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Les déplacés allemands après la seconde guerre mondiale

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par Fortis Matthieu Copin Raphaël
Paris-Est Marne-la-Vallée - Licence Histoire 2013
  

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VI. Changements et intégration

Un mouvement migratoire, qu'il soit volontaire ou forcé, suppose toujours un flux partant d'un point géographique pour en rejoindre un autre. Un tel déplacement de population a obligatoirement entraîné des changements au point de départ ainsi qu'au point d'arrivée des migrants. Il reste à savoir de quelle(s) nature(s) peuvent être ces changements.

Comme expliqué plusieurs fois précédemment, ces mouvements migratoires avaient pour point de départ et d'origine certaines régions de l'Europe de l'Est. Pour appréhender ces changements, il faut d'abord se pencher sur la politique menée, vis-à-vis des régions peuplées d'Allemands, par les gouvernements des pays expulseurs. Un projet de redistribution des richesses fut imaginé par le gouvernement tchécoslovaque puis par les gouvernements polonais et hongrois avant la défaite allemande. Afin de mener à bien ce projet, ces gouvernements devaient réquisitionner les propriétés immobilières des Allemands expulsés. Les dirigeants tchécoslovaques proposèrent de confisquer ces biens aux Allemands ayant collaboré ou avec une mentalité pangermaniste mais de fournir une sorte de bon avec une valeur financière similaire à celle de la propriété confisquée. De plus, ce bon serait remboursé par le futur gouvernement allemand. Cette proposition servait uniquement à modérer, en apparence, la volonté de multiplier les expulsions à grande échelle afin de récupérer des richesses.

Cette proposition resta purement théorique contrairement aux expulsions et les gouvernements polonais et hongrois ne se donnèrent même pas la peine d'afficher une modération de façade. On comprend donc que ces expulsions avaient un intérêt économique bien que la « purification ethnique » était avancée comme motivation première et cela augmenta l'adhésion de la population des pays expulseurs. En effet, dans ces régions sous domination allemande les expulsions ont vidé des quartiers et des villes entières. L'accaparement et la redistribution des biens allemands étaient perçus comme et répondait à la motivation première de dynamiser l'économie d'après-guerre. Enfin, ce processus était un moyen pour Benes, dirigeant tchécoslovaque, d'affaiblir les communistes face à une redistribution des richesses parmi les couches sociales empêchant le développement d'un discours de lutte des classes. Ainsi, cela devait entraîner un changement d'ordre économique, notamment par la mise en oeuvre d'un processus de recolonisation des terres.

Pour faire face à ce départ massif d'individus et afin d'occuper ces propriétés immobilières, les dirigeants des pays expulseurs furent les investigateurs de nouveaux flux migratoires mais cette fois-ci, ces derniers furent internes à leur pays respectif. Il y avait évidemment une nécessité de remplacer numériquement ces Allemands mais se posaient pour certains la difficulté de savoir qui était concerné, c'était le cas des polonais. Cela visait toujours les Allemands, les individus se revendiquant d'une mentalité pangermaniste ou ceux ayant porté atteinte à l'intégrité physique ou morale des habitants de ces régions. Le fait que de nombreux polonais avaient demandé la nationalité allemande pendant la guerre, notamment pour échapper aux répressions nazies, compliquait le problème. Les Polonais concernés devaient alors prouver leur origine ou leur lien de parenté polonais et devaient faire preuve de leur amour pour la nation polonaise. Ainsi, ils pouvaient récupérer leurs biens voire récupérer des biens d'Allemands expropriés. Une fois la question de l'expropriation réglée, il y avait donc la phase de repeuplement à mener. Ainsi la migration forcée entraîna un changement de population dans les Territoires Reconquis.

Dans les plans imaginés par les Etats expulseurs et notamment par le gouvernement polonais, une vaste migration interne devait repeupler ces régions. Pourtant la réalité fut différente. Douglas avance les chiffres suivants : 1,7 millions de Polonais venant des Etats d'Europe de l'Est arrivèrent en Pologne afin de remplacer 8 millions d'Allemands. De plus, ils furent une minorité à se diriger vers les terres nouvellement polonaises. Les Polonais se rendant sur ces terres préféraient habiter les villes plutôt que les campagnes ce qui donnait un paysage rural désertique entre les différentes villes vivantes notamment en Poméranie. En Tchécoslovaquie, les chiffres de peuplement des Sudètes sont plutôt faibles mais le gouvernement eut nettement moins de difficultés à y amener des colons. En effet, les expulsés tchécoslovaques suites aux accords de Munich retournèrent dans une région qu'ils connaissaient très bien et furent facilement convaincus d'y retourner. Afin de poursuivre l'effort de repeuplement, le gouvernement tchécoslovaque entreprît de faire venir des migrants étrangers de Roumanie ou de Hongrie en échange de diverses primes et de cours de langue afin de faciliter leur intégration. Cependant, elle ne fut pas une réussite à cause de la vie quotidienne assez difficile dans les régions récupérées par les pays expulseurs.

Douglas utilise une expression résumant parfaitement la vie quotidienne dans ces régions: le « Far West ». Dans l'imaginaire collectif, il s'agit d'une période où la vie était sauvage et dangereuse. Cela était le cas dans les Sudètes ou la Poméranie. L'expropriation des allemands laissa des quartiers, des villages et des villes vides. Par ailleurs, la disparition des services publics et l'administration allemande sans juridiction compliquaient singulièrement la situation. Ainsi, ces régions étaient soumises à une forme de marginalité sans juridiction ou si peu présente qu'elle ne pouvait s'appliquer. Une ruée vers l'Ouest eut alors lieu et des pilleurs investirent les propriétés immobilières, les commerces et volèrent tout ce qui pouvait avoir la moindre valeur financière. Des violences éclataient régulièrement à l'encontre des populations allemandes restées, des populations immigrées comme dans les Sudètes ou tout simplement entre individus ayant des contentieux à propos de vols. Ainsi ces régions étaient dans une bulle où de nombreux éléments extérieurs la perturbaient sans qu'elle puisse faire quoi que ce soit. Par exemple, la police participait aux pillages et avaient bien des difficultés à encadrer les colons et les populations allemandes qui quittaient ces régions. L'Armée rouge était également présente. De plus, ces colons avaient une importante mixité sociale et les couches sociales les plus pauvres étaient souvent stigmatisées et discriminées comme les Tziganes. Ainsi, la colonisation des régions récupérées était l'objet d'une désorganisation totale et d'une incapacité des différents gouvernements de la mener à bien.

Lorsque la colonisation fut finie, on constate que la structure sociale et économique de ces régions anciennement peuplées par des Allemands n'avait guère changé. Certes un changement de population eut lieu mais cela ne changea pas la hiérarchie sociale antérieuremais consista à remplacer une nationalité par une autre. Les discriminations existaient depuis toujours dans ces régions avec, notamment, le rejet des Juifs par les Allemands. Durant les expulsions, les Allemands ethniques furent victimes de discriminations parles habitants de ces régions, au même titre que ceux qui restèrent après leur départ. Les traces laissées par les Allemands et leur culture furent intensivement effacées. En effet, un travail de « dégermanisation » fut entrepris avec des changements de nom pour les Polonais ayant eu la nationalité allemande ou un refus de l'usage de la langue allemande. On a constaté des changements socio-économiques sur le court terme avec un accaparement des biens allemands et aussi un changement de population. Les Territoires Reconquis laissent place à des espaces moins densément peuplés qu'autrefois mais au long terme, le seul changement consista dans le fait qu'une population en remplaça une autre. Douglas résume correctement la situation avec la phrase suivante : « A long terme, les avantages matériels générés par les expulsions ne devaient guère plus profiter à ceux qui étaient venus prendre la place des expulsés qu'à ceux qui avaient été forcés de partir »12(*). Der spiegel, journal d'investigation allemand, révélait qu'en 2005, la majorité des Polonais pensait que les descendants des expulsés tentent de récupérer leurs anciennes terres. Ainsi, des lois limitent l'achat de terres par des étrangers en Pologne. Enfin, il existe toujours des minorités allemandes dans les pays expulseurs, par exemple en République Tchèque et en Hongrie, mais leur nombre diminue progressivement.

Après avoir vu les changements entraînés dans les régions de départ des Allemands expulsés, il est logique de se demander s'il y a eu changement(s) au point d'arrivée de ces migrations etsi l'intégration des allemands fut une réussite ou un échec ?

Il est difficile de constater des changements socio-économiques du fait que l'Allemagne fut le théâtre d'affrontements dévastateurs. Le pays était ruiné, l'économie au plus bas et les Allemands démoralisés et déprimés. Il est certain qu'entre 1939 et 1945, date d'arrivée des premiers expulsés, la situation socio-économique n'est pas la même mais cela est imputable à la guerre et il est difficile d'estimer en quoi ces migrants ont pu peser dans cette nouvelle situation. Par contre, il y a eu clairement un changement démographique. Comme nous avons vu précédemment, une telle masse humaine quitta les pays expulseurs qu'ils n'arrivèrent pas à repeupler les régions quittées par les Allemands. Cette masse se dirigea presque exclusivement vers l'Allemagne et en faible proportion en Autriche. Cette marée humaine était telle que les pertes subies à cause de la guerre furent comblées voire dépassées et le flot humain si important que les dirigeants politiques en venaient à espérer que la nature, c'est-à-dire le froid et les maladies, résolve le problème de la surpopulation. L'Allemagne devait gérer ces flux humains selon les directives des grandes puissances mais n'avait pas les moyens financiers et institutionnels de le faire correctement. Ainsi, ce phénomène aboutit à la mise en placede camps d'accueil surchargés à Berlin où le confort minimum, dans lequel un lit n'était même pas inclus, était proposé afin d'éviter que tous les expulsés s'y rendent et y restent.

L'Allemagne et les millions d'Allemands expulsés devaient faire face à trois grands problèmes. Tout d'abord, ces individus devaient être logés dans un pays ravagé par la guerre et dans lequel la population déjà présente connaît des difficultés pour se loger elle-même. Certaines régions avaient des villes détruites avec peu d'habitations encore susceptibles d'accueillir des personnes en plus. Pourtant, dans un premier temps, les autorités demandèrent aux « indigènes » d'accueillir les expulsés pour quelques jours. Ainsi, certaines maisons avec seulement quatre lits devaient contenir une ou deux dizaines de personnes. Les campagnes furent plus épargnées par les bombardements du fait d'un éparpillement des habitations mais cela sous-entendait donc qu'ils y en avaient peu. Les quatre puissances prirent une décision unanime avec la loi du CCA de mars 1946 permettant la réquisition d'espaces habitables inutilisés afin d'héberger les expulsés et cela concernait principalement les espaces ruraux. La population rurale explosa et doubla voire tripla comparée à celle d'avant 1939. Dans la même logique décrite précédemment, les Alliés encouragèrent l'usage d'éléments utilisés durant la guerre comme les bunkers ou les anciens camps de concentration afin de loger pour des périodes plus longues les expulsés. Ces périodes variaient de quelques mois pour certains jusqu'à des années pour d'autres et elles entraînaient une stigmatisation et un isolement déjà présent sur lesquels nous reviendrons plus tard.

De plus, les conditions de logement étaient désastreuses. Un Allemand expulsé pouvait se retrouver dans une maison, dans un bunker ou dans un camp avec une population supérieure à trois ou quatre fois sa capacité. Cette surpopulation entraînait une prolifération des maladies et des différentes infections possibles. Ainsi, les autorités et les Allemands expulsés se heurtaient à un problème du logement crucial, mais ce n'était pas le seul. La question de l'emploi était tout aussi importante. L'Allemagne possédait une croissance économique inexistante et même la reconstruction du pays ne permettait pas d'offrir des emplois à la population. De nombreuses usines furent fermées par les Alliés de peur qu'une tentative de réarmement soit entamée. Aussi, parmi les Allemands expulséss'inscrivaient des personnes qualifiées dans le domaine de l'industrie. Ils furent utilisés comme main d'oeuvre peu payée avec des tâches ingrates qui seraient actuellement considérées comme de l'exploitation. Les jeunes Allemands étaient préférés aux plus vieux ainsi qu'aux femmes pour effectuer certaines charges de travail. Les Allemands indigènes estimaient qu'ils passaient avant les Allemands expulsés lorsqu'un poste à pourvoir se présentait et les patrons allaient également dans ce sens. Ainsi le logement et l'emploi étaient des problèmes majeurs pour les Allemands expulsés mais aussi pour les autorités qui se retrouvaient avec une importante population inactive, mécontente et confrontée à ce que Douglas qualifie de « patrie froide »13(*). Les expulsés ne furent pas accueillis dans la liesse, bien au contraire. Les grandes puissances estimaient que l'Allemagne avait besoin d'eux afin d'entamer sa reconstruction et qu'ils étaient là définitivement.

Mais la théorie était dépassée par la réalité et les Allemands expulsés furent désignés comme les responsables de la situation de l'Allemagne par une partie des Allemands dans un premier temps. En effet, ils estimaient que la guerre leur était imputable du fait que le Reich avait mené une politique extérieure agressive afin de les rattacher à celui-ci. Le sort de l'Allemagne était de leur responsabilité et ils étaient blâmés pour cela. Le comportement de nombreux Allemands indigènes consistait en un rejet des expulsés accompagné de moqueries quotidiennes. Ils étaient considérés comme étrangers au pays pour certains Allemands et étaient marginalisés et stigmatisés au travers du logement. L'isolement avait quelque chose de rassurant pour les expulsés car ils n'étaient pas confrontés à cette population quasiment haineuse. Face à cette hostilité, les expulsés émettaient le rêve de « rentrer chez soi » 14(*)car ils ne se considéraient pas comme Allemands et mettaient, pour certains, en avant leur nationalité hongroise, tchécoslovaque ou polonaise. Cette volonté témoigne d'un malaise plus qu'évident mais tous les Allemands ne possédaient pas cette attitude envers les expulsés. En effet, certains membres de la bourgeoisie et de l'ancien parti nazi éprouvaient de la sympathie envers les nouveaux Allemands. D'autres indigènes faisaient passer leur rejet des expulsés après le rejet des Polonais déplacés. Face à ces problèmes quotidiens, les autorités réagirent différemment.

L'Allemagne était soumise à deux zones d'influence. Une était occidentale et composée des États-Unis, de l'Angleterre et dans une moindre mesure, de la France. L'autre influence venait de l'URSS. Malgré une influence différente, l'Allemagne de l'Ouest et l'Allemagne de l'Est eurent une politique d'intégration similaire vis-à-vis des expulsés bien que dans la pratique, les moyens déployés furent différents. En Allemagne de l'Ouest, l'intégration des expulsés fut l'oeuvre de manoeuvres politiques. En effet, les camps favorisaient le militantisme et l'entretenaient. Un Bloc des expulsés et spoliés émergea et constitua une force politique non négligeable. Cette mobilisation politique n'était pas radicale que ce soit vers l'extrême-gauche ou l'extrême-droite. Il y avait quelques cas isolés de mobilisation plus radicale et extrémiste mais ils étaient assez peu importants pour faire une quelconque différence. Le mouvement politique des expulsés fut encadré par Konrad Adenauer, premier chancelier de l'après-guerre. Il prônait l'unité notamment au travers de la Charte des expulsés allemands, de 1950, qui interdisaient toutes représailles envers ces derniers et le « partage du fardeau »15(*) entre les Allemands, qu'ils soient indigènes ou des expulsés. A la suite de manoeuvres politiques sur lesquelles nous ne reviendrons pas, Adenauer réussit à attirer les leaders du Bloc des expulsés vers lui ainsi que ses électeurs en les convaincant qu'il était le plus à même d'obtenir gain de cause pour ces derniers. Il fît voter une série de lois favorables aux expulsés lui permettant de les détourner du Bloc. Elles visaient à donner les mêmes droits aux Allemands expulsés ainsi qu'à leur facilité l'intégration grâce certains prêts ou des facilités d'accès au logement.

L'intégration fut donc faite à la suite d'une mobilisation politique des expulsés mais aussi grâce à une nouvelle dynamique économique des années 1950 à laquelle ils participaient en acceptant des postes mal payés et non voulus par les autres Allemands. L'Allemagne de l'Est réussit également son intégration mais avec d'autres méthodes et l'importance de la présence de l'URSS n'y est pas étrangère. Tout d'abord, les expulsés n'étaient pas appelés ainsi car le terme était considéré comme trop péjoratif mais les « colons », dans un premier temps, puis ils furent considérés comme n'importe quel citoyen et les autorités veillaient à ce qu'aucun terme négatif ne soit employé. Les Allemands expulsés étaient confrontés aux mêmes problèmes que ceux vivant à l'Ouest avec une difficulté à se loger et à trouver un emploi. L'URSS fut l'investigatrice d'une politique socialiste. En effet, les Soviétiques leur versèrent des allocations allant jusqu'à 300 Reichmarks par personne et mirent en place une politique de redistribution des terres. Ainsi, les expulsés possédaient un pécule de départ et une petite propriété égale aux autres propriétés distribuées. Mais cette politique se révéla trop coûteuse ainsi qu'un échec. Mais les Soviétiques continuèrent dans une logique sociale en faisant passer la « loi pour l'amélioration de la situation des ex-colons ».16(*)Elle permettait l'obtention de bourses et de prêts sans intérêts pour les expulsés. Les problèmes que pouvaient rencontrer les expulsés étaient passés sous silence mais l'intégration fut considérée comme réussie, malgré des critères de réussite particuliers.

Ainsi, l'arrivée en Allemagne des expulsés n'impliqua pas de changements majeurs si l'on compare avec la société d'avant-guerre avec une population légèrement supérieure et évidemment, avec une mixité des origines géographiques plus importantes. La structure de la population n'est plus la même et on ne saurait dire ce que serait devenue l'Allemagne sans les expulsés. Ils furent intégrés, plus ou moins bien, dans la société allemande que ce soit celle de l'Ouest ou de l'Est. Si l'on compare le point de départ et le point d'arrivée des expulsés Allemands, on constate une recomposition de la population dans les deux cas. Un changement économique a lieu sur le court terme et seulement pour quelques individus dans les Territoires Reconquis contre un changement sur le long terme en Allemagne avec une participation au dynamisme économique des expulsés. L'intégration a été plus ou moins réussie. À l'ouest, les expulsés se sont intégrés tant bien que mal au modèle occidental de la société. À l'est, il y a un mécontentement des allemands expulsés et non expulsés contre l'autoritarisme soviétique malgré certaines prestations sociales accordées.

* 12R. M. Douglas, Les Expulsés, p. 314.

* 13R. M. Douglas, Les Expulsés, p. 345.

* 14R. M. Douglas, Les Expulsés, p. 347.

* 15R. M. Douglas, Les Expulsés, p. 349.

* 16R. M. Douglas, Les Expulsés, p. 357.

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