Conclusion de la première partie
A la fin de cette première partie, nous pouvons dire
qu'en ce qui concerne l'élaboration du Droit à la justice,
l'accès au droit et l'accès au juge, le nouveau discours des
Droits de l'homme des années 90 n'est pas encore ressenti dans les actes
du législateur camerounais ; à savoir la mise en place d'une
législation humaniste. Les lois liberticides d'avant 1990 sont certes
abrogées, mais reviennent sous des formes plus douces dans le code
pénal. Si le législateur n'avance pas il régresse. Une
situation déplorable qui ne va sans influencer la conduite de la
justice.
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