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Réglementation prudentielle: incidence sur le capital et le risque. Etude de cas: banques tunisiennes


par Oumaima Lassoued
Universite Tunis El Manar - Masterère de recherche en sciences de gestion spécialité: finance 2016
  

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Chapitre 1

La composition du capital, la réglementation internationale des banques et les accords de Bâle

Introduction

Même si elle est soumise à une réglementation très stricte, l'industrie bancaire est fréquemment confrontée à plusieurs crises, la récente crise des subprimes(2008) est l'une des plus dangereuses. Cette crise a entrainé la faillite de plusieurs banques et son effet a touché non seulement le secteur bancaire mais s'est propagé à toute l'économie mondiale.

Les faillites bancaires peuvent avoir des conséquences systémiqueset conduireà une crise économique globale (Bhattacharya et Thakor 1993). C'est pour cette raison que les établissements de crédits sont obligés d'honorer quelques normes prudentielles. La réglementation instaurée a pour but de garantir une stabilité adéquate du système financier en contraignant les banques au niveau de la structure du capital et la prise de risque.

Le comité de Bâlea mis en place plusieurs accords pour renforcer la solidité financière et protéger les banques. L'accord de Bâle 1 repose sur le ratio des fonds propres de Cooke, celui de Bâle 2 est fondé sur le ratio deMcDonough et la discipline de marché.La crise de 2008 a donné naissance à un nouvel accord Bâle 3 dont l'application n'a pas encore vu le jour en Tunisie.

Dans ce chapitre, on va analyser dans la première section la structure et la compositiondu capital d'une banque. La deuxième section traite de la nécessité de la réglementation du capital et la troisième sectionest consacré aux trois accords de Bâle.

Section 1 : la structure de capital

On va interpréter alternativement les éléments reconnus dans la structure de fonds propres réglementaires, et les différentes bases de financement

I / Les fonds propres réglementaires

Ces fonds sont formés de fonds propres de base et de fonds complémentaires. Le concept de fonds propres réglementaires détenu dans cette étude est celle des accords du comité de bale tels que Bâle 1 et Bâle 2

1 : Les fonds propres de base

Les fonds propres de base sont composées principalement de capitaux propres de réserves publiées qui sont les bénéfices (après modification comptables) non distribués au actionnaires. Encore de ces fondamentaux ingrédients, les institutions financières ont la possibilité d'inclure quelques outils hybrides de dette et de capital. Seulement 15% de fonds propres conserver pour ces éléments. Généralement, la somme de fons propres de base doit être au minimum équivaut à 4% des actifs pondères du risque de l'établissement.

Les intervenants de marché se concentrent essentiellement sur les fonds propres de base. Ailleurs, ils autorisent de jauger les marges bénéficiaires et l'aptitude compétitive des banques.

L'adoption des fonds propres de base dans la régulation est jugée en fonction de trois épreuves. En premier lieu, les éléments qui sont intégrer dans la précision du capital réglementaire nécessiteraient être cadets de dépôts, de façon qu'ils agissent en tant que coussin de sécurité pour assimiler les déficits plus tôt que le système d'assurance -dépôts. En deuxième lieu, les outils financiers redevraient être accessible rapidement. Ils falloir composer de fonds propres de base tout au long d'un affolement probable de créditeurs de la banque. Cela permet de diminuer la propagation contagieuse de banque et admet au régulateurs de détenir de temps supplémentaire pour juger et réfuter le choc. En troisième lieu, le dispositif jaugé en tant que capital réglementaire devrait diminuer les encouragements à ôter en privilège l'hasard moral attaché à l'opération de l'assurance de filet de sécurité collectif.

Les capitaux propres occupent les deux premières conditions. De fait les propriétaires sont acquittées postérieurement de créanciers de l'établissement. La maturité des capitaux propres est indéterminée et il est impossible de les sollicités en phase de crise.

Les contrôleurs prohibent encore les réglementations déraisonnables de dividende et le rénovation d'actions applicables aux banques en difficulté de façon que les fonds propres assumer leur rôle de fonds stables quand les acteurs de marché et les contrôleurs gouvernent les conséquences des chocs. Malgré cela, ces fonds n'accède pas constamment le troisièmeobjectif, celui-là de rouler la prise de risque. Les conditions de réglementation de fonds propres diminuent le risque d'effet de levier. En revanche, la portée sur le risque de faillite et de portefeuille est hésitante.

2 : les fonds propres réglementaires

Les fonds propres incorpore dans son ensemble la dette subordonnée, les instruments hybrides da dette et de capital qui non comprise dans les fonds propres de base, tout les restes de réserve tels que celles pour pertes sur prêts, de réévaluation et les réserves non publiées. Exclusivement 50% des fonds propres conservé pour les fonds complémentaires ; dans ces derniers y on a des fonds de catégorie 2 et la catégorie 3 qui inclus dans son ensemble seulement la dette subordonnée à cout terme et le reste de fond complémentaire pris en compte dans la catégorie précédente.

A) la dette subordonnée

Grace à sa rôle dans la discipline de marché la dette subordonnée est impliquée dans la cadre de réglementation de fonds propres. Du fait, le système de `assurance de dépôts ne protègent jamais les propriétaires de titres de dette subordonnée.

On particularise deux types de dette subordonnée une court terme et l'autre à long terme . La dette subordonnée dont la durée initiale minimum au dessus de 5 ans à la possibilité de s'intégrer dans la deuxième catégorie de fonds propres avec une limite de 50% de fonds propres de base . Malgré ceci l'établissement bancaire est obligé de pratiquer des actions d'amortissement équitables La somme de la dette subordonnée dans le fonds propres est fixée par les autorités de régulation en fonction de sa maturité à terme fixe et son aptitude de rattraper ses pertes à l'exception dans une situation d'acquittement

Une dette subordonnée à court terme est le seul constitue de la troisième catégorie de fond propres réglementaires ; cette catégorie de fonds a pour but de faire face au risque de marché , de se protéger contre ces risques . Ces fonds sont limités de 250% de fonds propres de base ( catégorie 1 ) selon les références de deuxième accord de la comité de Bâle , mêmes ceux de la deuxième catégorie pourraient être pratiqués aux lieu de celles de la troisieme catégorie avec les mêmes conditions .Cependant , pour l'intégration dans les fonds propres de la catégorie d'ordre 3 ; la dette subordonnée à cour terme devrait avoir possibilité d'être une part complet de da la capital indécollable de l'établissement . Encore plus sa validité pour assimiler les pertes en cas de faillite. Il faut noter que deux conditions devraient être à l'égard de la banque ; la dette subordonnée à long terme est limitée à 50% du fonds propres de base (catégorie 1 ) , les celles de la deuxième ne devraient pas dépasser la totalité de fonds propres de base .

La dette subordonnée à long terme entamé de fonds solides en cas de perte de confiance ; d'où cette dette consolide la coussin de sécurité pour lutter contre les perte d'assurance de dépôts . Malgré qu'ils n'ont pas la protection par la filet de sécurité ; les possesseurs de titres de la dette subordonnée ont d'énormes motivation pour contrôler les risques bancaires et raffiner le attitudes de ces derniers. En effet, la dénonciation de perte est presque pareille que celle de l'assurance-dépôts. Ils sont soumis aux pertes qui dépassent les capitaux propres tandis que les profits sont bornés. D'ailleurs, si les autorités de la surveillance s'orientent vers la sauvegarde systématique de banques en faillite ; cela permet de supprimer la provocation des titulaires de titres à contrôler leur établissement.

Les détenteurs de ces titres cherchent toujours des engagements dans des portefeuilles plus salubres or que les actionnaires ont incitation de prendre les risques, autrement dit ; dans des investissements dont les risques haussés. Lors d'une sous-estimation de dénonciation de risque par les établissements bancaires ; les détenteurs de ces dettes ont la possibilité de requérir des taux d'intérêt soulevés (Evanoff et Wall , 2002). En outre , si les banques soient en effondrement , les intérêt des ces derniers s'alignent avec les celles des actionnaires . Dans cette affaire ,les propriétaires de titres de dette pourraient être appropriées dans une politique considérablement risquée qui , en cas de réussite , les assure de ne pas abandonner leurs placements .

B) les autres éléments des fonds propres complémentaires

Plusieurs éléments autres que la dette subordonnée sont incorporés dans al constitution des fonds propres complémentaires tels que les réserves généraux , les non publiées et celles des réévaluation , les instruments hybrides de dette et de capital non intégrés dans les fonds propres de base . Ces derniers intégrants indiquent simultanément des typiques de dette et de capital. Ainsi, si les instruments hybrides autorisent la recouvrement de pertes da la banque sans conduire à une liquidation ; pourraient être intégrés dans les fonds propres complémentaires.

Selon les lois juridiques et les normes comptables placées dans les régions membres du comité de Bâle se forment les réserves de réévaluation et les non publiés. L'absence de transparence attachée à leur qualité et le manque considérable d'identification de pays fait lorsqu'on n'arrive pas à les intégrer dans la première catégorie de fonds pour l'imposition de fonds propres minimal. Les réserves de réévaluation sont la différence entre la valeur actuelle et celle d'origine de l'actif, dans certains pays elles sont admises comme étant des titres de fonds propres complémentaires. Nonobstant, les tutelles se garantissent que ces titres sont jaugés avec précaution et pris en considération de la potentialité des flottements de ventes et de prix . les réserves dissimulées de réévaluation pour qu'elles pourraient être incorporer dans les fonds propres complémentaires en leur exerçant une escompte pénible pour prendre en considération le déséquilibre de marché et les impôts fiscales pratiqués pour les bénéfices achevés .

Les réserves générales pour pertes sur prêt sont pour but de se protéger contre les pertes incertaines. ces réserves s'incorporent dans les fonds propres complémentaires si elles ne sont pas de couvertures contre les pertes toute fois si les couvres ces réserves ne seront admises dans ces fonds .

Les provisions générales de créances douteuses qui occupent les typiques de fonds propres ont la possibilité de s'intégrer mais avec limite de 1,25% des actifs pondérés des risques de crédits l'approche standard de risque de crédit est appliqué par l'établissement et 0,6% si l'approche est les notations internes ( ces approches seront traités dans la deuxième chapitre )

3 : les éléments à décompte de fonds propres

Pour mieux calculer le ratio de fonds propres pondérées de risques ; quelques éléments devraient être retranchés du fonds propres. Le goodwill est à détruire des fonds propres de base, chaque accroissement du capital produit de la titrisation décomptée aussi de la première catégorie. Quand quelques filiales ne sont pas renforcées pour estimer la somme de fonds propres des banques , les financements dans ces filiales sont soustraits . cette soustraction permet d'empêcher l'usage varié des fons propres dans des groupe bancaires divers .

Des Nombreux autorités de surveillance bancaires exigent encore la défalcation les actions émises par les autres banques pour les empêcher de générer des fonds bilatérales. Cette dualité de gestion peut être origine de déséquilibre bancaire vu qu'il accrois l'annonce des difficultés d'une banque à l'autre

Une régularité mis en place dans le système de coopération mondiale à propos de ces retranchements. Avant tout, toute autorité de surveillance place librement ses tactiques de déduction. Après, une fois si les déductions ne sont pas réalisées ; la pondération pour la contribution de l'établissement dans le capital des autres établissements bancaires augmentera à 100% . En outre , les participations mélangés procédés pour fin de forcir le capital bancaire sont ôtées du calcul de fonds propres .

II) Les dépôts et les autres sources de financement

La portion majeure de dette bancaire est réservée pour les dépôts. L'assurance -dépôts garantie les dépôts de épargnants mineurs. Certains dépôts non protégés tels que les dépôts interbancaires. Les examens empiriques exhibent que le risque de crédit touche les taux d'intérêt sur les dépôts non garantis cependant la conséquence est débile pour les établissements bancaires TooBig To Fail (TBTF) pareillement que la dette subordonnée. (Hannan et Hanweck, 1988, Ellis et Flannery, 1992).

Dans une situation de difficulté ces dépôts e seront plus des fonds stables. Une fois les déposants sentent une ambiguïté sur la sincérité des leurs établissements ; ils vont recourir précipitamment à retirer leurs dépôts. Ces obstacles effectuent que les dépôts garantis et les non garantis exclus de l'incorporation dans le capital réglementaire.

Les banques ont la possibilité de redresser à des moyens marchéisées (rémunérés au taux de marché) non inclus dans la réglementation de fonds pour se financer, ces moyens peut être des obligations, des titres de dette, des papiers commercial soutenu à des actifs non bancaires et les tires de créances négociables. Même si elles participent à contrôler la prise de risque bancaire ; ces ressources ne présentent pas de fonds stables ayant coopérer pour éliminer les pertes potentiels de l'établissement, aussi elles présentent un filet de risque levier complémentaire.

Les superviseurs de régulation ont identifié des financements partageant pour borner les pertes de l'assurance de dépôts si l'établissement tombe en faillite encore plus à corriger le attitude de prise de risque exagérée dus partiellement de l'existence de telle garantis . Autrement, toute banque détermine les exigences en capital en fonction selon ses risques

Section 2 : la nécessité de réglementation de capital

La réglementation prudentielle devient un affaire fondamentale dans les pays industrialisées dès 1975, l'exigence des ces réglementations a pour but de protéger les déposants. En faite, la surveillance opérationnel est institutions financières est nécessaire grâce à la participation fondamentale de système bancaire dans les transactions de remboursement aussi bien dans la mobilisation d'épargne. Une organisation d'assurance- dépôts avoir lieu pour protéger les déposants si la banque se trouve en faillite. Cependant elle pourrait être inabordable en ce qui concerne les fonds publics et c'est pour ça la réglementation prudentielle à pour objectif d'approuver la stabilité de la banque et de défendre du risque systémique.

Pour cela , cette régulation devrait encourager les établissements de crédits à assurer convenablement la prise de risque et surveiller la santé financière avec des normes relatif à le capacité et la composition des actifs , des fonds propres .

La règlement sur la solvabilité joue un rôle substantiel dans la réglementation prudentielle et les exigences en capital en sont la raison . Ceci c'est grâce la grande participation de fonds propres dans l'équilibre de système bancaire et les concentrations de l'organisation internationale pour sélectionner des normes communs on ce qui concerne fonds des établissements de crédits.

les crises financiers de pays émergents ont de nouveaux polémiques sur la pertinence de la réglementation prudentielle, ailleurs, ces crises ont démontrer l'insuffisance dans la réglementation prudentielle ; d'où dans la majorité des pays la libéralisation financier a été solide et affecte le système bancaire. la réglementation a augmenté la fragilité du système tels que la modification de l'environnement et l'accroissement des risques des comportements traditionnelles.

L'accroissement de la solidarité de système bancaire exige une plus grande efficacité des ces systèmes

Les banques qui avaient mis au point dans un régime très régularisés ne connaissent pas quelles précautions complémentaires plus nécessaire par une libéralisation et ont occupé des plusieurs risques sans avoir la culture financière pour gérer l'environnement, il convient donc la nécessite des régulateurs pour obtenir des réglementations qui certifie la solidité de banques

I : l'historique de la réglementation de système bancaire internationale

Bien que la nécessité de respecter de nombreux ratios par les autorités de contrôle opérations bancaires à l'origine antique, ces ratios ont assumé une importance spécifique mondiale dès les années 80.

Comme il est connu, la dérégulation et la mondialisation des services bancaires et financiers sont deux grandes lignes d'évolution des enseignements financiers dés la fin 1970. À partir de la fin de la deuxième guerre mondiale, les systèmes bancaires des grands pays industrialisés étaient profondément contrôlés, s'expliquent par des graves crises bancaires marquant la dépression des années 30.à cet égard , la régulation et la protection de l'affairement bancaires par l'Etat et le contrôle bancaire par la banque centrale qui participe dans le financement des établissements bancaires et représente aussi le préteur en dernier ressort remettaient en question normes prudentielles .

Ainsi , les crises financières ( crise mexicaine 1982 , Krach boursier 1987) présentent la besoin des mesures pour veiller la confiance bancaire et anticiper les krachs desquels les effets seraient néfastes sur toute la chaine économique non dans la pays en question mais à l'échelle internationale . Dans cette situation , le chemin poursuis sera une cohérence des normes prudentielles , il est le ratio Cooke , c'est le ratio du Bâle 1 le premier accord établit par la comité de Bâle . Cette dernière conditionne sous la direction de la des règlements internationaux (BRI). Voire , « le comité de Bâle a été institué à la fin de 1974, sous l'appellation de Comité des règles et pratiques de contrôle des opérations bancaires, par les gouverneurs des banques centrales des pays du groupe des Dix , à la suite de graves perturbations sur les marchés bancaires et monétaires internationaux (notamment la faillite de la Banque Herstatt en Allemagne occidentale). Il s'est réuni la première fois en Février 1975 et tient régulièrement depuis lors trois ou quatre séances par an » ( Historique et composition du comité de Bâle sur le contrôle bancaire »- janvier 1999).

Le commencement de Ratio Cooke était par le dirigeant de la Fed (Réserve fédérale des États-Unis) Paul Volker qui prévu une convergence mondiale capital es établissements bancaires pour lutter contre les problèmes progressives vécus dans le système financier des Etats Unis , Cependant , une aggravation considérables de besoins en matière de fonds propres pour s'assurer contre les faillites bancaires pesant sur la force de répartition des dividendes aux propriétaires , les autorités américaines conduisent à explorer une raccordement des règles de fonds propres entre les établissements de crédits mondiales pour défendre la sanction des établissements américaines . Au début, le ratio Cooke est traité bilatéralement entre les deux grandes forces industrialisés l'Amérique et l'Angleterre , puis était procuré sur les territoires de principaux pays développées en vertu de la comité de Bâle regroupant .

Depuis lors , les tutelles nationales de surveillance ont cherché à se assortir aux réglementations universelles. La majorité des pays du globe tentaient à s'incorporer dans l'harmonisation mondiale de régulation de système bancaire , les fondements essentielles concernant la surveillance de banques nt avoir lieu depuis 1997 , avec la coopération des pays émergentes , ces principes ont décomposé de sept parties :

1) les clauses primitives d'un contrôle actif des établissements bancaires

2) l'agrément et la composition des banques

3) les règles et abrogations prudentiels

4)  les procédés d'expertise permanente

5) les exigences de renseignement

6) les valeurs des parties de surveillance

7) les opérations transfrontalières des établissements de crédit

la crise de 1990 mis en cause l'accord de Bâle 1 , c'est pour cela les autorités de régulation ont découvert des réglementations plus efficaces tel que l'émergence d'un nouveau ratio McDonough du bale2 dés 1998 pour éliminer les insuffisances de la régularité antérieure ( Bâle 1 ) . Dés que juin 1999 jusqu'à Janvier 2001 cet accord a été l'avancement de la déclaration de «  Consultative papers», discutés énormément avec les délégués de l'activité bancaire.

En 2002 était la proclamation de «  Quantitative Impact Study» avec la contribution de 250 établissements bancaires pour agréer aux contrôleurs du comité de déterminer les modérations du ce accord. Une autre papier consultatif était divulgué. en juin 2004 était l'annonce final de l'accord de Bâle 2

La deuxième accord de Bâle conduit à une violation épistémologique devant le premier accord de1988 : à une régulation restreinte et primitive, les contrôleurs de la comité remplace un accès communicatif formé des menus consécutifs et se apaisant sur discernement qualitatif des autorités de surveillance mondiale. Les réglementaires mondiaux tentent continuellement des normes , des accords , des règles mieux efficiente ce que conduit à nouvel accord d'où le Bâle 3 ce dernier accord annoncé en  16 décembre 2010 pour assurer la solidarité de système bancaire à cause de la crise mondiale de 2008 que mis le doigt sur plusieurs limites de Bâle 2 .

II) Pourquoi on réglemente le système bancaire ?

La fragilité du système bancaire dans les pays quelques soient de nord (industrialisées) ou de sud (en développement) peuvent avoir des conséquences néfastes sur le système financier de cet pays et le dépasse à l'échelle mondiale, donc il est essentiel de consolider le système financier

Michel Aglietta (1998) énonce que : « Le renforcement de la régulation prudentielle est crucial pour rendre les structures financières plus robustes aux chocs imprévisibles et pour limiter l'aléa moral des banques qui savent que leur rôle spécial dans le service de la monnaie les protège des faillites la plupart du temps »

La prise de risque est la première activité de la banque, pour cela les autorités de contrôle devraient découvrir ces risques et assure que les banques peuvent les évaluer et gérer adéquatement, l'importance de cette procédure demeure dans leur capacité d'exercer les réglementations et les procédures prudentielles pour examiner ces risques incluant l'adéquation des fonds propres, les réserves pour pertes douteuses, la liquidité, la gestion de risque. Le but essentiel est de minimiser la prise de risque, ils ne devraient pas remplacer les décisions de gestion de l'établissement, mais mettre en place des normes prudentielles pour garantir que les banques exercent correctement leurs activités. La nature dynamique de la banque exige que les superviseurs de contrôle devraient examine ces risques.

Les procédés règlementaires pratiqués aux établissements bancaires ont dirigés principalement par quarts objectifs tels :

1) l'harmonisation des règlements de compétition mondiale

L'implémentation des règles de surveillance prudentielle par la majorité de pays censé d'âtre effectué auparavant une harmonisation universelle des normes applicables aux opérations de banques ce qui mène à la mise en application « un terrain de jeu concurrentiel» Joël Bessis. Ces règles devraient être tolérants et compatibles avec la compétition pour monter un milieu concurrentiel qui expose des clauses conformes pour toutes les établissements bancaires.

La raison de la dérégulation mondiale que s'explique par l'émergence de Ratio Cooke et Mcdonough est la création de la concurrence qui mit en défi les réglementations ; les rends inopérantes et passées. Les dirigeants du la comité de bale indiquent que la crédibilité est un concept fondamentale aux institutions de crédits pour mieux participer à la concurrence internationale, donc il nécessite de respecter les règles universelles pour attraper ce but. Dès cette tâche accomplie, les établissements se repèrent dans un espace concurrentiel égal , par conséquent ils peuvent définir les conditions nécessaires via ces propres politiques pour remporter la guerre .

2 ) L'actualisation du fonctionnement des établissements bancaires

Dominique Plihon prétend que «  le bon fonctionnement des banques nécessite que celle-ci soient rigoureusement contrôlées et réglementées. La déréglementation brutale et souvent mal maîtrisée des systèmes bancaires a fragilisé les banques dans tous les pays. Une déréglementation est indispensable »

Ce dérégulation devrait être fondus sur bases plus récents qui prennent en considération des mutations qui se sont réalisées dans le milieu bancaires. Les règles prudentielles mondiales et principalement les ratios de Bales devraient s'ajuster à deux facteurs pour rendre le système bancaire actualisé :

La mondialisation de la manufacture des services bancaires qui demande uen collaboration mondiale développée d'après les contrôleurs nationaux

La participation indispensable de la discipline de marché comme étant un pratique de réglementation des instituions financières qui a enlevé un grave changement de la théorie prudentielle.

les banquent sont obligés de honorer ces règles dont les finalités est de actualiser ses fonctionnements, tels que le suivit des modifications des métiers et des opérations bancaires et la digestion dans les procédés modernes de régulation. Notamment, les ratios sont souvent changés et parachevés pour prendre en considération de la survenue et de l'évolution de nouvelles activités.

3 ) L'amélioration de sécurité bancaire

Ce troisième objectif est la conséquence des objectifs qui sont déjà présentées en haut. En effet, si on obtient une harmonisation concurrentielle, modernisation au niveau de la banque donc on a la possibilité de parler des quelques assurances de la solidarité la solidarité

Yves Ullmo(2004) maintient que  « L'une des missions fondamentales assignées a la réglementation est d'assurer la sécurité la plus grande du système bancaire. II s'agit, en premier lieu, de protéger les déposants, qui assurent, directement ou indirectement, la majeure partie des ressources des banques. Mais cette sécurité profite également aux emprunteurs, qui ne trouveront les financements dont ils ont besoin qu'auprès d'établissements solides. Elle bénéficie, enfin, aux autres intermédiaires financiers, en prévenant l'apparition de dysfonctionnements de type systémiques entre les établissements de crédit » Yves affirme aussi  « Cette préoccupation constitue le fondement de la réglementation prudentielle ».

Cette dernière n'a pas pour objet d'éliminer tous les risques, car une des justifications économiques du métier de banquier consiste précisément à prendre des risques, en échange d'une rémunération. Elle vise plutôt, pour chaque établissement de crédit, a proportionner ses risques a sa surface financière, dans tous les domaines. Vont ainsi être limités, en particulier, le risque de crédit et le risque de liquidité, ainsi que le risque de change »

Donc on peut noter que les règles prudentielles et notamment les ratios de Bales ont pour but de renforcer la solidité et la assurance des établissements financières.

4 ) la renforcement des relations avec la clientèle :

Comme la continuation de tout établissement de crédit est déterminé par l'affermissement d'une relation solide avec ses clients, cette relation est absorbée dans tous les domaines qui influe sur l'affaire de la banque.

Du fait, la réglementation s'attache aux rapport entre la banques et ses clients pour tenir des mesures assurant au même temps le respect des clients et la sécurité des transactions , dés que cette dualité de tâches est réalisée , il est possible d'assurer la continuation de l'établissement objective totale à protéger .

En conséquence des modifications qui ont touchées l'entourage bancaire mondiale, le client a incité mieux les intentions de contrôleurs de la réglementation. Ces contrôleurs ont établi des normes motivantes pour l'évolution de rapport « Banque-Client». il faut noter que la équilibre financière et la persistance de l'établissement sont nécessaires pour satisfaire les besoins de clients .

Section 3 : La réglementation internationale de l'activité bancaire

La globalisation de marché financier et la croissance importante de circulation de fond transfrontières ont instaurés un milieu financier plus compliqué ; Pour la rétention de stabilité financière et monétaire sur l'échelle internationale , ce pour cela une réglementation financière efficiente , surveillance de marché ont mise en place avec l'amélioration de la coopération internationale entre les autorités prudentielles , cette coopération consiste à la mise en place d'un cadre prudentiel des plusieurs pays .

La comité de Bâle est développé dans la préparation des mesures pour le contrôle prudentielle de banque et l'amélioration de la solidarité financière. Des nombreux crises financières sévères dont la crise mexicain 1982 , la faillite américaine et la Krash boursier 1987 prouvent qu'il est nécessaire d'avoir des mesures pour garantir la sûreté des systèmes de l'établissements de crédit pour faire face au faillites , qu'ont des effets systémiques sur l'économie mondiale, il s'agira des règles sur l'adéquation de fonds propres et la ratio de Cooke de Bâle1 ; ce ratio a été réexaminer en suite pour corriger ses déficiences ou la comparution de ratio Mac dounough de bâle2 cet accord aussi se reconsidérer , d'où la mise ne place d'un nouveau accord bâle3

I )Les réglementations prudentielles internationales ( Bâle I , Bâle II , Bâle III )

Le but fondamentale de superviseurs de la réglementation bancaire est d'améliorer la stabilité du système financière en commandant des règles pratiquant aux banques .les réglementations internationales fondamentales concernant les ratios de solvabilité et l'adéquation des fonds propres

1) L'accord de Bâle I :

A) Les fonds propres

Les fonds propres sont les moyens propres de la banques , l'importance des ces fonds est la faite qu'ils autorisent à l'établissement un coussin de sécurité pour faire face aux difficultés financières ; Pour celle là il faut réguler les fonds par un niveau compatibles au minimum des exigences de l'établissement .

D'après la comité de Bâle les fonds propres est composé de deux tiers ; ces derniers entrent de l'estimation de ratio de solvabilité

Tiers 1 : c'est la capitale de base : c est le noyau dur qu'inclut la capital social et les réserves, il faut noter que la comité pris en compte seulement les réserves publiées

Tiers 2 : sont les fonds propres complémentaires que regroupes les provisions et les titres subordonnés

Il faut respecter que Tiers 1 = Tiers 2

B) Le ratio Cooke

Pour faire face aux risques bancaires, les congres américains ont établis le ratio Cooke. en 1984 le dirigeant de réserves fédérale demande à la comité de bale de converger vers la réglementation des fonds propres mais à cause d'évolution de risque les autorités américaines misent en place un Ratio de capital pondéré en 1986 pour mieux protéger contre ces risques . Mais une problème avoir lieu ; la réserve fédérale n'a pas la possibilité de contrôler les banques américaines uniquement car ces dépenses additionnels des fonds propres , leurs feraient abandonner la compétition comparativement à leurs concurrents et pour éviter cette problème il faut que tous les pays se coïncident avec cette norme prudentielle .

La début a été avec les banques Britanniques en 1986 , d'où les autorités de l'Angleterre acceptent de soumettre cette norme suggérée par les autorités américaines

L'accord est connu entre les deux grandes forces financières dans le monde avec l'ajout de Japon en 1987 ; Le ratio Cooke est né en décembre 1987 mais a pris son statu officiel en Juillet 1988

1-Les principes de Ratio Cooke

C'est un accord nommé bale 1 a été établi en 1988 parla comité de bale d'où la comité de bale était crée en 1974 par les autorités de surveillance de G10 ; le but fondamental de bale 1 est de promouvoir la stabilité de système financière via l'introduction des obligation des fonds propres qui seront appliquées par toutes les institutions financières . la banque devrait avoir un niveau acceptable de couverture qui permet de diminuer les risques d'insolvabilité et réduire les couts qui seront soutenir par les investisseurs et les contribuables en cas d'insolvabilité .

Le prince de Ratio Cooke est que la banque devrait à tout temps estimer une comparaison entre leurs propres engagements et les fonds propres ; il faut que la banque respect un minimum 8% pour ce ratio .

2-Principes de calcul

a) Numérateur : les fonds propres

Les fonds propres déjà examiné, d'où capitale de base qui est le Tiers1 qui se compose de capitale sociale et de réserve publiés, ces fonds devrait figurer au minimum de 4% obligation pondérés, le Tiers 2 qu'est les fonds propres complémentaires constituant des provisions et de titres subordonnées

b) Dénominateur : les engagements 

Quelques engagements ont pris en considération de façon partielle car ils sont jugées comme moins risquées ou non risquées (pondération 0 )

 0 %: Encaisse, réserves obligatoires, engagements sur les États

20 %: créances sur les banques d'ici d'un an, sur les collectivités locales.

50 %: prêt hypothécaire

100%: prêts aux entreprises , dette public (souveraine).

A partir de 1996 le ratio Cooke commence à pris en compte les risques de marché c est à dire les titres négociables de la banque car depuis son apprition il prise en considération seulement les risques de crédit , d'autre part ce ratio élimine l risque opérationnel . La déclaration de ratio Cooke se faite annuellement

3-Les faiblesses de Bâle 1

Bien qu'il a multiples avantages, cette nouvelle norme prudentielle expose quelques insuffisances tels que :

+ la qualité réelle des actifs de bilan n'est pas pris en compte par la pondération de solvabilité

+ La diversification de portefeuilles n'est pas pris en considération

+ plusieurs risques n'ont pas pris en compte par exemple : risque opérationnel

+ Les actualités de techniques de réduction de risque de crédit ne tenant pas en compte

Pour compenser ces faiblesses la comité de Bâle émis des corrections qu'ont guidé à un nouvel accord prudentiel Bâle 2

2) L'accord de Bâle 2

En 2004 la comité de Bâle a recommandé une nouvelle norme prudentielle d'où l'accord de Bâle 2 pour but de mieux assurer la stabilité financière de la banque , cet accord propose une mesure plus adéquate sur le risque de crédit , en décembre 2006 le Bâle 2 nommé officiellement .

A) La structure de Bâle 2

Ce bale se base sur trois piliers tels que :

Pilier 1 : Ratio Mac Donough correspond aux exigences de fonds de Bâle 1

Pilier 2 : la surveillance de marché

Pilier 3 : la discipline de marché

Tableau 1 : Bâle 1 et Bâle

Source : Eco Finance agenceecofin.com banques égyptiennes adaptent Bale 2

1- Pilier 1 :les exigences minimum de fonds propres :

Un ratio McDonoughmis en place au lieu de ratio Cooke ; Ce ratio présente un approche novateur avec trois options pour mieux estimer le niveau minimum de fonds propres

1 : option standard ( l'approche standard) : d'où la décomposition de ratio 8% est comme suit ; 6% consacré au risque de crédit , 1,6% pour les risque opérationnel , 0,4% affectées au risque de marché

Cette pondération est proposé par Standard et Poors

2 : Fondation : donne à l'établissement la possibilité de recourir aux leurs propres modèles d'estimation de risque de crédit

3 : Advanced : tenant en considération seulement les modèles des banques

2- Pilier 2 : la surveillance prudentielle

Le fondement de ce pilier est qu'il faut certifier que la banque évalue adéquatement leurs fonds propres en face de leurs risques

Le pilier de surveillance permet :

** les banques assignent intérieurement leurs capitaux

** disponibilité de contrôle intérieur

** les autorités de régulation nationales pourraient imposer des fonds propres supplémentaires en cas de besoin

3- Pilier 3 : la discipline de marché

Ce pilier a pour but d'améliorer la communication financière , ou la comité de Bâle a préparé des obligations sur la publication d'information financière qu'autorise aux intervenants de marché de mesurer leur profil de risque et le niveau légale de capital

La concept là est d'inciter les banques d'annoncer tout les informations nécessaires sur le marché financière

B) Les insuffisances de Bâle 2

La crise Subprime 2007/2008 a souligné que les exigences de fonds propres n'ont pas adéquates ou de qualité médiocre

Les banques n'ont pas pertinemment évaluer les risques qu'ils assumaient de manière que la qualité de leurs fonds propres se retrouvent dans un décalage avec l'actualité de risque sur leur bilan et l'hors bilan .

Le système bancaire n'a pas la possibilité d'assumer les pertes sur l'activité de négociation de crédits, ces pertes sont des pertes systémiques

3) L'accord de Bâle III

Figure 1 : étapes de lancement de Bâle 3

Source : finance et stratégie : finance.sia-partners les-comptes-a-terme-quels-enjeux-pour-la-transition-vers-bale3

Bâle 3 ( la troisième accord de Bâle ) est un cadre réglementaire mondial , facultative sur l'adéquation de la capitale du banque , tests de résistance et la crise de liquidité de marché

Il a été convenu par les membres de la comité da Bâle sur le contrôle bancaire en 2010-2011 et devait être introduire à partir de 2013 jusqu'à 2015 , cependant les changements de 01 avril 2013 sont prolongés jusqu'à le 31/Mars 2018 et à nouveau à 31/ mars 2019 ; la troisième volet des accords de Bâle a été développé en réponse aux lacunes dans la réglementation financière révélées par la crise financière de 2007-2008

Bâle 3 est destiné à renforcer les exigences de fonds propres de banques en augmentant la liquidité bancaire et diminuer l'effet de levier bancaire

A) Les clés principales de Bâle 3

contrairement aux Bales 1 et 2 qui se concentrent avant tous sur le niveau des réserves des pertes bancaires que les banques sont tenues de détenir , Bâle 3 se porte essentiellement sur le risque d'une ruée sur la banque , imposant des niveaux de reserves pour les differentes formes de dépots bancaires et d'autres dettes financieres ; par conséquent cet accord n'a pas remplacé les instructions connues sous le nom de Bâle 1 et Bâle 2 au contraire , il va fonctionnera avec eux .

B) Les grandes mesures de Bâle 3

1- Fonds propres d'une meilleure qualité

Cet accord à pour but de protéger les banques en cas de pertes par l'amélioration de la qualité des fonds propres , donc les établissements sont obligés de :

- révéler la part de capitaux propres ordinaires dans le Tiers 1 , ce que égale aux réserves et aux actions ordinaires

- réduire avant d'exclure les produits financiers hybrides couverts par les fonds propres

Ces conditions conduisent à l'augmentation du capital et le resserrement des demandes pour les établissements de crédits

2- Fonds propres à niveau plus élevées ( redéfinition de fonds propres )

Durant la crise financière de 2007 l'imposition de fonds propres étaient tes réduits ; l'accord de Bâle 3 suggère d'accroitre le niveau et la qualité  de fonds propres par l'imposition des nouvelles mesures :

· Tiers 1 

- ratio de fonds propres de base plus exigeant de 2% à 4,5%

- Minimum de niveau de capitale de base fixée 7% en 2019

- Un équivalent 2,5% des actifs pondérées par les risques en 2019

· fonds propres totaux

+Exigences sur les ratios de solvabilité de 8% à 10,5%

+ création de coussin contra cycliques pour faire face de risque sectorielles

3- l'effet de levier

Des nouvelles mesures concernant l'effet de levier :

+ Le ratio fixé à 3% de Tiers 1

+ Instauration de ratio minimal en 2018

Cette mesure a un danger de limiter les crédits et par conséquent abaissement de financements

4- meilleure gestion de la liquidité

a) liquidité à long terme

Le Bâle 3 dispose d'un plan pour instaurer un ratio concernant la liquidité prolongé ( NFSR) pour favoriser aux établissements de retrouver de ressources persistants en matière de financement

Cette modération associe de tenir en considération quelques normes :

+ La combinaison des actifs avec les niveaux de leurs moyens stables en vertu de risque qu'ils joints

+changements de la pondération de la qualité de financement en fonction de leur stabilité

°100% pour les capitaux propres ordinaires

°50% pour les prêts non garantis

°De 80% à 90% pour les versements ( dépôts) de clients

Ces pondérations sont les niveaux suprêmes lesquels les actifs peuvent être financer par les ressources stables, on estime alors la stabilité des ressources

L'établissement de crédit devrait jauger ses ressources en proportion et les besoins nécessaires pour fiancer les actifs

+ modification de pondération des actifs qu'ont un besoin de financement selon leurs risques

°les comptes de trésorerie et les titres de l'état dans l'intervalle de [ 0% à 5% ]

°les prêts aux particuliers et hypothécaires entre 65% et 85

°50% pour les prêts qu'ont des faibles garantis

Cette pondération peut être considérer comme étant le niveau de financement des actifs par les ressources stables de la banque

b) liquidité à court terme

Un ratio de liquidité à court terme LCR mise en place par le Bâle 3

Le «ratio de couverture de liquidité» était censé d'exiger à la banque de détenir des actifs liquides de haute qualité suffisantes pour couvrir l'ensemble de ses sorties de fonds nettes de plus de 30 jours. Mathématiquement, il est exprimé comme suit:

5- couverture contre le risque systémique dans le Bâle 3

Le Bâle 3 envisage d'exiger une augmentation du niveau de capitale de la banque pour améliorer le reportage ( la couverture) dans le portefeuille de négociation spécialement lors d'une prochaine crise

Les dispositions proposées sont comme suit :

+ Enfoncer les banques à franchir par la chambre de compensation concernant les opérations en relations avec les produits dérivées

+ Additionner des exigences complémentaires de capitale pour lutter contre les révélations de risque de défaillance ou la détérioration de notation des quelques actifs

+ L'incarnation du risque de correspondance entre les banques

+ Une charge de capitale a été ajouté pour l'estimation de risque de marché d'un portefeuille en négociation ( VAR stressée )

Les institutions financières devraient resserrer le masse des opérations entre eux, encore il faut fortifier le contrôle de risque de contre partie attaché aux produits dérivés. Donc le portefeuille de négociation de la banque devrait être développé

Tableau 2 : composition de Bâle 3

Source : AlumnEye : conséquences de Bâle 3 sur le risque systémique (https://www.alumneye.fr/les-consequences-de-bale-iii-sur-le-risque-systemique/)

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