Conclusion
L'objet de ce chapitre est de montrer l'importance du rôle
que peut jouer la réglementation prudentielle internationale dans
l'industrie financière et particulièrement le système
bancaire.Il a été question de la nécessité de cette
réglementation et des principales étapes pour son implantation
sur le plan national et au niveau international.
Dans la première section, nous avons
présenté les différentes composantes du capital de la
banque, nous avons identifié brièvement la structure des fonds
propres ainsi que le principe de la réglementation. Ensuite, nous avons
interprété la nécessité de la réglementation
du capital tout en rappelant l'historique de ce phénomène.
Finalement, nous avons défini toutes les
réglementations bancaires internationales mises en place par la Banque
des Règlements Internationauxà travers lecomité de
Bâle sous forme des accords (Bâle1, Bâle 2 et Bâle
3)
Le chapitre suivant est consacré à la relation
entre capital règlementaire et risque bancaire.
Chapitre 2
Relation entre capital réglementaire et risque
bancaire
Introduction
L'absence d'une culture de gestion des risques, l'exacerbation de
la concurrence et l'asymétrie d'information sont des facteurs qui
représentent les caractéristiques d'un environnement
risqué et en constante évolution pour les banques. Dans ce
contexte, les règles prudentielles ont été
nécessaires pour faire face à cet environnement risqué.
L'instrument réglementaire le plus connu est l'adéquation des
fonds propres.
Malgré leur évolution, l'impact des normes
prudentielles sur le comportement des banques reste controversé. Les
théories traditionnelles ont omis de préciser la nature de cette
relation. Les nouvelles théories ont insisté sur la
création des conditions pour le bon fonctionnement des instruments
prudentiels tout en considérant le problème de l'aléa
moral. La question de l'impact de la réglementation des fonds propres
prudentiels sur le comportement des banques est l'un des thèmes de
recherche les plus documentés, surtout après la dernière
crise financière.
Ce chapitre, organisé en trois sections,
s'intéresse à cette relation entre la réglementation du
capital et le risque des banques. La première section se propose
d'expliquer les justifications de la réglementation de capital. La
deuxième section traite les différents risques admis dans la
réglementation bancaire. La dernière section présente
quelques études théoriques et empiriques consacrées
à la relation entrela régulation, les fonds propres et la prise
de risque bancaire.
Section I : Les justifications de la
réglementation du capital
Dans cette section on va présenter les principales
justifications de la réglementation de capital, autrement dit les motifs
de réglementation bancaires .trois motifs fondamentales tels que
protection des déposants, empêcher le risque en chaine,
l'imperfection de marché
On présente la première justification de la
réglementation de capital qui se trouve lieu à cause de
problème d'agence
I) Protections des déposants
La banque est le premier acteur économique qu'assume le
risque car elle joue le rôle d'intermédiaire financier ces
risques sont convenus de la relation d'agence entre la banque, les agents
qu'ont capacité de financement (les déposants) et les agents
qu'ont besoin de financement ( l'emprunteur ) La problème d'agence que
parait de ces transactions est le responsable de risque de crédit et le
risque de liquidité qui sont les risques majeurs soumis par la banque.
Cette dernière exposée aussi des autres non explicite à
son propre activité, spécialement le risque de marché et
le risque opérationnel.
1) Problème d'agence
Un conflit d'intérêt inhérent à toute
relation ou il est prévue une partie d'agir dans les meilleurs
intérêts de l'autre. La problème est que l'agent qui est
censé prendre les décisions qui pourrait mieux servir le
principal est naturellement motivé par l'intérêt personnel
, les propres intérêts de l'agent sont différents des
intérêts de principal ( mandant ) . La problème d'agence
est connu par la problème Principale-agent résulté
principalement de l'asymétrie d'information entre les deux parties
L'aléa moral et la sélection adverse sont les deux
conditions qui reflètent la problème d'agent-principal
A) L'alea moral
L'alea moral est le risque qu'une partie d'une transaction n'a
pas conclu le contrat de bonne foi , a fournit des informations trompeuses sur
ses actifs , ses passifs ou de la capacité de crédit ou à
une incitation à prendre des risques inhabituels dans une tentative
désespérée de gagner un profit avant que le contrat soit
réglé
B) la sélection adverse
La sélection adverse se produite quand il y a
une manque d'information symétrique avant un accord entre
l'acheteur et le vendeur. Cette occurrence mit en place par G.Akerlof
(1970) ; d'après son étude sur le marché de voiture
occasion que la question (la doute) sur la productivité (la
qualité réelle) de produit en question invoque le risques de
supercherie, il est noté dans ce cas l'impossibilité d'apporter
des informations exactes et précises sur les biens
2) Problème d'agence entre l'assurance
dépôt et la banque
La régulation de capital est précisée en
tant qu'un problème d'agence entre les deux parties
(assurance-dépôts et l'établissement bancaire
privée) (Giommarino, Lewis et Sappington, 1993 ; Bensaid,
Pagès et Rochet, 1995, Freixa et Gabillon, 1998) ; on commence par
les études de Laffont et Tirole ( 1986, 1993) ;
l'établissement bancaire est dirigée par un gestionnaire qui se
place dans des investissements risquées (crédits , R) avec un
actif assuré ( réserves , S) . Le financement de ces deux
affairements se faite par les dépôts de clients D et par les
capitaux de propriétaires K. si les conflits d'intérêt
entre les propriétaires et les gestionnaires n'existe pas, le
contrôleur de réglementation explore à diminuer la perte
prévue de l'assurance -dépôts en prenant en compte la
rationalité spécifique des ces deux parties. Les cout de fonds
public est calculé en fonction de l'optimisation de l'arbitrage entre le
cout de capital de l'établissement et le couts d'assurance
dépôts.
D'après leur étude , Giommarino , Lewis et
Sappington (1993) , émergent du fait que des mésententes
d'information se trouvent lieu , c'est mieux de dévisager les
exigences en fonds propres et la garantie de dépôt au même
temps ; grâce au modèle qu'ils apportent ,
l'établissement de crédit a la possibilité
d'évaluer la qualité de leur portefeuille de crédit et
de progresser cette qualité en fournissant quelques concentrations
imperceptible . le contrôleur ne accommode pas de cette renseignement,
il cherche toujours à mise en place un système d'assurance
dépôt qui optimise le bien être. La qualité de
portefeuille de prêts de l'établissement devrait être pris
en considération dans la prime de garantie.les établissements
bancaires dont la qualité de portefeuille est favorable ;
devraient avoir la possibilité de débarrasser d'un actif duquel
la taille est élevée et que l'imposition en matière de
fonds propre est basse.
La sélection adverse et l'hasard moral sont pris en
considération dans les investigations de Bensaid, Rochet et
Pagès (1995). D'où la peine d'anti sélection se
résulte du l'information privilégié acquise par les
propriétaires de cette établissement bancaire ; l'hasard
moral s'attache à l'idée que les bénéfices de
cette dernière reposent sur les concentrations non
considérés de la banque.
Le but cherché par ces auteurs c'est d'établir une
régulation de fonds qui réduit les dommages de l'organisme de
garantie de dépôts. D'après eux pour avoir une
régulation parfaite, il faut avoir une combinaison adéquate de la
solvabilité (prenant compte de risque) et la qualité des
exigences (tenant comte des notations réalisées par les
agences).
En 1995 Freixas et Gabilla examinent les relations qui
résident entre l'assurance de dépôts et les exigences en
fonds propres. Ils indiquent une fois une relations existe entre ces deux
parties ; le contrôleur autorise un arbitrage entre eux, et il a la
possibilité d'avoir une information sur l'attitude de
l'établissement et resserrer les charges lorsque une fois que
l'établissement dont la qualité est ignoble cherchent à
cacher leur nature.
Ces différentes modèles indiquent en
général que le régime incitatif favorable pourrait
être celle dont la régulation de fonds propres amène les
établissements bancaires à intérioriser les charges
d'assurance dépôts.la régulation la plus convenable , est
celle qu'exige un rapport de capital sur le total de bilan de la banque ,qui
n'influence jamais sur la marge et le charge attendue de l'organisme garantie
dépôts, ce rapport devrait être basé sur la
capacité des actifs dont déterminé par les
estimations des agences indépendantes ; aussi il faut qu'elle pris en
considération le risque.
II) empêcher l'infection de faillite bancaire
(Le Risque Systémique) :
1) définition de risque systémique
Le premier raison de la réglementation de
système nécessite de maitriser le crédit pour favoriser la
solidarité de la banque, du fait si une peine se produite toute la
chaine sera touchée d'où le concept de risque en chaine
« le risque systémique» qu'il est
essentiel à restreindre « le risque systémique est
caractérisé par l'effet domino» Arnaud de servigny
2001
Le risque systémique est la possibilité qu'un
événement au niveau de l'établissement peut entrainer une
instabilité grave de l'économie, le risque systémique est
contribué largement à la crise financière de 2008
2) La justification de réglementation
l'égard de risque systémique
La défaillance des banques pourraient se transmettre
d'une institution à une autre cela justifie d'un affolement infectieuses
des relations interbancaires ou de la clientèle
Les superviseurs de régulation internationale devraient
surveiller et assurer qu'un faillite ne génère pas un crise dans
le système bancaire mondiale
Jézabel SOUBEYRAN « ajoute que
: « C'est aussi la prévention du risque
systémique qui peut amener le régulateur à faire jouer le
principe du « too big to fail » c'est-à-dire
à se préoccuper davantage du sort des grands
établissements au détriment de ceux de moindre taille, dans la
mesure où les premiers pourraient entraîner dans leur chute le
secteur tout entier, en particulier lorsque celui-ci est très
concentré»
La taille et l'activité de la banque, créent des
motivations fortement sensibles à certaines crises , le risque
systémique accroit avec l'interconnexion de marché et ses
intervenants , le management de ce risque concerne de mettre en place un moyen
prudentielle PDR ( la banque centrale ) qui fournit la liquidité
nécessaire en cas de crise , d'où une fois l'apparition de crise
systémique devient plus considérable , le PDR pourrait endommager
la stabilité de système bancaire et financier ; Cet recours
à la BC peut encourager les banques à prendre plus de risque car
en cas de difficulté LA BC va garantir la liquidité
nécessaire ce qui conduit à la tremblement de système
bancaire . le risque systémique s'accroit avec la taille de
l'établissement défaillante ce que force les autorités
pour sauver les banques de grand taille pour assurer la stabilité de
système bancaire et financière d'ici le besoin des
régulations pour défendre ce risque
III) L'imperfection de marché
Depuis plusieurs années la question de transparence
devient extrêmement dure à achever, du fait du perfectionnement
(sophistication) et le développement dynamique des activités des
établissements de crédits.
L'enjeu important des intervenants de marché et les
autorités de régulation est de réaliser une
évaluation à jour le jour des activités des banque et
leurs assimilations aux risques. A la fois, les superviseurs de
régulations ont remarqué que la communication financière
peut entrainer plus de profits en raison que les établissements
qu'améliorent leurs activités deviennent plu délicats
à l'égard de la discipline du marché.
Plusieurs critiques sur la qualité des informations
émis sur le marché ; à cause de celle-ci les
réglementations n'arrivent pas à empêcher les
établissements bancaires à apporter des informations efficaces.
On donne à cet stade la troisième pilier de Bâle 2.
Pendant plusieurs années, les autorités de
surveillance envisagent que la qualité d'information est un facteur
fondamentale de l'efficacité de marché et l solidarité
financière.
Par conséquent le comité du Bâle a
identifié une série d'information que les établissements
obligées de diffuser chaque semestre, concernant la structure et
l'imposition de capital, encore plus les méthodes pratiquées pour
l'évaluation. Selon la légitime de la troisième pilier
d'accord de Bâle 2 est qu'un perfectionnement de moyens de communication
financières sur le marché a un impact positif sur
l'amélioration de la discipline de marché ; par ailleurs
l'information financière est alors une justification à
standardiser la mangement des risques pour expliquer la cohérence
principale dans l'allure des établissements ente leur système de
management ; l'information des superviseurs , des investisseurs et de
propriétaires.
Ainsi , comme l'imperfection de marché remet en cause la
sécurité de la banque , on devrait promouvoir l'apparition de
transparence de banque comme étant un source de fidélité
via la réglementation.
SECTION 2: Les risques bancaires pris en compte dans la
réglementation du capital
On expose, au début les fondations des toutes les
approches qu'autorise de prendre en considération du risque dans la
régulation du capital. Un secours nécessaire aux
activités de contrôle bancaire effectuant par le comité de
bale (2006) pour mieux interpréter l'admission des risques dans la
réglementation de capital
I : lesdifférentes approches
théoriques
dans sa requête , la régulation de capital a
passé d'une approche ferme (rigide) celui de ratio Cooke vers une
approche plus souple approuvant les modèle internes organisés
par les établissements bancaires ( Value and Risk) . Kupiek et O'Brien
ont présenté le « Pricommitment Approach»
En outre, en 1999 Rochet a soigné les avantages et les
difficultés de toutes les approches
1) l'approche rigide de ratio Cooke du Bâle 1
selon la justification de Rochet concernant le ratio Cooke ;
une établissements nommé déficiente ( en
difficulté ) quand K+A? < 0 , ou K est la capital de
l'établissement , A représente le risque des actifs et la
productivité des actifs risqués et présenté par
?
la probabilité é de faillite est comme
suit :

On note que la probabilité de défaillance est une
fonction décroissante de raport capital - total actifs . en exigeant
un ratio minimum de capital K? (avec ( -K? )= ? )les superviseurs de réglementation se garantissent
d'une probabilité de faillite inferieure de ? pour toutes les
établissements
Malgré cela, cet examen est imparfait vu qu'il ne prend
pas en compte les réflexes des banques surtout en ce que concerne la
réattribution des actifs. Pour pourvoir cette difficulté Rochet
(1999) propose que la banque devrait attribuer ces propres moyens
formées de capital et de dette ( dépôts , les fonds
propres ) à certains segments des actifs risquées et non risquées . comme la rendement de l'actif , la faillite de la banque se trouve lieu lorsque 
cela résulte la difficulté d'ajuster la
probabilité de faillite à seul un ratio. Il est
nécessaire de prendre en considération des connexions entre les
rendements des actifs et de la construction de l'actif bancaire. Admettant que
les établissements choisissent un épreuve de moyenne-variance
pour la contribution des actifs , la sélection de modérations
dans le calcul de solvabilité est devenu central .En fait , les banques
cherchent toujours de placer dans des actifs dont la pondération
inferieure à la rendements attendue de l'actif ( par exemple : les
obligations d'Etat) (Rochet 1992).
En revanche, la pondération des prêts à
courte durée est 100% or la rendements attendue des ces prêts est
débile. Donc , la théorie prédit un déformation
entre la contribution des actifs pour les obligations de l'Etat et le
préjudice des prêt en faveur de secteur privé .Pour
remède cet difficulté , on évalue les mesures de ratio
de solvabilité à l'aide des procédures du risque de
marché ( rendements espérées , Betas de CAPM)
A) les approches flexibles : modèles la
Value and Risk, le Precommitment Approach
La traversé d'une réglementation rigide vers une
autre flexible ; prouve le désir de contrôleur d'incorporer
l'information émis par l'établissement bancaire
Les mesures de valeur en risque (VeR) sont basées sur
les mêmes normes que le Ratio Cooke étudié avant. Les
exigences de capital coïncident à une approximation du plafond
possible de la perte dans un portefeuille en question pour un temps
désigné (spécifiquement 10 jours ouvrables) dont la
confiance varie entre 95% et 99%. En définissant comme étant la cumulation de densité de rendements
propres de ce portefeuille , donc l'exigence de capital noté par
k??doit déterminée par : ( -k?? )=1-? avec ? égale à 0,01 si non à 0,05???
l'approche interne est noté comme un instrument dedivulgation juste
où l'établissement bancaire de type O expédié un
message Ö sur son propre risque d'où le propose de prendre un
niveau K(Ö) de capital . L'instruction de Back-Testing devrait devenir
comme elle encourage la banque à prouver son univers réelle
(O=Ö).
Malgré l'acceptation des ces modèles ;
quelques difficultés d'application se trouvent lieu. Plusieurs
méthodes de diffusions étaient effectuées pour cerner le
procédé le plus adéquat pour l'évaluation de
risque. La première alternative c'est d'anticiper les rendements futurs
à l'aide des techniques de simulations des titres passées. En
deuxième lieu ; approximations gaussiennes du rangement premier, le
calcul de matrice variance-covariance. Le dernier alternatif appui sur les
formules de Monte Carlo, qu'offrent des imitations quantitatifs des
modèles non gaussiens.
Kupiec et O'brien (1995, 1997) on proposé le modèle
Precommitment Approach, en reposant sur ce modèle, les
établissements de crédits pour le calcul de sa propre exigence
en capital ; fixent eux-mêmes la perte suprême. Une fois
l'établissement n'arrive pas a évalué parfaitement leur
perte max, une sanction se trouve lieu, exigence additionnel de capital, des
pénalités monétaires, ou encore l'implication d'un
contrôleur de régulation dans la gestion de banque, même
mauvaise publication parution de l'identité de cette banque.
En 1997 Daripa et Varotto ont révise ce modèle,
d'où ils apprécient que des sanctions ex-post vont devenir
inutilisables quand la banque a une sous-capitalisation grave
Precommitment Approach a la possibilité d'être
exécutée en tant qu'un dispositif oblique (indirect) là ou
l'établissement de crédit exige son niveau de capital K(
è) en optimisant le bénéfice ( è) et le programme
de sanction P(K, pertes) précise par le vérificateur.
En outre, Rochet (1999) prouve que les méthodes directes
et indirectes sont adéquates dans le modèle agent-principal
d'où le modèle standard. Sous quelques critères, pour
chaque dispositif direct è?K(è) , on la capacité de
déterminer un plan de sanction P(K, perte) permettant à
l'établissement de déterminer me niveau d'exigence de capital
K(è) . Ainsi que la construction idéale de la pénalisation
du l'approche indirecte (PA) que les pénalités à
exercées à l'opération de Back testing dans une situation
de difficulté sont compliquées à déterminer. La
différence là résidu dans le champ d'application. Pour
l'approche indirect, le contrôleur intervient encre moins dans la gestion
bancaire et recommande des contributions ex-post. L'approche interne et les
estimations des agences de notations ont été
sélectionnées pour jauger le risque de la banque et
déterminer la capital exigé pour toute établissement
bancaire
2) approche retenue par le Bâle II
Dans ce cadre trois grandes classe de risque se trouve
lieu : risque de crédit , de marché , opérationnel
A) le Risque de Crédit
dans le risque de crédit on pris en considération
toutes les créances ( Etat , Banques , entreprises ...........) . Selon
le deuxième accord de la comité de Bâle (Bâle 2) ,
dans la cadre de régulation de capital , la banque a le droit de choisir
entre l'approche standard ou l'approche de notation interne pour le
prélèvement de ce risque . Le risque spécifié
à la titrisation est à proposer des procédures
particulières d'après régulateur.
1- l'approche standard
Dans le cadre d'approche standard, la banque mesure le risque en
se basant sur les estimations extérieures de crédit menées
par l'agence de notations.( Standard and Poor's , Moody's , Fitch IBCA)
Les contrôleurs de régulation modifiées
ensuite ces classement de pondération. Elles prennent en
considération des éléments comme la taille, le champ
d'activité de transmetteurs regelés par l'organisme externe, les
estimations assignées et la qualification de défaillance de
réglementation pratiqué Cette aspect autorise de prendre en
compte ce risque dans le calcul de rapport capital-risque.
Le risque de crédit, se traduit de manière
différente selon le caractère de l'emprunteur. La
pondération des pays et leur banque centrale se faite d'après
leurs notations. Les créances dont la notation est de AAA à
A-leur pondération est nulle (0%), une pondération de 150% pour
les créances qui sont classées en bas B-. Une fois la notation
est absente pour les créances, ces derniers seront
pondérés de 100%.
Deux choix pris en compte dans la pondération de
créances. Dans la cadre de premier choix la pondération de
créances de pays est exécutée d'une classe à celle
de l'Etat. La pondération l'établissement de crédit est d
20% si l'emprunteur dominateur est noté dans la classe AAA à A+,
lorsque la notation de pays est dans l'intervalle BB+ à B- ou non
noté , une pondération de 100% fixée pour les
créances de l'établissement bancaire , les régions dont la
notations plus base que B- leurs pondération est fixée de 150% .
D'autre part, pour la deuxième choix , la pondération repose sur
l'auto évaluation de la banque en ce que concerne le crédit
externe ; une fois l'établissement n'est pas jugé , sa
pondération est 50% . l'espace de pondération est entre 20%
comme la pondération la plus bas dont la notation est [ AAA à A+]
à 150% dont la notation est moins que B- .
Pour les créances des entreprises d'investissement sont
noté avec les mêmes principes des banques si est seulement si ont
les mêmes règles de surveillance, cependant leur
pondération se faite identiquement aux créances sur les
entreprises.
Ce risque est attaché aux éléments de bilan
(prêts à la clientèle, créances et prêts
assurés par l'immobilier résiduel) et de l'hors bilan (cessions
de prêt, les engagements financiers, les autorisations de
découvert, les swaps .......). Plus que les règles qu'ont mis en
place pour faire face au risque de crédit, le contrôleur de
réglementation donné la possibilité aux
établissements bancaires de pratiquer des différentes
méthodes pour mitiger ce risque .
2- l'approche de notations
interne :
Le contrôleur permet à l'établissement de
crédit d'employer leurs évaluations internes concernant les
éléments d'évaluation de risque pour fixer leur imposition
en capital, si elle joigne à des différentes plan et engagements.
Les paramètres de ce risque sont PD (probabilité de
défaillance) , PCD ( probabilité en cas de défaillance) ,
ECD ( l'exposition en cas de défaillance) et EE (
l'échéance effective) .
Selon cette approche, l'établissement bancaire,
évalue les pertes inattendues et attendues ( PI et PA) . Les impositions
(exigence) en capital sont spécifiées par les pertes
inattendues, même dans cette approche le portefeuille est
répartir en des classes immenses d'actifs spécifiées par
plusieurs risques de crédits sous-jacents. Les classes sont les
entreprises, emprunteurs,les établissements de
crédits,acquéreurs, les actions.
L'approche Ni inclus deux terminaisons « fondations,
Advanced. ». Selon le premier approche `fondation' Les institutions
crédit apportent leurs évaluations de probabilité de
défaillance et pratiquent les jugements délivrées par le
régulateur pour les différentes constituants .D'autre part, pour
l'approche avancée, les établissements bancaires
établissent des estimations de probabilité de défaut de
la perte en cas de défaillance et les révélations dans une
situation de difficulté et évaluent l'échéance
efficace.
Dans le contexte de risque de crédit, un processus
particulier est doué à la titrisation.
3- risque de crédit attaché
à l'activité de titrisation :
Le risque de crédit provenant de la titrisation a
été souligné en tant qu'un facteur exaspérant de
crise financier de 2008 (Rochet 2008).Toutefois, plusieurs provisions
résidaient précédemment pour prendre en
considération de ce risque dans l'estimation des exigences en capital,
même si elles ne sont pas adéquates. L'objectif est d'avoir une
couverture convenable des 'exhibitions consécutives des transactions de
titrisations traditionnelles ou synthétiques, montage exposant de
caractères ordinaires à ces catégories des titrisations.
Les expositions des établissements de crédits provenant de
fonctionnements de titrisation préoccupent les titres soutenus à
des actifs, des créances, renforcements des emprunts, spread de taux et
de change ... . Une fois qu'une banque vent des actifs via la titrisation
classique ; les révélations pourraient être
éliminées de ces actifs.
Dans le cadre de fixation des exigences nécessaires en
fonds propres aux actifs de titrisation, l'établissement de
crédit a l'autorisation de sélectionner un de deux approches
traitées auparavant. Dans la carde d'approche standard, la
pondération de titre de titrisation se faite par la multiplication de
somme de la position par le coefficient de pondération. Mais, si la
banque applique l'approche de notations interne pour les exhibitions sous
jacentes de la transaction de titrisation c'est même que le portefeuille
de crédit de client et celle des entreprises. Il faut noter que dans
cette approche pour les titrisations la somme d'exigence en capital ne devrait
pas dépassée la totalité de fonds d'expositions
sous-jacentes une fois qu'elle n'était pas titrisées.
La titrisation est examinée comme étant un
instrument nécessaire d'élévation de risque à
l'intérieur de banque.
Cependant, les dispositifs de régulations récente
ont incite la titrisation pour les banques pratiquant l'approche de notations
internes dans le but de fixer les exigences en fonds propres.
Il faut que la titrisation autoriser aux banques de vomir des
risques, cependant, l'usage inutile de méthodes de titrisation devient
l'un de motifs néfastes de la crise subprime (Rochet 2008). La
titrisation des créances donne la possibilité à un
établissement de crédit de délivrer bien plus encore des
emprunts à l'économie avec des fonds plus bas. Pourtant, les
établissements de crédit sont moins intéressés des
risques effectués au système financier. La
rémunération de créateur de titre de titrisation se faite
en pourcentage de capacité de l'activité , sans prise en
considération de risque soumis au système financier , par
conséquent ils ne seront pas incitées pour surveiller ses
avoirs.
Les établissements de crédit sont soumis encore
à des risques attachant à leurs mouvement de marché qui
sont en essor dernièrement.
B) Risque de marché
Les risques de marché sont des risques consécutifs
de fluctuations de valeurs de marché. Les risques de marché sont
constitués de risque de taux d'intérêt , de devise , de
produit de base , risque de portefeuille. Aussi dans le carde de ce risque la
banque a le choix entre deux approche présentées auparavant dans
le risque de crédit
1- approche standard :
La modération de risque de marché sa
diffère d'une catégorie de risque de marché à une
autre
a) Risque de taux
d'intérêt
Ces risques sont agrégés à la jouissance
de valeurs mobilières et des différents outils attachés
au taux d'intérêt ou au prélèvementd'actifs et ces
instruments dans la cadre d'un portefeuille. Ce risque est autant relié
à tous les différents titres détenant une attitude
semblable à iceux mentionnés au dessus, par exemple les actions
particulières non convertibles. Les dettes convertibles sont encore
usés semblablement que les titres de créances.
Selon le risque de crédit, l'exigence en capital pris en
considération du risque particulier revenant pour tout titre de
créance, et du risque collectif de marché. le risque
spécifique qui équivaut à une croissance
désavantageux de la caractère de transmetteur
spécifique, peut avoir des incidences sur la valeur de titre.C'est pour
ça le contrôleur exige l'obtention de capital au titre de ce
risque (risque spécifique). ces exigences sa diffère selon la
qualité de l'émetteur ;la notation emprunts d'Etats dans
l'intervalle [ AAA à AA-] et les titres de risques spécifiques
pondérés à 0% . Si la notation est plus basse que B- donc
la pondération arrive à 12% et 8% si ne sont pas
notés.
Le risque global de marché, est joint à des
fluctuations indésirables de taux d'intérêt de
marché résultant une perte de prix de l'actif disposés par
l'établissement de crédit fragiles à ces taux. Alors, les
superviseurs de régulation proposent des établissements de
disposer d'un coussin de sécurité de fonds propre pour faire face
au risque de marché.
b) Le risque de positon sur le risque de
propriété
Résulte de l'acquisition e titre de
propriété, ou de portefeuille. Plusieurs exigences minimums sont
exigées pour se protéger contre ce risque. Ces exigences sont
à propos les emplacements étendues ou temporaires sur tous les
outils dont l'attitude de marché est même que celui des actions
à l'exception les actions privilégiées non convertibles.
Ces actions peuvent être des actions ordinaires, titres de dettes
changeables, des dettes d'acquisition ou de cession des titres. Lorsque le
portefeuille en négociation est fluide et varié ; 8% est
l'exigence en capital sur le titre de propriété pour le risque
particulier (spécifique). Le risque de marché est exigé
à 8%
Au sujet des instruments dérivés sur les titres de
propriété, sont transformés en emplacement sur
sous-jacente spécifiques. Les positons adéquates sur tout valeur
mobilière pareil ont la possibilité de se suppléer
pleinement de façon que on conquérant un emplacement propre
simple à celle les exigences pratiquées pour le risque
spécifique et de marché en général
c) Le risque de change
C'est un risque résultant de fluctuation inopportune des
taux de divise. Les établissements bancaires devrait traiter le risque
d'obtention et de prise en place les divises et l'or. la banque à deux
choix permettant d'évaluer le risque de change sur les emplacements en
devise et en or . dans la cadre de la première choix ; la
régulations de devises se faite identiquement. Or la deuxième
choix, pratique les procédés internes que prennent en
considération du la position réelle de risque selon la
construction de portefeuille. 8% de l'emplacement propre ouverte
générale est préservé pour les exigences de
capital. En outre, les positons qui sont prélevés pour objectif
de se protéger cotre les conséquences néfastes d'une
fluctuation de change sont éliminées du prévision de la
position de divises. il faut que ces positons respectent les règles mise
ne place par le régulateur.
d) Le risque sur produit de
base
Ce risque est attaché à l'obtention ou le prise de
position sur produits matériels négociant sur aftermarket. ces
produits sont produits agricoles, des minéraux, ... le risque de produit
de base est compliqué à se protéger conte ceux
attachés aux taux de change w taux d'intérêt. En outre,
ces produits de base sont traités sur les marchés dont la
liquidité est limitée. Un changement de l'offre et de demande
pourrait avoir des conséquences significatives sur le prix et la
volatilité. Par l'entremise de la méthode standard, les
établissements de crédit sont entre deux choix soit d'appliquer
un plan simplifié ou d'employer de procédures tenant en
considération indépendamment le risque de taux et le risque
d'asymétrie. Cependant, peut n'importe l'approche appliquer,
l'établissement de crédit est obligé d'intégrer les
différents dérivés sur produit de base et les emplacements
de l'hors bilan délicats aux fluctuations des es prix.
Les établissements de crédits ont la pouvoir
d'utiliser ses propres exemplaires pour fixer les exigences en matière
de capita l dans le cadre de risque de marché .
2- l'approche par les modèles
internes :
Les établissements bancaires ont la permission d'appliquer
son propre modèle interne pour estimer le risque de marché.
Donc, elle devrait avoir une structure de gestion de risque adéquate.
Encore, le standard quantitatif faut être observées ainsi que
l'évaluation de l Valeur e Risque (VeR) au jour le jour avec une
degré de certitude unilatéral de 99%.
Ensuite il faut que la banque déterminer et évaluer
les facteurs de risques , ces derniers sont principalement les taux
d'intérêt , les cours de marché affectant la prix des
postions de portefeuille de l'établissement .
Dans la cadre de risque de taux d'intérêt , toute
monnaie à un ensemble des facteurs spécifiques où
l'établissement bancaire dispose des positons de bilan ou de l'hors
bilan délicats aux taux d'intérêt . la courbe de taux
devrait être spécifié d'après une des
procédures admises ainsi par exemple en évaluant le taux forward
à coupon zéro .
Pour les risque de change ,il faut anticiper pour chaque
monnaie les facteurs de risque spécifiques pour laquelle
l'établissement conserve des positions . Le calcul de VeR se faite
comme exposée dans la devise nationale de cette établissement,
les emplacements nettes dénommées en devise expriment
l'établissement bancaire à un risque de change. C'est pour cela
la modélisation interne devrait inclure des coefficients de risque qui
coïncidant au taux de change entre la monnaie résident et toutes
les devises selon celles que l'établissement de crédit expose une
position importante.
Plusieurs facteurs de risque à propos des de valeurs de
titres de propriété pour tous les espaces sur ceux la banque
possède des positions considérables sont à fournir. Les
facteurs de risque consacrés à prendre en compte des flottements
des prix de marché.
Finalement, le risque opérationnel
C) Le risque
opérationnel :
Le risque opérationnel pour
les établissements de crédit est le risque de pertes
directes ou indirectes convenables à une inadaptation ou à
une faiblesse des procédures de la banque de son personnel,
des instructions internes ou à des risques externes. Trois approches
mise en place pour permettre à la banque de déterminer les
exigences en fonds propres d'où l'approche indicateur de base , standard
,et de mesure avancée .
Dans le cadre de premier approche « indicateur de
base» il fallait que les établissements bancaires disposent des
fonds propres intitulés de ce risque ressemblant à la
pondération moyenne de facteur á constant de ses produits
nettes d'intérêt et les autres produit d'exploitation moyens
tangibles pour les trois dernières années . cependant , se les
produit annuel brut est nul ou négative devrait être
éliminé de l'estimation . La comité de Bâle impose
un taux de 15% pour le coefficient á .
L'approche deuxième « standard » les
affairements bancaires sont devisés en huit secteurs
d'activité comme suit : rémunérations et
règlements , commission de détail ,la fonction d'agent , la
gestion d'actif , la banque commercial , banque de détail , les
activités de marché ,la financement des entreprises . Dans cet
approche les produit annuel brut est pratiqué en tant qu'un index
général de la révélation au risque
opérationnel. La calcul des exigences en matière de fons propres
se faite par la multiplication de d'un facteur Béta particulier
(spécifique) à le produit annuel brut .le â est
approximée de la rapport entre l'historique des pertes
attachées au risque opérationnel concernant un secteur
d'activité précis et la somme associé au produit de se
secteur. La totalité des exigences est équivaut à la
moyenne des exigences des trois dernières années de toutes les
secteurs d'activité annuellement.
Finalement, l'approche de « mesure avancée
» dans le cadre de cette option , les établissements bancaires
employé son système interne pour fixer les impositions en
capital au titre de ce risque. Or pour permettre à une
établissement d'user leur système interne , il faut qu'elle
pourvoir quelques épreuves concernant la qualité et la
quantité . Elle devrait avoir un service autonome de ce risque
chargé de la conception et de la mise en place du procédé
du management de risque opérationnel de la banque. Il faut qu'elle
démontrer au contrôleur que sa méthode d'estimation de
risque opérationnel à une solidité équivalente la
méthode d'approche de notations interne dans le cadre de risque de
crédit relatif particulièrement à la durée
d'obtention d'un an et l'intervalle de certitude au seuil de 99,9 percentiles
. Lorsque l'établissement prouve que leur méthode d'exploitation
traite pertinemment les pertes attendues donc la détermination
d'exigence de fonds propres est évalué en prenant en
considération les pertes attendues et inattendues (PA et PI). La police
d'assurance ont la possibilité d'affaibli le risque opérationnel
avec une limite de 20 % de la totalité exigence de capital de ce risque.
Tant, la capacité de dédommagement de police d'assurance suit
une notation A au moins.
Tableau 3 : Notations et pondération de risque

Section 3 : l'impact de la réglementation du
capital sur la prise de risque bancaire
I) La banque comme étant un gestionnaire de
portefeuille
Les établissements bancaires s'impliquent en tant que des
managers de portefeuille. Les banques tentent alors à optimiser le
bénéfice souhaite avec un niveau de risque
déterminé. Des différentes études se trouvent lieu
pour interpréter cette approche. L'initiation c'était avec Pyle
(1971) et Hart et Jaffée (1974). En 1980 Koen et Santomero ont
examiné, l'effet des exigences en fonds propres sur le
prélèvement de risque. L'examen mise en oeuvre dans un
environnement déficitaire (des grandes faillites bancaires) et non
sécurisée aux Etat Unis. Le but est de jauger la réflexion
des établissements bancaires commerciaux en matière de
sélection de portefeuille suivant une amélioration des exigences
de capital.
Koen et Santomero démarrent de triples conditions
fondamentales. En premier lieu. La gestion de la banque surveille de taille de
l'établissement. Alors l'augmentation du somme des dépôts
pour le financement d'acquisition d'actifs risqués est une grandeur de
sélection de la même façon que celle de capital, or les
auteurs présument que le ratio de capital est forcé par
l entremise de régulation. En deuxième lieu , pour des
motifs de simplicité , il n'y a aucun d'actifs dont le risque absent
capable d'être acquis par l'établissement or que la paiement de
dépôts est non risquée.
Finalement, la troisième condition ; que
l'établissement bancaire adverse au risque s'implique en tant que
l'améliorateur de rendement espérée sur une durée
consubstantielle. Les auteurs envisagent une augmentation des exigences de
fonds propres K (but d'évaluer l'incidence d'une fluctuation marginale
de k sur l'attitude de la banque). Dans cette situation, l'établissement
bancaire n'est plus capable d'être ne mesure de déterminer son
niveau d'endettement celui qu'il était auparavant l'amélioration
des exigences en capital.
Tant, cette limitation dans le niveau d'endettement de
l'établissement déménage la borne efficace pour que la
variance absolue du portefeuille diminue et le rendement sur toute
composition réduit pareillement, pour chaque coût de capital.
L'amélioration des exigences en capital pousse
l'établissement à changer la constitution de portefeuille
d'actif. Koehn et Santomero présentent aussi que le portefeuille de
stabilité comportera proportionnellement encore d'actifs risqués
suivant une amélioration des exigences en capital k. en retranchant
que l'impact d'un progression de k sur le portefeuille de la banque est
tantôt inverse au conséquence ambitionné.
L'amplitude de cette reconstruction du portefeuille grâce
d'actifs dont le risque élevé repose sur coefficient á
(coefficient d'aversion au risque) .les établissements bancaires dont le
coefficient á est élevé développeront leur risque
moins que les banques possédant une basse aversion au risque. Les
établissements qui disposaient originellement des actifs absolument
aussi risqués contre une unité de fonds propre, choisiront des
actifs beaucoup plus risqués que les instituions adverse au risque.
Cette position développera les diversités en termes de
prélèvement de risque dans la banque.
En deuxième lieu, Koehn et Santomero expliquent l'impact
de cette réaffectation d'actifs sur la probabilité de
défaut des institutions. Ils présument que le but fondamentale
de la régulation bancaire est de diminuer la prise de risque
exagérée des établissements pour faiblir la
probabilité de défaillance. Le but placé par le
contrôleur est de consolider l'équilibre et l'accessibilité
des banques.
Dans le but d'estimer l'incidence de la régulation du
fond propre, Koehn et Santomero indiquent qu'il est nécessaire de fixer
une liaison explicite compris entre le risque de portefeuille de la banque, la
somme de fond propres et la probabilité de faillite. Un accroissement de
la variance participe à développer la probabilité de
défaut cependant qu'un renforcement de ratio de capital minime le risque
de faillite, tout bien considéré. Sur le plan choisi du
portefeuille sélectionné par l'institution de créditsur la
nouvelle borne d'efficacité, deux situations sont à
particulariser.
Dans le cadre de l première situation, le portefeuille
privilégié par la banque entraine une réduction de l
probabilité de défaut , malgré qu'une réallocation
quelconque des actifs soit aménagée ; à
l'égard de la deuxième situation , l'institution de crédit
opérée à une réallocation du portefeuille
grâce des actifs dont les risques élevées en
réaction à l'accroissement des exigences en capital ,
résultant une hausse de la probabilité de défaillance. Ces
deux cas, se représentent par les divergences ne matière
d'aversion au risque des institutions de crédits, à l'encontre
des établissements bancaires ayant une importante aversion au
risque ; la banque qu'ayant une aversion au risque ignoble (á
faible) transformera la constitution e son portefeuille d'actif en avantage des
actifs plus risquées, de façon que l'accroissement des exigences
en capital K amènera à une croissance de défaillance. Les
institutions des crédits assez assurés deviennent plus garanties
or que leurs établissements bancaires risqués augmentent leur
risque.
Contrairement aux études de Koen et Santomero (1988)
jugent les incidences de rapport de capital pondéré au prise de
risque, en outre du ratio de fonds non pondéré. Leur examen est
mise en oeuvre dans un environnement décris par des échecs
bancaires aux Etats Unis, notamment suivant « deregularoty Acts
(1980,1982). ». LA reconstitution de portefeuille des institutions
des crédits ne faveurs d'actifs risquées a amené les
contrôleurs à effecteur une suggestion plus récentes qui se
rapporte à une implantation d'une allocation en capitaux prenant en
considération de risques des actifs, de révélation de
risque. De cette façon, les superviseurs de régulations
estimeraient le plan de risque de tous les établissements pour
déterminer ses exigences en capital.Kim et Santomero consultent à
mesurer l'efficience de la régulation de fonds dans le secteur bancaire
dont le prime de garantie a taux fixe et une assurance de dépôts
explicite ou implicite.
Au contraire à l'étude passée ((Mingo et
Wolkowitz, 1974, Kahane, 1977 et Koehn et Santomero, 1980) qui examinent
des difficultés reliés à la régulation sans fournir
une résolution, Kim et Santomero (1988) établissent des
pondérations théoriques fiables de risque que forment une
dissolution à ces problèmes.
Les responsables évoluent un modèle
d'espérance-variance pareil que celui de Koehn et Santomero, 1980, ils
conduisent à des solutions uniforme que ceux derniers, une fois que le
contrôleur augmentent une exigence en capital similaire pour toutes les
établissements bancaires Kim et Santomero (1988) interprètent par
la suite l'effet que pourrait posséder des exigences en capital prenant
en considération du risque sur la probabilité de défaut.
Le superviseur que cherche de se garantir que la probabilité de faillite
des institutions de crédits soit moins de quelques niveaux, devrait
envisager du á(le paramètre d'aversion au risque)
La contrainte des mesures convenables de risque faut qu'elle
autorise au régulateur pour accomplir le but en matière de
probabilité de défaut. Cette mesure faut préserverun grand
rendement attendude fonds propres en bas d'une limite .Kim et Santomero estiment les pondérations fiables du risque qui
entraver l'établissement de crédit d'avoir la possibilité
de sélectionner un actif particulier dans le fin d'augmenter le
rendement espéré de ses fonds supérieurs de seuil .Trois facteurs principales sont les déterminants des
pondérations de risque (rentabilité espérée, leur
structure variance-covariance , la limite supérieure de la
probabilité de défaillance de contrôle ).
Toute fois, Kim et Santomero (1988) notent que cette
régulation de capitaux propres fondée sur le risque , en
négligeant les passifs des instituions de crédits , peut mener
à des graves limitation sur les affairement de banque et l'estimation
des produits ; ils prévoient aussi une importante modification
structurel dans le secteur bancaire. A nos jours , cet querelle est repris dans
le but de proposer la placement d'une exigence en fonds propres autonome de
risque en Europe.
En ligne que Kim et Santomero (1988) ; Avery et Bergen
(1991) découvrent que le rapport de capitaux pondéré de
risque développé l'efficience des exigences K ( capital)
comparativement au ratio précédent de K indépendant du
risque.Rochet (1992) , commençant par le modèle de portefeuille
propose qu'une fois le but des établissements bancaires de statut
commercial est d'optimiser la valeur de marché des ses
bénéfices prévus, les régulations du capitaux
propres n'arrivent pas à inciter les établissements bancaires de
désires de portefeuilles dont les risques élevées.Dans ce
contexte, le montant de prime de l'assurance de dépôts
fondée sur le risque et l'instrument juste pour garantir la
solidarité de système bancaire.
D'autre part , lorsque les institutions des crédits
s'impliquent en tant que des managers de portefeuille, les régulations
de capital pourraient être validées à l'hypothèse
que les pondérations procédées dans l'évaluation du
Ratio soient symétriques au risque en chaine pour tout actif .En effet,
il pourrait être fondamentale de spécifier une procédure
exacte de clôture pour inciter les établissements bancaires de
faible capitalisation pour exécuter « betting for
resurrection » . EN fait , les établissements en faillite ont
la possibilité d'assumer des risques élevés dans l but
d'avoir une forte profitabilité.
Furlong et Keeling (1989,1990) , mettent en question les
conclusions des études précédentes ; selon eux ;
ces examens seront non validées une fois qu'on pris en
considération la probabilité de défaut de l'institution
et les conséquences de fluctuations de la valeur de l'option de vente
(Put) relié à l'assurance de dépôts. Ils
amènent que la valeur de cette put et envisage que l'institution de
crédit optimise la valeur de ses actifs. Ils exposent
que si la banque rembourse un montant autonome au risque à l'organisme
d'assurance de dépôts ; elle n'accroit plus son risque de
portefeuille après un accroissement des exigences en capital.
Le résultat par la suite que cette Put peut affaiblir le
l'effet de levier ; ainsi une renforcement des exigences en capital
diminue l'encouragement à la prélèvement de risque
bancaires.
De plus, l'impact de la régulation sur les risques de
banques compte sur des règlements de marché. Des
règlements de marché complet , le risque de défaillance de
l'établissement accroit avec l'accroissement du fonds
réglementaires. En revanche, si ces conditions sont incomplets, les
engagements arrêtés et propriétaires optimisant
l'utilité, la régulation de capital peut diminuer le risque des
actifs ( Rochet 1992) . cependant , ce résultat n'est approuvable
que lorsque le risque de liquidation est proportionnel au risque
systémique.
II) Approche en termes d'incitation
cet approche traité dans un cadre statique, tous ces
études n'envisagent pas l'asymétrie d'information que se
trouvent entre les agents, les gestionnaires, les déposants, les
actionnaires de l'établissement de crédit. L'impact de
régulation sur les risques bancaires est encore suggestionné par
les problèmes d'agences, l'hasard moral et la sélection
adverse
1) La banque en tant qu'un contrôleur du risque
d'aléa moral
À l'égard de Miller (2002), l'impact fondamental de
la régulation de capital se déroule via les capacités de
l'établissement d'échapper les sanctions régulées.
Le prélèvement de risque de l'institution de crédit est
mieux soigner par un développement des ces sanctions assez que par
développement de réglementation matière de capital. En ce
que concerne les établissements de crédits mal capitalisés
qu'assument un risque élevé , le risque d'hasard moral baisse
d'abord avec l'accroissement du réglementation de capital or que en haut
de quelque niveau de fonds , le risque s'accroit ( Calem et Rob 1999).
Le risque des actifs est diminue encore, dans milieu
compétitif des dépôts, à travers l'association d'un
taux de dépôt le plus grand et de la régulation de capital
(Hellman et al 2002 ; Repullo 2004) .Repullo et Suarez 2004 ont
découvert le même compétitive dans un marché dont la
compétitivité imparfaite. En outre, Cooper et Ross (2002) ont
exigé qu'un capital régulé assez importante
adhéré au niveau des dépôts conduise à
sélectionner des actifs non risqués surmontant le problème
d'hasard de moralité.
L'impact de la régulation de capital sur le risque
d'hasard de moralité é repose encore sur la conscience de la
qualité de composition de portefeuille. Si le dirigeant de la banque
sait la qualité de portefeuille or que le régulateur le
néglige ; le dirigeant est autorisé d'affecter cette
qualité par une sélection d'effort non remarquable. Le but de
contrôleur est d'apporter la garantie dépôts en optimisant
la patrimoine social .Dans cette situation, il est disponible de fixer en
coopération la prime de garantie et les normes de capital. Giammorino,
Lewis et Sappington (1993) ont indiqué qu'avec une organisation
d'assurance optimale, il faut que la prime de garantie doive être
réglée à la qualité de portefeuille de
prêts.
Les établissements bancaires efficients ont un fondement
d'actif plus vaste avec des basses exigences en capital. La surveillance
pratiquée par le régulateur affecte le risque d'hasard de
moralité du gestionnaire de l'établissement autrement dit, la
sélection de son capacité non remarquable à travers le
danger de son entremise dans le management de l'institution. L'effort de
manager est très couteux, alors qu'il développe la fonctionnement
de la banque étudié par le contrôleur. Le gestionnaire
n'accord pas importance aux motifs monétaristes ; cependant, il
alloue des profits de management de banque en manque de perturbation.
La régulation choisis de s'interpose en basant sur
l'information admis sur les capacités de gestionnaire. Le dispositif
optimal de surveillance menace d'interposer dans une situation d
productivités médiocre et assure-le non entremis en tant que
remboursement de performance favorable. Aussi, la surveillance est fiée
aux actionnaires lorsque l'établissement est compétent et
mené aumandataire de petit épargnant non avertis dans une
situation de mal performance. Donc le gestionnaire s'intéresse à
délivrer d'effort supplémentaire pour faire face au dirigisme des
ces mandataires. Des réglementes de capital ont la possibilité
d'être des facteurs nécessaires pour réaliser la
gouvernance convenable des établissements bancaires puisque elles sont
autorisés d'être usés dans el but de préciser le
seuil de transmission du maintien des propriétaires aux
contrôleurs ( Dewatripont et Tirole 1993).
D'après Santor1999, un engagement optimal entre
l'établissement de crédits de l'emprunteur encourage
l'établissement à augmenter les emprunts et posséder une
fraction de capital d'emprunteur, or que cet engagement est forcé par
l'organisme d'assurance. L'accroissement de capital réglementaire
résulte une compensation du contrat que tenant en considération
les dépenses graves de défaillance dans une situation de levier
inadéquat et les charges de capital réglementaire. Le
résultat est une réduction de risque de non
solvabilité.
L'action de la capital sur l'affablement de risque des
établissements fut disputé avec Berger et al (1995), Diamond et
Rajan (2001) et Kopeckey et VanHoose (2006).Encore, Berger et al (1995)ont
prouvé qu'en existence des informations asymétriques, les
jugements de fonds propres sont affectées par les problèmes
d'agences quelque soit existe ou no n une régulation de capital. Par
ailleurs, capital plus hausse échappe les difficultés
d'appropriation entre les propriétaires et les emprunteurs mais
accentue les divergences d'intérêt entre els gestionnaires et les
associés.
Diamond et Rajan (2001) , ont élaboré une
construction théorique où la construction de dépôts
à vue encourage l'établissement à sélectionner des
actifs dont le risque faible pour échapper le risque systémique ,
ce qui commande la discipline de l'établissement. La participation du
capital est d'apporter un stock de sécurité.
Néanmoins, la régulation du capital accroit le
risque systémique vu qu'elle attire les établissements à
liquider de façon précaire et à diminuer les
rétributions recouvrés et la compétence d'honorer les
engagements de dépôts.
Pours les établissements bancaires qui
préfèrent de s'investir dans la surveillance des
créditeurs, la point d'interrogation est qu'une fois les banques sont
optes de diminuer les pertes de prêts engendrés par le risque
d'hasard moral.
Kopecky et Vanhoose (2006) ont prouvé que le
régulateur du capital modifie les conditions d'arbitrage entre les
charges et les profits de la surveillance. Elle forme une restriction que
affaibli l'étendue des prêtres autorisées et le balance
entre les couts les bénéfices de surveillance.
2) Lecontrôle du risque de sélection
adverse
L'impression de capital réglementaire sur le risque de
sélection adverse est doit à l'accroissement de charge de
capital. la prestance de charge de maintien de l'anti sélection des
débiteurs ; l'hausse du réglementation de capital
générée un hausse de charge du capital et par la suite
une accroissement de la probabilité de restriction de crédit
(Thakor 1996).
La régulation optimale a la possibilité `être
décentralisées en proposant aux établissements bancaires
une carte des impositions de solvabilité et de capacité. Les
impositions de solvabilité sont obligées d'être
rajustée au risque, or que les exigences de capacité en
matière d'information intermédiaire réglée par
les notations préparées par les agences (Bensaid, Pagès et
Rochet 1995).
Néanmoins , en raison de l'information incomplet , il doit
exister un arbitrage entre les standards des fonds et la prime de garantie pour
arracher l'information des établissements de crédits et affaiblir
le charge et inciter les banques les mal performantes d'essayer d'être
égale aux établissements les plus performantes. En fait, avec la
présence d'anti sélection, le rapport entre les règles de
capital et la garantie de dépôts s'expose de la façon ceci.
Dans une situation de régulation optimale, les institutions de
crédit moins performantes accueillent une prime sans réserve
(implicitement). Elles versent une prime de garantie élevés mais
pas forcement de respecter les règles de capital. En revanche, les
banques qu'a une meilleure performance sont obligés de respecter les
exigences de capital minimum avec une remboursement de prime plus bas (Freixas
et Gabillon 1998).
La sélectons adverse préoccupe encore la
qualité des établissements dans le système bancaire. Un
système bancaire non régulé est efficace à
condition que la charge de contrôle soit assez réduit.une fois que
la charge de contrôle est au dessus d'un seuil crucial, le
contrôleur peut accroitre l'efficacité de surveillance par la
régulation de fonds propres de la banque et la fondation et la
limitation à l'accès par le diagnostic et l'auditeur interne de
l'établissement bancaire. Lorsque l'effort de diagnostic du
contrôleur est débile, il est possible de supplée par
l'allocation d'exigences de fonds propres soulevés (Morisson et White
2005)
v les études théoriques pour examiner le relation
entre la capital réglementaire, la capitalisation boursière et la
prélèvement de risques bancaires usent des approches d'examens
multiples et parachèvent à de conclusions atténués.
La consolidation des impositions de capital peut entraîner l'impact
espéré par le contrôleur en emmenant les banques à
diminuer la saisie de risque ( Furlogn et Keeley , 1989 ; Keeley et
Furlogn 1990 , Santos 1999) ; au contraire , sur quelques clauses ces
impositions pourraient encourager les banques à augmenter leur prise de
risque (Koehn et Santomero 1980 , Kim et Santomero 1988 , Gennotte et Pyle 1991
, Blum 200 3)
Ø plusieurs examens empiriques expliquent le lien entre
la capital réglementaire et la prise de risque des banques
III) l'impact de la pression réglementaire sur la
capitalisation et la prise de risque bancaire
Toute une partie de des travaux empiriques visent à
estimer l'impact de l'implantation des exigences en capital sur le risque et la
capitalisation de banques.
Ces examens se posent sur la détermination
économétrique avancée par Shrieves et Dahl (1992) ont
étudié la relation entre capital et ajustements partiels des
risque à l'aide d'un échantillon de banques commerciales
américaines sur la période 1984-1986. Les trois principales
variables utilisées pour expliquer la relation entre le capital des
banques et les comportements à la prise de risque étaient :
le risque qui est appréhendé par les actifs de la banque
pondérés en fonction des niveaux de risque divisé par le
total des actifs bancaires (RWA), la capital, qui est définie comme la
ratio des fonds propres rapporté au total des actifs, et la
qualité des prêts, qui est approchée par le montant des
prêts non-performants.
Les estimations données par des techniques 3SLS ont
montré l'existence d'une relation positive entre les variations du
risque et du capital suggérant que les banques souscapitalisées
vont augmenter leur capital en réponse à l'exposition à un
risque supplémentaire. cette constatationest expliquée
principalement par l'hypothèse de gestion d'aversion au risque et le
coût de la faillite. Shrieves et Dahl (1992) démontrent que les
banques sont incapables d'ajuster instantanément leurs niveaux de
capital et de risque. Ils concluent que les changements observés dans le
capital et le risque ont des composantes endogènes
(discrétionnaires) et exogènes.
Aggarwal et Jacques (2001) estiment un modèle 3SLS pour
examiner l'impact de l'action corrective Prompt (PCA) conçu par la
Federal Deposit Insurance Corporation Improvement Act (FDICIA) sur les niveaux
de capital et de risque en utilisant un échantillon de banques
américaines au cours de la période de 1993 -1997. Leurs
résultats indiquent que les normes de l'PCA avaient poussé les
banques à élever leurs niveaux de capital et de réduire
leurs risques de crédit.
De même, Rime (2001) analyse les ajustements dans le
capital et le risque dans un échantillon de banques suisses. Leurs
résultats suggèrent que la pression réglementaire a un
impact positif sur les ratios de fonds propres, mais aucun effet significatif
sur les niveaux de risque.
Jokipii et Milne (2008) montrent, à travers un
échantillon de banques européennes, que l'existence de
coûts d'ajustement du capital induit les banques à détenir
un buffer de capital important et peut expliquer la lenteur de l'ajustement
vers des niveaux ciblées. Leurs constatations font apparaître une
Co-mouvement négatif des tampons de capitaux avec le cycle
économique dans le cas des plus grandes banques commerciales et
d'épargne, à savoir la hausse en récession. En revanche,
les petites banques et les banques coopératives tendance à faire
augmenter leurs niveaux de fonds propres pendant la essor économique.
Ils concluent que l'introduction de l'accord de Bâle II devra faire face
à certains défis raison de son impact éventuel
"pro-cyclique» sur la suffisance du capitaux bancaires.
Jokipii et Milne (2011) étudient la relation entre les
changements dans le tampon du capital et du risque de crédit en
utilisant un échantillon de sociétés holdingsbancaires et
banques commerciales américaines. Une relation positive de deux voies
est trouvée suggérant que les banques augmentent leur capital en
réponse à une augmentation du risque et ils ont tendance à
prendre plus de risquessi leur niveau de capitalisation augmente. Ils
démontrent que le tampon de maintien du capital de la banque est le
principal déterminant des ajustements dans le capital et le risque.
Awdeh et al. (2011) d'évaluer l'impact du capital
réglementaire sur la prise de risque bancaire en utilisant un panel de
banques commerciales libanaises durant la période 1996-2008. Ils
utilisent l'indicateur Z-score pour évaluer le crédit et deux
ratios à proxy pour la capitalisation de la banque: le ratio des
capitaux propres au total des actifs (RCA) et des fonds propres divisé
par l'actif total pondérés des risques (CRWA). Les estimations
données par des techniques 3SLS ont montré que les banques
engagées dans des activités risquées ajuster rapidement
leurs ratios de fonds propres que ceux qui sont d'aversion au risque.
Jacques et Nigro (1997) examinent l'impact de risques
basés sur des normes de fonds propres sur l'évolution du capital
de la banque et le risque du portefeuille. La capitalisation est mesurée
par le ratio du capital total (Tier 1 + Tier 2) au total des actifs
pondérés par le risque (RWA); le niveau de risque est
mesuré par le RWA. Se fondant sur les techniques de 3SLS, ils constatent
que le capital réglementaire a un effet positif significatif sur les
ratios de capital et un effet négatif sur le risque de portefeuille des
banques, qui a déjà rencontré les nouvelles normes
fondées sur les risques. En outre, ils trouvent une coordination
significativement négative entre les variations des capitaux et des
risques au cours de la première année des normes fondées
sur les risques. Ils considèrent ce résultat comme prévu,
car une banque sous-capitalisée peut répondre à l'exigence
fondée sur le risque en augmentant le capital, ce qui réduit le
risque du portefeuille, ou les deux, alors qu'une banque avec un taux
supérieur au minimum fondé sur le risque peut diminuer le capital
ou augmenter le risque. En revanche, le risque a un coefficient négatif
mais non significatif dans l'équation de capitalisation.
Lee et Hsieh (2013) analysent l'impact du capital bancaire sur
le risque et la rentabilité en utilisant un échantillon de
banques Asiatiques au cours de la période 1994- à 2008. Ils
constatent que l'augmentation du capital améliore la rentabilité
et diminue le risque. Cette preuve indique que les banques mal
capitalisées génèrent moins de rentabilité et
prennent plus de risques. Ils concluent que la relation négative entre
le capital et le risque peut être expliqué par l'hypothèse
de l'aléa moral, tandis que l'association positive entre le capital et
la rentabilité peut être comprise dans l'hypothèse
structure conduite-performance.
Zhang et al. (2008) examinent les effets des de
l'adéquation des exigences du capital sur la sur la comportement de
prise de risque de la banque dans un échantillon de 12 banques
commerciales chinoises au cours de la période 2004-2006. Ils trouvent
que les changements dans le capital sont négativement associés
aux changements dans le risque du portefeuille.
Guidara et al. (2013) discutent le comportement cyclique des
tampons de capitaux des banques canadiennes et étudient son impact sur
le risques et la performance de banque tout au long des cycles d'affaires et
en réponse aux changements de réglementation canadiennes durant
divers régimes de Bâle. Les résultats des estimations
données 2SGMM indiquent l'absence d'une relation significative entre les
variations du tampon de capital de la banque et d'exposition aux risques. Ils
concluent que la bonne capitalisation des banques Canadiennes peut être
expliquée par des considérations de discipline de
marché.
De même, Mongid et al. (2012) examinent la relation entre
le capital, le risque et l'inefficacité dans un échantillon de
668 banques commerciales opérant dans 8 pays de l'ASEAN sur la
période 2003-2008. Les résultats des estimations données
par la méthode 3SLS révèlent une relation inverse entre le
risque et le capital suggérant que les banques capitalisées plus
élevées ont tendance à réduire leur exposition au
risque. En revanche, le risque se révèle un effet négatif,
mais pas d'impact significatif sur le capital.
Agoraki et al. (2011) d'étudient l'effet de la
concurrence et la réglementation prudentielle sur la prise de risque
pour un échantillon de pays d'Europe centrale au cours de la
période 1998-2005. Ils trouvent que les exigences de fonds semblent
être un outil efficace car elle est associée à une
diminution remarquable du niveau de risque, mais n'a aucun effet significatif
sur la probabilité de défaut.
Laeven et Levine (2009) constatent que la relation entre la prise
de risque et de la réglementation en capital dépend fortement de
la structure de propriété de chaque banque. Ils démontrent
que l'effet de la même réglementation sur la prise de risque de la
banque peut être positif ou négative en fonction sur la structure
de propriété de la banque.
Altunbas et al. (2007) analysent la relation entre le capital, le
risque et l'efficacité pour un large échantillon de banques
européennes au cours de la période 1992-2000. Ils trouvent une
relation positive entre le capital bancaire et les niveaux de risque que pour
les banques commerciales et d'épargne, et une relation inverse pour les
coopératives.
Gual ( 2011) soutient empiriquement les théories
derrière l'augmentation des besoins en capital proposées par la
réglementation Bâle III et suggère que les nouveaux
règlements du capital sont peu susceptibles de diminuer le risque de
banque qui prend alors une augmentation des besoins de capitaux a une forte
probabilité de l'augmentation des coûts de fonds dans le secteur
bancaire avec de graves conséquences sur l'économie
réelle
Nafis ( 2012) a étudié les liens entre la
régulation bancaire et les structures prudentielles associés aux
Piliers de Bâle III et divers segments de l'efficacité et des
risques des banques. Le résultat suggéré est que les
pouvoirs de réglementation et de surveillance des régulateurs
augmentent diminue respectivement l'efficacité de technique des
banques islamiques et conventionnelles.
Mgadmi et Bougatef (2015) étudient l'impact de la
pression réglementaire sur la capital et la prise de risque pour une
panel 24 banques de pays de MENA au cours de la période 2004_2012 , ils
apportent la preuve que les règles prudentielles n'arrivent pas à
réduire les incitations au risque ils constatent également que
la rentabilité des banques est associée positivement avec le
niveau de capitalisation suggérant que le sous-développement des
marchés financiers dans les pays de la région MENA conduit les
banques à compter davantage sur les ressources internes pour construire
leur coussin de capital. les conclusions révèlent
également une forte relation négative entre la taille de la
banque et le risque suggérant que les grandes banques ont plus
d'expérience dans la gestion de leurs niveaux de risque par la
diversification.
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