposé au Centre Pompidou. Ce prix permet d'intéresser les médias aux artistes français.

Que pensez-vous du rôle des institutions ?

L'État a pris conscience de l'importance du marché de l'art. Avant, l'État était en dehors du marché de l'art, il y avait une méfiance réciproque. Les institutions reconnaissent que le marché à un rôle, on ne peut pas occulter le marché dans la fabrication du goût.

Les grandes expositions ont familiarisé le public avec l'art. Ces deux milieux veulent se rapprocher mais le marché est motivé par ce qui est nouveau, par l'effervescence à l'inverse des institutions.

Interview Isabelle Vierget-Rias

Conseillère aux Arts Plastiques au DRAC

Comment s'organisent les achats lors des foires ?

La Direction Générale avec le Centre National des Arts Plastiques ainsi que le FNAC se déplace avant l'ouverture à la Fiac.

Une première commission est organisée après une visite des stands, une seconde commission est faite pour définir les achats.

Mais, avant même l'ouverture de la Fiac, des inspecteurs et la commission font un travail en amont auprès des galeries.

Comment sont sélectionnées les oeuvres ?

La commission qui est élue pour trois ans va acheter à la fois des oeuvres d'artistes français dans des galeries étrangères, des artistes étrangers dans des galeries françaises... il y a un grand équilibre dans la répartition des achats.

Quel est l'impact des foires dans le marché de l'art ?

Il est certain que les foires ont permis de développer l'Art Contemporain. Le public qui n'osait pas aller dans les centres d'art, les musées, va se sentir plus à l'aise dans une foire.

Que pensez-vous des foires « Off » ?

Par exemple à Bâle il y a trente-six foires « Off ». Il est vrai que cette multiplication a entrainé un discours sur l'Art Contemporain mais il est difficile de réussir à tout faire en si peu de temps.

La crise a-t-elle déstabilisé le marché de l'art ?

Cette année, il y a eu tout de même des ventes et achats mais bien sûr pas de la même ampleur qu'en 2005, 2006 ou 2007.

Il ne faut pas oublier que les galeries sont tout de même toujours là.

Quel l'impact d'une participation à une foire ?

C'est une reconnaissance de pouvoir être présent sur une foire. Cette participation permet de créer une nouvelle clientèle, un réseau avec d'autres marchands internationaux.

Interview Loïc Chambon

Assistant Galerie Michel Rein

(Représentant de Saâdane Affif prix Marcel Duchamp 2009)

Pourquoi avez-vous choisi de participer à la Fiac ?

Nous participons à la Fiac depuis pratiquement la création de la galerie à Tours en 1994. La Fiac est la foire d'Art Contemporain français, il est très important pour nous d'y participer.

Que vous apporte la participation à la Fiac ?

Cette participation nous permet de fidéliser nos collectionneurs. En général les personnes qui achètent sur la Fiac reviennent ensuite à la galerie.

Comment situez-vous la Fiac par rapport aux autres foires internationales ?

La Fiac a gagné en qualité, elle peut désormais concurrencer des foires internationales telle Frieze, Armory Show. Elle se place en tête des foires internationales avec Bâle.

Selon les journalistes, cette année est l'année de renaissance de la Fiac. Comparée à Frieze, Bale ou Armory Show, Paris a t-il retrouvé sa place sur le marché de l'art international ?

Cette année la Fiac a été une bonne foire en terme de qualité et de galeries présentes. On a même préféré la Fiac à Frieze.

Comment Saâdane Afif a-t-il été sélectionné pour le prix Marcel Duchamp ?

Le prix Marcel Duchamp a été crée par l'Adiaf qui regroupe environ deux cents collectionneurs français. Ces collectionneurs reçoivent une sélection de trente artistes et en choisissent quatre. Les quatre artistes les plus cités sont ensuite nommés pour le prix.

Quel a été l'impact pour vous et votre artiste de recevoir le prix Marcel Duchamp ?

L'artiste gagnant va recevoir une somme d'argent qui va lui permettre de créer ses oeuvres mais aussi le prix. Ce prix est reconnu à la fois au niveau national et européen. Il sera ensuite exposé au centre Pompidou à l'espace 315.

La galerie, dès la nomination d'un de ses artistes va gagner en visibilité, en reconnaissance. La valeur de son travail sera récompensée.

L'année dernière déjà un de nos artistes a été nommé pour le prix Marcel Duchamp : Didier Marcel.

Que vous apporte la Fiac, en êtes vous satisfait ?

La Fiac nous apporte une visibilité. La participation à une foire engrange est un investissement important. La Fiac est l'une des foires les plus chères en terme de participation. Il est vrai que pour rentrer dans nos frais il faut vendre pendant la foire.

Par rapport aux autres foires étrangères auxquelles nous participons, Art Brussel, Bâle, Vienne il est moins couteux de participer à une foire en France : pas de frais de transport, d'hôtel...

Interview Jean-Pierre Bruaire

Directeur Granville Gallery

A quelles foires avez-vous participé ?

En 2008 nous avons participé à Slick et en 2009 à Art Paris. A Slick, nous avons présenté de jeunes artistes émergents alors qu'à Art Paris nous avons sélectionné des artistes plus confirmés. Le choix des artistes se fait par rapport à la foire.

Quelle a été l'impact de cette présence sur les foires ?

Etant en Province, nous n'avons pas pu fidéliser de clientèle. Ces nouveaux contacts faits pendant la foire demeurent ceux de la foire.

Au contraire, pour les galeries parisiennes, c'est une vitrine, ainsi elles peuvent amener cette nouvelle clientèle dans leur galerie.

Que vous apporte alors cette participation ?

La foire permet de donner une aura à la galerie. Il faut bien choisir la foire à laquelle nous participons par rapport aux collectionneurs que nous voulons toucher. C'est pour cela que la Slick nous correspond le mieux.

Est-ce réellement rentable de participer à une foire ?

En plus du coût de la foire, il ne faut pas oublier le dossier d'inscription pour lequel il faut aussi payer.

La Slick a été intéressante à ce niveau, contrairement à Art Paris où nous étions en pleine crise.

Interview Audrey Bazin,

Assistante Galerie Vieille du temple

(Contacté par e-mail)

Pourquoi avez-vous choisi de participer à une foire Off et particulièrement Art Elysées ?

Car nous avons apprécié le concept que M. Baudouin-Lebon nous avait exposé.

Art Elysées, foire nationale ou internationale ?

Je pense que l'important est de défendre la scène française (que les journaux disent, et le milieu de l'art en général d'ailleurs, trop peu défendue et représentée), en donnant la priorité aux galeries françaises pour se démarquer de la Fiac qui oublie trop que nous sommes à Paris et qu'il y a des galeries françaises de grande qualité. Mais nous avons tout de même grandement apprécié la présence de galeries étrangères qui insufflent une énergie différente.

Selon les journalistes cette année est l'année de renaissance de la Paris. Comparé à Frieze, Bale ou Armory Show Paris a t-il retrouvé sa place sur le marché de l'art international ?

Pas encore...

Comment sélectionnez vous les artistes que vous présentez sur les foires et leur représentation sur les foires a t-elle un impact pour eux ?

Nous les sélectionnons en fonction de l'impact que leur travail aura sur le public.

La foire a t elle plutôt un intérêt en tant que relations publiques ou est-ce un réel lieu de commerce ?

Les deux. L'un étant aussi important que l'autre.

Par rapport au coût de la foire, est-ce rentable ?

Non.

Quelle est la part relative des ventes lors des foires par rapport aux ventes en galerie ?

Cela représente peu...

A votre avis la France a t-elle une réelle place dans le marché de l'art international ?

Minime...

Est ce un avantage ou un inconvénient d'avoir tant de foires lors de la semaine d'Art Contemporain à Paris ?

Non, il y a une réelle synergie qui se met en place, qui ne peut qu'aller dans notre sens.

Interview Jean-Jacques le Berre,

Directeur Galerie Porte Avion

(Contacté par email)

Pourquoi avez-vous choisi de participer à une foire Off ?

Nous avons choisi de participer à une foire dite « off » car le format de la Fiac ne nous convient pas.

Avez-vous pensé à ouvrir une succursale à Paris ?

Pensé oui, envisagé non.

La foire a-t-elle plutôt un intérêt en tant que relations publiques ou est elle un réel lieu de commerce ?

Les deux

Par rapport au cout de la foire, est-ce rentable ?

Non

Quelle est la part relative des ventes lors des foires par rapport aux ventes en galerie ?

Sur cinq jours nous vendons l'équivalent de 3 mois d'exploitation

Est ce un avantage ou un inconvénient d'avoir tant de foires lors de la semaine d'Art Contemporain à Paris ?

Un inconvénient sans aucun doute.

Interview JTM Gallery

(Contacté par e-mail)

Pourquoi avez-vous choisi de participer à une foire Off et particulièrement la Slick?

L'envie d'appartenir à un groupe, de faire un projet commun.

La foire a-t-elle plutôt un intérêt en tant que relations publiques ou est-ce un réel lieu de commerce ?

Les deux, mais le vrai travail est principalement les relations publiques, savoir attirer le client et le suivre après.

Par rapport au coût de la foire, est-ce rentable ?

Oui, très rentable.

Quelle est la part relative des ventes lors des foires par rapport aux ventes en galerie ?

50/50

Pour l'avenir allez vous continuez à participer à la Slick ou souhaiteriez vous changer ?

Je pense vouloir intégrer une plus grande foire.

Est ce un avantage ou un inconvénient d'avoir tant de foires lors de la semaine d'Art Contemporain à Paris ?

Un inconvénient !

Interview Marie Maleville

(Contacté par email)

Pourquoi avez-vous choisi de participer à une foire Off et particulièrement Slick ?

Car c'est un peu l'antichambre de la Fiac.

Avez-vous l'intention de participer à d'autres foires ?

Oui, Slick dessin, Art Brussels.

Comment sélectionnez vous les artistes que vous présentez sur les foires ?

Fréquentation des milieux artistiques depuis 2 ans. Recherche de jeunes artistes dans les écoles d'art.

Selon les journalistes cette année est l'année de renaissance de la Paris. Comparé à Frieze, Bale ou Armory Show, Paris a t-elle retrouvé sa place sur le marché de l'art international ?

Je ne sais pas. De mon point de vue, cette foire était d'une tenue moyenne  beaucoup de mélanges etc. Mais le public semblait avoir une vision positive du lieu.

La foire a t elle plutôt un intérêt en tant que relations publiques ou est elle un réel lieu de commerce ?

Les deux. Mais surtout lieu de communication. Lieu pour être identifié.

Par rapport au coût de la foire, est-ce rentable ?

Je ne fais pas mes frais. J'ai vendu un seul artiste, jeune. 5 oeuvres pas chères.

Quelle est la part relative des ventes lors des foires par rapport aux ventes en galerie ?

C'est équivalent.

Est ce un avantage ou un inconvénient d'avoir tant de foires lors de la semaine d'Art Contemporain à Paris ?

Avantage. Tout le monde de l'art est là.

20 premiers du Top 500 2009 des artistes par chiffres d'affairess

Figure 1

Source : ArtPrice, 2009 Tendance du marché de l'art

20 premiers du Top 100 des enchères 2009

Figure 2

Source : ArtPrice, 2009 Tendance du marché de l'art

Figure 3

Source : Rapport ArtPrice 2008-2009

Figure 4

Source : Rapport ArtPrice 2008-2009

Figure 5

Illustrations

DRAC ....................................................................................... p.74

- Exemples d'acquisitions par la Drac en 2005

- Exemples d'acquisitions par la Drac en 2009

- Listes complètes des acquisitions par la Drac en 2009

Prix d'Art Contemporain.............................................................p.79

- Prix Marcel Duchamp 2009

- Prix Marcel Duchamp 2008

- Prix Marcel Duchamp 2007

- Prix Marcel Duchamp 2006

- Prix Lafayette 2009

Exemples d'acquisitions par la Drac en 2005 :

- Pascal PINAUD, Canevas, 2002

Technique mixte, Galerie Nathalie Obadia, Paris

- Daniel FIRMAN, Excentrique, 2003-2004

Technique mixte, Galerie Alain Gutharc, Paris

- Arik LEVY, Clouds, 2005

Suspension, Galerie Mouvements modernes, Paris

Exemples d'acquisitions par la Drac en 2009 :

-Su Mei TSE, Open Score, 2007

Vidéo couleur avec son, 7'30, Galerie Serge le Borgne, Paris

- Julien PRÉVIEUX, Lotissement, 2009

Maquettes en stéréolithographie, Galerie Jousse Entreprise, Paris

- Eva NIELSEN, Camaldules, 2009

Huile, acrylique et sérigraphie sur toile, Galerie Dominique Fiat, Paris

- David LAMELAS, Film 18, Paris IV. 70, 1970

Film 16mm noir et blanc avec son, 9'16, Galerie Jan Mot, Bruxelles

- Rachel LABASTIE, Entraves, 2008

Porcelaine, installation murale en 9 éléments, Galerie LA B.A.N.K., Paris

- Adel ABDESSEMED, Histoire du silence, 2009

Installation, ukulélé dans un cadré métallique, vidéo couleur, DVIR Galerie, Tel Aviv

Liste complète des acquisitions lors de la FIAC en 2009 :

- Adel ABDESSEMED, Histoire du silence, 2009, installation, ukulélé dans un cadre métallique, vidéo couleur avec son de 3s en boucle. DVIR Galerie, Tel Aviv

- Anne BLANCHET, LXIX, 2000, sculpture murale, plexiglas incisé, 110 x 110 x 3 cm. Galerie Denise René, Paris

- Susan COLLIS, She falls down, 2009, installation au sol, dimensions variables. Galerie Franck Elbaz, Paris

- Pascal CONVERT, Souche de Verdun vitrifiée, 2009, bois et cristal et Raymond et Lucie Aubrac autoportrait au miroir, 2009, diptyque grisaille sérigraphiée sur verre et teinté, 47 x 68 x 63 cm. Galerie Eric Dupont, Paris

- Koenraad DEDOBBELEER, Earthly Paradise of matter, 2008, bois, métal, peinture, 87 x 60 x 109 cm. Galerie Projecte SD, Barcelone

- Véronique ELLENA, La Valleuse, 2009, impression jet d'encre, 90 x 120 cm, 1/5. Galerie Alain Gutharc, Paris

- Maike FREESS, Disco Babylon, 2008, craie, encre, gouache sur papier, 230 x 125 cm. Galerie Eva Hober, Paris

- Aurélien FROMENT, Pacific Palissades Study, 2008, diptyque, photographies, 31 x 24 cm et 110 x 130 cm. Motive Gallery, Amsterdam

- Fabien GIRAUD et Raphaël SIBONI, Friendly Fire, 2008, dvd. Galerie Hervé Loevenbruck, Paris

- Rachel LABASTIE, Entraves, 2008, porcelaine, installation murale en 9 éléments, 80 à 130 cm. Galerie LA B.A.N.K., Paris

- David LAMELAS, Film 18, Paris IV. 70, 1970, Film 16mm, 9'16, n/b avec son. Galerie Jan Mot, Bruxelles

- LANG / BAUMANN, Child Behaviors 3, fibre de verre, peinture (prototype, édition de 5). Galerie Hervé Loevenbruck, Paris

- Sirous NAMAZI, Wall object, 2007, silicone couleur, 190 x 45 x 18 cm, pièce unique. Galerie Suzy Schammah, Milan

- Eva NIELSEN, Camaldules, 2009, huile, acrylique et sérigraphie sur toile, 200 x 150 cm. Galerie Dominique Fiat, Paris

- Jean-Michel OTHONIEL, Sans titre, 2009, 3 monotypes lithographiques sur feuille d'or, 112 x 81,5 cm (x3) et Collier mica gris, 2009, verre, 20 x 65 x 18 cm. Galerie Emmanuel Perrotin, Paris

- Julien PRÉVIEUX, Le Lotissement, 2009, échelle 1/10, 6 maquettes en stéréolithographie, 20 x 20 x 15 cm (chaque). Galerie Jousse Entreprise, Paris

- Su Mei TSE, Open Score, 2007, vidéo couleur avec son, 7'30. Galerie Serge le Borgne, Paris

- TAROOP et GLABEL, Les belles images de Taroop et Glabel, 2009, tirages pigmentaires n/b, 47 x 57 cm chaque (12 éléments). Galerie Semiose, Paris

- Claude TETOT, Sans titre, 2009, huile sur toile, 170 x 200 cm. Galerie Jean Fournier, Paris

- Gert & Uwe TOBIAS, GUT 1032, 2009, acrylique sur papier, 200 x 168 cm. Galerie Rodolphe Janssen, Bruxelles

- Prix Marcel Duchamp, 2009 

Saâdane AFIF, Vice de Forme, 2009, marbre, Galerie Michel Rein

- Prix Marcel Duchamp, 2008

Laurent GRASSO, Sans titre, 2008, film en boucle, Galerie Chez Valentin, Paris.

- Prix Marcel Duchamp, 2007

Tatiana TROUVÉ, Rock, 2007, pierre de Fontainebleau et bronze, Galerie Almone Rech, Paris

- Prix Marcel Duchamp, 2006

Philipe MAYAUX, Savoureux de toi de la série « Savoureux d'elle », 2006, moulages en plâtre, résine et porcelaine, Galerie Loevenbruck

- Prix Lafayette, 2009

Carol BOVE, Untitled, 2009, collage de papiers, Galerie Hotel, Londres

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9Impact, le film from Onalukusu Luambo on Vimeo.



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