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les activites minieres et fiscalite cas de la rdc

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par Kubokoso NDELA
universite paris 1 sorbonne - Doctorat en droit 2008
  

Disponible en mode multipage

    UNIVERSITE PARIS I

    PANTHEON - SORBONNE
    UFR 01 - DROIT ADMINISTRATION ET SECTEUR PUBLIC

    RESUME DE LA THESE

    Présentée et soutenue publiquement par
    Monsieur NDELA KUBOKOSO Jivet
    Le 19 Mars 2008

    LES ACTIVITES MINIERES
    ET LA FISCALITE

    (Cas de la République Démocratique du Congo)

    Jury :

    Directeur de recherche : Monsieur Bernard CASTAGNEDE

    Professeur à l'Université Paris I (Sorbonne)

    Membres : Monsieur Thierry LAMBERT

    Professeur à l' Université de Lyon

    Monsieur Alexandre MAITROT de la Motte

    Professeur à l'Université d'Angers

    Pourquoi ce sujet ?

    Ce sujet est intéressant sur trois aspects :

    LES MATIERES PREMIERES MINERALES SONT AU CENTRE DES ENJEUX NATURELS ET GEOPOLITIQUES

    1- les matières premières sont au centre des enjeux géopolitiques entre les pays dits « développés » et les pays dits en voie de développement.

    Les premiers ont besoin du deuxième pour alimenter leurs industries en matière première minérale, les deuxièmes ont également besoin des premiers pour les capitaux qu'ils apportent pour l'exploitation des matières premières minérales, génératrices d'emploi et des rentes minières.

    Dans cette relation, il s'est créé une interdépendance que nous avons essayé de comprendre et d'analyser.

    LES MATIERES PREMIERES MINERALES SONT AU CENTRE DES ECONOMIES DES PAYS DEVELOPPES ET EN VOIE DE DEVELOPPEMENT

    2- Les matières premières se trouvent au centre des économies des pays en voie de développement et de ceux des pays développés : pour les pays développés, pour faire face aux besoins croissants de la population et au développement technologiques, ils sont obligés de développer des stratégies pour garantir leurs approvisionnements ne matière première minérale, et les pays en voie de développement ont besoin en permanence des ressources financiers pour assurer leurs développement, et chercher à trouver les meilleures formules pour pouvoir accaparer le maximum des rentes minières. C'est cette relation un peu ambiguë qui est intéressant à étudier.

    LE SUJET EST INTERESSANT POUR L'INFORMATION DES PRATICIENS

    3- enfin ce sujet nous parait intéressant dans la mesure où il essaie d'apporter quelques informations aux praticiens, aux enseignants, aux étudiants et au public sur le sujet.

    Notre travail a consisté donc à analyser de façon global, tout ce qui tourne autour de cette activité, à savoir qui sont les acteurs qui interviennent dans cette activité et comment se comportent -ils (chapitre II) quel est le droit et la fiscalité qui s'applique dans cette activité (Chapitre III) ; mais avant il fallait quand même s'interroger (dans le 1er chapitre) ; sur le régime juridique des titres miniers : les activités minières font elles parties du régime de la séparation du sol et du sous sol, ou du régime de non séparation ? En fait c'est un régime juridique particulier que nous avons dénommés « régime du domaine éminent de l'état ;

    Notre cas d'espèce qui est traité dans la deuxième partie de notre travail, porte sur la RDC ; Le choix de ce pays s'explique par plusieurs éléments :

    - la taille de ce géant d'Afrique : 3ème plus grand pays d'Afrique par sa taille après le soudan et l'Algérie,

    - détient un potentiel important des ressources minières

    - malgré tout, il reste quand même parmi les pays les plus pauvres au monde.

    SOMMAIRE

    INTRODUCTION GENERALE

    DEFINITIONS

    DELIMITATION DU SUJET

    EXCLUSION

    TITRE PRELIMINAIRE : INTERET DU SUJET CHAPITRE I : LES ENJEUX MINIERS

    SECTION I : LES ENJEUX NATURELS : REPARTITION, PRODUCTION ET CONSOMMATION DES MATIERES PREMIERES MINERALES

    SECTION II : LES ENJEUX ECONOMIQUES : INTERDEPENDANCE DES PAYS DU
    MONDE SUR LES MATIERES PREMIERES MINERALES

    CHAPITRE II : IMPORTANCE DU SUJET POUR LES ECONOMIES DES PAYS DEVELOPPES ET LES PAYS EN VOIE DE DEVELOPPEMENT

    SECTION I : IMPORTANCE DU SUJET POUR LES ECONOMIES DES PAYS DEVELOPPES

    SECTION II : IMPORTANCE DU SUJET POUR LES ECONOMIES DES PAYS EN VOIE DE DEVELOPPEMENT

    CHAPITRE III : INFORMATION

    SECTION I : INFORMATION POUR LES POLITIQUES SECTION II : INFORMATION POUR L'ENSEIGNEMENT SECTION III: INFORMATION POUR LE PUBLIC

    PREMIERE PARTIE : ECONOMIE GENERALE DES ACTIVITES MINIERES ET FISCALITE CHAPITRE I : REGIME JURIDIQUE DES TITRES MINIERS

    SECTION I : REGIME DE LA SEPARATION DU SOL ET DU SOUS SOL SECTION III : REGIME DE LA NON SEPARATION DU SOL ET DU SOUS SOL

    CHAPITRE II : LES ACTEURS DE L'ACTI VI TE MINIERE

    SECTION I : LES ETATS DANS L'ACTIVITE MINIERE

    SECTION II : LES SOCIETES MINIERES ET L'EXPLOITATION MINIERE ARTISANALE

    SECTION III : LES ORGANISMES FINANCIERS ET LE FINANCEMENT DE L'ACTI VITE MINIERE

    SECTION IV : LE PRIX DES MATIERES PREMIERES MINERALES

    CHAPITRE III : LE DROIT ET LA FISCALITE MINIERS.

    SECTION I : LE SYSTEME FISCAL MINIER DE BASE SECTION II : LES SYSTEMES FISCAUX MINIERS NEGOCIES SECTION III : LA FISCALITE MINIERE DE QUELQUES PAYS

    DEUXIEME PARTIE : CAS DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO INTRODUCTION : PRESENTATION DU CONGO ET DE SON POTENTIEL MINIER CHAPITRE I : HISTOIRE DU DROIT MINIER CONGOLAIS

    SECTION I : L'ORIGINE DU DROIT MINIER CONGOLAIS ET LA PERIODE COLONIALE

    SECTION II : PERIODE DE 1960 A 1997 (REGNE ET CHUTE DE MOBUTU) SECTION III : DEPUIS 1997

    CHAPITRE II : LE DROIT ET LA FISCALITE MINIERS DE LA RDC

    SECTION I : CONDITIONS D'ELIGIBILITE ET PROCEDURE D'OCTROI DES TITRES MINIERS ET DES CARRIERES

    SECTION II: LE DROIT ET LA FISCALITE LIES AUX TITRES MINIERS SECTION III : LE REGIME FISCAL ET DOUANIER GENERAL DES MINES

    SECTION IV : LE REGIME FISCAL ET DOUANIER POUR LES PETITES MINES ET

    L'EXPLOITATION MINIERE ARTISANALE

    SECTION V : LE REGIME FISCAL ET DOUANIER DE DROIT COMMUN SECTION VI : LE CODE DES INVESTISSEMENTS

    SECTION VII : LES OBLIGATIONS DES TITULAIRES DES DROITS MINIERS ET DES CARRIERES

    CHAPITRE III : LES ACTEURS DE L'ACTI VI TE MINIERE DE LA RDC

    SECTION I : LES ACTEURS QUI INTERVIENNENT DANS L'ADMINISTRATION DE L'ACTI VITE MINIERE

    SECTION II : LES DIRECTIONS ET LES SERVICES TECHNIQUES DE L'ACTIVITE MINIERE

    SECTION III : LES DIRECTIONS ET SERVICES CONNEXES A L'ACTIVITE MINIERE SECTION IV : LES INSPECTIONS

    SECTION V : LES PRINCIPALES SOCIETES MINIERES A LA RDC

    CHAPITRE IV : PROPOSITIONS DE REFORMES DE L'ACTI VI TE MINIERE ET DE L'ADMINISTRATION FISCALE

    SECTION I : LES REFORMES A APPORTER A L'ACTIVITE MINIERE

    SECTION II :LES REFORMES A APPORTER AU SYSTEME FISCAL ET A L'ADMINISTRATION FISCALE

    PREMIERE PARTIE :
    ECONOMIE GENERALE DES ACTIVITES MINIERES ET FISCALITE

    Dans cette partie, nous avons chercher le régime juridique des titres miniers. Autrement dit : les titres miniers (permis de recherche permis d'exploitation, concessions...) obeissent ils au même régime juridique qui s'applique au sol (foncier)/

    Y a t il deux régimes juridiques différents pour le sol et le sous sol ?

    Cette question n'est pas que théorique, ni des discussions de juristes.

    Elle a une importance sur les problèmes de : servitudes, responsabilités, acquisition acquisitive...

    C'est le sujet que nous avons traité au chapitre I.

    Le chapitre II est consacré aux acteurs de l'activité minière

    En fait l'objectif poursuivi est d'identifier les acteurs de l'activité, de connaitre leurs modes de fonctionnement, leurs motivations...

    Et enfin cette première partie traitera également du droit et de la fiscalité miniers (chapitre III).

    CHAPITRE I - LE REGIME JURIDIQUE DES TITRES MINIERS REGIME DE LA SEPARATION DU SOL ET DU SOUS SOL

    Le principe posé ici est que le souverain est propriétaire des mines , c'est à dire on peut être propriétaire du sol (foncier) mais on n'est pas propriétaire du sous sol, car pour l'exploiter, il faut des autorisations.

    Le propriétaire du sol peut jouir pleinement de son foncier (sous réserve de respecter la loi),

    Ce qui n'est pas le cas du propriétaire du sous sol (concession, permis d'exploitation) car il lui faut d'abord une autorisation pour pouvoir disposer du sous sol.

    Ensuite, il pourrait en user, mais contrairement à un propriétaire classique, ce dernier peut ne pas user de son droit en tant que propriétaire (c'est à dire par exemple, ne pas exploiter son champs, le laisser en jachère...) or le propriétaire du sous sol ne peut pas se permettre de ne pas user de la chose, car il doit rendre des comptes à l'état souverain.

    D'autre part, il peut jouir de la chose, mais il ne peut la transformer à sa guise, car il doit respecter un cahier de charges précis.

    Par conséquent, on peut dire que le propriétaire du sous sol est différend du propriétaire du sol classique.

    Dans ce cas, on peut se demander, quel est le vrai régime juridique du sous sol ?

    Est ce que c'est un droit réel ?

    Mais il se trouve que le propriétaire du sous sol doit rendre des comptes à l'état. Or un le propriétaire d'un droit réel ne rend compte à personne s'il respecte la loi.

    Donc, le sous sol n'est pas un droit réel

    Est ce alors un droit personnel c'est à dire : le droit d'exiger d'une autre personne (le débiteur), une prestation, un service, consistant à donner, à faire, ou à ne pas faire quelque chose.

    Or, dans l'autorisation d'exploitation, il n'existe pas d'exigence de la délivrance d'une prestation, d'un service...

    Donc l'autorisation d'exploitation n'est pas un droit personnel dans la mesure où il y a exigence de la délivrance d'un service

    REGIME JURIDIQUE DE NON SEPARATION DU SOUS SOL ET DU SOL

    L'exemple le plus significatif du regime de non séparation du sous sol et du sol, c'est le code minier Français.

    L'article 552 du code civil dispose : « le propriétaire du sol emporte la propriété du dessus et du dessous... le propriétaire peut faire au-dessus toutes les plantations et constructions qu'il juge à propos, sauf les exceptions établies au titre de servitudes... »

    Cet article, du moins dans sa première partie pose le principe de la non-séparation du sol et du sous-sol.

    C'est à dire que le propriétaire d'un terrain peut faire au-dessus et au-dessous, toutes les constructions dont il juge nécessaire. Mais, cet article trouve ses limites dans le cadre de l'exploitation des ressources minières.

    En effet, l'article 21 du code minier Français stipule : « Les mines ne peuvent être exploitées même par le propriétaire de la surface, qu'en vertu d'une concession ou d'un permis d'exploitation. »

    Le réel manifestation de ce principe, est le Droit Américain.

    En effet, pour les Américains, le propriétaire du sol peut faire ce qu'il veut du sol et du sous sol.

    En conclusion :

    Compte tenu de ce qui précède, l'activité minière ne peut être considérée comme : - droit réel ni droit personnel

    - et ne fait pas partie du domaine ni privée ni public de l'état.

    Donc il faut trouver un autre régime juridique pour l'activité minière .

    Nous pensons que cette activité, compte tenu de son importance sur les économies, et des sommes en cause, nous pensons qu'elle doit être classifiée dans un régistre spécifique, exceptionnelle, tel que le « domaine éminent de l'Etat », Cette théorie a déjà été développée dans les années 60 par Montes HEREIRA1.

    1 Cette théorie a été développée par Augustin Montes Heirera dans « codigo des mines y codigo de petroleos » édition Bogota 1961.

    CHAPITRE II - LES ACTEURS DE L'ACTIVITE MINIERE

    Parmi les acteurs de l'activité minière, on peut citer :

    - les Etats (consommateurs et investisseurs) ;

    - les sociétés minières et l'exploitation minière artisanale

    - les organismes financiers ainsi que le système de financement de l'activité minière.

    - Un dernier acteur non négligeable que nous avons tentés d'analyser et de comprendre, c'est le prix des matières premières minérales.

    Ces différents acteurs agissent chacun suivant ces régles et motivations propres.

    L'intéret de l'examen de ses acteurs permet de comprendre les motivations, les stratégies, les points forts et faibles de ces différents acteurs.

    CHAPITRE III- LE DROIT ET LA FISCALITE MINIERS L'activité minière est une activité particulière pour des raisons suivantes :

    - le temps nécessaire pour une exploitation commerciale (or les mines à ciel ouvert), peut aller de 1 à 15 ans.

    - Les montants nécessaires pour cette exploitation sont énormes,

    - Le risque est très élevé

    Quel que soit la qualité de l'évaluation du gisement, et de l'étude de faisabilité, on ne connait le coût réel de l'exploitation que lorsque l'exploitation a commencé.

    Et la rentabilité globale de l'exploitation n'est connue qu'à l'épuisement du gisement.

    L'exemple d'une étude menée par le BRGM montre la difficulté de l'activité;

    Sur 1000 dossiers dont on a détecté des anomalies (possibilités d'existence de ressources minières), seulement 200 (soit 20%) de dossiers ont mérité des travaux de recherches plus précis, pouvant aller jusqu'aux sondages.

    Après les sondages, 25 de dossiers (2,5%) ont fait l'objet des évaluations, et le nombre des mines qui ont vu le jour s'élève à 3 ou 4 (soit 0,4%).

    Le tableau ci après montre les phases du développement minier ainsi que le coût par phase.

    PHASE DU DEVELOPPEMENT D'UN PROJET MINIER2

    PHASE I A : APPROCHE DU SUJET

    Dépenses

     

    Surface

    Durée

    Concernée

    des travaux

     

    10 000 Km2

    + semaines

    zone sans

     
     
     
     
     

    50 à 500 km2 + semaines

    5à 25$/km2

    PHASE I B : RECHERCHE DE POINTS D'ACCROCHAGE

    75 à 150

    Prospection stratégique : marteau, Géochimie, alluvionnaire, géophysique Aéroportée

    photogéologie

    à + mois

    $/ km2

    abandon total

    Ou partiel

    + mois

    10 km2

    II A- prospection tactique : cartographie Géologique, gitologie, géochimie détaillé Géophysique au sol

    / km2

    II B- Puits et /ou tranchées Sondages rotopercutants

    cible rejetée

    cible en portefeuille

    CIBLE RETENUE

     

    décision

     
     

    PHASE III : RECONNAISSANCE DU CORPS
    MINERALISE

    0,5 à 3 km2 + mois à

    1 ha
    1 ha

    1 an

    2 à 5 ans

    1 à 4 ans

    10 M$ à

    100 M$

    EXPLOITATION

    2 Source : BRGM, D. ventura et Pierre Noél Giraud

    10 000 à

    25 000 $

    0,5 à 1 M$

    par cible

    Topographie, sondage de reconnaissance

    Echantillonnage, interprétation

    Géologique, essais valorisation

    décision

    Gisement en

    portefeuille

    PHASE IV : EVALUATION DU GISEMENT

    GISEMENT RETENU

    +M$ par

    gisement

    Documentation

    Gitologie prévisionnelle

    Photogéologie Contrôle de terrain

     

    Secteur retenu

    décision

     
     
     
     
     

    PHASE II : CONTROLE DES POINTS D'ACCROCHAGE

    Etude systématique par sondage et/ou Travaux miniers

    Essais semi-industriel de traitement

    Rapport de faisabilité

    Mise en exploitation décidée Mine en

    PHASE V : CONSTRUCTION DE LA MINE

    décision

    Portefeuille

    Zone retenue

    Décisio n

    Intérêt

    En comparaison avec la fabrication de produits tels que le yaourt, ou l'investisseur fait des opérations suivantes :

    - étude de marché

    - si l'étude est rentable, on construit l'usine de fabrication - et on débute la fabrication et la commercialisation

    L'essentielle des taxes correspondantes sont :

    - la taxe professionnelle - la taxe foncière

    - L'impôt sur les sociétés

    Or pour l'activité minière, la situation est différente.

    A chaque phase du développement du projet, s'applique une diversité d'impôts : - les droits fixes

    > pour l'autorisation personnelle minière, il existe des droits pour services rendus > pour la délivrance du permis de recherche on est soumis à la redevance

    superficiaire, souvent proportionnelle à la superficie du terrain. Elle sert à

    compenser l'obligation ou l'occupation du sol.

    > Pour le permis d'exploitation, l'investisseur est soumis aux différents droits fixes, et redevances superficiaires.

    > Pour les concessions, l'investisseur est soumis également aux différents droits fixes et droits variables.

    Outre les droits fixes liés aux phases du projet, il existe également d'autres droits fixes qui s'appliquent indifféremment de l'évolution du projet : c'est le cas des frais d'enquêtes, vérifications, publicité, impôts fonciers,

    - Les droits variables

    L'aspect variable s'applique soit sur le volume (production, exportation), soit sur le profit.

    > Pour les droits variables assis le volume, c'est l'exemple des taxes à l'exportation qui peut s'appliquent sur le volume, ou la valeur des minerais exportés,

    > Pour les droits variables assis sur le profit, on peut citer l'exemple de la taxation sur les bénéfices, sur les super bénéfices...

    Le choix de la taxation sur le volume présente des avantages et des inconvénients : Avantages : assurent des recettes stables si le volume destiné à l'exportation reste stable (ex l'exportation de 100 KG de minerai correspond à tant d'impôts)

    Inconvénient : ce système encourage l'exportation sélective des minerais les plus riches, car ils sont moins imposés.

    On peut faire également le choix de taxer la valeur des produits et non le volume.

    Ce système présente l'avantage et l'inconvénient d'être adossé à la variation du prix des matières premières. A savoir si les prix sont élevés, les recettes fiscales seront élevées, à contrario, si les prix sont bas, les recettes seront également basses.

    Pour éviter les inconvénients des uns comme des autres systèmes, nous pensons pour notre part, qu'il convient d'instaurer une taxation qui tienne compte de la capacitéproductive de l'entreprise, (à savoir une provision à verser suite à des calculer prévisionnels, et la régularisation sera faite lorsqu'on connaitra le chiffre d'affaires réel de l'entreprise).

    Tel que nous venons de l'examiner, il existe une multitude d'impôts miniers. A cette diversité d'impôts, il existe plusieurs exonérations.

    Ces exonérations sont octroyées, soit en :

    - amont de la production minière (exonération des droits d'entrée et de sortie, des droits de mutation...)

    - pendant la production : amortissements, provisions, imposition des bénéfices... - exonérations accordées en aval de la production : exonération sur le résultat, exonération sur les dividendes...

    Voilà ainsi présenté globalement les impôts appliqués dans l'activité minière.

    A titre illustratif : nous avons selectionné les taux des impôts miniers de quelques pays en voie de développement d'Afrique, d'Amérique du sud, d'Asie et d'Océanie :

    impôts

    Botswana

    Ghana

    Chili

    Indonésie

    Papouasie

    Redevance

    3% métaux de base

    Jusqu'à 10%

    pierre précieuse

    Entre 3 et 12%

    Redevance versé au prop du terrain

    Varie

    suivant produit : 1 à 2% métaux précieux

    1,25% prix FOB

    Droits d'import

    Varient en

    fonction produit et origine peut

    monter jusqu'a

    20%

    Exemption pr

    équipement et matériel

    Taux 15% plus TVA 18%

    Taux : 10%

    Entre 7,5 et 10%

    Imp sur
    résultat

    Taux IS 40%

    Taux IS

    45%

    Taux garantie sur 10 ans ; 49,5% taux non

    garantie :

    32,5%

    15% sur les bén entre 0 et 5 M

    25% pour les ben

    entre R et 30 M 35% au dessus

    30 M

    35%si l'invest a récupéré le cap investi et

    l'opération atteint 20% de

    rentabilité

    Imp dividendes

    Taux 15%

    Pas de retenu à la source

    Retenue à la source 20%

    20% non résident et 10%

    résident

    17·%

    Participation de

    De l'état au projet

    Automatique entre 15 et 25 %

     
     
     
     

    Commentaires

    Sécurité des investisseurs et libéralisme

    Pratique rigoureuse de la loi minière

    Libéralisme contrôlé

    Application stricte règlement minier

    Fiscalité min

    moderne

    DEUXIEME PARTIE : CAS DE LA RDC

    La deuxième partie de notre étude est consacrée à la République Démocratique du Congo. Pourquoi ce pays :

    C'est un des grands géants de l'Afrique, 3ème grand pays d'Afrique (après le soudan et l'Algérie).

    C'est un pays qui regorge des ressources minières mais qui fait parti d'un des pays le plus pauvre.

    CHAPITRE I : HISTORIQUE DU DROIT MINIER CONGOLAIS

    Le droit minier Congolais a subi plusieurs influences qui peuvent être regroupées en trois Grandes parties : une partie qui concerne la période coloniale et post coloniale, ensuite, il y a eu la période avant 1997 et enfin après la chute du président Mobutu c'est à dire après 1997.

    LA PREMIERE PERIODE (coloniale et post coloniale)

    - Le droit minier Congolais a pour origine primaire, le droit indigène.
    Ce droit était simple : les minerais appartenaient au souverain.

    Tout produit émanant d'une exploitation minière sur le territoire dont il regnait, lui était apporté.

    En sa qualité de souverain, c'est lui qui procedait à la redistribution. Ce système a fonctionné jusqu'à l'arrivée des colonialistes.

    - Avec la colonisation, le droit minier Congolais a été influencé, par le droit occidental, notamment le droit minier Français qui prônait la séparation ente la propriété du sol et celui du sous sol, et le système anglais qui prônait la propriété du sol emportait la

    propriété du sous sol et parallèllement, la propriété du sous sol appartiennait au souverain.

    - c'est le roi Léopold II qui a été vraiment à l'origine du droit minier Congolais actuel.

    A l'époque, les concessions minières ainsi que le territoire du Congo, étaient sa propriété personnelle.

    La stratégie du roi consistait à donner l'exploitation de ces concessions aux sociétés privées qui l'exploitaient, en contrepartie, celles ci versaientt des impôts à « l 'état Colonial du Congo » qui était également sa propriété.

    Les recettes réalisées par le système mis en place a permis au roi de prendre des participations dans les sociétés qui avaient des concessions.

    Et par la suite, afin de pouvoir contrôler l'économie congolaise, le Roi créa une holding « société générale de Belgique » qui créa des filiales dans les différents domaines de l'activité du pays dont une de ses filiales était spécialisée dans l'activité minière : « le comité spéciale de Katanga » l'ancêtre de la fameuse GECAMINES.

    LA DEUXIEME PERIODE (de 1965 à 1997) Règne de MOB UTU

    - avant 1965 : il n'existait pas de droit et de fiscalité minièrs comme tels.

    Le droit minier était détenu par trois sociétés coloniales : Le CSK comité spéciale de Katanga, le comité national de Kivu, la compagnie des chemins de fer de grands lacs.

    - De 1965 à 1969 c'est la genèse du droit minier congolais avec plusieurs ordonnances lois .

    Avec l'arrivée de la junte militaire au pouvoir en 1965, il y a eu une vraie volonté de créer un droit et une fiscalité minière au Congo.

    Avec différentes ordonnances lois, on a abouti a un système à double régime d'imposition : un régime de droit commun, et un régime spécial pour les sociétés bénéficiaires des conventions d'établissement (à savoir un régime dérogatoire, au droit commun).

    - De 1970 à 1997 il y a eu plusieurs autres textes dont notamment, le système de contribution générale forfaitaire (CGF). Par ce sytème, les sociétés minières pouvaient

    opter pour payer mensuellement un montant de l'impôt ; à la fin de l'année, une évaluation était réalisée par rapport au vrai montant de l'impot à payer.

    Comme on peut bien s'en douter, à la fin de l'année, la plupart des sociétés minières avaient trop versé d'impôt, donc disposaient d'un crédit d'impot à valoir sur les impots futurs. C'était la perversité du système.

    DEPUIS 1997

    Depuis la chute du régime du Président MOBUTU, et l'arrivée au pouvoir de Laurent Désiré KABILA, il y a eu deux périodes :

    - La période de 1997 à 2002 (date de la promulgation du code minier)

    Pendant cette période, il y a eu plusieurs lois et décrêts dont les objectifs essentiels étaient la modification des taux des impôts.

    - Et la période actuelle après 2002. (juillet 2002), c'est le nouveau code minier qui régi le droit et la fiscalité minièrs actuel.

    CHAPITRE II : LE DROIT ET LA FISCALITE MINIERS AU CONGO

    Comme nous l'avons indiqué ci haut, le code minier congolais n'échappe pas à la règle de base du droit et de la fiscalité miniers ; à savoit, le droit et la fiscalité sont d'abord liés aux titres miniers, ensuite certains droits sont variables (soit sur le volume, sur le montant ...)

    LE DROIT ET FISCALITE LIES AUX TITRES MINIERS

    Impôts

    Prospection

    Recherche

    Exploit et concessions

    Droits fixes et frais dossiers

    Frais de doss 25 $

    Frais de dossiers

    Frais doss 500 $

    Droits superficiaires annuels

     

    2,5$/carré (2 prem années, 26,34$ (2annees suivantes) 43,33 (4annes suivantes) 124,03 (pour renouvellement

    424 ;78$ pr permis expl par carré

    679,64$ pr permis expl rejets

    195,40$ pour petites mines

    169,91$ permis expl carrières

    A part les droits applicables aux titres miniers, il existe un ensemble d'impôts et exonérations qui forment le régime fiscal et douanier général des mines.

    REGIME FISCAL ET DOUANIER GENERAL DES MINES

    IMPOTS APPLICABLES

     

    EXONERATIONS

     

    Type impôts

    taux

    Types impôts et activités

     

    IRL (imp su rev locatif)

    22% Rev net

    exportation

    Echantillons

    Droits de sortie Sauf 1% val biens

    IPR (imp prof
    rémunérations)

    Barème de 3 à 5%

    importation

    Objet en déménagement Objet sur liste

    IERE (imp except sur les rémunérations des expatriés)

    10% de revenus brut

    Exonération service rendu

    Sauf 1% val exportation

    IM (imp sur rev cap mobiliers)

    20%

    Exonération sur int des emprunts

    A conditions que le taux soit normal

    IPB (imp prof sur les bénéfices)

    30%

     
     

    ICA (imp sur CA)

    ICA interier : 18% si etabliss stable 30% si non

    Importation : 3% produits soc 20% pr autres

    Export : 6,5 à 7%

     
     

    REGIME JURIDIQUE SPECIAL POUR LES PETITES MINES

    Il est rappelé que pour bénéficier de ce régime, il faut remplir les conditions suivantes:
    - le montant de l'investissement requis doit varier entre 100 000 et 200 000 $

    - les reserves exploitables ne doivent pas dépasser une durée de vie de 10 ans

    - les opérations d'extraction, de transport, et de traitement de minerais doivent être

    suffisamment mécanisées.

    Les petites mines sont imposées sous trois régimes : 1- le régime douanier minier général :

    Droit d'entrée : 2% avant la mise en exploitation

    5% à compter du commencement de travaux

    Droit de sortie : exonération à l'exception de frais de service rendu

    2- le régime fiscal et douanier de droit commun pour les droits de consommation et assises

    3-

    le régime de taxation unique (10% du CA) pas de redevance minière, impôt mobilier, impôt professionnel sur les bénéfices...

    REGIME JURIDIQUE ET FISCAL POUR L'XPLOITATION ARTISANALE LES NEGOCIANTS ET LES COMPTOIRS D'ACHATS

    I- EXPLOITANT ARTISANAL Ils supportent :

    1- le droit d'entrée et l'ICA à l'importation pour le matériel, équipement, liés à l'exploitation artisanale

    2- le droit d'entrée pour les réactifs

    3- la taxe rémunératoire pour la carte d'exploitant artisanal : 25$

    4- impôt professionnel sur les rémunérations

    5- ICA à l'intérieur

    II- LES NEGOCIANTS

    Supportent la taxe rémunératoire annuelle :

    1- 500 $ pour les négociants de catégorie A

    2- 3 000 $ pour les négociants de catégorie B

    3- Impots professionnels sur les rémunérations

    4- ICA à l'intérieur

    III- LES COMPTOIRS AGREES

    1- redevance annuelle anticipative payée d'avance lors de l'octroi ou du renouvellement de l'agrément : montant : 200 000 $

    2- la caution à payer lors de l'agrément s'élève à 50 000 $

    3- la taxe sur la carte d'acheteurs : 3 000 $

    4- la taxe sur la carte d'acheteurs supplémentaire (à partir de la 11ème carte) : 15 000 $

    5- la taxe d'intérêt commun : 1% sur les transactions d'or et de diamant

    6- la taxe rémunératoire sur la carte de travail des étrangers

    7- les impôts réels (impôts fonciers, impôts sur véhicules, taxe spéciales de circulation routière, l'impôt sur les concessions minières et hydrocarbures)

    8- impôt cédulaire sur les revenus

    CRITIQUE DU CODE MINIER CONGOLAIS

    Le code minier congolais appelle de notre part, trois principales remarques :

    - tout l'accent est porté sur la rentabilité du projet minier et très peu sur le développement national

    - l'état est complètement affaibli au bénéfice d'une libéralisation à outrance - il manque d'objectif de développement

    I- SUR LA RENTABILITE DU PROJET MINIER AU DETRIMENT DU DEVELOPPEMENT NATIONAL :

    Plusieurs dispositifs du code minier le montrent :

    1-

    faible redevance minière :

    0,5 % pour le fer et métaux ferreux

     
     

    2% pour les métaux non ferreux

     
     

    2,5 % pour les métaux précieux

     
     

    4% pour les pierres précieuses

     
     

    1% pour les minerais industriels

    2-

    Droits d'entrée :

    taux préférentiel de 2% au lieu de 3% de droit

     
     

    Commun.

    3-

    Droits de sortie :

    inexistant

    4-

    Imposition des bénéfices :

    30% au lieu de 40% de droit commun

     

    II- SUR LE LIBERALISME A OUTRANCE AU RISQUE D'AFFAIBLIR LETAT

    Le titre I chapitre 2 al 1 du code minier indique : « l'Etat n'a pour rôle que la promotion et la régulation du secteur minier »

    Ce qui l'exclut donc de bon nombre de décisions importantes sur l'activité.

    Cette situation est dommageable à notre avis, voir même catastrophique, car l'Etat est garant de la richesse du pays, et doit être présent dans un secteur essentiel des activités du pays.

    La multiplication des acteurs dans l'activité minière constitue également un frein pour réduire le rôle de l'état.

    III- MANQUE D'OBJECTIFS DE DEVELOPPEMENT SOCIAL DES POPULATIONS LOCALES

    Sur les 941 articles du code et de règlement minier, un seul article traite de la mise en place des infrastructures locales.

    C'est l'article 242 du code minier qui traite de la répartition de la redevance minière .

    Le paragraphe 2 de cet article indique : « les fonds résultants de la répartition dont il est question à l'alinéa précédent en faveur des EAD sont affectés exclusivement à la réalisation des infrastructures de base d'intérêt communautaire ».

    Rien n'est prévu pour la formation des agents qui interviennent dans l'administration du code miner.

    Il existe quelques contradictions entre le code et le règlement minier.

    Il n'existe non plus aucun dispositif pour la négociation des conventions minières pour des gisements de grande ampleur.

    Avant de procéder aux critiques du système fiscal Congolais de droit commun, nous faisons un petit rappel de ce système.

    RECAPITULATIF DU SYSTEME FISCAL CONGOLAIS DE DROIT COMMUN DROITS FIXES

    impôts sur les véhicules entre 9 et 44$

    impôt foncier

    impôt sur les rev locatifs barème en fonction des zones

    taxe spéciale de circulation routière (le taux depend de type de véhicule).

    DROITS VARIABLES

    IS : 40%

    IR barème de 0 à 50% (11 tranches)

    Impôt exceptionnel sur rémunération expatriés 25% Impôt personnel minimum pour expatriés : 6 000 Ff Impôt personnel minimum

    Dividendes : 30%

    ICA à l'intérieur : entre 3 et 30% ICA à l'exportation entre 1 et 6% ICA à l'importation : taux variable

    Ce système fiscal Congolais présente un certain nombre de maux :

    1- il n'existe pas d'obligation fiscale minimum

    2- les taux des impôts sont très élevés

    3- la fiscalité indirecte est en cascade (ICA)

    4- le régime d'imposition est inadapté

    5- le secteur informel est très élevé (plus de 70% des activités)

    6- l'absence de contrôle fiscal

    7- absence d'identification des contribuables

    Pour palier à ces inconvénients, plusieurs reformes ont été entreprises, dont les plus importantes sont :

    - la reforme des procédures fiscales (dont l'objectif était la simplification, l'efficacité, et l'augmentation des recettes).

    d'après plusieurs rapports, les reformes entreprises n'ont pas atteint leurs objectifs.

    - il ya eu regroupement des contribuables en différentes catégories d'entreprises :

    Les entreprises dont le CA est inferieur à 10 000 Ff dépendent de CIS (centre impôts synthétique).

    Les entreprises dont le CA est compris entre 10 000 et 50 000 Ff dépendent des EAD (entité administratif décentralisé)

    Les entrepises dont le CA est compris entre 50 000 et 400 000 Ff, dépendent des CDI (centre des impôts)

    Les entreprises dont le CA est supérieur à 400 000 Ff, elles dépendent de la DGE. (direction des grandes entreprises).

    L'objectif poursuivi par cette dernière reforme, c'est d'éviter que le dossier du contribuable soit traité par plusieurs plusieurs services et personnes.

    Or, en matière fiscale, une seule personne ne peut traiter touts les problèmes qu'un contribuable peut rencontrer.

    On peut certe avoir un seul interlocuteur, mais ce dernier est obligé de faire appel à d'autres services plus spécialisés sur des questions spécifiques.

    Et le fait de faire appel à un autre service et traduire les réponses données, crée de ce fait mêùe une lourdeure, et une perte d'information et peut être la transcription d'une mauvaise information.

    Enfin de compte, cette réforme peut s'averer catastropique, dans la mesure ou les autres services qui sont mis à l'écart, risquent de ne pas trasmettre toutes les informations demandées, ou faire jouer la lenteur.

    Ce qui peut devenir préjudiciable pour le contribuable.

    Donc cette réforme ne régle pas les problèmes, mais bien au contraire, risque de l' agraver. CHAPITRE IV : PROPOSITIONS DE REFORME

    REFORMES A APPORTER A L'ACTIVITE MINIERE

    1- nous pensons qu'il faut simplifier le code minier qui comporte plus de 500 articles (avec son décret d'application)

    2- il faut réduire le nombre des acteurs qui interviennent dans l'activité Simplifier également les procédures d'octroi des titres

    3- il faut également dynamiser la recherche

    Contrairement aux recommandations des organismes internationaux qui préconisent de laisser la recherche aux entreprises privées, nous pensons que ce domaine doit être une priorité pour l'état qui peut mettre en place, des partenariats avec des organismes de recherche comme BRGM. L'objectif sera :

    Intensifier la recherche

    Transfert de technologie

    Élaboration des cartes appropriées

    L'état peut faire financer la recherche par prélèvement dans les entreprises minières.

    L'état pourra négocier au mieux de ses intérêts pour les recherches fructueuses

    4- il faut simplifier les acteurs de l'activité minière

    Mettre en place et définir clairement le rôle des différents organes qui interviennent dans

    l'activité

    5- il faut créer un guichet unique minier qui regroupera différents intervenants de l'activité minière.

    6- Il faut également créer un centre de formation pour les activités minières Et enfin mettre en place une holding minière de l'état.

    REFORMES A APPORTER A L'ADMINISTRATION FISCALE ET A LA FISCALITE

    Nous préconisons un plan marshal de la fiscalité en RDC qui pourra se décliner en trois phases :

    1- première phase : phase de réconciliation des politiques, contribuables, et administration fiscale

    Formation et information des hommes politiques sur le fonctionnement de l'administration fiscale et des impôts

    2- phase de redynamisation de l'administration fiscale

    Il faut s'attaquer aux deux maux qui rongent l'administration fiscale

    « Sous administration fiscale », il faut revoir le fonctionnement, le niveau du personnel, leurs déploiement dans le territoire national...

    « La mal administration fiscale » c'est la lutte contre la fraude, corruption, démotivation.

    3- enfin la phase de l'élargissement de la matière imposable afin de permettre l'augmentation des recettes ;

    Enfin les deux étapes précédentes peuvent faciliter la troisième/

    Après le plan MARSHALL de la fiscalité, il faudra mette en place une fiscalité du développement durable :

    Les objectifs de la fiscalité de développement durables seront essentiellement :

    - une fiscalité succeptible d'accompagner le développement national - une fiscalité qui assure une meilleure justice fiscale

    - une fiscalité qui participe à l'amélioration des performances économiques et envrionnementale.

    TABLE DES MATIERES

    SOMMAIRE 7

    INTRODUCTION GENERALE 9

    QUELQUES DEFINITIONS 11

    DELIMITATION DU SUJET 13

    TITRE PRELIMINAIRE : INTERET DU SUJET 14

    CHAPITRE I : LES ENJEUX MINIERS 15

    SECTION I : 16

    LES ENJEUX NATURELS : REPARTITION, PRODUCTION ET CONSOMMATION INEGALES DES MATIERES PREMIERES MINERALES 16

    §.1. La répartition mondiale de ressources et réserves de matières

    premières minérales 16

    A- REPARTITION INEGALE DES RESSOURCES MINIERES 18

    B. LA REPARTITION INEGALE DES RESERVES 19

    §.2. PRODUCTION DE MATIERES PREMIERES MINERALES 21

    A. PRINCIPAUX PRODUCTEURS DE MATIERES PREMIERES MINERALES 22

    B. LES PRODUCTEURS DES MATIERES PREMIERES MINERALES EN AFRIQUE 24

    §.3. CONSOMMATION DES MATIERES PREMIERES MINERALES 27

    A. IMPORTANCE DES MATIERES PREMIERES MINERALES DANS L'ECONOMIE MONDIALE 27

    a. comparaison par zone. 27

    b. comparaison par Etats et évolution de la demande des matières premières minérales 28

    B. LES PRINCIPAUX USAGES DES MATIERES PREMIERES MINERALES ET LEURS CONSOMMATIONS 29

    a- LES METAUX DE BASE 29

    b- LES METAUX D'ALLIAGE 30

    c- LES METAUX A USAGES SPECIAUX 31

    d° LES METAUX UTILISES DANS LES TECHNOLOGIES DE POINTE 31

    e- LES METAUX PRECIEUX 31

    f- SUBSTANCES NON-METALLIQU 31

    SECTION II :

    LES ENJEUX ECONOMIQUES : INTERDEPENDANCE DES PAYS DU

    MONDE SUR LESMATIERES PREMIERES MINERALES 32

    §. 1. INTERDEPENDANCE DES PAYS DU NORD 33

    A- JUSTIFICATIF DE L'INTERDEPENDANCE : FORTE CONSOMMATION DES MATIERES PREMIERES MINERALES 33

    a- Dépendance modérée 33

    b- Dépendance normale 33

    c- Dépendance totale 34

    B- DEGRE DE DEPENDANCE DE CERTAINS PAYS. 34

    a- Les pays de l'Europe de l'Est (ancien bloc soviétique) 34

    b- Les Etats Unis d'Amérique 35

    c- Le Japon 36

    I. Les « sogo shosha » 39

    II. Les contrats d'achat à long terme 40

    III. Les investissements miniers directs 40

    d- L'Allemagne 40

    e- Le Royaume Uni 42

    f- La France 43

    §.2. INTERDEPENDANCE DES PAYS DU SUD 49

    A- JUSTIFICATIFS DE L'INTERDEPENDANCE DES PAYS DU SUD 49

    a- Intensité capitalistique et risques élevés 50

    b- Les délais de découverte et d'exploitation des gisements sont très longs 55

    c- Risques élevés 57

    d- moindre probabilité de découverte d'un gisement économiquement exploitable 57

    B-QUELQUES EXEMPLES DE L'INTERDEPENDANCE ET ENJEUX DE L'ACTIVITE MINIERE. 58

    a - LE GISEMENT DE CARAJAS (Brésil) 58

    b- LE PROJET OK TEDI (PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE). 59

    c- AL BRAS / ALUNORTE (BRESIL) 62

    §.3. PORTEE ET CONSEQUENCE DE L'INTERDEPENDANCE DES

    PAYS DU TIERS MONDE 64

    A- Portée de l'interdépendance 64

    B- CONSEQUENCE DE 66

    a- Le développement du secteur minier entraîne le développement général 66

    b- Risque de conflits entre les Etats 66

    CHAPITRE II : IMPORTANCE DU SUJET POUR LES ECONOMIES DES PAYS DEVELOPPES ET DES PAYS EN VOIE DE DEVELOPPEMENT 67

    SECTION I : IMPORTANCE DE MPM DANS LES ECONOMIES DES PAYS DEVELOPPES 67

    SECTION II : IMPORTANCE DE MPM DANS LES ECONOMIES DES PVD 68

    CHAPITRE III : IMPORTANC DU SUJET POUR L' INFORMATION DES POLITIQUES, PROFESSIONNELS, ET PUBLIC 69

    PREMIERE PARTIE : ECONOMIE GENERALE DES ACTIVITES MINIERES ET FISCALITE 70

    CHAPITRE I : LE REGIME JURIDIQUE DES TITRES MINIERS 70

    SECTION I : REGIME JURIDIQUE DE SEPARATION DU SOL ET DU

    Sous-SOL 70

    §.1. Pour exploiter les mines, il faut une autorisation spécifique 71

    A - REGIME JURIDIQUE DU SOL OU FONCIER. 71

    a- Structures du droit de propriété. 72

    I- Droit d'user et de jouir de la chose. 72

    II- Droit de disposer de la chose 73

    b- Les caractéristiques du droit de propriété 73

    I- Absolutisme du droit de propriété 73

    II- Exclusivité du droit de propriété 73

    III- Perpétuité du droit de propriété 74

    B- LE REGIME JURIDIQUE DU SOUS-SOL 74

    a. Différences avec le doit de propriété classique 74

    b- Recherche du régime juridique du sous-sol (autorisation d'exploitation) :

    droit réel ou droit personnel 76

    §.2. REGIME JURIDIQUE DU SOL OU FONCIER APPARTENANT A L'ETAT : DOMAINE PUBLIC OU DOMAINE PRIVE DE L'ETAT 76

    A- DOMAINE PUBLIC DE L'ETAT 76

    B. DOMAINE PRIVE DE L'ETAT 77

    SECTION II : REGIME JURIDIQUE DE NON-SEPARATION DU SOUS-SOL ET DU SOL 78

    §. 1. Le cas du code civil Français 78

    § .2. Le système Américain 78

    SECTION III : LE REGIME JURIDIQUE DE « DOMAINE EMINENT » OU REGIME JURIDIQUE SPECIFIQUE A L'ACTIVITE MINIERE 78

    CHAPITRE II : LES ACTEURS DE L'ACTIVITE MINIERE 79

    SECTION I : LES ETATS DANS L'ACTIVITE MINIERE 79

    §.I. LES ETATS CONSOMMATEURS ET INVESTISSEURS 79

    A- Préoccupations : assurer l'approvisionnement de leurs industries 80

    a- LES RISQUES QUI PESENT SUR LES APPROVISIONNEMENTS DES MPM 80

    I- RISQUES INDUSTRIELS ENCOURUS EN L'ABSENCE DE L'INTEGRATION DANS LES MINES 80

    1- Risque de Prise en ciseau (squeeze) 80

    2. Risque de manque à gagner en cas de déprime du marché 81

    3. Pratique du dumping sur les demi-produits 82

    4. Volatilité des marchés spot 82

    II- RISQUES LIES AUX DESEQUILIBRES DES MARCHES MONDIAUX

    DES MATIERES PREMIERES MINERALES 82

    1. Risques pesant sur le marché d'une substance donnée 82

    2. Risques liés à la participation d'un ou plusieurs Etats producteurs sur un marché 83

    b. Politique d'approvisionnement de quelques pays occidentaux 83

    I- LES ETATS UNIS D'AMERIQUE 84

    1. Le stock stratégique 85

    2. Politique à l'égard de l'industrie minière 85

    II. LE JAPON 87

    1- MODE D'APPROVISIONNEMENT 87

    2- POLITIQUE D'APPROVISIONNEMENT 88

    III- L'ALLEMAGNE 90

    1- MODE D'APPROVISIONNEMENT 90

    2- POLITIQUE D'APPROVISIONNEMENT 90

    IV. LA FRANCE 92

    1- REDUIRE LA DEPENDANCE 92

    2- REDUIRE LA VULNERABILITE DES FLUX D'APPROVISIONNEMENT ET RENFORCER LES FILIERES INDUSTRIELLES 93

    3- COOPERATION AVEC LE TIERS MONDE 94

    B- POLITIQUE ET STRATEGIE DEVELOPPEES PAR LES ETATS ET LES ENTREPRISES CONSOMMATEURS ET INVESTISSEURS 95

    a- Politique de coopération 96

    I- Aide à la création, au renforcement et au fonctionnement des structures nationales 96

    II- Missions de diagnostic ou d'expertise 97

    III. Participation aux opérations de prospection 97

    IV. Participation aux réalisations industrielles 97

    b- STRATEGIES DE DIVERSIFICATION DES APPROVISIONNEMENTS ET DE FINANCEMENT 97

    I- DIVERSIFICATIONS MINIERES SPATIALES ET SECTORIELLES 97

    II- INVESTISSEMENTS COLLECTIFS (coopération entre groupe) 100

    III- LES STRATEGIES DE FINANCEMENT 102

    §.2. LES ETATS PRODUCTEURS DE MATIERES PREMIERES MINERALES 103

    A- PREOCCUPATIONS DES ETATS PRODUCTEURS 106

    a. Préoccupations politiques 106

    b. Préoccupation économiques 107

    I- Valeur ajoutée 107

    II- Profits revenant à L'état 108

    III- Avantages économiques globaux 109

    B. STRATEGIES DEVELOPPEES POUR REPONDRE A LEURS

    PREOCCUPATIONS 109

    a. Le Syndicalisme 109

    I. CIPEC: (Un pas en avant, deux pas en arrière) 110

    1- LES TENTATIVES UNILATERALE DU CIPEC 112

    2- L'INTERVENTION DU CNUCED EN 1976 113

    II- L'ASSOCIATION INTERNATIONALE DE LA BAUXITE (AIB) 115

    III. LES ACCORDS DE L'ETAIN 117

    1. Le marché de l'étain 117

    2- Historique de l'évolution des accords de l'Etain 117

    3- Les raisons de réussite des accords de l'étain 118

    CONCLUSION: DIFFICULTES DE MISE EN OEUVRE DES ACCORDS DE PRODUIT 119

    b- Actions collectives dans le cadre des accords et échanges internationaux 121

    I- MODALITES DES ACCORDS INTERNATIONAUX DANS LE DOMAINE

    MINIER 121

    1- Evolution des accords internationaux 121

    2- Procédure de formation des accords internationaux des produits 124

    3- Différente sorte d'intervention des accords 124

    II- QUELQUES ACCORDS INTERNATIONAUX 126

    1- LA CNUCED 126

    2- Le STABEX, le système de financement compensatoire du FMI et le SYSMIN. 129

    3- Le fond de compensation du FMI 131

    SECTION II : LES SOCIETES MINIERES ET L'EXPLOITATION MINIERE ARTISANALE 132

    §.1. LES SOCIETES MINIERES PRIVEES 132

    A- HISTORIQUE DES GRANDES SOCIETES MINIERES PRIVEES 132

    B-. STRATEGIES DES SOCIETES MINIERES PRIVEES 133

    a. Diversification des investissements 134

    b- Stratégie de stabilisation des résultats 135

    c- Stratégie de concentration (fusion) 136

    C- PREOCCUPATIONS DES SOCIETES MINIERE PRIVEES 137

    a- Les Préoccupations relatives à la rentabilité des investissements 137

    b- Préoccupations liées à la stabilité politique, juridique et Fiscale 138

    §.2. LES SOCIETES MINIERES PUBLIQUES ET SEMI-PUBLIQUES 139

    A.- LES NATIONALISATIONS 139

    B- PREOCCUPATIONS DES SOCIETES MINIERES PUBLIQUES ET SEMI-PUBLIQUES 144

    C- STRATEGIES DEVELOPPEES PAR LES SOCIETES MINIERES NATIONALES ET SEMI-PUBLIQUES 144

    §.3. LES ACTIVITES MINIERES ARTISANALES 147

    A- LES CARACTERISTIQUES DE L'EXPLOITATION MINIERE ARTISANALE 147

    B- INTERETS DES ACTIVITES MINIERES ARTISANALES 148

    C- LES PROBLEMES POSES PAR L'EXPLOITATION MINIERE ARTISANALE 149

    §.4. PARTICULARISME DE L'ACTIVITE MINIERE EN AFRIQUE 150

    A- LE POTENTIEL MINIER DE L'AFRIQUE SUB SAHARIENNE 150

    B- L'INDUSTRIE MINIERE EN AFRIQUE 151

    a- Importance de l'industrie minière en Afrique 151

    b- Situation actuelle de l'industrie minière en Afrique 154

    c-. Les réformes de l'activité minière en Afrique 155

    SECTION III : LES ORGANISMES FINANCIERS ET LE FINANCEMENT DE L'ACTIVITE MINIERE 159

    §.1. STRATEGIE DE FINANCEMENT 159

    A. LE FINANCEMENT EN FONDS PROPRES 160

    a- Assurances contre le risque pesant sur les fonds propres 161

    b- Les incitations étatiques à l'investissement en fonds propres 161

    B. LES CREDITS 162

    a- Les crédits accordés par le s banques de développement et les organismes

    d'aide au développement

    I. Les crédits accordés par le groupe de LA BANQUE MONDIALE dans l'activité minière

    162
    162

     

    II- Les crédits accordés par les institutions européennes dans l'activité minière

     

    163

    b- Les crédits accordés par les organismes nationaux d'aide au développement

     

    167

    I- Les crédits liés à l'exportation

     

    168

    II- Les crédits clients ou crédits liés à des contrats d'approvisionnement

     

    169

    §.2. MODE DE FINANCEMENT DANS LE CADRE DE L'EVOLUTION

     
     

    DU PROJET

    169

     

    A- LE FINANCEMENT DE LA RECHERCHE MINIERE

     

    169

    a- Financement de la recherche par regroupement de sociétés

     

    170

    b- Financement de la recherche par les sociétés minières

     

    171

    I- Les firmes minières internationales

     

    171

    II. Les firmes minières nationales des pays en voie de Développement

     

    172

    c-. La recherche minière grâce aux aides

     

    172

    I. Les aides bilatérales

     

    172

    II- Les aides multilatérales

     

    172

    III- Les aides par la coopération

     

    173

    d- Le financement de la recherche par Les institutions financières internationales

     

    173

    e- Les moyens pour développer la prospection minière dans le tiers monde

     

    174

    I- Prise en charge de la prospection par les organismes publics

     

    174

    II- Les aides fiscales

     

    175

    III- Recherche financée par les sociétés en participation

     

    175

    B- FINANCEMENT AU COURS DE L'EXPLOITATION MINIERE

     

    175

    a- Les besoins en investissements miniers

     

    175

    b- Les contraintes de l'investissement minier

     

    176

     

    SECTION 4 : LE PRIX DES MATIERES PREMIERES MINERALES

     

    177

    § 1- LES COURS DE BOURSES ET ASSIMILES

     

    178

    A- Fonctionnement des bourses de métaux

     

    178

    B- Les principales bourses de commerce traitant des MPM

     

    180

     

    a- Le London Métal Exchange

     

    180

    b- Les bourses américaines

     

    182

    c- Le marché de Penang en Malaisie

     

    182

    d- Fixation du prix par les journaux spécialisés

     

    182

     

    § 2- Les prix producteurs 183

    A- Le système de prix producteur 183

    B- La fin des prix producteurs 184

    C- La fixation des prix par des contrats 184

    § 3- Rôles des négociants et divers intermédiaires dans la fixation des prix 184

    A- Les commissionnaires agrées « RING DEALING MEMBERS » 184

    B- Les négociants 185

    CHAPITRE III : LE DROIT ET LA FISCALITE MINIERS 187

    SECTION I : LE SYSTEME FISCAL MINIER DE BASE 187

    §.1. DIVERSITE DES IMPOTS MINIERS 188

    A- LES DROITS FIXES MINIERS 188

    a- Les droits fixes liés aux titres miniers 190

    I- Les droits fixes liés aux permis de recherche 190

    1- L'autorisation personnelle minière (autorisation de recherche) 190

    2- Le permis de recherche minière 191

    II- Les droits fixes liés aux Permis d'exploitation 192

    1- Droits fixes liés aux permis d'exploitation : 192

    2- La Redevance superficiaire liée aux permis d'exploitation 192

    III- Les Concessions 193

    IV- Autres droits fixes liés aux titres miniers 193

    b- L'impôt foncier minier 193

    I- Caractéristiques 193

    II- La pertinence des Impôts Fonciers miniers 194

    III- Impôt Foncier minier moderne 194

    B- LES DROITS VARIABLES MINIERS 195

    a- Les redevances assises sur la production et celles assises sur les exportations 195

    I- Redevances assises sur la production 195

    1- Evolution de la pratique des redevances minières sur la Production 195

    2- Redevances à taux variable ou indexé 197

    3. Les taux de redevances de quelques pays 197

    II- Les taxes à l'exportation 198

    1- Avantages des taxes à l'exportation 198

    2- Inconvénients des taxes à l'exportation 198

    III- Taux de changes artificiels 198

    IV- Les taxes à l'importation 199

    b- Les droits assis sur les profits

    199

     

    I- Les rentes minières

    200

     

    1- La notion de rente minière

    200

     

    2- Conséquences des rentes minières sur la fiscalité des entreprises minières

    201

     

    II- La taxation des bénéfices

    201

     

    1- Analyse des éléments qui interviennent dans le calcul du résultat imposable

    201

     

    2- Les différentes méthodes d'imposition du résultat

    202

     
     

    III- La Taxation des super bénéfices

    203

     

    IV- Imposition du capital (imposition des dividendes)

    204

     

    V- Spécificité des firmes minières Américaines opérant à l'étranger

    204

     

    1- Le régime portant sur les bénéfices payés à l'étranger et qui ne sont pas déductibles des impôts américains mais du revenu imposable aux Etats Unis.

    204

     

    2- Le régime des filiales de droits étrangers

    204

     
     

    C- LES OPTIONS FISCALES DANS L'ACTIVITE MINIERE

    a- Options tenant compte de la situation globale du contribuable : choix de la matière imposable

    205

    206

     

    I- Impôt réel minier

    206

     

    1- Avantages de l'impôt réel minier

    206

     

    2- Inconvénients de l'impôt réel minier

    207

     

    II- L'impôt personnel minier

    207

     

    1- La notion large de l'impôt personnel minier

    207

     

    2- Les avantages de l'impôt personnel minier

    208

     

    3- Inconvénients de l'impôt personnel minier

    208

     

    b- Option portant sur le moment de l'imposition

    209

     

    I- Constat

    209

     

    II- L'impôt cédulaire sur les revenus miniers « IRM ».

    209

     

    1- La technique de l'impôt général sur les revenus miniers

    210

     

    2. La technique de l'impôt particulier sur les revenus

    211

     

    c- L'option juridique (choix des techniques d'imposition)

    212

     

    I- Impôt direct

    212

     

    II- Impôt indirect

    212

     
     

    §.2. MULTIPLICITE D'EXONERATIONS FISCALES

    212

     

    A- MOTIVATIONS ET MODALITES D'OCTROI DES EXONERATIONS

    212

     

    a- Motivations

    212

     

    I- Attirer les investisseurs et augmenter les recettes fiscales

    213

     

    II- Les retombés extra fiscaux

    214

     

    III- Effet d'entraînement

    215

     

    b- Modalités d'octroi des exonérations fiscales

    215

     

    I- Période d'octroi des exonérations

    215

     

    1- Exonérations accordées en amont de la production

    215

     

    2- Exonérations accordées pendant l'exploitation

    215

     
     

    II- Exonérations accordées en aval de la production

     

    217

    B- LES EXONERATIONS ACCORDEES DANS LE CADRE DES CODES DES INVESTISSEMENTS 219

    a- incitations d'ordre générale accordées par les codes des investissements 220

    b- Les incitations non fiscales 220

    c- Les incitations fiscales et douanières 221

    C- PORTEES ET CONSEQUENCES DES EXONERATIONS 221

    a- Coût en terme de recettes 221

    b- Evasion fiscale 222

    c- Complexité des systèmes fiscaux 222

    d- Effet de précédent 222

    SECTION II : LES SYSTEMES FISCAUX MINIERS NEGOCIES ET LES CONVENTIONS MINIERES 223

    §.1. CONSIDERATION DES INTERETS EN CAUSE 224

    A- CONSIDERATION DES INTERETS DES INVESTISSEURS 224

    a- Les facteurs aux quels les capitaux sont sensibles 224

    I- Les facteurs fiscaux auxquels les capitaux sont sensibles 224

    1- L'amortissement du capital et les provisions 225

    2- Les droits d'importations et d'exportations 225

    3. La taxation des bénéfices 225

    4- Rapatriements du capital et des bénéfices 226

    II- Les facteurs autres que fiscaux auxquels les capitaux sont sensibles 226

    1- La stabilité politique et fiscale 226

    2- La simplicité des règles applicables 226

    3- Les taux de change 227

    4- Attitudes modérées des Etats 227

    5- Compétence et intégrité des représentants de l'Etat 227

    6- Participations de l'état dans le projet minier 227

    b- Comment garantir les intérêts des investisseurs 228

    I- En période de reconnaissance 228

    II- En période d'exploration 228

    III- En période de production 229

    B- CONSIDERATION DES INTERETS DE L'ETAT PRODUCTEUR 230

    a- Les retombées fiscales 230

    b- Les retombées économiques 230

    c- Les retombées sociales 230

    d- Les retombées financières 231

    e- Quelques exemples de participation de l'état au projet minier 231

    C- CONSIDERATION DES INTERETS DES CONSOMMATEURS 232

    §.2. LES CADRES JURIDIQUES DES SYSTEMES FISCAUX MINIERS 232

    NEGOCIES ET LES CONVENTIONS MINIERES 232

    A- LES CONTRATS MINIERS 232

    a- Les dispositions générales visant à clarifier le droit minier et la situation des partis 234

    b- Les engagements souscrits par les parties 236

    I- Les engagements souscrits par les investisseurs 236

    II- Engagements souscrits par l'état 237

    c- Les dispositions fiscales et douanières 239

    d- Les dispositions relatives à l'environnement et à la sécurité 239

    e- Dispositions relatives au règlement de conflits 239

    B- LES « JOINT VENTURE» 239

    a- Les participations de l'état au projet minier 240

    b- Avantages des joint-venture 241

    C- D'AUTRES CONTRATS POUVANT FAIRE L'OBJET DES NEGOCIATIONS 241

    a- Les contrats de gestion et de services 241

    b- Les Contrats de prospection 241

    SECTION III : FISCALITE MINIERE DE QUELQUES PAYS EN VOIE DE DEVELOPPEMENT 242

    § 1- BOTSWANA : SECURITE DES INVESTISSEURS ET LIBERALISME 242

    A- Généralités 242

    B- Les titres miniers 244

    a- Le permis de reconnaissance 244

    b- Le permis de prospection 244

    c- La concession minière 244

    C- La fiscalité minière au Botswana 244

    § 2- LE GHANA : PRATIQUE RIGOUREUSE DE LA LOI MINIERE 245

    A- Généralités 245

    B- LES TITRES MINIERS 246

    a- la licence de reconnaissance : 246

    b- La licence de prospection : 246

    c- La licence d'exploitation : 246

    § 3 - FISCALITE MINIERE AU GHANA 247

    § 4 - LE CHILI : LE LIBERALISME CONTROLE 247

    A- Généralités 247

    B- Les titres miniers 248

    a- La prospection 248

    b- La concession d'exploration 248

    c- La concession de production 248

    C- La fiscalité minière Chilienne 249

    § 5- L'INDONESIE : L'APPLICATION STRICTE DE LA REGLEMENTATION MINIERE 250

    A- Généralités 250

    B- Les titres miniers Indonésiens 250

    a- Les Concessions d'étude topographique : 251

    b- Licence de prospection : 251

    c- L'étude de faisabilité 251

    d- La construction 251

    e- L'exploitation 251

    C- La fiscalité minière Indonésienne 251

    § 6- LA PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE : UNE FISCALITE MINIERE MODERNE 252

    A- Généralités 252

    B- Les titres miniers 253

    a- Permis de prospection : 253

    b- Concession minière : 253

    C- Fiscalité minière 254

    IIème PARTIE : CAS DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO 255

    INTRODUCTION : PRESENTATION DU CONGO ET DE SON POTENTIEL MINIER 255

    CHAPITRE I : HISTOIRE DU DROIT MINIER CONGOLAIS 262

    SECTION I : L'ORIGINE DU DROIT MINIER ET LA PERIODE COLONIALE 262

    §.1. L'APPORT DU DROIT COUTUMIER INDIGENE 262

    §.2. L'APPORT DU DROIT OCCIDENTAL 262

    A- Apport du droit minier Français 262

    a- Les bases du droit minier Français 262

    b- Le droit minier français appliqué dans les colonies 263

    I- Protectionnisme des droits des autochtones 263

    II- Du protectionnisme limité, à la création des réserves 264

    B- LE SYSTEME ANGLAIS 265

    a- Le système d'accession 265

    b- Le système domanial 266

    §.3. Apport du Roi Léopold II (puissance coloniale), pour l'édification du

    droit minier Congolais 267

    SECTION II : PERIODE AVANT 1997 (règne et chute de MOBUTU) 269

    §.1. Avant 1965 (période de trois vieilles) 269

    §.2. De 1965 à 1969 (genèse du droit minier Congolais). 270

    §.3. De 1970 à 1997 (péripétie du droit minier Congolais) 273

    CRITIQUE DU SYSTEME 274

    SECTION III : DEPUIS 1997 (changement de régime politique) 275

    §.2. Depuis juillet 2002 (le droit minier actuel) 276

    CHAPITRE II : LE DROIT ET LA FISCALITE MINIERS AU CONGO 277

    SECTION I : LES CONDITIONS D'ELIGIBILITE ET PROCEDURES D'OCTROI DES TITRES MINIERS ET DES CARRIERES 277

    & 1- LES CONDITIONS D'ELIGIBILITE AUX DROITS MINIERS ET DES CARRIERES 278

    & 2- MODALITES D'OCTROI DES TITRES MINIERS ET DES CARRIERES 279

    A- La procédure exceptionnelle de soumission à l'appel d'offres 279

    B- La procédure classique d'octroi des titres miniers et des carrières 282

    a- La prospection minière 282

    b- Le Permis de recherche 283

    c- Le permis d'exploitation 286

    d- Permis d'exploitation de rejets 287

    e- Permis d'exploitation des petites mines 288

    f- L'exploitation artisanale des ressources minérales 289

    g- Les négociants et les comptoirs agréés 290

    h- L'autorisation d'exploitation de carrières 291

    & 3- MODALITES D'OCTROI DU PERMIS D'EXPLOITATION 292

    A- Dépôt de la demande 293

    B- Confirmation de la recevabilité par la direction chargée de la protection environnementale 293

    C- Retour au cadastre minier pour l'instruction cadastrale 293

    D- Instruction technique 294

    E- Deuxième retour du cadastre minier pour transmission de l'avis 294

    F- Instruction environnementale 294

    G- Troisième retour au cadastre minier pour affichage de l'avis 294

    H- La décision du ministre 294

    I- Retour au cadastre minier pour information au requérant et publication 295

    & 4. PERTINENCE DES MODALITES D'OCTROI DES TITRES MINIERS 297

    A- Sur l'attestation de prospection 297

    B- Le permis d'exploitation 298

    SECTION II. LES OBLIGATIONS DES TITULAIRES DES DROITS MINIERS ET DES CARRIERES 299

    & 1- les obligations relatives à la validité du titre minier 299

    A-obligation de commencer les travaux 299

    a- Pour le permis de recherche 299

    b- Pour le permis d'exploitation. 300

    c- Pour le permis d'exploitation des petites mines ou de permis d'exploitation des rejets 301

    d- Le permis d'exploitation de carrière permanent 301

    B-l'obligation de payer le droit supérficiaire annuel par carré 301

    & 2- autres obligations relatives aux titres miniers ou de carrière 302

    A- les obligations environnementales 302

    a-Lors de la recherche et l'exploitation de carrière temporaire 302

    b- Lors de l'exploitation 303

    c- Sûreté pour garantir les obligations environnementales 306

    d- Code de bonne conduite du prospecteur et de l'exploitation artisanale 306

    B- Obligations relatives à la protection du patrimoine culturel 306

    C-Obligation de sécurité et d'hygiène 307

    SECTION III : LE DROIT ET LA FISCALITE LIES AUX TITRES MINIERS 307

    §. 1. Le droit et la fiscalité liés à la prospection minière 307

    §.2. Le droit et fiscalité minière liés aux activités minières de la recherche 308

    A- Droits fixe liés aux permis de recherches 308

    B- Le droit supérficiaire annuel par carré lié au permis de recherches 308

    APPROCHE CRITIQUE DU MODE DE REGLEMENT DES DROITS SUPERFICIAIRES ANNUELS POUR LE PERMIS DE RECHERCHES 309

    § .3. Le droit et fiscalité liés aux permis d'exploitation 310

    A- Droits fixes liés aux permis d'exploitation. 310

    B- Les droits superficiaires annuels par carré applicables au permis d'exploitation 310

    a- MODALITES DE RECOUVREMENT DES DROITS SUPERFICIAIRES ANNUELS PAR CARRE 311

    b- PERTINENCE DE LA REPARTITION DES DROITS SUPERFICIAIRES ANNUELS 311

    SECTION III : LE REGIME FISCAL ET DOUANIER GENERAL DES MINES 312

    §.1. LES EXONERATIONS FISCALES ET DOUANIERES ACCORDEES PAR

    LE CODE MINIER 315

    A- EXONERATIONS LIEES A L'EXPORTATION 315

    a- L'exportation des échantillons 315

    b- Les droits de sortie 315

    B- EXONERATIONS LIEES A L'IMPORTATION 315

    a- Les importations des objets de déménagement appartenant aux expatriés 315

    b- Exonération partielle des biens figurant sur la liste approuvée par les autorités compétentes 315

    C- EXONERATIONS PORTANT SUR LA REMUNERATION DES SERVICES RENDUS ET FRAIS DE FONCTIONNEMENT DES ADMINISTRATIONS 315

    D- EXONERATIONS LIEES AUX INTERETS D'EMPRUNTS 316

    E- EXEMPTIONS DE L'IMPOT SUR LE CHIFFRE D'AFFAIRES A L'INTERIEUR 317

    §.2. LES IMPOTS, TAXES ET DROITS DE DOUANES APPLICABLES

    DANS LE CADRE DU CODE MINIER 317

    A- LES IMPOTS ET TAXES SUR LES REVENUS 317

    a- L'Impôt sur les Revenus Locatifs (IRL) 317

    b- Impôt Professionnel sur les Rémunérations (IPR) 320

    c- Impôt Exceptionnel sur les Rémunérations des Expatriés. (IERE) 323
    Pertinence de l'impôt exceptionnel les rémunérations versées aux personnels expatriés 323

    d- Impôt Mobilière ou Impôt sur les Revenus des Capitaux Mobiliers. (IM) 324

    B- L'IMPOT PROFESSIONNEL SUR LES BENEFICES (IPB) 325

    a- Le produit d'exploitation 325

    b- Les charges professionnelles déductibles 326

    c- Les amortissements 328

    I- Amortissement des dépenses de recherche et de développement 328

    II- Amortissement exceptionnel des éléments de l'actif 328

    III- Autres amortissements 329

    d- Le report du déficit 329

    e- Les plus value et moins value sur cession des titres miniers 329

    f- Les provisions pour reconstitution du gisement (PRG) 330

    g- La provision pour réhabilitation du site 330

    h- La déduction de la redevance minière 331

    C- LA REDEVANCE DU CONTROLE DE CHANGE 331

    §.3. IMPOT ET TAXES SUR LE CHIFFRE D'AFFAIRES (ICA) 331

    A- IMPOT SUR LE CHIFFRE D'AFFAIRES A L'INTERIEUR 331

    a- Exonération 332

    b- opérations concernées 332

    c- Redevables concernés 333

    d- Les taux de l'ICA à l'intérieur 333

    B- IMPOTS SUR LE CHIFFRE D'AFFAIRES A L'IMPORTATION 334

    a- Opérations concernées et assiette 334

    b- Redevables de l'impôt et fait générateur 334

    c- Exonération à l'ICA à l'importation 334

    d- Les taux de L'ICA à l'importation 334

    C- IMPOT SUR LE CHIFFRE D'AFFAIRES A L'EXPORTATION 336

    a- Base imposable 336

    b- Redevable et modalité de paiement 336

    c- Taux de l'impôt de droit commun de l'ICA à l'exportation 337

    d- Dispositions particulières du nouveau code minier 337

    I- Les pénalités en cas de fraude 337

    II- Cas de l'exportation des échantillons 338

    D- LES DROITS DE CONSOMMATION ET D'ASSISES 338

    §.4. LES IMPOTS ET TAXES LIES AU SOL 338

    A- L'IMPOT SUR LA SUPERFICIE DES CONCESSIONS MINIERES ET

    D'HYDROCARBURES. 338

    B- L'IMPOT FONCIER 339

    §.5. IMPOT ET TAXES DIVERS 340

    A- LES REDEVANCES MINIERES 340

    a- Justificatif de la redevance. 340

    b- Assiette de la redevance 340

    c- Procédure de paiement de la redevance 340

    d- Taux de la redevance 341

    e- Recouvrement de la redevance minière 341

    B- TAXES SPECIFIQUES SUR LES VEHICULES, ET SUR LA

    CIRCULATION ROUTIERE 342

    a- L'impôt sur les véhicules 342

    b- La Taxe Spéciale de Circulation Routière (TSC Créée par l'OL n° 88-029

    du 15 juillet 1988) 343

    C- REDEVANCES ET TAXES REMUNERATOIRES CONTRIBUANT AU FONCTIONNEMENT DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET DES SERVICES PUBLICS PERSONNALISES 344

    SECTION V: LE REGIME FISCAL ET DOUANIER PARTICULIER POUR LES PETITES MINES ET L'EXPLOITATION ARTISANALE 344

    §.1. L'EXPLOITATION MINIERE A PETITE ECHELLE 344

    A- le régime douanier minier général 345

    a- Les droits d'entrée 345

    b- Les droits de sortie 345

    B- le régime fiscal de droit commun et le régime de taxation unique 345

    §.2. L'EXPLOITATION MINIERE ARTISANALE, LES NEGOCIANTS ET

    LES COMPTOIRS AGREES 346

    A- POUR LES EXPLOITANTS ARTISANAUX : 347

    B- POUR LES NEGOCIANTS : 347

    C- POUR LES COMPTOIRS AGREES 347

    SECTION VI : APPROCHE CRITIQUE DU CODE MINIER CONGOLAIS 348

    §. 1. Tout sur la rentabilité du projet minier 348

    §.2. affaiblissement du role de l'Etat 350

    §.3. Manque d'objectif de développement social des populations locales concernees par le projet 351

    §. 4. Sur la formation des agents de l'administration du code minier. 352

    §.5. quelques articles complexes et contradictoires 353

    A- option sur les dispositions fiscales favorables est dangereuse 353

    b- Contradiction entre le code minier et le décret d'application 353

    C- Contradiction de certains articles du code minier 354

    §.6. rien sur la possibilité d'etablir les conventions minières sur des

    projets miniers de grande ampleur 354

    SECTION VII : LE REGIME FISCAL ET DOUANIER DE DROIT COMMUN 355

    §.1. LES DROITS FIXES 355

    A- L'IMPOT SUR LES VEHICULES EN RDC 355

    B- L'impôt foncier et l'impôt sur les revenus locatifs 356

    C- TAXE SPECIALE DE CIRCULATION 357

    §.2. les droits variables 358

    A- les droits variables assis sur les revenus 358

    a- Les droits variables sur les revenus professionnels (bénéfices) 358

    b. Impôt sur les rémunérations 359

    c- Impôt exceptionnel sur les rémunérations des expatriés 359

    d- Impôt personnel minimum pour expatriés 359

    e- Impôt personnel minimum (IPM) 359

    f- L'impôt mobilier 360

    B- IMPOTS SUR LE CHIFFRE D'AFFAIRES 360

    a- L'impôt sur le chiffre d'affaires à l'intérieur 360

    c- L'impôt sur le chiffre d'affaires à l'importation 361

    C- LES DROITS DE DOUANE

     

    362

    §.3. PERTINENCE DU SYSTEME FISCAL ET DOUANIER DE DROIT

     
     

    COMMUN

     

    363

    A- LES REFORMES DES IMPOTS ACCOMPLIES

     

    363

    a- Les reformes relatives à l'assiette d'impôt

     

    363

    b- Les réformes relatives au recouvrement

     

    365

     

    I- Le système de précompte BIC

     

    365

    II- La preuve de paiement des dettes envers l'état

     

    366

    III- L'acompte sur divers impôts

     

    366

    B- CRITIQUE DES REFORMES ACCOMPLIES

     

    366

    SECTION VIII : LE NOUVEAU CODE DES INVESTISSEMENTS RDC

     

    367

    & 1- LES OBJECTIFS DU NOUVEAU CODE DES INVESTISSEMENTS

     

    367

    & 2- LES CONDITIONS POUR BENEFICIER DU NOUVEAU CODE DES

     
     

    INVESTISSEMENTS

     

    368

    & 3- AVANTAGES ACCORDES PAR LE NOUVEAU CODE DES

     
     

    INVESTISSEMENTS

    368

     

    A- Avantages douanier

     

    368

    B- AVANTAGES FISCAUX ET PARAFISCAUX

     

    369

     

    CHAPITRE III : LES ACTEURS QUI INTERVIENNENT DANS

     
     

    L'ADMINISTRATION DU CODE MINIER 372

     
     

    SECTION I : LES ACTEURS POLITIQUE ET GOUVERNEMENTALE

     

    372

    §.1. L'ETAT

     

    372

    A- historique de l'affaiblissement du rôle de l'état dans les activités minières

     

    372

    B- rappel de rôle de l'Etat dans l'ancien code minier Congolais de 1981

     

    374

    C- nouveau rôle de l'Etat dans le cadre du nouveau code minier

     

    375

    D- Quelques exemples de l'affaiblissement du rôle de l'état dans les pays

    qui ont pratiqué la 1ere, 2eme et 3eme génération dES codeS minierS

     

    376

    CONCLUSION

     

    380

    a- Réduction de la capacité d'intervention de l'état

     

    380

    b- Réduction du rôle de médiateur de l'état

     

    380

    c- Le règne des intérêts privés

     

    381

    §.2. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE 382

    §.3. LE MINISTRE DES MINES 382

    §.4. LES GOUVERNEURS DE PROVINCE 383

    §.5. LE CHEF DES SERVICES PROVINCIAL DES MINES 383

    SECTION II : LES DIRECTIONS ET SERVICES TECHNIQUES DE L'ACTIVITE MINIERE 383

    §.1. LE CADASTRE MINIER 383

    A- MISSIONS DE CAMI 384

    B- STRUCTURES DU CAMI 385

    a- Le conseil du cadastre minier (organe d'administration) 385

    b- Le comité de direction (organe de direction) 385

    c- Le collège des auditeurs externes (organe de contrôle des opérations

    financières du CAMI) 385

    C- BILAN ET PERSPECTIVES DE CAMI 385

    §.2. LA DIRECTION DES MINES 386

    §.3. DIRECTION DE GEOLOGIE 387

    §.4. DIRECTION CHARGEE DE LA PROTECTION ET DE L'ENVIRONNEMENT 388

    §.5. LA DIRECTION CHARGEE DES INVESTIGATIONS. 389

    SECTION III : LES DIRECTIONS ET SERVICES CONNEXES A L'ACTIVITE MINIERE 389

    §.1. L'ADMINISRATION FISCALE 389

    A- La structure de l'administration fiscale congolaise 389

    B- L'organisation de l'administration fiscale 391

    a- Période avant 1988 391

    b- La période allant de 1988 à 2003 391

    c- Organisation de l'administration fiscale avec la reforme de 2003 392

    I- Au Niveau National 393

    II- Au Niveau provincial 394

    III. Les services locaux 394

    C- LES MOYENS ET LES PROBLEMES DE L'ADMINISTRATION FISCALE CONGOLAISE 395

    a- Principales insuffisances de la direction générale des impôts

     

    395

    I- relation entre l'administration et les contribuables

     

    395

    II- Insuffisance du système de contrôle fiscal

     

    396

    III- Insuffisance de recouvrement

     

    396

    IV- Insuffisance sur le plan de communication entre les services des impôts

     

    396

    b- Les Agents de l'Administration Fiscale

     

    396

    I- « La sous administration fiscale Congolaise »

     

    396

    1- Insuffisances numériques des agents aux endroits où il faut.

     

    397

    2- Répartition déséquilibrée des agents du fisc dans le territoire et problèmes liés à la suppression de la décentralisation.

     

    397

    II- «Le mal» de l'administration fiscale Congolaise.

     

    398

    1- Incompétence et manque de motivations.

     

    398

    2- la corruption des agents.

     

    400

    D- LES MESURES DE REFORMES FISCALE PRISE DEPUIS 1997

     

    401

    a- Les reformes accomplies entre 1997 et 2002

     

    401

    I- Concernant les reformes de l'assiette et de taux

     

    401

    1- En matière d'impôts réels

     

    401

    2- En matière d'impôt cédulaire sur les revenus

     

    401

    3- En matière d'impôt sur le chiffre d'affaires

     

    403

    4- Sur l'Impôt Exceptionnel sur les Rémunérations versées par les employeurs à leur personnel expatrié.

    404

     

    5- Concernant la Taxe Spéciale de Circulation Routière

     

    404

    II- Les reformes portant sur les procédures fiscales

     

    404

    1- Sur les modalités de perception de l'impôt sur les bénéfices et profits

     

    404

    2- Concernant le mode de paiement des dettes envers l'Etat

     

    404

    3-le régime de pénalité fiscale.

     

    405

    4-Instruction du contentieux fiscal.

     

    405

    III- création de nouveaux prélèvements

     

    405

    1- l'acompte sur divers impôts.

     

    406

    2- l'impôt personnel minimum pour expatrié.

     

    406

    b- Les réformes accomplies depuis 2002

     

    406

    I- Les reformes relatives au changement du terme impôt au terme impôt.

     

    406

    II- Les réformes relatives à la procédure fiscale

     

    406

     

    1- Instauration d'un numéro d'impôt.

     

    407

    2- la déclaration d'impôt professionnel sur les rémunérations (IPR) et d'impôt exceptionnel sur les rémunérations des expatriés.

     

    407

    3- la déclaration d'impôt sur le chiffre d'affaires à intérieur

     

    407

    4- Déclaration auto liquidative

     

    407

    5- Avis de mise en recouvrement (AMR)

     

    408

    6- Les pénalités fiscales

     

    408

    7- instauration d'un régime fiscal spécifique aux PME.

     

    409

    8- réduction du délai de rappel des impôts de 10 à 5 ans ainsi que celui de prescription en matière de recouvrement de 30 à 15 ans.

     

    410

    c- les reformes restant à accomplir. 411

    E-approche critique des reformes fiscales initiées depuis 1997. 413

    a-sur la procédure fiscale. 413

    b-sur le regroupement des contribuables en différente catégorie d'entreprise. 414

    c- sur la création des DGE, CDI et EAD, CIS. 415

    d- impact de la reforme de l'administration fiscale sur la 416

    mobilisation des recettes. 416

    I- cas de la DGE (direction de grandes entreprises). 416

    1- attributions de la DGE et objectifs de la création. 417

    2- impact des recettes réalisées par la DGE. 418

    II- CAS DE CDI PILOTE DE KINSHASA. 418

    1- Objectifs et fonctionnement du CDI 418

    2-impact des recettes fiscales du CDI pilote de Kinshasa pour l'année 2005 (en FC). 421

    § 2- L'OFIDA (OFFICE DES DOUANES ET ASSISES) 422

    § 3- LES ENTITES ADMINISTRATIVES DECENTRALISEES (EAD) 423

    § 4- LES SERVICES TECHNIQUES ET ORGANISMES SPECIALISES. 424

    A- la cellule technique de coordination et de planification minières (CTCPM) 424

    B- le service d'assistance et d'encadrement du small scale mining "SAESSCAM" 424

    C- le centre d'évaluation d'expertise et de certification des substances minérales précieuses et semi-précieuse « CEEC ». 425

    D-la commission interministérielle d'adjudication 426

    E-La commission interministérielle d'approbation de liste des 427

    biens à importer sous le régime douanier privilégié. 427

    F- LES INSPECTIONS 428

    SECTION IV - LES PRINCIPALES SOCIETES MINIERES EN RDC. 428

    & 1 -Province du Katanga 428

    A -GECAMINES 428

    B-SODIMICO (société de développement industriel et minier du Congo) 429

    C-EMK -Mn (entreprise minière Kisenge Manganèse) 429

    D-CONGO ETAIN 430

    E- COMISAsarl (société minière de Sakania) 430

    F- MDDK (Mine d'or de Kisenge) 431

    G- GTL ltd et STL 431

    H-SML (société minière Luiswishi) 432

    I-KMC (Kabambankola Mining Compy) 433

    J- TFM (Tenke Fungurume minng compagny sarl) 434

    K-ANVIL MINING CONGO sarl (AMC) 434

    & 2- PROVINCE DU KASAI ORIENTAL 435

    A- MIBA (la minière de Bakwanga) 435

    B-SENGAMINES (la minière de Sengasenga) 435

    & 3-PROVINCE DU MANIEMA 437

    & 4-PROVINCE DU NORD KIVU 438

    & 5-PROVINCE ORIENTALE 438

    A-OKIMO (Office des mines d'or de kilo moto) 438

    B-AGK (ashanti goldfields kilo) 439

    & 6-PROVINCE DU KASAI OCCIDENTAL 439

    CHAPITRE IV : PROPOSITIONS DE REFORME DE L'ACTIVITE MINIERE 440
    ET DE L'ADMINISTRATION FISCALE. 440

    SECTION I- LES REFORMES A APPORTER A L'ACTIVITE MINIERE. 440

    § 1- LA SIMPLIFICATION DU CODE MINIER ET SA CLARIFICATION. 440

    § 2- DYNAMISER LES RECHERCHES. 440

    § 3- SIMPLIFICATION DES ACTEURS DE L'ACTIVITE MINIERE. 441

    A- LES ORGANES ETATIQUES EFFICACES. 441

    a- Le ministère des mines moderne. 441

    b- les gouverneurs de province 442

    b- la création d'un guichet unique minier. 443

    a-la direction de cadastre minier. 443

    b- la direction des mines. 444

    c- la direction de géologie 444

    d-direction chargée de la protection environnementale. 445

    e-direction chargée des investigations. 446

    f- la direction chargée de la promotion minière. 446

    g-Commission mixte. 447

    C- CREATION D'UN CENTRE DE FORMATION POUR LES ACTIVITES 449

    D- CREATION D'UNE HOLDING MINIERE DE L'ETAT. 450

    SECTION II- LES REFORMES A APPORTER A LA FISCALITE ET A 450

    L'ADMINISTRATION FISCALE. 450

    § 1- LE PLAN MARSHALL DE LA FISCALITE EN RDC 451

    A- la réconciliation des politiques, des contribuables et de l'administration

    fiscale 451

    a- Au niveau du parlement et le sénat. 452

    b-Au niveau du gouvernement 452

    B-la redynamisation de l'administration fiscale. 452

    C-l'élargissement de la matière imposable. 453

    § 2 - INSTAURATION D'UNE FISCALITE DE DEVELOPPEMENT DURABLE. 453