1.7.3
Besoins en grasses et acides gras:
Apport énergétique des graisses: 30 à 40
% pour les enfants de 1 à 3et 25 à 35% pour les enfants et
adolescent de 4 à 18 ans.Les enfants sous un régime pauvre en
lipides ont tendance à avoirde faibles apports en certaines vitamines et
minéraux''(45).
1.7.4
Besoins en protéines
Les besoins totaux augmentent légèrement avec
l'âge, mais parrapport au poids, ils diminuent légèrement.
Tiennent compte des exigences du maintien de l'équilibre azoté,
de laqualité des protéines consommées et des besoins
supplémentairespour la croissance''(45). 1.7.5 Vitamines et
minéraux
Les besoins augmentent avec l'âge. Une alimentation
équilibrée, diversifié et riche, peut répondre
auxbesoins des enfants en ces nutriments, à l'exception du
fer.L'anémie ferriprive est un problème majeur dans le monde
entier, trèsfréquent chez les enfants congolais de moins de 5
ans.A partir de la 2ème année de vie, les tout-petits passent
d'un régimeriche en fer sous forme de lait maternel, de lait enrichi de
fer et decéréales pour nourrissons enrichies en fer, à un
régime composéd'aliments pour adultes et de lait de vache pauvre
en fer. L'appétit des enfants fluctue souvent certains deviennent
capricieux,et d'autres préfèrent le lait et les jus aux aliments
solides.Toutes ces situations peuvent empêcher les enfants de manger
desaliments riches en fer à un moment critique de la croissance et
dudéveloppement du cerveau. .Prévention de la carence en fer:
apport de 7 à 10 mg/ jour''(45).
1.7.6
Autres suppléments
À l'exception du fluorure, du fer et de la vitamine D
pendant l'enfance,les enfants bien nourris n'ont pas besoin de
supplémentsvitaminiques et minéraux.Cependant, de nombreux
parents donnent des suppléments à leurs enfants et adolescents
Ironiquement, les enfants des ménages pauvres, dont les apports
ennutriments sont faibles ne reçoivent généralement pas de
suppléments''(45).
1.7.7
Carence en fer et comportement
La carence en fer a des effets bien connus et largement
répandussur le comportement et les performances intellectuelles des
enfants.Le Fe transporte l'O2 dans le sang et vers les cellules, pour
lemétabolisme énergétique.Le fer intervient aussi dans la
fabrication des neurotransmetteurs, notamment ceux qui régulent la
capacité d'attention, essentielle àl'apprentissage.Par
conséquent, une carence en fer provoque non seulement unecrise
énergétique, mais altère aussi directement la
capacitéd'attention et la capacité d'apprentissage. La carence en
fer est souvent diagnostiquée par un testd'hémoglobine ou
d'hématocrite rapide, facile et peu coûteux quidétecte un
déficit en fer dans le sang''(45).
1.7.8 Carence en fer et comportement
Le cerveau d'un enfant, est sensible à de faibles
concentrations defer bien avant que les effets sanguins n'apparaissent.La
carence en fer diminue la « motivation à persévérer
dans destâches intellectuellement stimulantes » et altère les
performancesintellectuelles globales.Les enfants anémiques ont de
mauvais résultats aux tests et sontperturbateurs en classe ; la
supplémentation en fer améliorel'apprentissage et la
mémoire.Associée à d'autres carences nutritionnelles,
l'anémie ferriprive a deseffets synergiques préjudiciables
à l'apprentissage.Les enfants qui souffraient d'anémie ferriprive
dans leur enfancecontinuent d'avoir de mauvais résultats en
vieillissant, même si leurstatut en fer s'améliore''(45).
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