Paragraphe 2. Prévention secondaire
Hormis l'éducation que les parents donnent aux enfants
ainsi l'aide de la communauté il est également important de
souligner que en second lieu pour la prévention a lutte contre ce
phénomène, il sera question d'évoquer quelques moyen
pouvant aider à la bonne prévention contre le dit
phénomène d ou nous avons l'école les ONG les
églises ainsi les médias.
A. L'école
L'école pour la bonne lutte il sied de signaler que
l'école aussi un grand rôle a jouer pour la bonne
prévention ainsi lutter contre ce fléau. L'école devrait
servir de centre
88 Principes directeurs des Nations Unies pour la
prévention de la délinquance juvénile (Principes
directeurs de Riyad)
89 Principes directeurs des Nations Unies pour la
prévention de la délinquance juvénile (Principes
directeurs de Riyad)
31
d'information et d'orientation pour la fourniture d'une bonne
éducation, a accompagner l'enfant pour ne pas dérouter,
également a un rôle de soutenir les activités qui
favorisent chez les enfants un sentiment d'identification et d'appartenance
à l'école et à la communauté90, toujours
en milieu scolaire, il est aussi essentiel de stimuler les capacités
cognitives des enfants et des adolescents pour prévenir la
délinquance juvénile.
En effet, s'exercer à communiquer ses propres points de
vue et débattre, développer ses
capacités de raisonnement et stimuler son esprit
critique a un impact bénéfique non seulement sur la
réussite scolaire mais également sur la réduction de la
délinquance juvénile. L'aide aux devoirs a également un
impact positif, étant donné que, comme il a été dit
plus haut, l'échec scolaire peut être un facteur de risque de
délinquance juvénile, pour ce faire il est essentiel que tous ces
apprentissages puissent avoir lieu dans un climat scolaire favorable.
91
Accroître le sentiment de sécurité dans
l'environnement scolaire, favoriser un comportement positif des
élèves, promouvoir le respect et la tolérance et enfin
favoriser une politique de tolérance zéro envers toutes les
manifestations de comportements violents constituent des éléments
primordiaux à la prévention de la délinquance
juvénile dans le milieu scolaire.
Un autre élément permettant de réduire la
délinquance juvénile est de faire prendre conscience aux enfants
et aux jeunes de l'influence négative que peuvent avoir les pairs et le
groupe, particulièrement à l'adolescence. La prise de conscience
des mécanismes et enjeux de ces influences permet de réduire le
risque d'affiliation à une bande délinquante ou à un
groupe extrémiste et, par là-même, de diminuer
évidemment la délinquance juvénile94.
Il faudrait que les systèmes scolaires visent le plus
haut niveau professionnel et éducatif possible s'agissant des
programmes, des méthodes et des approches didactiques et
pédagogiques, et aussi du recrutement et de la formation d'enseignants
qualifiés, et qu'une surveillance et une évaluation permanentes
des résultats soient assurées par des organisations et instances
professionnelles compétentes.95
Il faut que les systèmes éducatifs se
préoccupent particulièrement des jeunes en situation de
"risque social". Il faut élaborer et pleinement utiliser
à cet effet des programmes, approches et outils pédagogiques de
prévention spécialement adaptés.
90 Principes directeurs des Nations Unies pour la
prévention de la délinquance juvénile (Principes
directeurs de Riyad)
91 S. Haymoz, Délinquance juvénile
et prévention : entre défis et prudence, éd. In
Genillod, 2022, P. 28.
32
B. Les ONG
Les organisations non gouvernementales, sont des acteurs
clés de la société civile. Elles jouent un rôle
majeur dans le développement social, économique et
environnemental à travers le monde, les ONG se définissent par
leur indépendance vis-à-vis des gouvernements et par leur mission
de défendre des causes qui leur tiennent à coeur.
Leur champ d'action est vaste, allant de la protection de
l'environnement à l'aide humanitaire en passant par la promotion des
droits de l'homme et la lutte contre la pauvreté,92de ce fait
pour la lutte quant à ce fléau les ONG peuvent se mobiliser a la
sensibilisation des enfants faire voir a ce dernier les conséquences de
la criminalité ainsi lève haut et fort la voix pour le respect de
droit de l'enfant dans son entièreté comme exemple comme le cas
des enfants en situation kuluna, dont ses enfants se retrouvent dans la rue
pour les différents problèmes les ONG ont ce pouvoir de crier
haut et fort en excitant l'Etat à prendre ses responsabilités car
sans cela la probabilité est de revoir a nouveau les enfants commettre
des manquements par manque d'encadrement.
C. Les medias
Avec l'évolution technologique actuelle, le medias doit
jouer un grand rôle pour la prévention a la lutte contre le
phénomène kuluna des enfants en conflits avec la loi d ou de nos
jours il faudrait encourager les médias à assurer aux jeunes
l'accès à des informations et à des documents provenant de
sources nationales et internationales diverses.93
Il faudrait encourager les médias à mettre en
relief le rôle positif des jeunes dans la société, les
médias devraient être encouragés à diffuser des
renseignements sur les services et les possibilités qui s'offrent aux
jeunes dans la société.94
Il faudrait inciter les médias en
général, et la télévision et le cinéma en
particulier, à faire le moins de place possible à la
pornographie, à la drogue et à la violence, à
présenter la violence et l'exploitation sous un jour défavorable,
à éviter de représenter des scènes humiliantes
et
92 Comprendre les ONG publie le 22 novembre 20022
93 Principes directeurs des Nations Unies pour la
prévention de la délinquance juvénile (Principes
directeurs de Riyad)
94 Principes directeurs des Nations Unies pour la
prévention de la délinquance juvénile (Principes
directeurs de Riyad)
Riyad)
33
dégradantes, notamment en ce qui concerne les enfants,
les femmes et les relations interpersonnelles, et à promouvoir les
principes d'égalité et les modèles
égalitaires95.
Les médias devraient être conscients de
l'importance de leur rôle et de leurs responsabilités sur le plan
social, ainsi que de l'influence qu'ils exercent par leurs messages relatifs
à l'abus des drogues et de l'alcool chez les jeunes. Ils devraient
mettre cette influence au service de la prévention de cet abus en
diffusant des messages cohérents et impartiaux. Il faudrait encourager
l'organisation, à tous les niveaux, de campagnes efficaces de
sensibilisation au problème de la drogue.
D. Prévention tertiaire
Dans la prévention tertiaires il sera question a ce
niveau que l'Etat prenne ses responsabilités pour la bonne lutte de ce
phénomène, le pouvoir public devrait offrir aux jeunes la
possibilité de poursuivre des études à plein temps
(financées par l'Etat lorsque les parents ou tuteurs sont incapables
d'en assumer la charge) et d'apprendre un métier.
Le pouvoir public doit renforcer la gratuite des enseignement
en fin de lutter contre ce phénomène faire et prendre des
dispositions a adéquates pour la réussites de cette enseignement
trouver des abris pour loger des enfants communément appelle faseurs
autrement balabala Assurer leurs scolarité leurs survie ainsi que leur
sécurité.
Les pouvoirs publics devraient accorder une importance
primordiale aux plans et programmes destinés aux enfants et allouer des
crédits suffisants pour le financement des services, équipements
et personnels nécessaires en matière de soins médicaux, de
santé mentale, de nutrition, de logement, et dans d'autres domaines, y
compris la prévention de l'abus des drogues et de l'alcool et le
traitement des toxicomanes, en veillant à ce que ces fonds profitent
effectivement aux jeunes.
Il faudrait mettre en place des programmes de
prévention de la délinquance fondés sur les
résultats de recherches scientifiques sérieuses, puis en
surveiller et en évaluer périodiquement l'application ou les
modifier, le cas échéant.
Il faudrait diffuser auprès des spécialistes et
du public des informations scientifiques sur le type de comportement et de
circonstance qui peuvent entraîner la victimisation physique ou morale et
l'exploitation des jeunes ou qui sont symptomatiques d'une telle situation.
95 Principes directeurs des Nations Unies pour la
prévention de la délinquance juvénile (Principes
directeurs de
34
Dans l'ensemble, la participation aux plans et programmes
devrait être volontaire, et il faudrait que les jeunes eux-mêmes
prennent part à la conception, à l'élaboration et à
l'exécution de ces plans et programmes.
Les gouvernements devraient commencer ou continuer à
envisager, élaborer et appliquer des mesures et des stratégies
à l'intérieur ou à l'extérieur du système de
justice pénale pour éviter la violence dans la famille dont sont
victimes les enfants et pour assurer à ces derniers un traitement
équitable.
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