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Les commémorations du 11 novembre en Belgique francophone pendant l'entre-deux-guerres. Les cas de Bruxelles, Liège et Mons

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par Emeline WYNANTS
Université de Liège - Master en histoire 2012
  

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2.5 1924 et l'allumage de la flamme du souvenir.

Figure 11Le Soir, 4 novembre 1924, p.1.

2.5.1. Une idée française.

Au début de l'année 1921, le sculpteur Grégoire Calvet, puis en octobre 1923, l'écrivain et journaliste de L'Intransigeant - journal de droite- Gabriel Boissy soumettent l'idée de faire brûler une flamme en permanence sur la tombe du Soldat Inconnu.448(*) Jacques Péricard proposa de faire ranimer cette flamme quotidiennement par des Anciens Combattants. L'opinion publique se rallia à ce projet et le gouvernement chargea l'architecte Henri Favier de lui soumettre des croquis en vue d'une éventuelle réalisation.449(*) Le projet retenu fut celui d'une gueule de canon braqué vers les cieux, encastrée au centre d'une rosace représentant un bouclier circulaire renversé. La surface ciselée de ce bouclier est constituée de 24 glaives romains formant une étoile sur un lit de feuilles de chêne et de lauriers. La flamme apparaîtrait dans la gueule du canon.

A Paris, la Flamme fut allumée la première fois le 11 novembre 1923, à 18 h par le ministre de la guerre, André Maginot, pendant que les soldats du 5e régiment d'infanterie présentaient les armes et que la musique jouait La Marche funèbre de Chopin.450(*)

Depuis cette date la flamme est entretenue : durant l'entre-deux-guerres, elle est ravivée chaque soir à 18 h 30 par des associations d'anciens combattants ou de victimes de guerre. 451(*) Lors de l'invasion de Paris par les troupes allemandes, le cérémonial du ravivage de la flamme est maintenu mais aussi pendant l'occupation, les couvre-feux et les combats pour la libération de Paris en 1944. le 11 novembre 1940, les lycéens et les étudiants parisiens se tournent vers la tombe du soldat inconnu et vers la Flamme. Ils défient ainsi par leurs cortèges l'occupant.452(*) Elle brûle toujours aujourd'hui et des cérémonies de ravivage de la flamme sont toujours organisées, chaque jour, par des associations.453(*)

2.5.2 La flamme du souvenir belge.

L'année 1923 marque déjà une diminution de l'intérêt porté au culte des héros de la guerre454(*) et ceci, couplé avec la cérémonie française de la Flamme, fait naitre en Belgique la volonté de voir se perpétrer le même genre d'idée. Dans l'esprit d'une frange de la population belge, entretenir le feu imposerait une continuité dans la pensée.455(*) La Flamme est perçue comme un geste de reconnaissance, comme un symbole fort : « N'est-ce pas la plus belle affirmation pour prouver symboliquement à nos morts qu'ils ne sont pas morts en vain, que nous savons le prix de leur sang et que nous leur jurons toujours fidélité par nos actes, actes qui doivent être inébranlablement le prolongement de leur vie, la suite sincère de leur offrande ? Allumons la flamme du souvenir entre les deux lions de pierre de la Colonne du Congrès et sur le coeur de ce fier lion qu'est ce grand Soldat Belge qui sommeille sous sa dalle anonyme. C'est l'âme de tous nos morts valeureux que nous raviverons ainsi pour qu'elle nous éclaire fermement par l'exemple, dans l'obscurité de notre vie et de notre destinée ».456(*)

Le gouvernement belge décide alors d'imiter la France puisque la décision est prise de reprendre le même cérémonial pour l'allumage. Plusieurs projets sont présentés mais sont tous jugés inacceptables. Le Baron Ruzette457(*) propose de fixer l'allumage au 2 novembre jour des morts458(*) et d'organiser une cérémonie patriotique pour l'occasion. Dans son projet, le Roi devait lui-même allumer la flamme.459(*) Pour le ministre Prosper Poullet460(*), la cérémonie n'a pas assez d'importance (sic.) pour que le Roi fasse le déplacement. Il propose donc que l'on fasse appel au Duc de Brabant. Le Conseil charge alors les Ministres de la Défense nationale et de l'Intérieur et de l'Hygiène de régler ce programme et de représenter le Gouvernement à la cérémonie.461(*) L'analyse de Francis Balace nous apprend que le Roi Albert prend cette décision un peu cyniquement puisque cela lui procure une journée de loisirs : «Dans quatre jours, on doit allumer une lampe sur la tombe du soldat inconnu. Heureusement que nos ineffables édiles n'ont pu se mettre d'accord sur les solennités pour le 11 novembre, ce sera un jour qu'on pourra passer en paix »462(*).

Le cérémonial est, une fois de plus, très précis. La population est tenue derrière une barrière de policiers, sur les trottoirs entourant le square de la Colonne du Congrès. Tous les réverbères allumés, sont voilés de crêpe et enrubannés des couleurs nationales, l'impression de deuil était accentuée par le temps brumeux. Dès 17h45, les autorités doivent prendre place. Sont présents les trois ministres mentionnés plus haut, l'Amicale des Officiers, la Fédération Nationale des Combattants et la Fraternelle des Vieux Combattants ainsi que des Invalides de guerre qui se sont placés derrière le luminaire, nous notons aussi la présence de représentants militaires (le lieutenant général Collyns, commandant la circonscription militaire, et le général de Longueville, commandant de la province) et du bourgmestre Max. A 18h, le Prince Léopold arrive en automobile463(*) et au même moment, les clairons sonnent Aux Champs. Les ministres, le bourgmestre et les officiers généraux reçoivent le Prince. La musique militaire du 9e de ligne joue La Brabançonne. Les armes sont alors présentées et les clairons « ouvrent le ban » puis sonnent Aux Champs, une salve retentit. C'est le signal de la minute de recueillement464(*). Le porte-drapeau s'avance et incline très bas les couleurs nationales. Le grand invalide de guerre tiré au sort465(*), Lange466(*) allume la vasque soit à l'aide d'un flambeau soit à l'aide d'une petite éponge imbibée d'alcool467(*).Le journal Le Soir nous donne la première version et L'Indépendance Belge la seconde. Les autres journaux ne mentionnant pas la technique utilisée pour l'allumage de la flamme, nous ne pouvons pas dire avec certitude laquelle des deux fut utilisée. On joue alors La Brabançonne. Le Prince dépose une couronne au nom de ses parents puis ce sont les représentants du gouvernement et des associations qui font leurs offrandes. A 18h10, le Prince Léopold quitte le square, la foule est autorisée à défiler.468(*) «  On sent monter de cette foule muette et figée un hymne de reconnaissance et de respect pour le grand mort à qui la nation apporte aujourd'hui un nouveau témoignage ». 469(*)

Figure 12La Nation Belge, 4 novembre 1924, p.4.

Pour l'ensemble des journaux étudiés, mis à part Le Drapeau Rouge, la simplicité de la cérémonie la rend encore plus émouvante. L'absence de discours ainsi que le peu de présence d'uniforme sont également salués. Ce dernier point permet à la cérémonie de toucher l'ensemble de la population et pas seulement les Anciens Combattants ce qui est primordial puisque, comme nous le verrons, cette flamme représente le foyer.470(*)Le Drapeau Rouge, quant à lui, parle d'une inauguration en grande pompe officielle. Pour lui, la flamme du souvenir n'est qu'une nouvelle comédie macabre : la bourgeoisie veut que vive le souvenir de sa guerre, les prolétaires eux n'ont pas besoin de ce symbole pour se souvenir de la boucherie.471(*) Il s'agit donc de la deuxième fois que Le Drapeau Rouge rejette les commémorations officielles, jugées, selon lui, trop bourgeoises et ostentatoires. L'hommage ne serait pas moins beau devant de simples croix de bois.472(*) Nous pouvons voir que les fêtes de l'Armistice sont utilisées par la Gauche pour critiquer le capitalisme et les institutions nationales qui les organisent afin de détourner l'attention des prolétaires des difficultés économiques dans lesquelles se trouvent le pays depuis la fin de la guerre.

2.5.2.1 La symbolique de la Flamme.

Il nous semble important d'aborder le caractère symbolique de cette cérémonie. Non seulement, nous parlerons de la symbolique du feu mais aussi de la symbolique de la vasque créée pour l'événement.

L'un des symboles que recouvre cette flamme est celui du « foyer qui est le centre matériel et vivant qui réunit les familles. Et celles-ci sont les éléments qui composent la Patrie ».473(*) Ensuite,le feu est purificateur et régénérateur, il est lié à la mort et à la renaissance474(*) : « N'est-ce pas le Soldat Inconnu qui ressuscite sous une forme nouvelle ?  {...} Elle représentera ce flambeau qui, selon la légende antique, se transmet de générations en générations »475(*). Le feu peut également être compris comme la connaissance476(*) : Malheur à nous si jamais nous perdons le souvenir de nos morts, de leurs vertus, de leurs sacrifices, si nous rendions jamais la dette que nous avons contractée envers eux. ... Vous {les professeurs des écoles} serez les Vestales à qui incombera le devoir d'entretenir dans le coeur des enfants comme la flamme d'un autel, le culte des grands sentiments, l'enthousiasme des grandes causes »477(*).

Le lampadaire de la Colonne du Congrès est composé d'une vasque en bronze, d'après un modèle découvert à Pompéi478(*) ; la vasque estposée sur quatre colonnes entre lesquelles sont assis des griffons.479(*) Le griffon recouvre les symboliques des deux animaux qui le composent : le lion et l'aigle. Ces deux animaux symbolisent la puissance, la sagesse et la justice. Ils symbolisent aussi, dans certaines cultures, les renaissances. Le griffonmythologique évoque la force, la sagesse, la vigilance mais aussi l'obstacle à franchir.480(*) En l'absence de documents concernant ce luminaire, nous ne pouvons pas affirmer que ces différents symboles étaient présents dans le chef de la Commission organisatrice. Peut-être l'image majestueuse de l'animal mythique suffisait-elle à honorer, par le jeu du parallélisme, le Soldat Inconnu. Mais, il semble peu probable que le choix ait été inconscient. En effet, nous pouvons relier à l'image du Soldat Inconnu les caractéristiques du griffon: il a eu la force, la sagesse et la puissance de terrasser l'ennemi, il s'est battu pour la cause de la justice, il est aussi le symbole qui doit faire renaitre dans les générations suivantes son abnégation face au danger et ses valeurs patriotiques. Il est enfin le vigile de la paix, l'obstacle, toujours debout, face aux futurs ennemis.

Pour terminer, nous pouvons affirmer que l'allumage de cette flamme du souvenir et sa réalisation ne sont pas de simples gestes commémoratifs. Ils revêtent un sens symbolique important, celui d'une lueur qui rappelle perpétuellement le Soldat Inconnu, la guerre, le sacrifice de la population,... Il s'agit d'un feu sacré, qu'il faut sans cesse entretenir, comme il convient d'entretenir le souvenir et la reconnaissance.

* 448LE NAOUR J-Y., Le Soldat inconnu, La Guerre, la mort, la mémoire, Paris, Découvertes Gallimard, 2008, p.

* 449JAGIELSKi J-F., Le Soldat Inconnu : invention et postérité d'un symbole, Paris, Imago, 2005, p.91

* 450JULIEN E., Paris, Berlin. La mémoire de la guerre, 1914-1933, Rennes, 2009, p. 99-100

* 451LE NAOUR J-Y., « Le soldat inconnu : une histoire polémique », in COCHET F. et GRANDHOMME J-N. (dir.), Les Soldats Inconnus de la Grande Guerre : La mort, le deuil, la mémoire, Paris, SOTECA, 14-18 Editions, 2012, p. 320-321.

* 452MANSON J., Leçons de ténèbres : résistants et déportés - FNDIR - UNADIF, Paris, Plon, 1995, p. 173.

* 453LE COMITÉ DE LA FLAMME, La Flamme sous l'arc de triomphe, flamme nationale, {en ligne: http://www.laflammesouslarcdetriomphe.org/calendrier-du-ravivage/ ), (page consultée le 27 juillet 2013, dernière mise à jour le 1e juillet 2013).

* 454BALACE F., « Le soldat inconnu belge : du lieu de mémoire au lieu d'affrontement », in COCHET F. et GRANDHOMME J-N. (dir.), Les Soldats Inconnus de la Grande Guerre : La mort, le deuil, la mémoire, Paris, SOTECA, 14-18 Editions, 2012, p. 379. Affirmation confirmée par nos statistiques.

* 455Le Journal de Liège, 4 novembre 1923, p.1 

* 456La Province, 11 novembre 1923, p.1 

* 457Baron Ruzette (22 juillet 1866 -25 mai 1929) : Docteur en droit, Albéric Ruzette est membre du parti catholique. Il est représentant de Bruges de 1902 à 1907 ainsi que de 1912 à 1913. Il est également conseiller provincial (1892-1902) et gouverneur de la Flandre-Occidentale de 1907 à 1912, sénateur de l'arrondissement de Bruges de 1919 à 1929. Il est enfin ministre de l'Agriculture de 1918 à 1921, et ministre de l'Agriculture et des Travaux publics de 1921 à 1925.

VAN MOLLE P., Le parlement belge 1894-1969, Ledeberg/Gent, Erasmus, 1969, p. 291 ; DENOËL T., Le nouveau dictionnaire des Belges, Bruxelles, Le Cri, 1992, p. 620 ; « Albéric Ruzette (1866-1929) » In ODIS - Database Intermediary Structures Flanders [en ligne : http://www.odis.be/pls/odis/opacuvw.toon_uvw_2?CHK=PS_3993 ], (dernière mise à jour le 31 janvier 2013, page consultée le 8 juillet 2013).

* 458 Nous pouvons nous poser la question de savoir pourquoi cet allumage a lieu le 2 novembre et pas le 11. Nous proposons deux analyses. La première serait que l'on choisit la date du jour des morts pour faire référence à l'idée ancienne qui se rattache au culte ancestrale du feu, du feu des Vestales, à la lampe perpétuelle qui brille dans les églises (Le Journal de Liège, 4 novembre 1923, p.1). La deuxième serait de type beaucoup moins spirituelle. En effet, constitutionnellement, le Parlement doit se réunir le deuxième mardi du mois de novembre. Or, en 1924, le 11 novembre tombe précisément le deuxième mardi. Il est intéressant de voir que le Parlement s'est bel et bien réuni mais qu'en plus, il n'a pas envoyé de délégation pour saluer le Soldat Inconnu (L'Action Nationale, 16 novembre 1924, p.1 et La Dernière Heure, 13 novembre 1924, p.2).. Nous pouvons donc penser que le choix de la date n'est pas innocent, qu'elle fut choisie afin de pouvoir remplir le devoir constitutionnel, l'hommage aux morts de la guerre passant au second plan.

* 459ARCHIVES GÉNÉRALES DU ROYAUME, Conseil des ministres, procès-verbal, séance du 9 octobre 1924, p. 485-486.

* 460Prosper Poullet (5 mars 1868 - 3 décembre 1937): Docteur en Philosophie et Lettres, issu du parti catholique, il entame sa carrière politique en 1904 en devenant conseiller communal de Louvain jusque 1911. Entre 1900 et 1908 il est conseiller provincial du Brabant et à partir de 1908, il est député. Sa première fonction ministérielle lui est attribuée en 1911: il devient Ministre des Sciences et des Arts, jusqu'en 1918, lorsqu'il est nommé ministre des Affaires économiques. Plus tard, il est également Ministre des Chemins de Fer, de la Marine ainsi que de l'Intérieur. De 1925 à 1926, il devient Premier Ministre. Il est nommé Ministre d'Etat le 20 mai 1926. Son gouvernement est confronté aux problèmes de l'Occupation de la Ruhr et de la diminution du service militaire. Il donne début mai 1926 sa démission en raison de la gravité de la crise financière. Plus tard, Prosper Poullet est une seconde fois Ministre de l'Intérieur, de 1932 à 1934.

VAN MOLLE P., Le parlement belge 1894-1969, Ledeberg/Gent, Erasmus, 1969, p.276-277 ; VAN GOETHEM H., «  Prosper Poullet », in Nationaal Biografisch Woordenboek, tome 13, Bruxelles, Palais des Académies, 1990, p.668.

* 461ARCHIVES GÉNÉRALES DU ROYAUME, Conseil des ministres, procès-verbal, séance du 21 octobre 1924, p. 531.

* 462 Roi Albert à sa soeur Henriette, duchesse de Vendôme - 28 octobre 1924. Musée Royal de l'Armée, Fonds Louis Wilmet (publié dans Jean STENGERS, L'Action du Roi en Belgique depuis 1831. Pouvoir et influence. Essai de typologie des modes d'action du Roi, Paris- Louvain-la-Neuve, Duculot, 1992, p.12). Cité dans BALACE F., « Le soldat inconnu belge : du lieu de mémoire au lieu d'affrontement », in COCHET F. et GRANDHOMME J-N. (dir.), Les Soldats Inconnus de la Grande Guerre : La mort, le deuil, la mémoire, Paris, SOTECA, 14-18 Editions, 2012, p. 380.

* 463 Précision apparemment primordiale puisque tant les différents journaux consultés que le programme officiel le précise.

* 464 Il est intéressant de constater qu'à l'époque, on ne parle pas d'une minute de silence mais d'une minute de recueillement ce qui montre bien la volonté qui se cache derrière ce moment solennel. En effet, il ne suffit pas d'arrêter toute activité, il faut se recueillir, tourner ses pensées vers tous les valeureux qui sont morts pour la Patrie.

* 465ARCHIVES DU PALAIS ROYAL, Archives du Département du Grand Maréchal (époque Albert I), n°243, programme de la cérémonie de l'allumage du luminaire situé sur la tombe du Soldat Inconnu.

* 466 En l'absence d'un prénom, nous n'avons pas été capable de trouver une date de naissance et donc d'avoir accès à son dossier militaire. Nous livrons ici les quelques informations dont nous disposons: Monsieur Lange est un verviétois qui a perdu les deux jambes à Ramscapelle.

Le Soir, 4 novembre 1924, p.2 ; L'Indépendance Belge, 2-3 novembre 1924, p.1.

* 467L'Indépendance Belge, 2-3 novembre 1924, p.1 

* 468La Dernier Heure, 3 novembre 1924, p.1 ; La Libre Belgique, 3-4 novembre 1924, p.1 ; La Nation Belge, 3 novembre 1924, p. 1 ; Le Journal des combattants, 2 novembre 1924, p.2 ; L'Indépendance Belge, 2-3 novembre 1924, p.1 ; Le Soir, 4 novembre 1924, p.1-2 ; La Province, 10-11 novembre 1924, p.1 ; Le Journal de Liège, 1 novembre 1924, p.2.

ARCHIVES DU PALAIS ROYAL, Archives du Département du Grand Maréchal (époque Albert I), n°243, programme de la cérémonie de l'allumage du luminaire situé sur la tombe du Soldat Inconnu.

* 469La Libre Belgique, 3-4 novembre 1924, p.1 

* 470La Dernier Heure, 3 novembre 1924, p.1 ; La Libre Belgique, 3-4 novembre 1924, p.1 ; La Nation Belge, 3 novembre 1924, p. 1 ; Le Journal des combattants, 2 novembre 1924, p.2 ; L'Indépendance Belge, 2-3 novembre 1924, p.1 ; Le Soir, 4 novembre 1924, p.1-2 ; La Province, 10-11 novembre 1924, p.1 ; Le Journal de Liège, 1 novembre 1924, p.2.

* 471Le Drapeau Rouge, 4 novembre 1924, p.2

* 472Le Drapeau Rouge, 16 novembre 1924, p.3

* 473La Dernier Heure, 3 novembre 1924, p.1 

* 474CHEVALIER J. ET GHEERBRANT A., Dictionnaire des symboles : mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres, Paris, Robert Laffont, 1990, p. 435.

* 475Le Soir, 4 novembre 1924, p.1-2 

* 476CHEVALIER J. ET GHEERBRANT A., Dictionnaire des symboles : mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres, Paris, Robert Laffont, 1990, p. 436.

* 477La Province, 10-11 novembre 1924, p.1 

* 478L'Indépendance Belge, 2-3 novembre 1924, p.1 

* 479La Dernier Heure, 3 novembre 1924, p.1 

* 480CHEVALIER J. ET GHEERBRANT A., Dictionnaire des symboles : mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres, Paris, Robert Laffont, 1990, p. 12-18, 486-487, 575-577.

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