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Réglementation prudentielle: incidence sur le capital et le risque. Etude de cas: banques tunisiennes


par Oumaima Lassoued
Universite Tunis El Manar - Masterère de recherche en sciences de gestion spécialité: finance 2016
  

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Conclusion

L'objet de ce chapitre est de montrer l'importance du rôle que peut jouer la réglementation prudentielle internationale dans l'industrie financière et particulièrement le système bancaire.Il a été question de la nécessité de cette réglementation et des principales étapes pour son implantation sur le plan national et au niveau international.

Dans la première section, nous avons présenté les différentes composantes du capital de la banque, nous avons identifié brièvement la structure des fonds propres ainsi que le principe de la réglementation. Ensuite, nous avons interprété la nécessité de la réglementation du capital tout en rappelant l'historique de ce phénomène.

Finalement, nous avons défini toutes les réglementations bancaires internationales mises en place par la Banque des Règlements Internationauxà travers lecomité de Bâle sous forme des accords (Bâle1, Bâle 2 et Bâle 3)

Le chapitre suivant est consacré à la relation entre capital règlementaire et risque bancaire.

Chapitre 2   

Relation entre capital réglementaire et risque bancaire

Introduction

L'absence d'une culture de gestion des risques, l'exacerbation de la concurrence et l'asymétrie d'information sont des facteurs qui représentent les caractéristiques d'un environnement risqué et en constante évolution pour les banques. Dans ce contexte, les règles prudentielles ont été nécessaires pour faire face à cet environnement risqué. L'instrument réglementaire le plus connu est l'adéquation des fonds propres.

Malgré leur évolution, l'impact des normes prudentielles sur le comportement des banques reste controversé. Les théories traditionnelles ont omis de préciser la nature de cette relation. Les nouvelles théories ont insisté sur la création des conditions pour le bon fonctionnement des instruments prudentiels tout en considérant le problème de l'aléa moral. La question de l'impact de la réglementation des fonds propres prudentiels sur le comportement des banques est l'un des thèmes de recherche les plus documentés, surtout après la dernière crise financière.

Ce chapitre, organisé en trois sections, s'intéresse à cette relation entre la réglementation du capital et le risque des banques. La première section se propose d'expliquer les justifications de la réglementation de capital. La deuxième section traite les différents risques admis dans la réglementation bancaire. La dernière section présente quelques études théoriques et empiriques consacrées à la relation entrela régulation, les fonds propres et la prise de risque bancaire.

Section I : Les justifications de la réglementation du capital

Dans cette section on va présenter les principales justifications de la réglementation de capital, autrement dit les motifs de réglementation bancaires .trois motifs fondamentales tels que protection des déposants, empêcher le risque en chaine, l'imperfection de marché

On présente la première justification de la réglementation de capital qui se trouve lieu à cause de problème d'agence

I) Protections des déposants

La banque est le premier acteur économique qu'assume le risque car elle joue le rôle d'intermédiaire financier ces risques sont convenus de la relation d'agence entre la banque, les agents qu'ont capacité de financement (les déposants) et les agents qu'ont besoin de financement ( l'emprunteur ) La problème d'agence que parait de ces transactions est le responsable de risque de crédit et le risque de liquidité qui sont les risques majeurs soumis par la banque. Cette dernière exposée aussi des autres non explicite à son propre activité, spécialement le risque de marché et le risque opérationnel.

1) Problème d'agence

Un conflit d'intérêt inhérent à toute relation ou il est prévue une partie d'agir dans les meilleurs intérêts de l'autre. La problème est que l'agent qui est censé prendre les décisions qui pourrait mieux servir le principal est naturellement motivé par l'intérêt personnel , les propres intérêts de l'agent sont différents des intérêts de principal ( mandant ) . La problème d'agence est connu par la problème Principale-agent résulté principalement de l'asymétrie d'information entre les deux parties

L'aléa moral et la sélection adverse sont les deux conditions qui reflètent la problème d'agent-principal

A) L'alea moral

L'alea moral est le risque qu'une partie d'une transaction n'a pas conclu le contrat de bonne foi , a fournit des informations trompeuses sur ses actifs , ses passifs ou de la capacité de crédit ou à une incitation à prendre des risques inhabituels dans une tentative désespérée de gagner un profit avant que le contrat soit réglé

B) la sélection adverse

La sélection adverse se produite quand il y a une manque d'information symétrique avant un accord entre l'acheteur et le vendeur. Cette occurrence mit en place par G.Akerlof (1970) ; d'après son étude sur le marché de voiture occasion que la question (la doute) sur la productivité (la qualité réelle) de produit en question invoque le risques de supercherie, il est noté dans ce cas l'impossibilité d'apporter des informations exactes et précises sur les biens

2) Problème d'agence entre l'assurance dépôt et la banque

La régulation de capital est précisée en tant qu'un problème d'agence entre les deux parties (assurance-dépôts et l'établissement bancaire privée) (Giommarino, Lewis et Sappington, 1993 ; Bensaid, Pagès et Rochet, 1995, Freixa et Gabillon, 1998) ; on commence par les études de Laffont et Tirole ( 1986, 1993) ; l'établissement bancaire est dirigée par un gestionnaire qui se place dans des investissements risquées (crédits , R) avec un actif assuré ( réserves , S) . Le financement de ces deux affairements se faite par les dépôts de clients D et par les capitaux de propriétaires K. si les conflits d'intérêt entre les propriétaires et les gestionnaires n'existe pas, le contrôleur de réglementation explore à diminuer la perte prévue de l'assurance -dépôts en prenant en compte la rationalité spécifique des ces deux parties. Les cout de fonds public est calculé en fonction de l'optimisation de l'arbitrage entre le cout de capital de l'établissement et le couts d'assurance dépôts.

D'après leur étude , Giommarino , Lewis et Sappington (1993) , émergent du fait que des mésententes d'information se trouvent lieu , c'est mieux de dévisager les exigences en fonds propres et la garantie de dépôt au même temps ; grâce au modèle qu'ils apportent , l'établissement de crédit a la possibilité d'évaluer la qualité de leur portefeuille de crédit et de progresser cette qualité en fournissant quelques concentrations imperceptible . le contrôleur ne accommode pas de cette renseignement, il cherche toujours à mise en place un système d'assurance dépôt qui optimise le bien être. La qualité de portefeuille de prêts de l'établissement devrait être pris en considération dans la prime de garantie.les établissements bancaires dont la qualité de portefeuille est favorable ; devraient avoir la possibilité de débarrasser d'un actif duquel la taille est élevée et que l'imposition en matière de fonds propre est basse.

La sélection adverse et l'hasard moral sont pris en considération dans les investigations de Bensaid, Rochet  et Pagès (1995). D'où la peine d'anti sélection se résulte du l'information privilégié acquise par les propriétaires de cette établissement bancaire ; l'hasard moral s'attache à l'idée que les bénéfices de cette dernière reposent sur les concentrations non considérés de la banque.

Le but cherché par ces auteurs c'est d'établir une régulation de fonds qui réduit les dommages de l'organisme de garantie de dépôts. D'après eux pour avoir une régulation parfaite, il faut avoir une combinaison adéquate de la solvabilité (prenant compte de risque) et la qualité des exigences (tenant comte des notations réalisées par les agences).

En 1995 Freixas et Gabilla examinent les relations qui résident entre l'assurance de dépôts et les exigences en fonds propres. Ils indiquent une fois une relations existe entre ces deux parties ; le contrôleur autorise un arbitrage entre eux, et il a la possibilité d'avoir une information sur l'attitude de l'établissement et resserrer les charges lorsque une fois que l'établissement dont la qualité est ignoble cherchent à cacher leur nature.

Ces différentes modèles indiquent en général que le régime incitatif favorable pourrait être celle dont la régulation de fonds propres amène les établissements bancaires à intérioriser les charges d'assurance dépôts.la régulation la plus convenable , est celle qu'exige un rapport de capital sur le total de bilan de la banque ,qui n'influence jamais sur la marge et le charge attendue de l'organisme garantie dépôts, ce rapport devrait être basé sur la capacité des actifs dont   déterminé par les estimations des agences indépendantes ; aussi il faut qu'elle pris en considération le risque.

II) empêcher l'infection de faillite bancaire (Le Risque Systémique) :

1) définition de risque systémique

Le premier raison de la réglementation de système nécessite de maitriser le crédit pour favoriser la solidarité de la banque, du fait si une peine se produite toute la chaine sera touchée d'où le concept de risque en chaine « le risque systémique» qu'il est essentiel à restreindre «  le risque systémique est caractérisé par l'effet domino» Arnaud de servigny 2001

Le risque systémique est la possibilité qu'un événement au niveau de l'établissement peut entrainer une instabilité grave de l'économie, le risque systémique est contribué largement à la crise financière de 2008

2) La justification de réglementation l'égard de risque systémique

La défaillance des banques pourraient se transmettre d'une institution à une autre cela justifie d'un affolement infectieuses des relations interbancaires ou de la clientèle

Les superviseurs de régulation internationale devraient surveiller et assurer qu'un faillite ne génère pas un crise dans le système bancaire mondiale

Jézabel SOUBEYRAN « ajoute que :  « C'est aussi la prévention du risque systémique qui peut amener le régulateur à faire jouer le principe du « too big to fail » c'est-à-dire à se préoccuper davantage du sort des grands établissements au détriment de ceux de moindre taille, dans la mesure où les premiers pourraient entraîner dans leur chute le secteur tout entier, en particulier lorsque celui-ci est très concentré»

La taille et l'activité de la banque, créent des motivations fortement sensibles à certaines crises , le risque systémique accroit avec l'interconnexion de marché et ses intervenants , le management de ce risque concerne de mettre en place un moyen prudentielle PDR ( la banque centrale ) qui fournit la liquidité nécessaire en cas de crise , d'où une fois l'apparition de crise systémique devient plus considérable , le PDR pourrait endommager la stabilité de système bancaire et financier ; Cet recours à la BC peut encourager les banques à prendre plus de risque car en cas de difficulté LA BC va garantir la liquidité nécessaire ce qui conduit à la tremblement de système bancaire . le risque systémique s'accroit avec la taille de l'établissement défaillante ce que force les autorités pour sauver les banques de grand taille pour assurer la stabilité de système bancaire et financière d'ici le besoin des régulations pour défendre ce risque

III) L'imperfection de marché

Depuis plusieurs années la question de transparence devient extrêmement dure à achever, du fait du perfectionnement (sophistication) et le développement dynamique des activités des établissements de crédits.

L'enjeu important des intervenants de marché et les autorités de régulation  est de réaliser une évaluation à jour le jour des activités des banque et leurs assimilations aux risques. A la fois, les superviseurs de régulations ont remarqué que la communication financière peut entrainer plus de profits en raison que les établissements qu'améliorent leurs activités deviennent plu délicats à l'égard de la discipline du marché.

Plusieurs critiques sur la qualité des informations émis sur le marché ; à cause de celle-ci les réglementations n'arrivent pas à empêcher les établissements bancaires à apporter des informations efficaces. On donne à cet stade la troisième pilier de Bâle 2.

Pendant plusieurs années, les autorités de surveillance envisagent que la qualité d'information est un facteur fondamentale de l'efficacité de marché et l solidarité financière.

Par conséquent le comité du Bâle a identifié une série d'information que les établissements obligées de diffuser chaque semestre, concernant la structure et l'imposition de capital, encore plus les méthodes pratiquées pour l'évaluation. Selon la légitime de la troisième pilier d'accord de Bâle 2 est qu'un perfectionnement de moyens de communication financières sur le marché a un impact positif sur l'amélioration de la discipline de marché ; par ailleurs l'information financière est alors une justification à standardiser la mangement des risques pour expliquer la cohérence principale dans l'allure des établissements ente leur système de management ; l'information des superviseurs , des investisseurs et de propriétaires.

Ainsi , comme l'imperfection de marché remet en cause la sécurité de la banque , on devrait promouvoir l'apparition de transparence de banque comme étant un source de fidélité via la réglementation.

SECTION 2: Les risques bancaires pris en compte dans la réglementation du capital

On expose, au début les fondations des toutes les approches qu'autorise de prendre en considération du risque dans la régulation du capital. Un secours nécessaire aux activités de contrôle bancaire effectuant par le comité de bale (2006) pour mieux interpréter l'admission des risques dans la réglementation de capital

I : lesdifférentes approches théoriques

dans sa requête , la régulation de capital a passé d'une approche ferme (rigide) celui de ratio Cooke vers une approche plus souple approuvant les modèle internes organisés par les établissements bancaires ( Value and Risk) . Kupiek et O'Brien ont présenté le « Pricommitment Approach»

En outre, en 1999 Rochet a soigné les avantages et les difficultés de toutes les approches

1) l'approche rigide de ratio Cooke du Bâle 1

selon la justification de Rochet concernant le ratio Cooke ; une établissements nommé déficiente ( en difficulté ) quand K+A? < 0 , ou K est la capital de l'établissement , A représente le risque des actifs et la productivité des actifs risqués et présenté par ?

la probabilité é de faillite est comme suit :

On note que la probabilité de défaillance est une fonction décroissante de raport capital - total actifs . en exigeant un ratio minimum de capital K? (avec ( -K? )= ? )les superviseurs de réglementation se garantissent d'une probabilité de faillite inferieure de ? pour toutes les établissements

Malgré cela, cet examen est imparfait vu qu'il ne prend pas en compte les réflexes des banques surtout en ce que concerne la réattribution des actifs. Pour pourvoir cette difficulté Rochet (1999) propose que la banque devrait attribuer ces propres moyens formées de capital et de dette ( dépôts , les fonds propres ) à certains segments des actifs risquées et non risquées . comme la rendement de l'actif , la faillite de la banque se trouve lieu lorsque

cela résulte la difficulté d'ajuster la probabilité de faillite à seul un ratio. Il est nécessaire de prendre en considération des connexions entre les rendements des actifs et de la construction de l'actif bancaire. Admettant que les établissements choisissent un épreuve de moyenne-variance pour la contribution des actifs , la sélection de modérations dans le calcul de solvabilité est devenu central .En fait , les banques cherchent toujours de placer dans des actifs dont la pondération inferieure à la rendements attendue de l'actif ( par exemple : les obligations d'Etat) (Rochet 1992).

En revanche, la pondération des prêts à courte durée est 100% or la rendements attendue des ces prêts est débile. Donc , la théorie prédit un déformation entre la contribution des actifs pour les obligations de l'Etat et le préjudice des prêt en faveur de secteur privé .Pour remède cet difficulté , on évalue les mesures de ratio de solvabilité à l'aide des procédures du risque de marché ( rendements espérées , Betas de CAPM)

A) les approches flexibles : modèles la Value and Risk, le Precommitment Approach

La traversé d'une réglementation rigide vers une autre flexible ; prouve le désir de contrôleur d'incorporer l'information émis par l'établissement bancaire

Les mesures de valeur en risque (VeR) sont basées sur les mêmes normes que le Ratio Cooke étudié avant. Les exigences de capital coïncident à une approximation du plafond possible de la perte dans un portefeuille en question pour un temps désigné (spécifiquement 10 jours ouvrables) dont la confiance varie entre 95% et 99%. En définissant comme étant la cumulation de densité de rendements propres de ce portefeuille , donc l'exigence de capital noté par k??doit déterminée par : ( -k?? )=1-? avec ? égale à 0,01 si non à 0,05??? l'approche interne est noté comme un instrument dedivulgation juste où l'établissement bancaire de type O expédié un message Ö sur son propre risque d'où le propose de prendre un niveau K(Ö) de capital . L'instruction de Back-Testing devrait devenir comme elle encourage la banque à prouver son univers réelle (O=Ö).

Malgré l'acceptation des ces modèles ; quelques difficultés d'application se trouvent lieu. Plusieurs méthodes de diffusions étaient effectuées pour cerner le procédé le plus adéquat pour l'évaluation de risque. La première alternative c'est d'anticiper les rendements futurs à l'aide des techniques de simulations des titres passées. En deuxième lieu ; approximations gaussiennes du rangement premier, le calcul de matrice variance-covariance. Le dernier alternatif appui sur les formules de Monte Carlo, qu'offrent des imitations quantitatifs des modèles non gaussiens.

Kupiec et O'brien (1995, 1997) on proposé le modèle Precommitment Approach, en reposant sur ce modèle, les établissements de crédits pour le calcul de sa propre exigence en capital ; fixent eux-mêmes la perte suprême. Une fois l'établissement n'arrive pas a évalué parfaitement leur perte max, une sanction se trouve lieu, exigence additionnel de capital, des pénalités monétaires, ou encore l'implication d'un contrôleur de régulation dans la gestion de banque, même mauvaise publication parution de l'identité de cette banque.

En 1997 Daripa et Varotto ont révise ce modèle, d'où ils apprécient que des sanctions ex-post vont devenir inutilisables quand la banque a une sous-capitalisation grave

Precommitment Approach a la possibilité d'être exécutée en tant qu'un dispositif oblique (indirect) là ou l'établissement de crédit exige son niveau de capital K( è) en optimisant le bénéfice ( è) et le programme de sanction P(K, pertes) précise par le vérificateur.

En outre, Rochet (1999) prouve que les méthodes directes et indirectes sont adéquates dans le modèle agent-principal d'où le modèle standard. Sous quelques critères, pour chaque dispositif direct è?K(è) , on la capacité de déterminer un plan de sanction P(K, perte) permettant à l'établissement de déterminer me niveau d'exigence de capital K(è) . Ainsi que la construction idéale de la pénalisation du l'approche indirecte (PA) que les pénalités à exercées à l'opération de Back testing dans une situation de difficulté sont compliquées à déterminer. La différence là résidu dans le champ d'application. Pour l'approche indirect, le contrôleur intervient encre moins dans la gestion bancaire et recommande des contributions ex-post. L'approche interne et les estimations des agences de notations ont été sélectionnées pour jauger le risque de la banque et déterminer la capital exigé pour toute établissement bancaire

2) approche retenue par le Bâle II

Dans ce cadre trois grandes classe de risque se trouve lieu : risque de crédit , de marché , opérationnel

A) le Risque de Crédit

dans le risque de crédit on pris en considération toutes les créances ( Etat , Banques , entreprises ...........) . Selon le deuxième accord de la comité de Bâle (Bâle 2) , dans la cadre de régulation de capital , la banque a le droit de choisir entre l'approche standard ou l'approche de notation interne pour le prélèvement de ce risque . Le risque spécifié à la titrisation est à proposer des procédures particulières d'après régulateur.

1- l'approche standard

Dans le cadre d'approche standard, la banque mesure le risque en se basant sur les estimations extérieures de crédit menées par l'agence de notations.( Standard and Poor's , Moody's , Fitch IBCA)

Les contrôleurs de régulation modifiées ensuite ces classement de pondération. Elles prennent en considération des éléments comme la taille, le champ d'activité de transmetteurs regelés par l'organisme externe, les estimations assignées et la qualification de défaillance de réglementation pratiqué Cette aspect autorise de prendre en compte ce risque dans le calcul de rapport capital-risque.

Le risque de crédit, se traduit de manière différente selon le caractère de l'emprunteur. La pondération des pays et leur banque centrale se faite d'après leurs notations. Les créances dont la notation est de AAA à A-leur pondération est nulle (0%), une pondération de 150% pour les créances qui sont classées en bas B-. Une fois la notation est absente pour les créances, ces derniers seront pondérés de 100%.

Deux choix pris en compte dans la pondération de créances. Dans la cadre de premier choix la pondération de créances de pays est exécutée d'une classe à celle de l'Etat. La pondération l'établissement de crédit est d 20% si l'emprunteur dominateur est noté dans la classe AAA à A+, lorsque la notation de pays est dans l'intervalle BB+ à B- ou non noté , une pondération de 100% fixée pour les créances de l'établissement bancaire , les régions dont la notations plus base que B- leurs pondération est fixée de 150% . D'autre part, pour la deuxième choix , la pondération repose sur l'auto évaluation de la banque en ce que concerne le crédit externe ; une fois l'établissement n'est pas jugé , sa pondération est 50% . l'espace de pondération est entre 20% comme la pondération la plus bas dont la notation est [ AAA à A+] à 150% dont la notation est moins que B- .

Pour les créances des entreprises d'investissement sont noté avec les mêmes principes des banques si est seulement si ont les mêmes règles de surveillance, cependant leur pondération se faite identiquement aux créances sur les entreprises.

Ce risque est attaché aux éléments de bilan (prêts à la clientèle, créances et prêts assurés par l'immobilier résiduel) et de l'hors bilan (cessions de prêt, les engagements financiers, les autorisations de découvert, les swaps .......). Plus que les règles qu'ont mis en place pour faire face au risque de crédit, le contrôleur de réglementation donné la possibilité aux établissements bancaires de pratiquer des différentes méthodes pour mitiger ce risque .

2- l'approche de notations interne :

Le contrôleur permet à l'établissement de crédit d'employer leurs évaluations internes concernant les éléments d'évaluation de risque pour fixer leur imposition en capital, si elle joigne à des différentes plan et engagements. Les paramètres de ce risque sont PD (probabilité de défaillance) , PCD ( probabilité en cas de défaillance) , ECD ( l'exposition en cas de défaillance) et EE ( l'échéance effective) .

Selon cette approche, l'établissement bancaire, évalue les pertes inattendues et attendues ( PI et PA) . Les impositions (exigence) en capital sont spécifiées par les pertes inattendues, même dans cette approche  le portefeuille est répartir en des classes immenses d'actifs spécifiées par plusieurs risques de crédits sous-jacents. Les classes sont les entreprises, emprunteurs,les établissements de crédits,acquéreurs, les actions.

L'approche Ni inclus deux terminaisons «  fondations, Advanced. ». Selon le premier approche `fondation' Les institutions crédit apportent leurs évaluations de probabilité de défaillance et pratiquent les jugements délivrées par le régulateur pour les différentes constituants .D'autre part, pour l'approche avancée, les établissements bancaires établissent des estimations de probabilité de défaut de la perte en cas de défaillance et les révélations dans une situation de difficulté et évaluent l'échéance efficace.

Dans le contexte de risque de crédit, un processus particulier est doué à la titrisation.

3- risque de crédit attaché à l'activité de titrisation :

Le risque de crédit provenant de la titrisation a été souligné en tant qu'un facteur exaspérant de crise financier de 2008 (Rochet 2008).Toutefois, plusieurs provisions résidaient précédemment pour prendre en considération de ce risque dans l'estimation des exigences en capital, même si elles ne sont pas adéquates. L'objectif est d'avoir une couverture convenable des 'exhibitions consécutives des transactions de titrisations traditionnelles ou synthétiques, montage exposant de caractères ordinaires à ces catégories des titrisations. Les expositions des établissements de crédits provenant de fonctionnements de titrisation préoccupent les titres soutenus à des actifs, des créances, renforcements des emprunts, spread de taux et de change ... . Une fois qu'une banque vent des actifs via la titrisation classique ; les révélations pourraient être éliminées de ces actifs.

Dans le cadre de fixation des exigences nécessaires en fonds propres aux actifs de titrisation, l'établissement de crédit a l'autorisation de sélectionner un de deux approches traitées auparavant. Dans la carde d'approche standard, la pondération de titre de titrisation se faite par la multiplication de somme de la position par le coefficient de pondération. Mais, si la banque applique l'approche de notations interne pour les exhibitions sous jacentes de la transaction de titrisation c'est même que le portefeuille de crédit de client et celle des entreprises. Il faut noter que dans cette approche pour les titrisations la somme d'exigence en capital ne devrait pas dépassée la totalité de fonds d'expositions sous-jacentes une fois qu'elle n'était pas titrisées.

La titrisation est examinée comme étant un instrument nécessaire d'élévation de risque à l'intérieur de banque.

Cependant, les dispositifs de régulations récente ont incite la titrisation pour les banques pratiquant l'approche de notations internes dans le but de fixer les exigences en fonds propres.

Il faut que la titrisation autoriser aux banques de vomir des risques, cependant, l'usage inutile de méthodes de titrisation devient l'un de motifs néfastes de la crise subprime (Rochet 2008). La titrisation des créances donne la possibilité à un établissement de crédit de délivrer bien plus encore des emprunts à l'économie avec des fonds plus bas. Pourtant, les établissements de crédit sont moins intéressés des risques effectués au système financier. La rémunération de créateur de titre de titrisation se faite en pourcentage de capacité de l'activité , sans prise en considération de risque soumis au système financier , par conséquent ils ne seront pas incitées pour surveiller ses avoirs.

Les établissements de crédit sont soumis encore à des risques attachant à leurs mouvement de marché qui sont en essor dernièrement.

B) Risque de marché

Les risques de marché sont des risques consécutifs de fluctuations de valeurs de marché. Les risques de marché sont constitués de risque de taux d'intérêt , de devise , de produit de base , risque de portefeuille. Aussi dans le carde de ce risque la banque a le choix entre deux approche présentées auparavant dans le risque de crédit

1- approche standard :

La modération de risque de marché sa diffère d'une catégorie de risque de marché à une autre

a) Risque de taux d'intérêt 

Ces risques sont agrégés à la jouissance de valeurs mobilières et des différents outils attachés au taux d'intérêt ou au prélèvementd'actifs et ces instruments dans la cadre d'un portefeuille. Ce risque est autant relié à tous les différents titres détenant une attitude semblable à iceux mentionnés au dessus, par exemple les actions particulières non convertibles. Les dettes convertibles sont encore usés semblablement que les titres de créances.

Selon le risque de crédit, l'exigence en capital pris en considération du risque particulier revenant pour tout titre de créance, et du risque collectif de marché. le risque spécifique qui équivaut à une croissance désavantageux de la caractère de transmetteur spécifique, peut avoir des incidences sur la valeur de titre.C'est pour ça le contrôleur exige l'obtention de capital au titre de ce risque (risque spécifique). ces exigences sa diffère selon la qualité de l'émetteur ;la notation emprunts d'Etats dans l'intervalle [ AAA à AA-] et les titres de risques spécifiques pondérés à 0% . Si la notation est plus basse que B- donc la pondération arrive à 12% et 8% si ne sont pas notés.

Le risque global de marché, est joint à des fluctuations indésirables de taux d'intérêt de marché résultant une perte de prix de l'actif disposés par l'établissement de crédit fragiles à ces taux. Alors, les superviseurs de régulation proposent des établissements de disposer d'un coussin de sécurité de fonds propre pour faire face au risque de marché.

b) Le risque de positon sur le risque de propriété 

Résulte de l'acquisition e titre de propriété, ou de portefeuille. Plusieurs exigences minimums sont exigées pour se protéger contre ce risque. Ces exigences sont à propos les emplacements étendues ou temporaires sur tous les outils dont l'attitude de marché est même que celui des actions à l'exception les actions privilégiées non convertibles. Ces actions peuvent être des actions ordinaires, titres de dettes changeables, des dettes d'acquisition ou de cession des titres. Lorsque le portefeuille en négociation est fluide et varié ; 8% est l'exigence en capital sur le titre de propriété pour le risque particulier (spécifique). Le risque de marché est exigé à 8%

Au sujet des instruments dérivés sur les titres de propriété, sont transformés en emplacement sur sous-jacente spécifiques. Les positons adéquates sur tout valeur mobilière pareil ont la possibilité de se suppléer pleinement de façon que on conquérant un emplacement propre simple à celle les exigences pratiquées pour le risque spécifique et de marché en général

c) Le risque de change

C'est un risque résultant de fluctuation inopportune des taux de divise. Les établissements bancaires devrait traiter le risque d'obtention et de prise en place les divises et l'or. la banque à deux choix permettant d'évaluer le risque de change sur les emplacements en devise et en or . dans la cadre de la première choix ; la régulations de devises se faite identiquement. Or la deuxième choix, pratique les procédés internes que prennent en considération du la position réelle de risque selon la construction de portefeuille. 8% de l'emplacement propre ouverte générale est préservé pour les exigences de capital. En outre, les positons qui sont prélevés pour objectif de se protéger cotre les conséquences néfastes d'une fluctuation de change sont éliminées du prévision de la position de divises. il faut que ces positons respectent les règles mise ne place par le régulateur.

d) Le risque sur produit de base 

Ce risque est attaché à l'obtention ou le prise de position sur produits matériels négociant sur aftermarket. ces produits sont produits agricoles, des minéraux, ... le risque de produit de base est compliqué à se protéger conte ceux attachés aux taux de change w taux d'intérêt. En outre, ces produits de base sont traités sur les marchés dont la liquidité est limitée. Un changement de l'offre et de demande pourrait avoir des conséquences significatives sur le prix et la volatilité. Par l'entremise de la méthode standard, les établissements de crédit sont entre deux choix soit d'appliquer un plan simplifié ou d'employer de procédures tenant en considération indépendamment le risque de taux et le risque d'asymétrie. Cependant, peut n'importe l'approche appliquer, l'établissement de crédit est obligé d'intégrer les différents dérivés sur produit de base et les emplacements de l'hors bilan délicats aux fluctuations des es prix.

Les établissements de crédits ont la pouvoir d'utiliser ses propres exemplaires pour fixer les exigences en matière de capita l dans le cadre de risque de marché .

2- l'approche par les modèles internes :

Les établissements bancaires ont la permission d'appliquer son propre modèle interne pour estimer le risque de marché. Donc, elle devrait avoir une structure de gestion de risque adéquate. Encore, le standard quantitatif faut être observées ainsi que l'évaluation de l Valeur e Risque (VeR) au jour le jour avec une degré de certitude unilatéral de 99%.

Ensuite il faut que la banque déterminer et évaluer les facteurs de risques , ces derniers sont principalement les taux d'intérêt , les cours de marché affectant la prix des postions de portefeuille de l'établissement .

Dans la cadre de risque de taux d'intérêt , toute monnaie à un ensemble des facteurs spécifiques où l'établissement bancaire dispose des positons de bilan ou de l'hors bilan délicats aux taux d'intérêt . la courbe de taux devrait être spécifié d'après une des procédures admises ainsi par exemple en évaluant le taux forward à coupon zéro .

Pour les risque de change ,il faut anticiper pour chaque monnaie les facteurs de risque spécifiques pour laquelle l'établissement conserve des positions . Le calcul de VeR se faite comme exposée dans la devise nationale de cette établissement, les emplacements nettes dénommées en devise expriment l'établissement bancaire à un risque de change. C'est pour cela la modélisation interne devrait inclure des coefficients de risque qui coïncidant au taux de change entre la monnaie résident et toutes les devises selon celles que l'établissement de crédit expose une position importante.

Plusieurs facteurs de risque à propos des de valeurs de titres de propriété pour tous les espaces sur ceux la banque possède des positions considérables sont à fournir. Les facteurs de risque consacrés à prendre en compte des flottements des prix de marché.

Finalement, le risque opérationnel

C) Le risque opérationnel :

Le risque opérationnel  pour les établissements de crédit est le risque de pertes  directes ou indirectes convenables à une inadaptation ou à une faiblesse des procédures de la banque de son personnel, des instructions internes ou à des risques externes. Trois approches mise en place pour permettre à la banque de déterminer les exigences en fonds propres d'où l'approche indicateur de base , standard ,et de mesure avancée .

Dans le cadre de premier approche «  indicateur de base» il fallait que les établissements bancaires disposent des fonds propres intitulés de ce risque ressemblant à la pondération moyenne de facteur á constant de ses produits nettes d'intérêt et les autres produit d'exploitation moyens tangibles pour les trois dernières années . cependant , se les produit annuel brut est nul ou négative devrait être éliminé de l'estimation . La comité de Bâle impose un taux de 15% pour le coefficient á .

L'approche deuxième «  standard » les affairements bancaires sont devisés en huit secteurs d'activité comme suit : rémunérations et règlements , commission de détail ,la fonction d'agent , la gestion d'actif , la banque commercial , banque de détail , les activités de marché ,la financement des entreprises . Dans cet approche les produit annuel brut est pratiqué en tant qu'un index général de la révélation au risque opérationnel. La calcul des exigences en matière de fons propres se faite par la multiplication de d'un facteur Béta particulier (spécifique) à le produit annuel brut .le â est approximée de la rapport entre l'historique des pertes attachées au risque opérationnel concernant un secteur d'activité précis et la somme associé au produit de se secteur. La totalité des exigences est équivaut à la moyenne des exigences des trois dernières années de toutes les secteurs d'activité annuellement.

Finalement, l'approche de « mesure avancée » dans le cadre de cette option , les établissements bancaires employé son système interne pour fixer les impositions en capital au titre de ce risque. Or pour permettre à une établissement d'user leur système interne , il faut qu'elle pourvoir quelques épreuves concernant la qualité et la quantité . Elle devrait avoir un service autonome de ce risque chargé de la conception et de la mise en place du procédé du management de risque opérationnel de la banque. Il faut qu'elle démontrer au contrôleur que sa méthode d'estimation de risque opérationnel à une solidité équivalente la méthode d'approche de notations interne dans le cadre de risque de crédit relatif particulièrement à la durée d'obtention d'un an et l'intervalle de certitude au seuil de 99,9 percentiles . Lorsque l'établissement prouve que leur méthode d'exploitation traite pertinemment les pertes attendues donc la détermination d'exigence de fonds propres est évalué en prenant en considération les pertes attendues et inattendues (PA et PI). La police d'assurance ont la possibilité d'affaibli le risque opérationnel avec une limite de 20 % de la totalité exigence de capital de ce risque. Tant, la capacité de dédommagement de police d'assurance suit une notation A au moins.

Tableau 3 : Notations et pondération de risque

Section 3 : l'impact de la réglementation du capital sur la prise de risque bancaire

I) La banque comme étant un gestionnaire de portefeuille

Les établissements bancaires s'impliquent en tant que des managers de portefeuille. Les banques tentent alors à optimiser le bénéfice souhaite avec un niveau de risque déterminé. Des différentes études se trouvent lieu pour interpréter cette approche. L'initiation c'était avec Pyle (1971) et Hart et Jaffée (1974). En 1980 Koen et Santomero ont examiné, l'effet des exigences en fonds propres sur le prélèvement de risque. L'examen mise en oeuvre dans un environnement déficitaire (des grandes faillites bancaires) et non sécurisée aux Etat Unis. Le but est de jauger la réflexion des établissements bancaires commerciaux en matière de sélection de portefeuille suivant une amélioration des exigences de capital.

Koen et Santomero démarrent de triples conditions fondamentales. En premier lieu. La gestion de la banque surveille de taille de l'établissement. Alors l'augmentation du somme des dépôts pour le financement d'acquisition d'actifs risqués est une grandeur de sélection de la même façon que celle de capital, or les auteurs présument que le ratio de capital est forcé par l entremise de régulation. En deuxième lieu , pour des motifs de simplicité , il n'y a aucun d'actifs dont le risque absent capable d'être acquis par l'établissement or que la paiement de dépôts est non risquée.

Finalement, la troisième condition ; que l'établissement bancaire adverse au risque s'implique en tant que l'améliorateur de rendement espérée sur une durée consubstantielle. Les auteurs envisagent une augmentation des exigences de fonds propres K (but d'évaluer l'incidence d'une fluctuation marginale de k sur l'attitude de la banque). Dans cette situation, l'établissement bancaire n'est plus capable d'être ne mesure de déterminer son niveau d'endettement celui qu'il était auparavant l'amélioration des exigences en capital.

Tant, cette limitation dans le niveau d'endettement de l'établissement déménage la borne efficace pour que la variance absolue du portefeuille diminue et le rendement sur toute composition réduit pareillement, pour chaque coût de capital.

L'amélioration des exigences en capital pousse l'établissement à changer la constitution de portefeuille d'actif. Koehn et Santomero présentent aussi que le portefeuille de stabilité comportera proportionnellement encore d'actifs risqués suivant une amélioration des exigences en capital k. en retranchant que l'impact d'un progression de k sur le portefeuille de la banque est tantôt inverse au conséquence ambitionné.

L'amplitude de cette reconstruction du portefeuille grâce d'actifs dont le risque élevé repose sur coefficient á (coefficient d'aversion au risque) .les établissements bancaires dont le coefficient á est élevé développeront leur risque moins que les banques possédant une basse aversion au risque. Les établissements qui disposaient originellement des actifs absolument aussi risqués contre une unité de fonds propre, choisiront des actifs beaucoup plus risqués que les instituions adverse au risque. Cette position développera les diversités en termes de prélèvement de risque dans la banque.

En deuxième lieu, Koehn et Santomero expliquent l'impact de cette réaffectation d'actifs sur la probabilité de défaut des institutions. Ils présument que le but fondamentale de la régulation bancaire est de diminuer la prise de risque exagérée des établissements pour faiblir la probabilité de défaillance. Le but placé par le contrôleur est de consolider l'équilibre et l'accessibilité des banques.

Dans le but d'estimer l'incidence de la régulation du fond propre, Koehn et Santomero indiquent qu'il est nécessaire de fixer une liaison explicite compris entre le risque de portefeuille de la banque, la somme de fond propres et la probabilité de faillite. Un accroissement de la variance participe à développer la probabilité de défaut cependant qu'un renforcement de ratio de capital minime le risque de faillite, tout bien considéré. Sur le plan choisi du portefeuille sélectionné par l'institution de créditsur la nouvelle borne d'efficacité, deux situations sont à particulariser.

Dans le cadre de l première situation, le portefeuille privilégié par la banque entraine une réduction de l probabilité de défaut , malgré qu'une réallocation quelconque des actifs soit aménagée ; à l'égard de la deuxième situation , l'institution de crédit opérée à une réallocation du portefeuille grâce des actifs dont les risques élevées en réaction à l'accroissement des exigences en capital , résultant une hausse de la probabilité de défaillance. Ces deux cas, se représentent par les divergences ne matière d'aversion au risque des institutions de crédits, à l'encontre des établissements bancaires ayant une importante aversion au risque ; la banque qu'ayant une aversion au risque ignoble (á faible) transformera la constitution e son portefeuille d'actif en avantage des actifs plus risquées, de façon que l'accroissement des exigences en capital K amènera à une croissance de défaillance. Les institutions des crédits assez assurés deviennent plus garanties or que leurs établissements bancaires risqués augmentent leur risque.

Contrairement aux études de Koen et Santomero (1988) jugent les incidences de rapport de capital pondéré au prise de risque, en outre du ratio de fonds non pondéré. Leur examen est mise en oeuvre dans un environnement décris par des échecs bancaires aux Etats Unis, notamment suivant «  deregularoty Acts (1980,1982). ». LA reconstitution de portefeuille des institutions des crédits ne faveurs d'actifs risquées a amené les contrôleurs à effecteur une suggestion plus récentes qui se rapporte à une implantation d'une allocation en capitaux prenant en considération de risques des actifs, de révélation de risque. De cette façon, les superviseurs de régulations estimeraient le plan de risque de tous les établissements pour déterminer ses exigences en capital.Kim et Santomero consultent à mesurer l'efficience de la régulation de fonds dans le secteur bancaire dont le prime de garantie a taux fixe et une assurance de dépôts explicite ou implicite.

Au contraire à l'étude passée ((Mingo et Wolkowitz, 1974, Kahane, 1977 et Koehn et Santomero, 1980) qui examinent des difficultés reliés à la régulation sans fournir une résolution, Kim et Santomero (1988) établissent des pondérations théoriques fiables de risque que forment une dissolution à ces problèmes.

Les responsables évoluent un modèle d'espérance-variance pareil que celui de Koehn et Santomero, 1980, ils conduisent à des solutions uniforme que ceux derniers, une fois que le contrôleur augmentent une exigence en capital similaire pour toutes les établissements bancaires Kim et Santomero (1988) interprètent par la suite l'effet que pourrait posséder des exigences en capital prenant en considération du risque sur la probabilité de défaut. Le superviseur que cherche de se garantir que la probabilité de faillite des institutions de crédits soit moins de quelques niveaux, devrait envisager du á(le paramètre d'aversion au risque)

La contrainte des mesures convenables de risque faut qu'elle autorise au régulateur pour accomplir le but en matière de probabilité de défaut. Cette mesure faut préserverun grand rendement attendude fonds propres en bas d'une limite .Kim et Santomero estiment les pondérations fiables du risque qui entraver l'établissement de crédit d'avoir la possibilité de sélectionner un actif particulier dans le fin d'augmenter le rendement espéré de ses fonds supérieurs de seuil .Trois facteurs principales sont les déterminants des pondérations de risque (rentabilité espérée, leur structure variance-covariance , la limite supérieure de la probabilité de défaillance de contrôle ).

Toute fois, Kim et Santomero (1988) notent que cette régulation de capitaux propres fondée sur le risque , en négligeant les passifs des instituions de crédits , peut mener à des graves limitation sur les affairement de banque et l'estimation des produits ; ils prévoient aussi une importante modification structurel dans le secteur bancaire. A nos jours , cet querelle est repris dans le but de proposer la placement d'une exigence en fonds propres autonome de risque en Europe.

En ligne que Kim et Santomero (1988) ; Avery et Bergen (1991) découvrent que le rapport de capitaux pondéré de risque développé l'efficience des exigences K ( capital) comparativement au ratio précédent de K indépendant du risque.Rochet (1992) , commençant par le modèle de portefeuille propose qu'une fois le but des établissements bancaires de statut commercial est d'optimiser la valeur de marché des ses bénéfices prévus, les régulations du capitaux propres n'arrivent pas à inciter les établissements bancaires de désires de portefeuilles dont les risques élevées.Dans ce contexte, le montant de prime de l'assurance de dépôts fondée sur le risque et l'instrument juste pour garantir la solidarité de système bancaire.

D'autre part , lorsque les institutions des crédits s'impliquent en tant que des managers de portefeuille, les régulations de capital pourraient être validées à l'hypothèse que les pondérations procédées dans l'évaluation du Ratio soient symétriques au risque en chaine pour tout actif .En effet, il pourrait être fondamentale de spécifier une procédure exacte de clôture pour inciter les établissements bancaires de faible capitalisation pour exécuter «  betting for resurrection » . EN fait , les établissements en faillite ont la possibilité d'assumer des risques élevés dans l but d'avoir une forte profitabilité.

Furlong et Keeling (1989,1990) , mettent en question les conclusions des études précédentes ; selon eux ; ces examens seront non validées une fois qu'on pris en considération la probabilité de défaut de l'institution et les conséquences de fluctuations de la valeur de l'option de vente (Put) relié à l'assurance de dépôts. Ils amènent que la valeur de cette put et envisage que l'institution de crédit optimise la valeur de ses actifs. Ils exposent que si la banque rembourse un montant autonome au risque à l'organisme d'assurance de dépôts ; elle n'accroit plus son risque de portefeuille après un accroissement des exigences en capital.

Le résultat par la suite que cette Put peut affaiblir le l'effet de levier ; ainsi une renforcement des exigences en capital diminue l'encouragement à la prélèvement de risque bancaires.

De plus, l'impact de la régulation sur les risques de banques compte sur des règlements de marché. Des règlements de marché complet , le risque de défaillance de l'établissement accroit avec l'accroissement du fonds réglementaires. En revanche, si ces conditions sont incomplets, les engagements arrêtés et propriétaires optimisant l'utilité, la régulation de capital peut diminuer le risque des actifs ( Rochet 1992) . cependant , ce résultat n'est approuvable que lorsque le risque de liquidation est proportionnel au risque systémique.

II) Approche en termes d'incitation

cet approche traité dans un cadre statique, tous ces études n'envisagent pas l'asymétrie d'information que se trouvent entre les agents, les gestionnaires, les déposants, les actionnaires de l'établissement de crédit. L'impact de régulation sur les risques bancaires est encore suggestionné par les problèmes d'agences, l'hasard moral et la sélection adverse

1) La banque en tant qu'un contrôleur du risque d'aléa moral

À l'égard de Miller (2002), l'impact fondamental de la régulation de capital se déroule via les capacités de l'établissement d'échapper les sanctions régulées. Le prélèvement de risque de l'institution de crédit est mieux soigner par un développement des ces sanctions assez que par développement de réglementation matière de capital. En ce que concerne les établissements de crédits mal capitalisés qu'assument un risque élevé , le risque d'hasard moral baisse d'abord avec l'accroissement du réglementation de capital or que en haut de quelque niveau de fonds , le risque s'accroit ( Calem et Rob 1999).

Le risque des actifs est diminue encore, dans milieu compétitif des dépôts, à travers l'association d'un taux de dépôt le plus grand et de la régulation de capital (Hellman et al 2002 ; Repullo 2004) .Repullo et Suarez 2004 ont découvert le même compétitive dans un marché dont la compétitivité imparfaite. En outre, Cooper et Ross (2002) ont exigé qu'un capital régulé assez importante adhéré au niveau des dépôts conduise à sélectionner des actifs non risqués surmontant le problème d'hasard de moralité.

L'impact de la régulation de capital sur le risque d'hasard de moralité é repose encore sur la conscience de la qualité de composition de portefeuille. Si le dirigeant de la banque sait la qualité de portefeuille or que le régulateur le néglige ; le dirigeant est autorisé d'affecter cette qualité par une sélection d'effort non remarquable. Le but de contrôleur est d'apporter la garantie dépôts en optimisant la patrimoine social .Dans cette situation, il est disponible de fixer en coopération la prime de garantie et les normes de capital. Giammorino, Lewis et Sappington (1993) ont indiqué qu'avec une organisation d'assurance optimale, il faut que la prime de garantie doive être réglée à la qualité de portefeuille de prêts.

Les établissements bancaires efficients ont un fondement d'actif plus vaste avec des basses exigences en capital. La surveillance pratiquée par le régulateur affecte le risque d'hasard de moralité du gestionnaire de l'établissement autrement dit, la sélection de son capacité non remarquable à travers le danger de son entremise dans le management de l'institution. L'effort de manager est très couteux, alors qu'il développe la fonctionnement de la banque étudié par le contrôleur. Le gestionnaire n'accord pas importance aux motifs monétaristes ; cependant, il alloue des profits de management de banque en manque de perturbation.

La régulation choisis de s'interpose en basant sur l'information admis sur les capacités de gestionnaire. Le dispositif optimal de surveillance menace d'interposer dans une situation d productivités médiocre et assure-le non entremis en tant que remboursement de performance favorable. Aussi, la surveillance est fiée aux actionnaires lorsque l'établissement est compétent et mené aumandataire de petit épargnant non avertis dans une situation de mal performance. Donc le gestionnaire s'intéresse à délivrer d'effort supplémentaire pour faire face au dirigisme des ces mandataires. Des réglementes de capital ont la possibilité d'être des facteurs nécessaires pour réaliser la gouvernance convenable des établissements bancaires puisque elles sont autorisés d'être usés dans el but de préciser le seuil de transmission du maintien des propriétaires aux contrôleurs ( Dewatripont et Tirole 1993).

D'après Santor1999, un engagement optimal entre l'établissement de crédits de l'emprunteur encourage l'établissement à augmenter les emprunts et posséder une fraction de capital d'emprunteur, or que cet engagement est forcé par l'organisme d'assurance. L'accroissement de capital réglementaire résulte une compensation du contrat que tenant en considération les dépenses graves de défaillance dans une situation de levier inadéquat et les charges de capital réglementaire. Le résultat est une réduction de risque de non solvabilité.

L'action de la capital sur l'affablement de risque des établissements fut disputé avec Berger et al (1995), Diamond et Rajan (2001) et Kopeckey et VanHoose (2006).Encore, Berger et al (1995)ont prouvé qu'en existence des informations asymétriques, les jugements de fonds propres sont affectées par les problèmes d'agences quelque soit existe ou no n une régulation de capital. Par ailleurs, capital plus hausse échappe les difficultés d'appropriation entre les propriétaires et les emprunteurs mais accentue les divergences d'intérêt entre els gestionnaires et les associés.

Diamond et Rajan (2001) , ont élaboré une construction théorique où la construction de dépôts à vue encourage l'établissement à sélectionner des actifs dont le risque faible pour échapper le risque systémique , ce qui commande la discipline de l'établissement. La participation du capital est d'apporter un stock de sécurité.

Néanmoins, la régulation du capital accroit le risque systémique vu qu'elle attire les établissements à liquider de façon précaire et à diminuer les rétributions recouvrés et la compétence d'honorer les engagements de dépôts.

Pours les établissements bancaires qui préfèrent de s'investir dans la surveillance des créditeurs, la point d'interrogation est qu'une fois les banques sont optes de diminuer les pertes de prêts engendrés par le risque d'hasard moral.

Kopecky et Vanhoose (2006) ont prouvé que le régulateur du capital modifie les conditions d'arbitrage entre les charges et les profits de la surveillance. Elle forme une restriction que affaibli l'étendue des prêtres autorisées et le balance entre les couts les bénéfices de surveillance.

2) Lecontrôle du risque de sélection adverse

L'impression de capital réglementaire sur le risque de sélection adverse est doit à l'accroissement de charge de capital. la prestance de charge de maintien de l'anti sélection des débiteurs ; l'hausse du réglementation de capital générée un hausse de charge du capital et par la suite une accroissement de la probabilité de restriction de crédit (Thakor 1996).

La régulation optimale a la possibilité `être décentralisées en proposant aux établissements bancaires une carte des impositions de solvabilité et de capacité. Les impositions de solvabilité sont obligées d'être rajustée au risque, or que les exigences de capacité en matière d'information intermédiaire réglée par les notations préparées par les agences (Bensaid, Pagès et Rochet 1995).

Néanmoins , en raison de l'information incomplet , il doit exister un arbitrage entre les standards des fonds et la prime de garantie pour arracher l'information des établissements de crédits et affaiblir le charge et inciter les banques les mal performantes d'essayer d'être égale aux établissements les plus performantes. En fait, avec la présence d'anti sélection, le rapport entre les règles de capital et la garantie de dépôts s'expose de la façon ceci. Dans une situation de régulation optimale, les institutions de crédit moins performantes accueillent une prime sans réserve (implicitement). Elles versent une prime de garantie élevés mais pas forcement de respecter les règles de capital. En revanche, les banques qu'a une meilleure performance sont obligés de respecter les exigences de capital minimum avec une remboursement de prime plus bas (Freixas et Gabillon 1998).

La sélectons adverse préoccupe encore la qualité des établissements dans le système bancaire. Un système bancaire non régulé est efficace à condition que la charge de contrôle soit assez réduit.une fois que la charge de contrôle est au dessus d'un seuil crucial, le contrôleur peut accroitre l'efficacité de surveillance par la régulation de fonds propres de la banque et la fondation et la limitation à l'accès par le diagnostic et l'auditeur interne de l'établissement bancaire. Lorsque l'effort de diagnostic du contrôleur est débile, il est possible de supplée par l'allocation d'exigences de fonds propres soulevés (Morisson et White 2005)

v les études théoriques pour examiner le relation entre la capital réglementaire, la capitalisation boursière et la prélèvement de risques bancaires usent des approches d'examens multiples et parachèvent à de conclusions atténués. La consolidation des impositions de capital peut entraîner l'impact espéré par le contrôleur en emmenant les banques à diminuer la saisie de risque ( Furlogn et Keeley , 1989 ; Keeley et Furlogn 1990 , Santos 1999) ; au contraire , sur quelques clauses ces impositions pourraient encourager les banques à augmenter leur prise de risque (Koehn et Santomero 1980 , Kim et Santomero 1988 , Gennotte et Pyle 1991 , Blum 200 3)

Ø plusieurs examens empiriques expliquent le lien entre la capital réglementaire et la prise de risque des banques

III) l'impact de la pression réglementaire sur la capitalisation et la prise de risque bancaire

Toute une partie de des travaux empiriques visent à estimer l'impact de l'implantation des exigences en capital sur le risque et la capitalisation de banques.

Ces examens se posent sur la détermination économétrique avancée par Shrieves et Dahl (1992) ont étudié la relation entre capital et ajustements partiels des risque à l'aide d'un échantillon de banques commerciales américaines sur la période 1984-1986. Les trois principales variables utilisées pour expliquer la relation entre le capital des banques et les comportements à la prise de risque étaient : le risque qui est appréhendé par les actifs de la banque pondérés en fonction des niveaux de risque divisé par le total des actifs bancaires (RWA), la capital, qui est définie comme la ratio des fonds propres rapporté au total des actifs, et la qualité des prêts, qui est approchée par le montant des prêts non-performants.

Les estimations données par des techniques 3SLS ont montré l'existence d'une relation positive entre les variations du risque et du capital suggérant que les banques souscapitalisées vont augmenter leur capital en réponse à l'exposition à un risque supplémentaire. cette constatationest expliquée principalement par l'hypothèse de gestion d'aversion au risque et le coût de la faillite. Shrieves et Dahl (1992) démontrent que les banques sont incapables d'ajuster instantanément leurs niveaux de capital et de risque. Ils concluent que les changements observés dans le capital et le risque ont des composantes endogènes (discrétionnaires) et exogènes.

Aggarwal et Jacques (2001) estiment un modèle 3SLS pour examiner l'impact de l'action corrective Prompt (PCA) conçu par la Federal Deposit Insurance Corporation Improvement Act (FDICIA) sur les niveaux de capital et de risque en utilisant un échantillon de banques américaines au cours de la période de 1993 -1997. Leurs résultats indiquent que les normes de l'PCA avaient poussé les banques à élever leurs niveaux de capital et de réduire leurs risques de crédit.

De même, Rime (2001) analyse les ajustements dans le capital et le risque dans un échantillon de banques suisses. Leurs résultats suggèrent que la pression réglementaire a un impact positif sur les ratios de fonds propres, mais aucun effet significatif sur les niveaux de risque.

Jokipii et Milne (2008) montrent, à travers un échantillon de banques européennes, que l'existence de coûts d'ajustement du capital induit les banques à détenir un buffer de capital important et peut expliquer la lenteur de l'ajustement vers des niveaux ciblées. Leurs constatations font apparaître une Co-mouvement négatif des tampons de capitaux avec le cycle économique dans le cas des plus grandes banques commerciales et d'épargne, à savoir la hausse en récession. En revanche, les petites banques et les banques coopératives tendance à faire augmenter leurs niveaux de fonds propres pendant la essor économique. Ils concluent que l'introduction de l'accord de Bâle II devra faire face à certains défis raison de son impact éventuel "pro-cyclique» sur la suffisance du capitaux bancaires.

Jokipii et Milne (2011) étudient la relation entre les changements dans le tampon du capital et du risque de crédit en utilisant un échantillon de sociétés holdingsbancaires et banques commerciales américaines. Une relation positive de deux voies est trouvée suggérant que les banques augmentent leur capital en réponse à une augmentation du risque et ils ont tendance à prendre plus de risquessi leur niveau de capitalisation augmente. Ils démontrent que le tampon de maintien du capital de la banque est le principal déterminant des ajustements dans le capital et le risque.

Awdeh et al. (2011) d'évaluer l'impact du capital réglementaire sur la prise de risque bancaire en utilisant un panel de banques commerciales libanaises durant la période 1996-2008. Ils utilisent l'indicateur Z-score pour évaluer le crédit et deux ratios à proxy pour la capitalisation de la banque: le ratio des capitaux propres au total des actifs (RCA) et des fonds propres divisé par l'actif total pondérés des risques (CRWA). Les estimations données par des techniques 3SLS ont montré que les banques engagées dans des activités risquées ajuster rapidement leurs ratios de fonds propres que ceux qui sont d'aversion au risque.

Jacques et Nigro (1997) examinent l'impact de risques basés sur des normes de fonds propres sur l'évolution du capital de la banque et le risque du portefeuille. La capitalisation est mesurée par le ratio du capital total (Tier 1 + Tier 2) au total des actifs pondérés par le risque (RWA); le niveau de risque est mesuré par le RWA. Se fondant sur les techniques de 3SLS, ils constatent que le capital réglementaire a un effet positif significatif sur les ratios de capital et un effet négatif sur le risque de portefeuille des banques, qui a déjà rencontré les nouvelles normes fondées sur les risques. En outre, ils trouvent une coordination significativement négative entre les variations des capitaux et des risques au cours de la première année des normes fondées sur les risques. Ils considèrent ce résultat comme prévu, car une banque sous-capitalisée peut répondre à l'exigence fondée sur le risque en augmentant le capital, ce qui réduit le risque du portefeuille, ou les deux, alors qu'une banque avec un taux supérieur au minimum fondé sur le risque peut diminuer le capital ou augmenter le risque. En revanche, le risque a un coefficient négatif mais non significatif dans l'équation de capitalisation.

Lee et Hsieh (2013) analysent l'impact du capital bancaire sur le risque et la rentabilité en utilisant un échantillon de banques Asiatiques au cours de la période 1994- à 2008. Ils constatent que l'augmentation du capital améliore la rentabilité et diminue le risque. Cette preuve indique que les banques mal capitalisées génèrent moins de rentabilité et prennent plus de risques. Ils concluent que la relation négative entre le capital et le risque peut être expliqué par l'hypothèse de l'aléa moral, tandis que l'association positive entre le capital et la rentabilité peut être comprise dans l'hypothèse structure conduite-performance.

Zhang et al. (2008) examinent les effets des de l'adéquation des exigences du capital sur la sur la comportement de prise de risque de la banque dans un échantillon de 12 banques commerciales chinoises au cours de la période 2004-2006. Ils trouvent que les changements dans le capital sont négativement associés aux changements dans le risque du portefeuille.

Guidara et al. (2013) discutent le comportement cyclique des tampons de capitaux des banques canadiennes et étudient son impact sur le risques et la performance de banque tout au long des cycles d'affaires et en réponse aux changements de réglementation canadiennes durant divers régimes de Bâle. Les résultats des estimations données 2SGMM indiquent l'absence d'une relation significative entre les variations du tampon de capital de la banque et d'exposition aux risques. Ils concluent que la bonne capitalisation des banques Canadiennes peut être expliquée par des considérations de discipline de marché.

De même, Mongid et al. (2012) examinent la relation entre le capital, le risque et l'inefficacité dans un échantillon de 668 banques commerciales opérant dans 8 pays de l'ASEAN sur la période 2003-2008. Les résultats des estimations données par la méthode 3SLS révèlent une relation inverse entre le risque et le capital suggérant que les banques capitalisées plus élevées ont tendance à réduire leur exposition au risque. En revanche, le risque se révèle un effet négatif, mais pas d'impact significatif sur le capital.

Agoraki et al. (2011) d'étudient l'effet de la concurrence et la réglementation prudentielle sur la prise de risque pour un échantillon de pays d'Europe centrale au cours de la période 1998-2005. Ils trouvent que les exigences de fonds semblent être un outil efficace car elle est associée à une diminution remarquable du niveau de risque, mais n'a aucun effet significatif sur la probabilité de défaut.

Laeven et Levine (2009) constatent que la relation entre la prise de risque et de la réglementation en capital dépend fortement de la structure de propriété de chaque banque. Ils démontrent que l'effet de la même réglementation sur la prise de risque de la banque peut être positif ou négative en fonction sur la structure de propriété de la banque.

Altunbas et al. (2007) analysent la relation entre le capital, le risque et l'efficacité pour un large échantillon de banques européennes au cours de la période 1992-2000. Ils trouvent une relation positive entre le capital bancaire et les niveaux de risque que pour les banques commerciales et d'épargne, et une relation inverse pour les coopératives.

Gual ( 2011) soutient empiriquement les théories derrière l'augmentation des besoins en capital proposées par la réglementation Bâle III et suggère que les nouveaux règlements du capital sont peu susceptibles de diminuer le risque de banque qui prend alors une augmentation des besoins de capitaux a une forte probabilité de l'augmentation des coûts de fonds dans le secteur bancaire avec de graves conséquences sur l'économie réelle

Nafis ( 2012) a étudié les liens entre la régulation bancaire et les structures prudentielles associés aux Piliers de Bâle III et divers segments de l'efficacité et des risques des banques. Le résultat suggéré est que les pouvoirs de réglementation et de surveillance des régulateurs augmentent diminue respectivement l'efficacité de technique des banques islamiques et conventionnelles.

Mgadmi et Bougatef (2015) étudient l'impact de la pression réglementaire sur la capital et la prise de risque pour une panel 24 banques de pays de MENA au cours de la période 2004_2012 , ils apportent la preuve que les règles prudentielles n'arrivent pas à réduire les incitations au risque ils constatent également que la rentabilité des banques est associée positivement avec le niveau de capitalisation suggérant que le sous-développement des marchés financiers dans les pays de la région MENA conduit les banques à compter davantage sur les ressources internes pour construire leur coussin de capital. les conclusions révèlent également une forte relation négative entre la taille de la banque et le risque suggérant que les grandes banques ont plus d'expérience dans la gestion de leurs niveaux de risque par la diversification.

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