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Les commémorations du 11 novembre en Belgique francophone pendant l'entre-deux-guerres. Les cas de Bruxelles, Liège et Mons

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par Emeline WYNANTS
Université de Liège - Master en histoire 2012
  

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2.9.3 Les commémorations.

2.9.3.1 A Liège.

Les cérémonies liégeoises de l'immédiat après-guerre, entre 1919 et 1922, ont principalement lieu le jour de la Toussaint. Lors des cortèges de la Toussaint, la population liégeoise dans son ensemble - autorités civiles, religieuses et militaires, enfants des écoles,...- rend visite aux divers cimetières de la cité ardente : Saint-Gilles, Sainte-Walburge et Robermont. La cérémonie principale est celle de Robermont - les deux autres cimetières sont visités par une foule souvent moins imposante et, ce, un jour avant ou après celui de Robermont.589(*)

Contrairement à ce que nous verrons pour Mons, la Cité Ardente ne fait pas grand cas de ces manifestations particulières. Qu'il s'agisse du cortège de voitures marchandes organisé par Liège-Attraction590(*), de la commémoration italienne de Vittorio Veneto591(*) ou encore de la retraite militaire aux flambeaux592(*) qui a lieu chaque année depuis 1920 et qui continue en parallèle au Relais Sacré, les comptes rendus sont peu nombreux et peu fournis. Une brève mention, un itinéraire, une réflexion sur le climatou la présence de la jeunesse et l'on s'intéresse au sujet suivant. La question de la jeunesse est primordiale à Liège. L'anniversaire de l'Armistice est vécu comme une véritable leçon de civisme et il est du devoir du corps enseignant de préparer la jeune génération notamment en rappelant les grands évènements de la guerre. 593(*)

Ce n'est qu'en 1926594(*) que Liège commence à organiser véritablement des cérémonies pour le 11 novembre. Nous le déduisons de la publication dans la presse des programmes des cérémonies à partir de l'année suivante où il sera précisé que cela se déroule « comme l'année précédente »595(*). Les organisateurs des cérémonies sont une commission constituée par une partie des autorités communales - surtout les années particulières comme les dix ans, les vingt ans des déportations et les vingt ans de l'Armistice596(*)- et le Comité de l'Entente. Ce comité est composé de groupements d'Invalides, d'Anciens Combattants et de Condamnés Politiques de Liège 1914-1918, de la Fédération Nationale des Invalides, de la Fédération Nationale des Combattants, de l'Amicale des Officiers, de l'Amicale des Sous-officiers, de l'Amicale des Condamnés Politiques et Pro Patria, des Fraternelles régimentaires, de l'Union des mères et veuves de guerre, de la Fédération Nationale des Volontaires de guerre.597(*)

Le programme liégeois reste pratiquement inchangé durant tout l'entre-deux-guerres :

A 8h30, une délégation du collège et du comité communal fleurit les tombes des soldats belges dans les cimetières de Sainte-Walburge et de Saint-Gilles.

A 8h45, un cortège se forme. Il est composé de cavaliers, musique militaire, compagnies en armes, délégations des corps et services de la garnison. La réunion de cette partie du cortège se fait place du marché. Les sociétés patriotiques et d'anciens militaires ainsi que les sociétés civiles se joignent au cortège à partir de la place de l'Yser. Autorités civiles et militaires sont en tête du cortège, juste derrière le drapeau de 1830 et les étendards de l'armée.

En parcourant l'itinéraire suivant : rues Puits-en-Sock, Entre-deux-ponts598(*), quai de la Dérivation, pont de Bressoux599(*), quai600(*) et rue d'Amercoeur, Thier de Robermont, le cortège se dirige vers le cimetière de Robermont.

Figure 16 Parcours pour les cérémonies liégeoises.

Une fois dans le cimetière de Robermont, les diverses délégations déposent une gerbe de fleurs au pied du monument aux morts. S'ensuit alors le défilé solennel du cortège, suivit par les enfants des écoles qui sont arrivés directement au cimetière. Le cortège va ensuite au Bastion de la Chartreuse où la tombe des frères Collard est fleurie à son tour. 601(*)

Après la cérémonie au Bastion, le cortège emprunte les rues des Champs et Grétry, le pont de la Boverie602(*), le quai des Etats-Unis603(*), la place du 20 août, la rue de l'Université, la place de la République française et du maréchal Foch jusqu'à la place St-Lambert pour un salut aux drapeaux des nations alliées. Les cérémonies prennent fin à 11 h par la minute de silence qui est annoncée par le bourdon de la Cathédrale et les cloches des églises. Les sirènes des usines retentissent. Les tramways s'arrêtent de circuler. 604(*)

Peu avant la commémoration de l'Armistice de 1927, la section liégeoise de la Fédération Nationale des Combattants organise un pèlerinage sur les tombes du Soldat Inconnu à la Colonne du Congrès et au Poilu Inconnu de Laeken. 605(*) Le 6 novembre, des trains spéciaux sont affrétés pour transporter les Liégeois à Bruxelles et Laeken. Outre les Liégeois, le bourgmestre de Bruxelles, le capitaine de la Forest-Divonne - attaché militaire français- et des représentants des différentes associations militaires françaises participent à la célébration. Les délégations des autorités religieuses, civiles et militaires, des veuves et orphelins de guerre, des invalides, combattants, officiers de la campagne 1914-1918 et condamnés politiques, de l'harmonie des policiers liégeois, des enfants des écoles, de l'harmonie bruxelloise et des sociétés wallonnes de l'agglomération bruxelloise, de l'harmonie des Orphelins de Liège et des sociétés liégeoises déposent une gerbe de fleurs, après avoir réalisé ce que les organisateurs appellent « le salut aux drapeaux »606(*). Suite au défilé des délégations, le cortège se rend à la messe organisée à Saints Michel et Gudule pour ceux tombés aux champs d'honneur et les déportés morts des suites de leur douloureux exil. Dans l'après-midi, une réception des représentants des diverses sections a lieu à la Maison Wallonne607(*) de Bruxelles.608(*)

Dès 1929 et la première cérémonie du Relais Sacré, les cérémonies du 11 novembre sont boudées par la presse qui leur préfère la théâtralité du Relais Sacré. En effet, à partir de novembre 1929, les passations de flambeaux, les itinéraires de ceux-ci,... sont relatés pour chaque village du parcours. Pour ce qui est du cortège du 11 novembre, le lecteur doit se contenter de photographies rarement commentées ou légendées comme suit « cérémonie habituelle »609(*), « même cérémonial que l'an dernier »610(*),... C'est également à partir de ce moment que les initiatives liées au 11 novembre se multiplient. En effet, dès 1930, les cérémonies débutent dès le 9 novembre avec un bal des familles organisé au Home des Invalides. Elles se poursuivent le 10 avec la cérémonie du Relais Sacré dès 18h et le banquet des Anciens Combattants à 20h. La matinée du 11 est dédiée au pèlerinage de Robermont et la soirée à diverses représentations théâtrales ou cinématographiques dans les théâtres de la ville. 611(*)

Après les morts du Roi Albert, en 1934, et de la Reine Astrid, en 1935, le pèlerinage annuel se développe quelque peu : les honneurs sont rendus à l'aller au mémorial d'Outre-Meuse, à la statue du Lieutenant Général Bertrand, au mémorial de Saint-Remacle, aux monuments au roi Albert, aux morts alliés à Robermont, au Mur des Fusillés du Bastion, aux monuments de la Chartreuse - dédiés aux 15e d'artillerie, 1er de ligne, 3e génie- et au retour au mémorial de St-Nicolas. 612(*)

Nous avons pu constater que les commémorations liégeoises et montoises sont différemment relatées, par exemple: « La mémoire des grands morts a été honorée. Le souvenir a montré combien il {le souvenir} reste vivant dans les coeurs liégeois. A présent, l'on peut se reporter aux heures d'ivresse qui accueillirent la fin de la tourmente. La joie peut se manifester, quand le devoir a été pieusement accompli. ».613(*) Ce sentiment n'est pas uniquement valable pour 1937, nous avons pu remarquer qu'à plusieurs reprises, il est demandé aux forains de pavoiser leurs étales614(*), qu'un concours de décoration de voitures est organisé615(*),...On est bien loin de la remarque rapportée à Mons, la même année 1937, où des Anciens Combattants écrivent au bourgmestre pour reprocher à l'INR d'avoir diffusé un titre de Joséphine Baker durant la minute de silence.616(*) Cette divergence de sentiment se marque aussi dans les papiers officiels de la ville de Liège où le mot « commémoration » est barré au profit de la célébration, mot moins empreint de solennité.617(*)

2.9.3.1.1 Le dixième anniversaire de l'Armistice.

Le dixième anniversaire de l'Armistice prend une place tout à fait particulière dans le cycle commémoratif liégeois. Le rituel est quelque peu bousculé. Répartis sur trois jours, les gestes d'hommage se multiplient. Pour ne citer qu'un exemple anecdotique, le Comité organisateur des commémorations demande aux forains de garnir leurs étales pour le passage du cortège. 618(*)

Tout débute le 10 novembre dès 8 heures du matin par la visite des différents mémoriaux par le Gouverneur de la province, les membres du Collège accompagnés des délégués de l'Entente des Anciens Combattants. S'ensuivent une cérémonie religieuse à la Synagogue, au Temple protestant et un Te Deum à la Cathédrale.619(*) Après le repas, trois cortèges se forment pour procéder aux pèlerinages aux cimetières. La soirée est, elle aussi, consacrée à la célébration des Morts pour la Patrie. Deux manifestations ont lieu en parallèle : dès 20h, les théâtres wallons du Trocadéro et du Trianon offrent un gala théâtral. A la même heure, la population liégeoise est conviée à une grande Retraite aux Lumières à travers les rues de la ville. 620(*)

Le 11 novembre, le Général de la circonscription, le Gouverneur, le commandant de la Place, le Bourgmestre et le commissaire d'arrondissement reçoivent le Prince Charles et la Princesse Marie-José. En longeant le boulevard d'Avroy, ce petit cortège se rend à l'hôtel de ville où une réception en l'honneur des princes est prévue. Sur leur passage, les enfants des écoles ainsi que les délégations des sociétés de la ville forment une haie.621(*)

A 10h50, tout ce monde se rend à la Place Saint-Lambert, les drapeaux des groupements belges et alliés précédent les Princes. Peu avant 11h, deux minutes de silence sont respectées pour le recueillement en souvenir des Glorieux Morts. Après quoi, la cérémonie du salut aux Drapeaux alliés se déroule comme à l'accoutumée. A 11h25, les Princes se rendent à la cathédrale où un bref service a lieu. Après le déjeuner, un cortège se forme pour aller fleurir le mémorial du Palais des princes évêques, les monuments de Robermont, du Bastion, de Saint-Remacle et de Saint-Nicolas. A 15h30, tous les groupements patriotiques défilent sur la place Saint-Lambert. Lors de l'assemblée générale des associations patriotiques, qui se tient directement après le défilé, une plaquette-souvenir est remise aux princes. En réponse, le Prince Charles remet un drapeau à l'Union des Mères et Veuves de guerre. Les Princes regagnent alors la gare alors que la population liégeoise poursuit ses célébrations. De 16 à 17h, un concert de carillon se tient à la cathédrale, suivi d'une cérémonie d'art religieux - il s'agit d'un concert de musique religieuse-. A 19h, les musiques civiles égaient la ville. Dès 20h, le théâtre royal et le théâtre du Gymnase offrent un gala théâtral et le conservatoire offre un concert populaire.622(*)

Le 12 novembre, la fédération interalliée des Anciens Combattants (FIDAC) organise une grande réception. Après une balade en ville, un banquet est offert à ses représentants par l'administration communale. A 16h, les représentants de la FIDAC visitent Cointe où le Comité du Mémorial leur offre le thé. 623(*)

* 589Le Journal de Liège, 3 novembre 1923, p.2; Le Journal de Liège, 1e novembre, p.2; Le Journal de Liège, 1-2 novembre 1925, p.2, Le Journal de Liège, 3 novembre 1925, p.1 ; Le Journal de Liège, 2 novembre 1926, p.2.

* 590Le Journal de Liège, 12 novembre 1926, p.1-2.

* 591 Nous expliquerons la signification de cette commémoration un peu plus loin.

Le Journal de Liège, 3 novembre 1923, p.2 ; Le Journal de Liège, 5 novembre 1926, p.2 ; Le Journal de Liège, 5 novembre 1928, p.2 ; La Meuse, 5 novembre 1921, p.2.

* 592Le Journal de Liège, 10 novembre 1923, p.2 ; Le Journal de Liège, 13 novembre 1924, p.2 ; Le Journal de Liège, 10 novembre 1925, p.2 ; Le Journal de Liège, 12 novembre 1926, p. 1-2 ; Le Journal de Liège, 1e novembre 1927, p.3 ; Le Journal de Liège, 7 novembre 1928, p.3 ; Le Journal de Liège, 8 novembre 1929, p.2 ; Le Journal de Liège, 9 novembre 1933, p.2 ; La Meuse, 11 novembre 1920, p.2 ; La Meuse, 10 novembre 1921, p.2 ; La Meuse, 10 novembre 1923, p.2 ; La Meuse, 10 novembre 1925, p.2 ; La Meuse, 10 novembre 1926, p.2 ; La Meuse, 8 novembre 1927, p.2 ; La Meuse, 12 novembre 1928, p.1 ; La Meuse, 10-11 novembre 1931, p.2 ; La Meuse, 7 novembre 1932, p.2.

* 593La Meuse, 12 novembre 1919, p.3 ; Au sujet de la mémoire de la première guerre mondiale dans l'enseignement, voir : BECHET C., Une Grande Guerre pour un petit pays : La vision de la guerre 14-18 dans l'enseignement primaire francophone (1918-1940), Mémoire de licence en histoire, inédit, Université de Liège, Année académique 2001-2002, p. 82.

* 594 Il n'est pas impossible que cette initiative ait un lien avec l'inauguration la même année (24 octobre) du monument aux morts à l'intérieur du cimetière de Robermont. Toutefois, un article publié dans Le Journal de Liège du 13 novembre 1927 parle de cérémonie traditionnelle alors que ce n'est que la deuxième année où elle est rapportée par la presse. Nous pouvons donc supposer que la cérémonie avait lieu déjà avant 1926 mais qu'elle ne prend une réelle importance qu'en 1926, avec le monument aux morts de Robermont.

* 595Le Journal de Liège, 8 novembre 1927, p.2.

* 596La Meuse, 12 novembre 1928, p.2 ; La Meuse, 12-13 novembre 1936, p.3 ; La Meuse, 11-12 novembre 1938, p.2.

* 597La Meuse, 13 novembre 1933, p.5.

* 598 La rue Entre-deux-ponts est une des premières voies créées à Liège. Elle se situe entre le pont d'Amercoeur et le pont Saint-Julien, et relie la rue Puits-en-Sock au pont d'Amercoeur. En 1691, le bombardement dirigé par le maréchal Boufflers détruisit plusieurs immeubles de cette rue.

Th. GOBERT, Les rues de Liège, V, Liège, 1975-1978, 45-49

Sur le plan, il s'agit donc de la continuation de la rue Puits-en-Sock.

* 599 Ce détour est rendu nécessaire par la vétusté du premier pont d'Amercoeur. Nous savons qu'il a été détruit en 1927 (Bulletin Administratif de la ville de Liège, Séance du 14 juin 1927, p.476-478). Nous supposons qu'avant cette date, les autorités communales préféraient jouer la sécurité en interdisant le passage du cortège sur ce pont. A sa réouverture en 1929, l'habitude devait être prise, c'est pourquoi le parcours reste inchangé.

* 600 Actuellement, il s'agit du quai Bonaparte.

* 601Le Journal de Liège, 8 novembre 1927, p.2 ; Le Journal de Liège, 5 novembre 1929, p.4 ; Le Journal de Liège, 10-11 novembre 1929, p.2 ; La Meuse, 7 novembre 1932, p.2 ; La Meuse, 4-5 novembre 1933, p.2 ;

* 602 Actuellement, il s'agit du Pont Kennedy.

* 603 Actuellement, il s'agit du quai Roosevelt.

* 604 Comme nous l'avons vu, en 1927, le monument du Poilu Inconnu de Laeken est inauguré. Si l'on ajoute à cela, la francophilie liégeoise, nous pouvons comprendre ce pèlerinage.

Le Journal de Liège, 8 novembre 1927, p.2 ; Le Journal de Liège, 9 novembre 1927, p.2 ; Le Journal de Liège, 10-11 novembre 1929, p.2 ; La Meuse, 6 novembre 1930, p.2 ; La Meuse, 6-7 novembre 1931, p.2 ; La Meuse, 6 novembre 1934, p.2

* 605La Meuse, 7 novembre 1927, p.1.

* 606 Les drapeaux alliés sont montés aux mats au son des différents hymnes nationaux.

* 607Maison Wallonne: La Maison wallonne est l'émanation d'un syndicat d'études où se retrouvent les chefs de file du militantisme wallon de Bruxelles. Elle se situe sur la Grand-Place et est créée en 1922. Ses objectifs sont nombreux et variés : du café-restaurant au foyer du soldat en passant par une bibliothèque, cette maison wallonne est une Maison du Peuple pour militants wallons. Cette maison wallonne reste en activité jusqu'en automne 1933.

KESTELOOT C., Au nom de la Wallonie et de Bruxelles français. Les origines du FDF, Bruxelles, Editions Complexe, 2004, p. 51-54.

* 608Le Journal de Liège, 7 novembre 1927, p.1

* 609Le Journal de Liège, 12 novembre 1929, p.1-2 ; Le Journal de Liège, 12 novembre 1930, p.2 ; Le Journal de Liège, 12-13 novembre 1933, p.6 ; Le Journal de Liège, 12 novembre 1935, p.8 ; Le Journal de Liège, 11-12 novembre 1936, p.2 ; Le Journal de Liège, 14 novembre 1939, p.1.

* 610Le Journal de Liège, 12 novembre 1931, p.7 ; Le Journal de Liège, 13 novembre 1932, p.4 ; Le Journal de Liège, 12 novembre 1934, p.1-2 ; Le Journal de Liège, 14-15 novembre 1937, p. 1 ; Le Journal de Liège, 15 novembre 1938, p.1.

* 611Le Journal de Liège, 6 novembre 1930, p.2 ; Le Journal de Liège, 5 novembre 1931, p.2 ; Le Journal de Liège, 8 novembre 1932, p.2 ; Le Journal de Liège, 9 novembre 1933, p.2 ; Le Journal de Liège, 7 novembre 1934, p.2 ; Le Journal de Liège, 7 novembre 1935, p.3 ; Le Journal de Liège, 4 novembre 1936, p.2 ; Le Journal de Liège, 6 novembre 1937, p.2 ; Le Journal de Liège, 4 novembre 1938, p.2 ; Le Journal de Liège, 5 novembre 1939, p.2. ; La Meuse, 6-7 novembre 1937, p.6 ; La Meuse, 3 novembre 1939, p.4.

* 612Le Journal de Liège, 7 novembre 1935, p.2 ; Le Journal de Liège, 9 novembre 1936, p.2 ; Le Journal de Liège, 12 novembre 1937, p.3 ; Le Journal de Liège, 7 novembre 1938, p.2 ; Le Journal de Liège, 9-10 novembre 1939, p.2. ; La Meuse, 7 novembre 1935, p.2 ; Le Pays Réel, 12 novembre 1936, p.3.

* 613La Meuse, 13 novembre 1937, p.2.

* 614Le Journal de Liège, 7 novembre 1928, p.2 ; La Meuse, 8 novembre 1934, p.2 ; ...

* 615Le Journal de Liège, 6 novembre 1931, p.3 ; La Meuse, 7 novembre 1936, p.2 ; ...

* 616ARCHIVES DE L'ETAT À MONS, Archives de la ville de Mons, section contemporaine, n° 278. Lettre d'un groupement d'anciens combattants mécontents, datée du 14 novembre 1937

* 617ARCHIVES DE LA VILLE DE LIÈGE, Section du protocole, n° 74, programme des festivités du dixième anniversaire de l'armistice et programme de 1935.

* 618ARCHIVES DE LA VILLE DE LIÈGE, Section du protocole, n°37 : programme des festivités du dixième anniversaire de l'armistice.

* 619ARCHIVES DE LA VILLE DE LIÈGE, Section du protocole, n°37 : programme des festivités du dixième anniversaire de l'armistice.

* 620La Meuse, 5 novembre, 1928, p.2; Le Journal de Liège, 12 novembre 1928, p.1-2.

* 621Le Journal de Liège, 10-11 novembre 1928, p.1.

* 622Le Journal de Liège, 12 novembre 1928, p.1-2; La Meuse, 12 novembre 1928, p.1.

* 623MUSÉE DE LA VIE WALLONNE, Archive n°10 762 : carton d'invitation au mémorial de Cointe pour y prendre le thé.

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